Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu urbain => Discussion démarrée par: kazar le 06 novembre 2006 à 14:31:09
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D'un côté, les dépenses de retraite ne cessent de croître: augmentation de la durée de la vie et, donc, du nombre de retraités et du nombre d'années pendant lesquelles il faudra leur verser une pension ; arrivée massive à l'âge de la retraite de la génération du baby boom qui, parce qu'elle a bossé plein pot pour des salaires en augmentation permanente, va bénéficier de retraites conséquentes; diminution régulière de l'âge de la retraite augmentant ainsi le nombre des retraités... Et de l'autre, le nombre et le montant des cotisations servant à financer ces dépenses ne cessent de diminuer : baisse de la natalité, diminution du pourcentage d'actifs dans la population, chômage "structurel", précarisation des emplois...
La Retraite : prévoir, anticiper, prendre des mesures, la survie c'est aussi ça.
Bref, si on s'en tient à l'essentiel du message, sauf à augmenter sans cesse (mais il y aura forcément une limite) les cotisations ouvrières et patronales ou à diminuer sans cesse (mais il y aura là encore forcément une limite) le montant des pensions de retraite, le principe même d'une retraite par répartition qui consiste à payer les retraites d'aujourd'hui avec les cotisations d'aujourd'hui serait tout simplement condamné.
Stéphen.
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Sur le côté financier:
- concernant la diminution régulière de l'âge de la retraite, la tendance va en s'inversant. On parle plutôt d'allongement désormais, mais si certaines professions revendiquent un statut plus avantageux (ou moins désavantageux, pas de polémique).
- Le montant des cotisations ne cesse pas de diminuer, au contraire.
- La précarisation des emplois n'intervient pas dans ce domaine.
Il faut voir ce problème comme un problème d'une génération puisqu'à la suivante, cela sera différent. Il faut donc faire tenir le système 15 ans maximum. D'un autre côté, il faut voir que le nombre de fonctionnaires (ou assimilés) partant à la retraite (donc en haut des echelles de grilles indiciaires) va permettre de récuperer une somme conséquente pour aider au financement des retraites, mais aussi de permettre plus d'emploi (si adéquation formation/emplois libérés) donc taux de chômage plus faible et indemnisations plus faible aussi etc...
L'approche est beaucoup plus compliqué, et peu de modèles existent à ce jour.
D'un autre coté, et là sur mon opinion uniquement, s'imaginer que le système des retraites va perdurer gentiment, c'est se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate. Le système actuel, toujours à mon avis et je n'en débattrais pas le pourquoi, ne tiendra plus longtemps (je parle du système général, de la societé telle que nous la connaissons). Donc la retraite... :branleur: je n'y cotise que parceque j'y suis obligé, c'est tout.
La prévoyance de la retraite (dans 35-40 ans ???), je me préoccupe plutôt de savoir si l'eau sera encore potable à cette date si je suis encore en vie. Je pense que la Vème république s'effondrera dans les mêmes conditions que les autres, mais à un point de vue mondial, nous avons vraiment autre chose à nous préoccuper qu'à notre argent et notre petit bien-être...
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baisse de la natalité
Pas en France, renseigne-toi! baisse du nombre de gens qui ont envie de travailler, oui, de natalite, non!
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mais à un point de vue mondial, nous avons vraiment autre chose à nous préoccuper qu'à notre argent et notre petit bien-être...
C'est pas faux... :-\
Mais en même temps, il ne faut pas nier qu'aujourd'hui, pas grand monde ne se soucie à temps plein du reste de la planète. Si tu as la télé, je te conseille de regarder un JT un soir (pas plus hein... un ça suffit bien :down:)
Les problèmes humains, il n'y a pas besoin d'aller au bout du monde pour les trouver. Et un système social bien conçu et -oserais je le mot- égalitaire ne me parait pas complètement hors de propos.
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Très peu de gens s'en soucient: soient parcequ'ils sont trop riches pour s'en soucier (les pays développés), soit trop pauvres pour y faire quoique ce soit (les autres pays).
Regarder le JT à la télé: j'ai pas la télé, alosr si en plus c'est pour regarder le JT :)
James a tout à fait raison, notre taux de natalité est en augmentation depuis 90-91. Il ne faut pas tenir compte des données de l'après guerre et des 30 glorieuses pour voir cette évolution
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La prévoyance de la retraite (dans 35-40 ans ???), je me préoccupe plutôt de savoir si l'eau sera encore potable à cette date si je suis encore en vie. Je pense que la Vème république s'effondrera dans les mêmes conditions que les autres, mais à un point de vue mondial, nous avons vraiment autre chose à nous préoccuper qu'à notre argent et notre petit bien-être...
Cela signifie-t'il Maximil que tu fais le choix de ne pas capitaliser?
Stéphen.
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Très clairement, et je ne vis pas en France mais l'analyse de Maximil est pertinente ici aussi, j'ai fait le choix de...ne plus y croire...
Je prépare cela à ma manière.
Et ne pensez pas que c'est par le biais d'épargnes pensions ou autres solutions bancaires privées.
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C'est un sujet aussi important que de savoir comment faire du feu quand il pleut ou comment dormir dans la neige.
Qu'y-a-t'il comme autre possibilités que les épargnes pensions et autres solutions bancaires privées?
Stéphen.
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Salut Kazar,
Qu'y-a-t'il comme autre possibilités que les épargnes pensions et autres solutions bancaires privées?
Un petit bout de terrain, une bêche et un 12 pour défendre tes carottes... ;D
;)
Manu.
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Qu'y-a-t'il comme autre possibilités que les épargnes pensions et autres solutions bancaires privées?
Accepter de réduire ses besoins au strict minimum et viser l'autarcie :D Il restera toujours à payer des impôts et avoir son argent en banque :-\
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salut manu,
A condition de pouvoir le conserver le bout de terrain pour faire pousser les carottes...
Moi je vois plutôt ceci : amasser le maximum d'argent et se barrer dans un autre pays plus stable.
Stéphen.
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Il est sûr qu'il ne faut pas compter sur les années à venir pour pouvoir récupérer une "bonne retraite".
Cependant, ne plaignez pas les retraités actuels.... Mon père était bien comtent d'être en retraite (il y a un peu plus d'un an), et de voir que sa pension équivalait à 90% (mini) de son salaire, certes, il doit payer en plus sa police d'assurance (santé) vu qu'elle était prelevée sur son salaire lorsqu'il était en activité... Donc vive la retraite actuelle...
Mais pour les années futures, on ne sait pas ce qui se passera...
Donc, pour ma part, même à l'âge de 26 ans (vu que j'ai un salaire qui me le permet), je cotise à une assurance retraite, c'est rien par mois, mais ça me permet en plus de réduire mes impôts... Mieux faut que mon argent soit bloqué pour ma retraite que donné aux impots...
Si j'avais encore plus d'aissance financière, j'investirai dans l'immobilier... Les rentes immobilières (grâce à la location) sont des revenus certains et stables. Enfin, delà, il faut penser qu'il y aura des impôts à repayer derrière.
Cercle vicieux... On est surement trop taxé, mais c'est pour la solidarité (idéologie de notre république).... (dommage que l'état ne partage pas si équitablement, et profite allégrement de l'argent public pour faire (quelques) fastes)
Mais ça, ça ne changera pas...
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Kazar: se barrer dans un pays plus stable: tu en connais beaucoup des pays plus stable que la France ??
Oui, je refuse de capitaliser (bon pour le moment, le problème ne se pose même pas :D). Ce qui dit BloddyFrog est très juste à mon sens: vivre au maximum en autarcie donc
- potager
- de quoi chasser et cueillir (donc les connaissances qui vont avec)
- savoir se passer d'electricité et de gaz (donc cheminée ou poele absolument)
- proteger ses acquis (proprietaire quitte à prendre çà sur 40 ans) et soi-même (12, 22... ::))
- et le reste on verra bien.
Je pars du principe que de toutes façons, les premiers à en patir seront ceux qui seront en ville. Donc vive la campagne. Partir de France ? non merci. Quant à gonfler vonlontairement son compte en banque dans la vision d'une future retraite, à moins que ce soit à très court terme ou pour éviter de payer des impôts, non merci. Renseignez vous sur ce qui s'est passé en Argentine, et notamment le rôle passionant qu'ont eu certaines banques francaises (honte à nous sur ce coup)... vous verrez qu'un chiffre inscrit sur un bout de papier, quant il s'agit de manger, ne nourrit absolument pas.
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Pour ma part, je commence doucement à m'habituer à l'idée que lorsque j'atteindrais l'age de la retraite, celle ci n'existera peut être plus. :o
En revanche tout ce que je demande, c'est d'y arriver en bonne santé et avec toutes mes facultés, physique et mentales, à partir de là ça devrait pas trop mal se passer quand même.
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Difficile comme sujet...
Je suis convaincu qu'il est important que nous l'approfondissions.
Pour partir sur la meilleure base possible, voyons d'abord quelles sont les différents types de retraites (Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Retraite_%28sociale%29 (http://fr.wikipedia.org/wiki/Retraite_%28sociale%29)) :
Plusieurs grands principes de fonctionnement, qui peuvent être combinés, existent :
A - les systèmes étatiques obligatoires :
la répartition : ce sont les cotisations des travailleurs et employeurs actuels qui payent les retraités actuels. Deux présentations existent de ce système.
- Le principe est celui d'une solidarité élargie, collective et intergénérationnelle, où chaque (futur) retraité prend en charge les retraités du moment (et sera pris en charge lui-même par les cotisants futurs). Dans cette logique, le cotisant d'aujourd'hui n'a aucun droit réel, et le système se fiscalise : les cotisations sont fixées par le niveau d'impôt, on partage le montant entre les retraités selon des clefs complexes.
- Dans l'imaginaire collectif et dans la présentation publicitaire, ce système est plutôt conçu comme une épargne collective, un système de capitalisation mutuel, où le futur retraité acquiert des droits réels sur les futurs cotisants ; les pensions sont fixées par des règles complexes, et on se débrouille pour trouver les ressources financières nécessaires.
Ces deux doctrines cohabitent, plus ou moins bien selon la souplesse qu'on laisse aux inévitables variations de population et la gestion politique des intérêts contradictoires des pensionnés et des cotisants. En pratique, ce système n'est pas exempt de défaut (la gestion des cotisations des actifs peut n'être pas irréprochable), ce qui peut conduire par contrecoup à réhabiliter les autres systèmes, y compris la capitalisation.
B - les systèmes individuels non obligatoires :
1. la solidarité familiale : chaque groupe (famille, famille élargie, clan etc.) prend en charge ses retraités et leur assure l'existence.
2. l'épargne, appelée aussi capitalisation : le futur retraité épargne une partie de ses revenus dans le but d'avoir un capital pour le moment où il décidera de ne plus être actif. La forme de cette épargne peut prendre différentes formes :
- fond de placement / assurance vie / fond de pension : il confie son épargne à des gestionnaires à qui il donnera le mandat de gestion dans lequel il choisira un mode de gestion privilégiant la rentabilité à long terme et des risques les plus faibles. lorsqu'il ne sera plus actif, il pourra tranformer tout ou partie de son capital en :
. rente à montant déterminée. Dans ce cas, si la mort intervient avant l'épuisement du capital, le capital restant sera reversé à ses héritiers. Dans le cas contraire, le retraité se retrouve sans ressource. Il devra être secouru par la solidarité familiale.
. rente viagère, ce mécanisme donne plus de sécurité au retraité, car il lui assure un revenu fixe jusqu'à la fin de ses jours. En contrepartie du rique d'espérance de vie, le gérant du capital gardera le capital restant au moment de la mort.
- devenir propriétaire de son habitat : la première des sécurités pour ses vieux jours est d'avoir un toit. L'épargnant pourrait donc mettre les fruits de son travail qu'il souhaite épargner dans l'achat de son habitat.
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Sur cette base (qui demande sans doute à être précisée, enrichie), peut-être pourrions-nous essayer de trouver des solutions possibles, des pistes, etc... Ces connaissances seront peut-être le "bois gras" de notre avenir.
Stéphen.
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Ce système oublie un certain nombre de principes, comme l'absence de retraite. Regarde dans pas mal de pays africains, il n'y a pas de retraite: quand les vieux sont trop vieux pour faire leur metier habituel, ils deviennent des "sages" ou "anciens" et dirigent ou enseignent. Pas de retraites à prévoir !!
Maintenant, les systèmes de retraites étatiques ou individuels autre que solidarité familiale sont tous basés sur l'argent et une societé en place. Je te pose la question suivante: n'est-ce pas un peu optimiste comme hypothèse de départ ? ::)
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Je te pose la question suivante: n'est-ce pas un peu optimiste comme hypothèse de départ ? ::)
Yessss ;) C'est volontaire.
Stéphen.
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Bah, la retraite est au travailleur ce que le paradis est au croyant... Un moyen d'avoir des gentils bon moutons qui produisent sans se revolter.
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"Re - traite" : action de traiter à nouveau.
> traite
(nom féminin)
Action de traire.• Trajet que l'on fait sans s'arrêter.• Lettre de change.• Transport et échange de marchandises.
Difficultés orthographiques :
• traite des Noirs.
• traite des Blanches.
• traite des travailleurs??? ;)
Stéphen.
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Plus serieusement :
Au Kosovo : "Ce que les femmes et les hommes au Kosovo reçoivent aujourd’hui, même si on appelle cela une pension, est en fait une assistance sociale minimale d’environ 40 euros par mois. Le seul critère retenu pour recevoir ce micro-soutien est d’avoir eu la chance de survivre dans les Balkans jusqu’à l’age respectable de 65 ans, que vous ayez ou non travaillé toute votre vie auparavant.
Cette allocation mensuelle, qui était de 28 euros quand elle a été introduite, est complètement irréaliste. Que peut-on faire avec cette broutille de 40 euros par mois ? Cela fait 1,3 euro par jour et au Kosovo, le bénéficiaire peut à peine s’acheter un litre de lait et une miche de pain. Il est pratiquement impossible de se nourrir avec ces quelques sous et il ne faut pas penser à avoir un toit sur la tête ni faire d’autres dépenses de base pour survivre.
Et que dire de ceux qui sont forcés de partir bien avant l’âge de la retraite ? Que deviennent-ils sur un marché du travail qui favorise ouvertement les jeunes générations ?
Les gens réussissent à survivre malgré tout. Peut-être cette survie est-elle due à la nature de la communauté albanaise du Kosovo, qui est fortement basée sur la solidarité des structures familiales étroitement liées. Les membres de la famille s’offrent un soutien mutuel, s’ils ont les moyens de le faire. Certains ont de la famille qui vit à l’étranger et qui envoit assez d’argent pour aider les aînés. Mais il est qu’en même difficile d’espérer recevoir beaucoup de la part de parents qui ont du mal à trouver du travail et, en plus, quand il n’y a pas d’aide pour les chômeurs.
De nombreuses personnes âgées avaient accumulé de confortables intérêts dans les banques de l’ex-Yougoslavie, dans l’espoir que ces économies leur permettraient d’avoir un minimum de sécurité financière pour leurs vieux jours. Aujourd’hui, on leur dit qu’ils pourraient, peut-être, retrouver une partie de ces économies à condition qu’ils paient des droits en Serbie. Ils viennent me voir et ils me demandent : comment allons-nous payer ces droits serbes ?
Les gens qui ne vivent pas ici ont du mal à croire qu’il n’y a toujours pas de système de pensions au Kosovo. La situation est encore plus embrouillée parce que ces retraités ont touché une pension jusqu‘en 1999, quand les premières bombes ont commencé à tomber sur le territoire. Ces gens qui ont des années d’activité professionnelle derrière eux jettent leur carnet de pension sur ma table et me demandent : où est l’argent ?
Où est l’argent, demandent-ils, pour payer l’électricité ? l’eau ? pour survivre ? Car, en recevant ce maigre pécule mensuel, les retraités au Kosovo ne sont pas exemptés de payer pour toutes les dépenses de la vie quotidienne. Dans certains pays, une forme d’aide sociale consiste à accorder des tarifs préférentiels ou des exemptions de paiement aux personnes qui vivent sous un seuil économique minimum. Les personnes dans cette catégorie peuvent prétendre recevoir des crédits pour la fourniture d’eau et d’électricité pour survivre. Ces fonds pour payer ces services sont couverts par le budget du gouvernement.
Le problème au Kosovo, c’est qu’il n’y a pas de tel système pour aider les gens à payer les dépenses indispensables. Il est vrai que les services publics et la Compagnie d’électricité du Kosovo (KEK) ne sont pas des organisations de bienfaisance. Ces services doivent gagner de l’argent pour continuer à fonctionner. Mais la question est de savoir dans quelle mesure les gens ne veulent pas ou ne peuvent pas payer. Si le choix se joue entre acheter le pain quotidien ou payer la facture d’électricité, les besoins biologiques et nutritionnels sont à chaque fois gagnants.
Si certaines de ces personnes souffrent de maladies et ont des besoins particuliers pour leur santé, elles ont alors besoin de puiser dans leurs maigres revenus pour payer les médicaments ou les soins. Chacun sait bien que si vous allez chez le médecin, vous devez payer. Et tout le monde sait pourquoi tant de gens ne vont pas chez le médecin, ou n’arrivent pas à acheter les médicaments indispensables ou ne reçoivent pas les traitements dont ils auraient besoin."
Source : http://www.globalaging.org/armedconflict/countryreports/europefsu/easterneurope/transikosovo.htm (http://www.globalaging.org/armedconflict/countryreports/europefsu/easterneurope/transikosovo.htm)
En France, chaine télévisée Tf1, présentation "nian nian" : http://tf1.lci.fr/infos/media/economie/0,,3345497,00-commerce-rural-multiplier-activites-pour-survivre-.html (http://tf1.lci.fr/infos/media/economie/0,,3345497,00-commerce-rural-multiplier-activites-pour-survivre-.html)
Une République qui n'est plus capable d'assurer un droit de subsistance digne à chacun quel que soit son age et son statut économique ou social, n'est plus une République. Si les gens n'ont pas le ventre plein et un toit pour se nourrir on va droit vers de lourds conflits sociaux, voire une guerre civile.
La solidarité de tous garantit la subsistance à chacun. Accepter un niveau de vie minimal est un acte de solidarité. Partager le travail et le chômage relève de la solidarité : un revenu par ménage devrait être la rêgle.
Stéphen.
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Ok. Je vais sûrement passer pour un égoïste mais tant pis: comment fait-on, alors, pour économiser en vue de subvenir à ses besoins plus tard?
Acheter une bague très cher et la revendre? ;)
a+
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Salut Guillaume,
Je trouve super que tu t'interresses à ce sujet. Il est peut-être moins "passionnant" que la survie sauvage (EDC, bois gras, construire un radeau avec un Cold Steel Bushman, piéger un ornithorynque avec un euf Kinder, etc...), mais il est essentiel pour les jeunes et les moins jeunes. J'espère que ce post fera long feu.
Stéphen.
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Ok. Je vais sûrement passer pour un égoïste mais tant pis: comment fait-on, alors, pour économiser en vue de subvenir à ses besoins plus tard?
Acheter une bague très cher et la revendre? ;)
a+
Salut Guillaume,
à titre informatif, l'Epargne type Assurance-Vie (défiscalisée au bout de 8 ans) peut être une partie de la solution en l'ouvrant dès maintenant et en versant un peu tous les mois dessus par exemple.
on distingue pour faire simple :
- l'assurance vie sur "fonds Euro", qui rémunère peu mais qui est très sécuritaire, on a pas de mauvaise surprise à l'arrivée.
- l'assurance vie "multi-supports" qui rémunère mieux sur du long terme (20 ans et +) mais qu'il faut suivre un minimum quand même car elle est plus sujette à variations (actions, obligations, sicav). C'est celle qui a le plus de succès actuellement.
Pour un jeune qui commencerait à épargner aujourd'hui, je préfère l'assurance vie à tous les autres produits type "plan épargne" qui sont souvent moins souples et toujours sujets à de nouvelles taxes de l'Etat (PEL par exemple).
Avec l'Assurance vie :
- ton argent est disponible, ce n'est pas du "fonds perdus", tu le retires quand tu veux
- tu verses dessus quand tu le souhaites,périodiquement ou ponctuellement
- la rémunération est interressante, beaucoup plus en tout cas que sur un livret classique
- tu disposes d'une sécurité que tu n'as pas quand tu "vas en bourse"... souvent les établissements te permettent de choisir ton profil d'épargnant : "sécurité, équilibre ou dynamique", ce qui limite les mauvaises surprises ainsi que certaines options (sécurité des plus-values).
- En cas de décès l'argent est facilement transmissible à tes proches.
Sinon il y a aussi l'achat immobilier qui peut être une solution parmi d'autres...
@+
Bully
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Concernant l'investissement dans des bijoux, de l'or ou des diamants, c'est quelque chose de.... complètement idiot et voué à la perte.
Pour info, quand tu achètes un bijou en or dans une bijouterie, il est vendu à un facteur de 3 à 3,3 .
Un exemple, tu achètes un bijou en or à 3300 euros.
A partir du moment où tu sors de la bijouterie, il ne vaut plus en tant que bijou 1000 euros. Mais à qui peux-tu revendre çà ? A un particulier ? Très difficile. A un professionnel ? ok mais tu retires à ces 1000 euros la TVA, le coût d'exposition, les frais etc... bref sa marge. Et si par bonheur cela peut se vendre, il va te le racheter au maximum dans les 650-700 euros. Mais rassure-toi, si tu ne veux le vendre qu'au poids de l'or, ton bijou en vaut en fait maximum 500 avec de la chance... Rentable ?
Tu veux investir dans un diamant, cela va être moins pratique à la revente, et avec un perte colossale aussi sauf à prendre de très gros gemmes, d'une beauté splendide. Mais tu y perdras sur un facteur de 2 au moins.
Investir dans de l'or (lingot) : ok mais il faut l'acheter (ca coute cher), le revendre (frais aussi) et surtout le stocker: donc location d'un coffre fort à une banque pendant longtemps ainsi que l'assurance qui va avec. Et le prix de l'or fluctue un peu.
Prendre des actions en bourse ou des produits dérivés: sans doute le meilleur truc à faire MAIS, il faut que tu sois sûr et certain qu'au moment de ta retraite, il n'y ait pas eu de crack boursier ou de faillite à grandes échelles. Encore une fois, je t'invite à relire ce qui s'est passé pour l'Argentine.
Enfin tu as l'option d'investir dans de l'immobilier. Sans doute le moins risqué si tu prends plusieurs petits logements plutôt qu'un gros et à des endroits géographiques très différents. Mais il faut avoir les moyens de le faire. Donc en priorité vise d'abord à être proprietaire toi-même, histoire de ne pas avoir de loyer à payer et à perdre (mieux vaut payer tous les mois l'équivalent d'un loyer en traites de remboursement à une banque pour avoir une maison qui t'appartient de plus en plus, que de perdre l'argent définitivement dans un loyer).
Mon avis: apprends encore et encore pour être le plus autonome possible. Tout ce que tu sauras faire par toi-même, tu ne devras pas l'acheter à la societé. Et puis il faut se poser la question serieusement de ce que tu penses que seras la societé ou non dans X années. Cela peut parfois changer grandement les choix dictés.
Avec l'assurance-vie, si tu retires ton argent AVANT la fin de l'échéance, ne perd-on pas la grande majorité des interêts ?
Il faut se rappeler que tous ces produits fonctionnent avec les marchés boursiers, je repose la même question sur les prévisions futures.
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Concernant l'investissement dans des bijoux, de l'or ou des diamants, c'est quelque chose de.... complètement idiot et voué à la perte.
C'était une blague t'inquiètes pas ;).
Enfin tu as l'option d'investir dans de l'immobilier. Sans doute le moins risqué si tu prends plusieurs petits logements plutôt qu'un gros et à des endroits géographiques très différents. Mais il faut avoir les moyens de le faire. Donc en priorité vise d'abord à être proprietaire toi-même, histoire de ne pas avoir de loyer à payer et à perdre (mieux vaut payer tous les mois l'équivalent d'un loyer en traites de remboursement à une banque pour avoir une maison qui t'appartient de plus en plus, que de perdre l'argent définitivement dans un loyer).
OK. Mais bon ça reste quand même aléatoire dans une société où rien ne va plus non?
Mon avis: apprends encore et encore pour être le plus autonome possible. Tout ce que tu sauras faire par toi-même, tu ne devras pas l'acheter à la societé. Et puis il faut se poser la question serieusement de ce que tu penses que seras la societé ou non dans X années. Cela peut parfois changer grandement les choix dictés.
Je vise la semi-autarcie pour plus tard :).
Avec l'assurance-vie, si tu retires ton argent AVANT la fin de l'échéance, ne perd-on pas la grande majorité des interêts ?
Il faut se rappeler que tous ces produits fonctionnent avec les marchés boursiers, je repose la même question sur les prévisions futures.
C'est bien ce que j'avais compris: c'est bien pour une société où tout va bien mais pas dans une société qui vient de se casser la gueule.
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Une question me vient à l'esprit: comment fait-on pour mettre de côté son argent avant d'acheter un apart ou autre?
Si on met ça à la banque et que tout d'un coup la société se casse la geule pour une raison X ou Y, on a plus rien :o.
a+
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Exact. L'idéal est d'avoir un héritage d'un oncle australien. Sinon tu peux toujours essayer le ramassage de sacs de vieilles suivis du sprint de 100m qui va avec ;D je plaisante.
Il te faut un capital de départ. Pas besoin d'avoir la somme en entier heureusement. Pour avoir ce capital, tu peux avoir soit un PEL, soit un petit héritage etc... certains (mais faut être fou) vont jusqu'à prendre un autre emprunt à la consommation pour avoir ce capital. Ensuite, il faut trouver une banque qui accepte ce capital de départ comme engagement de crédit immobilier, mais avec des taux corrects. Et il te faut donc un salaire (voir deux) stables. Ton taux de remboursements total (tous crédits confondus) ne doit pas excéder en principe 33% de ton salaire.
L'avantage qu'il y a à ce niveau si tu pars avec hypothèse (et conviction) sur un effondrement de la societé, c'est que si la banque se casse la gueule... le remboursement est euh... figé dans le meilleur des cas, oublié dans un autre ;D
Je vous laisse imaginer ce que donnerait l'économie si un bel IEM frappait ne serait-ce que Paris par exemple ou bien une perte de courant significative pendant plusieurs jours. La plupart des bourses mondiales seraient fermées immédiatement. Plus aucune transaction, et la quasi totalité des comptes en France n'auraient plus de signification.
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> autarcie
(nom féminin)
Etat d'une nation, d'une région qui se suffit à elle-même sur le plan économique.
> Autarcie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
L'autarcie est une politique économique qui préconise l'autoproduction par un pays de la plus grande partie de ce qu'il a besoin de consommer, et la réduction des importations au strict minimum.
Wikipédia : L'autarcie a pour but principal de réduire le plus possible les dépenses à l'importation, et ainsi d'établir un équilibre économique à l'intérieur du pays.
Historiquement, aucun État n'est parvenu à établir un système parfaitement autarcique, car aucune société n'est auto-suffisante, et toutes entretiennent nécessairement des échanges avec leurs voisines proches et lointaines. Le commerce du sel est le plus ancien et le plus fréquent des commerces. De plus, très rares sont les pays qui disposent sur leur sol de la plupart des matières premières en quantité suffisante pour subvenir à leurs propres besoins.
L'autarcie désigne également un mode de vie dans lequel un foyer produit tout ce qu'il consomme, ou du moins l'essentiel, et ne recourt donc pas ou peu au commerce pour compléter.
L'autarcie...
Un homme peut difficilement survivre seul...
Un groupe est plus fort que plusieurs homme seuls...
Voyez ce Forum!
Bye :)
Stéphen.
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Avec l'assurance-vie, si tu retires ton argent AVANT la fin de l'échéance, ne perd-on pas la grande majorité des interêts ?
Il faut se rappeler que tous ces produits fonctionnent avec les marchés boursiers, je repose la même question sur les prévisions futures.
Assurance Vie = enveloppe fiscale sur 8 ans.
donc oui, perte sur les intérêts si on retire avant les 8 ans. Après les 8 ans, l'Etat taxe 11 % sur les intérêts réalisés depuis le début de l'année civile en cours, donc rien de dramatique.
le multisupports fonctionnent effectivement sur des marchés boursiers, on limite le risque grâce à la duréeet à des options telles que la sécurisation des plues values. Même si un krach survient, sur 20 ou 30 ans l'impact est grandement atténué. Donc ça reste interressant... mais il faut garder un oeil !
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Alors, le PEL ou l'aasurance vie? :)
a+
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tout dépends de ton objectif !
n'avoir qu'un seul type d'Epargne me semble peu judicieux. Contactes moi par mail si tu veux Guillaume je te ferai une démo
@+
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Alors, le PEL ou l'assurance vie? :)
Etant donne ton projet de vie, j'investirais plutot dans la Terre dans un premier temps... un bout de terrain dans la Creuse ou dans un endroit ou tu as de la famille ou des amis. A titre d'info. il y a 8 ans; l'hectare de terre en Ardeche allait de 2.500 Francs pour de la lande a 8.000 Francs pour de la terre agricole... ;)
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Depuis 8 ans, l'hectare de terre a certainement augmenté, mais c'est sûr qu'un champ est un bon investissement.Si on a le choix, essayer de trouver un terrain traverssé par un ruisseau ou pourvu d'une source. :up:
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Ok merci :). Donc une fois les économies réalisées (ça va être dur pour moi :-\), il vaut mieux investir dans l'immobilier et/ou un terrain. Investir en priorité dans sa propre maison. Ensuite je pense que le mieux est d'investir dans un champ avec une source d'eau (pas de risque de dégradations en mon absence).
Mais comment mettre de côté mes économies petit à petit en attendant d'en avoir assez pour les utiliser?
a+
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Mais comment mettre de côté mes économies petit à petit en attendant d'en avoir assez pour les utiliser?
a+
la banque ;D
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Mais comment mettre de côté mes économies petit à petit en attendant d'en avoir assez pour les utiliser?
a+
la banque ;D
OK mais quoi comme compte ::).
a+
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Bah, ça doit dépendre des banques, et si tu veux un truc à long terme ou pas...
Je connais juste le PEL (plan épargne logement)
Demande aux "vieux", ils doivent être habitués à négocier avec les vautours banquiers ;D
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Investir dans une maison c'est investir dans un "passif" qui va immobiliser un capital qui pourrait servir à faire autre chose.
Stéphen..
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Investir dans une maison c'est investir dans un "passif" qui va immobiliser un capital qui pourrait servir à faire autre chose.
Et ????
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Un capital qui peut servir à monter un business pour tenter de gagner plus d'argent.
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Il y a 3 mots qui me gènent dans ce que tu dis:
"business": si le but est d'avoir un max d'argent, les trafics de drogues sont assez rentables... :down: Sinon, un business ne rapport pas forcément, peut s'écrouler, être invendable, non rentable, etc...
"tenter": on cherche à se prémunir de l'incertitude, pas à en rajouter
"plus d'argent": la fin en soi est d'avoir une sécurité, pas un gros compte en banque. Et passé les problèmes de subsistance au quotidien, les deux ne vont plus de pair.
Tout dépend de l'optique dans laquelle on fait çà.
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Beaucoup de problèmes viennent du manque d'argent. L'autonomie financière, surtout pour une personne agée qui du fait de son âge ne peut plus espérer trouver un travail, est, je pense, une donnée essentielle pour parer individuellement au problème des retraites.
Stéphen.
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:) Salut Guillaume
Voici un bouquin "Your Money or Your Life" qui donne de bonnes ficelles pour atteindre une certaine autonomie financiere.
http://www.yourmoneyoryourlife.org/
;) A+ Pierre
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Ce n'est vraiment pas un sujet facile...
Stéphen.
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Bonjour,
Je me suis inscrit juste pour vous raconter une anecdote à propos de l'assurance vie. C'est un peu compliqué, mais ça peut vous éviter de vous mordre les doigts de ne pas avoir fait le bon choix.
Principe de la fiscalité de l'assurance vie :
Imaginons que je place 900E en assurance vie. Imaginons que x temps après, le montant de mon assurance vie s'élève à 1000E. J'ai donc 900E de capital + 100E de plus-value. On dit alors que la part d'intérêt de mon contrat est de 10%.
Si je retire une somme x, je suis tenu de déclarer la part de plus-value de cette somme au fisc : c'est-à-dire que je dois déclarer 10% de x. Le fisc me taxera cette somme selon un taux assez important au début du contrat, et qui décroît pour atteindre un taux minimum lorsque le contrat arrive à terme.
(Voilà, vous avez lu le plus chiant)
Je suis inapte au travail à plus de 50%, et l'allocation d'adulte handicape constitue ma seule ressource (AAH de 600E + complément d'AAH de 100E). Ma grand-mère m'a fait une donation que j'ai placée en assurance vie, dans l'idée de garder cet argent en cas de coup dur.
L'année dernière, j'ai dû retirer un peu d'argent de cette assurance vie. La somme retirée était peu importante, et la part de plus-value encore moins (moins de 10E). En honnête contribuable je l'ai quand même mentionné sur ma déclaration d'impôt (pour une fois que j'avais un revenu, aussi mince soit-il - rire).
Eh ben c'était une énorme connerie. L'assurance vie est un produit pour ceux qui travaillent et qui veulent faire un max d'intérêts, pas pour les personnes en difficultés.
1/ La CAF considère que le moindre revenu doit être déduit de l'AAH, donc ma plus-value m'a été reprise. 10E c'est insignifiant, mais si ça avait été 200 c'était pareil. Si vous dépendez de l'AAH, placer vos économies en assurance vie revient à toucher 0% d'intérêt. Bon ça c'est pas si grave, faut pas oublier que les intérêts, c'est le travail des autres. Mais j'ai mieux :
2/ Le complément d'AAH de 100E par mois n'est versé qu'à ceux qui touchent l'AAH à taux plein, c'est à dire a ceux qui n'ont aucun autre revenu. Puisque j'ai gagné 10E cette année là, ce n'était plus mon cas. On m’a donc supprimé ce complément pour un an, entraînant donc une perte de 1200E ! (Pour un revenu inférieur à 10E je le rappelle).
Conclusion : Si je retire le moindre centime de mon assurance vie, la CAF me reprend les intérêts + 1200E. Tous les fonctionnaires de la CAF et du fisc que j'ai consulté étaient outrés, mais n'ont rien pu faire.
==> Evitez l'assurance vie, ou évitez de devenir dépendant des aides sociales (je vous le souhaite pas, mais pensez-y ça peut arriver).
Mieux vaut placer ses économies dans des produits totalement défiscalisés (rien à déclarer), comme le livret A, le CODEVI ou le livret d'épargne populaire. Ça rapporte un peu moins, mais vous vous féliciterez de ce choix s’il vous arrive une tuile.
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Dans l'optique d'un crash économique général type Argentine 2001, les titulaires de comptes en banque (j'en fais parti) n'auront que leurs yeux pour pleurer une fois leurs économies réquisitionnées ou parties en fumée.
Idéalement il faudrait pouvoir convertir au fur et à mesure ses gains en biens matériels. Il y a la terre, l'immobilier, mais aussi les métaux précieux, dont la valeur fluctue certes au cours du temps mais s'effondre rarement.
Aussi, pourquoi ne pas investir dans l'or ou l'argent ? Un Napoléon par mois par exemple...
Rammstein
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Salut à tous !
Un sujet qui a dû faire réfléchir tout le monde ;)
Bon pour ma part je ne crois pas en une lointaine retraite ni en un placement bancaire quel qu'il soit ( cf exemples donnés précedemment ) donc j'essaie d'appliquer le "do it yourself" en visant plus particulierement l'immobilier :
On connait tous les prix prohibitifs des terrains constructibles et des maisons à construire dessus mais si l'on achète un terrain dans le massif central, la creuse ou toute autre region "desertée" de France, on peut tomber sur des prix plutot interressants ... reste a construire la maison soi-même, voir aidé d'amis et/ou de bénévoles car 80% du prix d'une maison clefs en main c'est la main d'oeuvre; s'endetter sur 50ans pour ça y'a pas moyen !
Bon bien sûr selon secteur d'activité la creuse peut etre pénalisante ...
Ensuite, vu les economies faites sur le prix de la maison, on peut raisonnablement espérer investir dans de l'immobilier locatif, surtout si l'on considère qu'une maison n'est pas qu'un gouffre financier (alimentation made in jardin + gites ou chambres d'hotes par exemple).
En bref le plan d'action retraite sera pour moi :
- une SCI pour l'achat des biens immobiliers
- une entreprise générale du batiment
- une residence principale avec beaucoup de terrain, une source et pas de vis a vis
- une réserve pécuniaire sous le matelas et une autre à la banque
- de quoi défendre ma famille, mes biens et ma liberté
J'imagine que ça peut paraitre utopique pour certains mais je vois pas trop de failles alors n'hésitez pas si vous en trouvez à ma place ;)
++
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- une SCI pour l'achat des biens immobiliers
Qu'est-ce?
a+
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Qu'est-ce?
a+
société civile immobilière il me semble!
(faut regarder sur google avant de poster :camo:)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_civile_immobili%C3%A8re (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_civile_immobili%C3%A8re)
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sujet vaste et intéressant et qui promet de continuer longtemps! Mais ça peut aussi vite devenir politique ;D
Bon, pour ce qui est de l'écroulement de l'Etat et de la société pour basculer dans une situation de survie totale, je n'y crois pas à court terme, en tout cas je ne crois pas que ça nous tombera sur la tronche sans qu'on puisse le voir venir. Au niveau politique et social, on est pas particulièrement sous une menace imminente de quelque type que ce soit, à part d'être pris systématiquement pour des gentils cons mais ça, ça fait longtemps :( Par contre dans dix ans je ne sais pas... mais on peut difficilement prévoir aujourd'hui contre quelle(s) menace(s) se préparer pour l'avenir, à part la raréfaction/disparition des ressources... la remontée des nationalismes est inquiétante aussi, je suis pret à parier qu'on aura des emmerdes politiques avec ça dans un futur plus ou moins proche.
La notion de retraite c'est assez dur à cadrer avec l'écart de générations qu'il peut y avoir ici. Mais à 20 ans, je me dis déja que j'ai plutôt intérêt à trouver moyen de la prendre tôt, la retraite. D'abord parce qu'elle va surement encore reculer dans toutes les professions, et ensuite parce que plus on est sur de la toucher tard et plus on risque de s'en faire rogner une partie... enfin, si dans une quarantaine d'années il y en a encore un, de systeme de retraite "à la française".Alors qu'est ce qu'on peut prévoir comme complément, comme "pactole" de sécurité?
Les retraites privées, ça ne vaut que lorsque les banques tiennent le coup, on a déja vu des gens se faire mettre sur la paille à cause de ça... les plans d'épargne ouverts à tout le monde (livret A, PEL) ça ne rapporte presque plus rien: une fois qu'on a retiré le poids de l'inflation, il ne reste pas grand chose des intérêts. Et le taux d'inflation a moins tendance à descendre qu'à monter... En plus avec le PEL, faites gaffe les jeunes! La loi de finances pour 2006 a instauré une taxe sur les intérêts du PEL, autrefois non taxé. Evidemment, la loi est loin d'être claire, mais il faut payer des taxes à chaque versement d'intérêts et la perte d'argent est pas négligeable quand même. De mémoire, ça ne s'applique pas aux anciens PEL, ceux de plus de 10 ans / 12 ans (il semble qu'il y ait deux cas). (edité après vérification)
Reste l'immobilier, le "meilleur moyen de faire fortune" à ce qui'l parait. Il y a dix ans oui, à voir la flambée des prix de l'immobilier... aujourd'hui, c'est plus difficile. Déja parce qu'on est pas forcément sûr de quels prix vont encore monter, de ce qu'il faux mieux acheter, ensuite surtout parce que faut déja en avoir des sous à placer pour investir dans l'immobilier aujourd'hui, surtout en ville. Et puis l'immobilier ça reste aussi risqué, entre le prix des rénovations et les mauvais payeurs impossibles à expulser, les nouvelles lois qui peuvent vous tomber dessus du jour au lendemain etc. Parce qu'il est des domaines comme les terres agricoles où tout est fait en faveur du locataire, au détriment des propriétaires. N'hesitez pas à me taper dessus si vous n'êtes pas d'accord ;)
La manne en ce moment, c'est d'acheter des bâtiments anciens "typiques", de les rénover soi même et de les revendre, voire les découper en appartements. Combien de "ferme rénovée" voit on passer dans les petites annonces immobilières, dans les coins touristiques? Oui mais la fontaine a déja commencé à se tarrir, pour exemple on n'en trouve plus tellement, dans les Vosges, de vieilles fermes "à rénover". Les gens se sont déja rués dessus, et du coup il n'en reste plus beaucoup, ou alors loin des coins de vacanciers, et donc ça vaut moins cher. Enfin bon je reste relativement convaincu par la solution de l'immobilier, mais à certaines conditions: trouver une vraie bonne affaire, savoir rénover/modifier/adapter soi même, pouvoir revendre ou louer facilement, pour de petites durées si possible... et encore, ça c'est uniquement pour les gens qui ont un pactole de départ et sont très motivés. Dernier problème de l'imobilier: c'est pas super pratique quand on doit bouger pour son boulot, et comme on va continuer de bouger de plus en plus...
Pour les jeunes, la meilleure façon de préparer sa retraite reste à mon humble avis de choisir une branche qui ne soit pas bouchée, être capable et prêt à s'adapter en cas de coup dur, et apprendre un tas de choses basiques, sur le tas, histoire d'être plus tard capable de se débrouiller un maximum soi même sans devoir faire venir le plombier à la moindre fuite... c'est ce que j'essaye d'apprendre en tout cas, parce que devoir payer des réparations stupides et des petits bricolages, ça fait vite cher, et on est pas sûr d'avoir les moyens de se le payer plus tard.
Pour ce qui est des "monnaies" précieuses or/argent/diamants, on est pas tellement en position de les revendre et en cas de vrai coup dur, la moindre rumeur peut nous attirer des jalousies. En plus, on les acheterait plus cher chez nous qu'on ne pourrait les revendre...
Quand à défendre ses libertés, je ne vois malheureusement que le lobbying à l'américaine qui puisse avoir quelque efficacité, tant qu'on reste seul et faible, on continuera de nous rogner autant de libertés qu'il fera plaisir à la masse électorale de voir disparaître. Les possesseurs d'armes savent de quoi on parle...
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Ton histoire est plus que intéressante.
Je prends note.
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Bonjour tout le monde. Je suis nouveau sur ce forum (que j'avais déjà fréquenté auparavant, en tant que lecteur). J'ai trouvé ce fil à travers une recherche google, et il m'a interpellé, aussi je me permets d'y répondre. Je sais que c'est un peu vieux comme fil mais vu l'évolution de la situation, ça me paraît intéressant de le reprendre. En effet, depuis, l'immobilier a commencé à se casser la figure et l'économie mondiale s'en est pris plein les dents et plein de gens maintenant se disent que "ah beh si peut-etre que le système de retraite par répartition ne tiendra pas éternellement finalement, et peut-être que les banques ne sont pas si fiables que ça".
Voici mes conclusions :
L'immobilier, c'est bien mais pas top. C'est bien voire primordial dans la mesure où être propriétaire de son logement, de préférence avec un minimum de terre à cultiver (au moins un potager d'une centaine de mètres carrés, de toute façon, une fois âgé, on ne peut pas faire beaucoup plus) ; autant ne pas s'imposer d'avoir un loyer à payer tous les mois si l'on n'est pas sûr d'avoir des revenus conséquents. Peu importe que ça monte ou que ça baisse, dans le fond, vu que c'est pour y vivre. Par contre, l'immobilier comme investissement (on achète pour rénover et revendre plus tard) ça n'est pas forcément la bonne option comme on le voit maintenant. À la rigueur, on peut acheter un studio ou un petit appart pour le louer et avoir des revenus supplémentaires, mais attention aux mauvais payeurs, aux périodes sans locataires, aux charges, etc. Il faut bien calculer son coup quoi. Enfin, même quand on se limite à être propriétaire de son logement, on n'est jamais à l'abri d'une expropriation forcée (par l'état, cf l'URSS, ou par les catastrophes naturelles). Je pense que je n'apprends rien aux membres de ce forum.
Les assurances-vie, livrets et autres, c'est pas mal non plus. Tout au long de sa vie, on met 100€ dessus par mois (par exemple) et hop, une fois arrivé sur ses vieux jours on utilise le capital accumulé. Le risque, outre les problèmes éventuels d'inflation dépassant les intérêts acquis, c'est comme pour l'Argentine ou le Kosovo. C'est le risque de ne plus pouvoir y accéder soit parce que les banques sont fermées, soit parce qu'elles font faillite, soit parce que les comptes sont bloqués par l'Etat.
Les mêmes économies en argent liquide, ça permet de se prémunir contre les faillites et autres décisions étatiques arbitraires, mais gare aux vols ! Et puis, on n'est absolument pas couvert contre l'inflation, qui peut alors faire des ravages... On peut en garder un partie comme réserve de secours, à la limite...
Enfin, il y a les métaux précieux qui, contrairement à ce que disait un canard dans ce fil, constituent une valeur-refuge et se situent donc à mi-chemin entre l'argent liquide et les livrets. C'est une valeur qui peut être dérobée et apporte 0% d'intérêt, mais qui résiste parfaitement à l'inflation (on pouvait acheter à peu près la même chose dans l'antiquité, ou au début du 20è siècle que maintenant, pour la même quantité d'or) et aux faillites des banques (voire de la société toute entière). Il n'a plus de cours légal mais il peut très bien s'échanger, sans problème, même et surtout en temps de crise.
Il n'y a donc pas de solution miracle, mais je crois qu'un panachage entre toutes ces solutions est l'idéal. Par exemple, avoir un toit et un potager, acheter un napoléon tous les 3-4 mois, placer l'équivalent les autres mois sur un livret quelconque et garder un bon millier d'euros en liquide en cas de coup dur temporaire me semble assez sécurisant (tout est relatif bien entendu). À chacun d'adapter en fonction de sa situation financière !
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Bjr,
Je lis ce fil qui remonte des limbes, et comme il y est plusieurs fois fait référence à la Creuse, que j'y demeure, je vous livre en vrac quelques infos.
Sur la pertinence d'y acheter un bien immobilier
C'est jouable, d'autant plus que depuis le début de l'année le marché est plus que morose, une maison en campagne , en état moyen avec du terrain, c'est dans les 45/75K€ selon la localisation, la surface et la taille su terrain ( mais qui ici joue en fait assez peu).
Les terres agricoles, faut pas rêver, en effet elles ne sont pas chères, cela varie dans le département selon les zones mais en gros c'est 1200 à 1500€ l'hectare, mais les agriculteurs sont prioritaires et ils sont accrochés à la moindre parcelle.
Les bois type bois taillis, c'est faisable, l'an passé j'ai acheté 1,5 HA de châtaigniers pour 750€ l'hectare.
Dans une perspective de construction, ATTENTION, tous les terrains ne sont pas constructibles, loin de là.
Je crois que la règle actuelle c'est d'être au plus à 80m d'une maison déjà existante, donc sauf à trouver une ruine isolée, la maison de trappeur perdue dans la verte c'est râpé.
Sur le coût de la vie ou plutôt comment on vit en Creuse
Pas mal, merci, excepté que le travail y est rare, les services publics au moins autant, et que si on n'accepte pas de vivre avec les autres, c'est quasi impossible.
Ici la solidarité existe encore même si les gens se "frittent", quand il y a un coup dur type chute de neige qui bloque tout, chacun aide son voisin.
Malgré des salaires faibles ( le smic est le lot de beaucoup) la vie est sans doute plus facile qu'en d'autres endroits, en effet les loyers ne sont pas chers, beaucoup de gens sont propriétaires également, et la culture du potager reste la règle pour la quasi totalité, complétée par un petit élevage (volailles, lapins, pigeons et parfois des moutons)
La région est bien pourvue en rivières et lacs, donc pour la pêche c'est nickel.
Pour le chauffage, le bois revient en force, les prix sont je crois (je crois car je fais mon bois moi même, donc gratos sauf le temps passé), d'environ 120 à 150€ la corde selon qu'elle est livrée ou pas, le type de bois (souvent chêne et hêtre, parfois châtaigniers, pas de résineux), pour info , la corde ici c'est 4 stères.
A titre perso, ma maison assez bien isolée mais ancienne fait dans les 150/170m2, je me chauffe avec une vieille cuisinière à bois chauffage centrale raccordée à 9 radiateurs et je brule 5 cordes/an.
Au mot ou j'écris, il fait 2° dehors, 22° dans la salle commune, 20° au salon et sans doute 19° dans les chambres, et la cuisinière tourne au ralenti, c'est donc un système fiable et efficace.
Voila, résumé rapidement la Creuse dans l'optique de ce fil, je pense que c'est un département assez représentatif de beaucoup d'autres départements ruraux en France.
A votre dispo pour plus d'infos
A+
Gérard
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Enfin, il y a les métaux précieux qui, contrairement à ce que disait un canard dans ce fil, constituent une valeur-refuge
Tout le monde n'est pas d'accord avec ça, loin de là. Et tout dépend si l'on parle de valeur refuge pour l'investissement, où de valeur refuge en situation de survie. Et pour citer un auteur avec qui je suis parfaitement d'accord:
Je pense qu'en cas de crise comme nous devrions la vivre, l'or n'apporte rien. Il s'agit juste d'un métal inerte qui ne vous apportera rien d'autres que des ennuis. J'imagine notre avenir où sans pétrole notre monde aura avant tout autre chose faim de nourriture. La vraie richesse qu'il faut cultiver dès maintenant, c'est la capacité de nourrir ses semblables pour qu'ils assurent votre sécurité. A la limite, si l'or vous attire, soyez patient, cultivez votre jardin et vous pourrez vendre vos semences et votre nourriture à prix d'or
Source (http://generationsfutures.chez-alice.fr/divers/or_valeur_refuge.htm)
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Tout le monde n'est pas d'accord avec ça, loin de là. Et tout dépend si l'on parle de valeur refuge pour l'investissement, où de valeur refuge en situation de survie. Et pour citer un auteur avec qui je suis parfaitement d'accord:Source (http://generationsfutures.chez-alice.fr/divers/or_valeur_refuge.htm)
Pas faux, lors de la dernière pénurie alimentaire en France ( seconde guerre mondiale), les agriculteurs et autres ruraux étaient mieux lotis que la moyenne, même si certains en ont usé et abusé, la plupart ont partagé avec les "cousins" qui se sont brutalement souvenus de leurs "cousins bouseux"
a+
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Tout le monde n'est pas d'accord avec ça, loin de là. Et tout dépend si l'on parle de valeur refuge pour l'investissement, où de valeur refuge en situation de survie. Et pour citer un auteur avec qui je suis parfaitement d'accord:Source (http://generationsfutures.chez-alice.fr/divers/or_valeur_refuge.htm)
Salut, en fait il y a deux choses à distinguer. En l'occurrence je parlais d'investissement pour la retraite, c'est-à-dire pour les gens qui ne sont plus en état d'assurer leur survie par leur propre travail (travail salarié ou autarcie plus ou moins complète en situation de crise) et doivent donc compter soit sur la solidarité (familiale ou nationale, selon la situation) soit sur un capital quelconque leur permettant de monnayer le travail des autres. En cas de crise, une personne âgée (ou physiquement diminuée) ne peut compter que sur sa famille (qui a déjà pas mal de travail pour elle-même) ou sur son capital, la solidarité nationale étant très limitée voire inexistante. Or, dans de telles situations, les banques peuvent ne plus fonctionner et la monnaie-papier n'être bonne qu'à allumer le feu. Dans ces conditions, seuls les métaux précieux peuvent avoir une quelconque valeur (bon, les objets utilitaires du genre couteaux, médicaments, outils de jardin, etc. aussi mais ça prend pas mal de place si on doit en avoir assez pour acheter sa survie pendant une vingtaine d'années).
Par contre, en cas de crise TRÈS grave, effectivement, les gens auront si peu pour survivre eux-mêmes (genre situation de famine) qu'ils ne sernt pas intéressés par quoi que ce soit tant que ça ne se mange pas. Dans ce cas-là, pas de chance pour papy malheureusement et je ne vois pas comment il pourrait s'en sortir de toute façon... Mais dans tous les autres cas, ça passera, l'Histoire l'a déjà montré (2è guerre mondiale, crise de 29, crise Argentine, super inflation en Allemagne, ...) : ceux qui avaient de l'argent ou mieux de l'or s'en sortaient mieux que les autres (toutes choses égales par ailleurs).
Sinon, pour les personnes valides, c'est sûr, mieux vaut savoir d'abord produire sa nourriture (ou la chasser, l'élever, la cueillir, voire la voler pour ceux qui sont motivés). Mais l'un n'empêche pas l'autre, je suis partisan de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, comme je l'expliquais dans mon message précédent.
D'ailleurs l'extrait de générationsfutures que tu cites le dit très bien : "soyez patient, cultivez votre jardin et vous pourrez vendre vos semences et votre nourriture à prix d'or". Ben, justement, avec de l'or, je pourrai faire travailler M. générationsfutures pour qu'il produise ma nourriture pendant que je me la coule douce ;D
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Acheter de la terre à la campagne c'est bien mais pensez à la dépendance à l'automobile, alors l'autarcie avec deux voitures par famille :lol:
Quand on vieilli la santé se dégrade vite, malade à plus de 70 ans irez vous chez le toubib à vélo ou en mobylette (parce que je crois qu'on aura assez d'essence pour les mobylettes encore longtemps même à 3 € le litre).
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mon premier post etait comment ce deplacer sans essence.
depuis j'ai tout simplement fait venir le travail vers moi et pas l'inverse,comme david je fait ce que j'aime et essaye d'etre de plus en plus independant, eau electricité etc...
et ça prend son temps et de toute façons j'ai le temps :)
jeff
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Acheter de la terre à la campagne c'est bien mais pensez à la dépendance à l'automobile, alors l'autarcie avec deux voitures par famille :lol:
Quand on vieilli la santé se dégrade vite, malade à plus de 70 ans irez vous chez le toubib à vélo ou en mobylette (parce que je crois qu'on aura assez d'essence pour les mobylettes encore longtemps même à 3 € le litre).
Aura-t-on encore des (vrais) médecins, c'est autre chose/// ;)
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Bon on passe la retraite à 67 ans, quand les plus de 55 ans ne trouvent plus de travail! et que les entreprises les virent en premier. Les protestations de l'opposition sont molles signe que cette réforme ils sont bien contents que le petit Nicolas la fasse à leur place.
Bien sur très peu de gens partirons à 67 ans, cela veut dire que si vous partez à 62 ans par exemple on vous pénalise pour 5 années manquantes et non 3 comme pour la retraite à 65 ans.
Conclusion: acquerir un logement et un maximum d'autonomie. Pour acquérir un logement et faire des économies significatives il faut déjà des très bons moyens.
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Bonjour,
Je vais me faire l'avocat des démunis, comment voyez vous leur retraite ?
Vagabond
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Bonjour,
Je vais me faire l'avocat des démunis, comment voyez vous leur retraite ?
Vagabond
Allocation de Solidarité aux Personnes Agés (ex-min. vieillesse)
Concrètement, je connais pas beaucoup beaucoup (il y en a quand même) qui arrivent à l'âge de la demander.
Stéphane
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Je vais vous faire la réponse inverse, j'ai beaucoup plus de personnes qui souhaitent faire et font du cumul emploi-retraite (que ca soità taux plein ou taux minoré) que de personnes souhaitant prendre leur retraite à l'âge légal. Pas une généralisation mais dans mon secteur, c'est très clair.
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Bonjour,
Allocation de Solidarité aux Personnes Agés (ex-min. vieillesse)
Concrètement, je connais pas beaucoup beaucoup (il y en a quand même) qui arrivent à l'âge de la demander.
Stéphane
Crois-tu sérieusement qu'elles éxisteront encore dans dix à quinze ans ?
Je vais vous faire la réponse inverse, j'ai beaucoup plus de personnes qui souhaitent faire et font du cumul emploi-retraite (que ca soità taux plein ou taux minoré) que de personnes souhaitant prendre leur retraite à l'âge légal. Pas une généralisation mais dans mon secteur, c'est très clair.
Pour beaucoup de démunis, 45 ans est déjà un calvaire pour trouver des emplois précaires, alors cumuler, j'ai un énorme doute.
J'ai du mal à entrevoir quelque chose de positif dans les années qui viennent pour les futurs personnes d'un age certain et d'un certain age.
Juste l'avis d'un désabusé du commerce de la transpiration des autres.
Vagabond
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Bien entendu, en ce qui concerne les démunis la solidarité va jouer à plein. Mais, c'est bien pour cela qu'il faut anticiper aujourd'hui les problèmes liés au financement de la retraite de demain.
Actif quadragénaire ( :-\), je n'envisage aucunement de percevoir une retraite dans 20 ans.
Il faut déjà donner du boulot à tous aujourd'hui.
Willy
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Bonjour,
Quand je vois la solidarité aujourd'hui envers les démunis, laisse moi douter de la solidarité qu'il y aura quand tout va se mettre à manquer >:(.
L'autarcie est une vision gentille de la vie, mais c'est un job à plein temps, et lorsque le poids des ans se fait sentir, sans entrainement et automatisme, là aussi j'ai des doutes :o.
Les seuls qui ont une petite chance sont encore une fois ceux qui pourront vivre sur le compte des autres. Enfin, c'est ce que je crois.
Vagabond
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Je fais remonter ce post car bien que la retraite soit un cas à part (tout dépend des hypthèses que l'on pose à long terme sur la stabilité de notre pays et des systèmes existants à l'heure actuelle), préparer la retraite de demain, c'est aussi préparer ça dès aujourd'hui, voir dès hier puisque vous êtes déjà sur le forum ;)
Le travail, la télé, le mode de consommation, le train train font que l'on perd vite de vue des objectifs à long termes sans se (re)poser les bonnes questions. Je remonte donc ce post pour que chacun s'en souvienne, y re-reflechisse et que les nouveaux le découvre...
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Merci!
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Je ne sais ce que serons nos retraites dans dix ans, mais dans l'absolu ce sera moins dur si la piaule est à nous à ce moment là et si on se retrouve pas à payer encore un crédit ou un loyer. Parfois, il vaut mieux acheter son premier logement dès que possible, c'est souvent pas plus cher qu'un loyer.
Par ailleurs, j' crois qu'il vaut mieux se prévoir dores et déjà des aptitudes monnayables en complément des pensions et réalistes par rapport à l'état de santé.
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Par mon boulot j'ai les bulletins spécialisés pour DRH et cabinet d'expert-comptables pour gérer payes et mises en retraite. Le problème y est évoqué depuis 2005 au moins, bien avant que le journaux réellement publiques commencent à en parler. D'autre part j'ai eu accès à un logiciel d'estimation de retraite d'une caisse de cotisations-retraite complémentaire. Logiciel plus complexe et plus évolué que celui de la CNAV en accés libre. J'ai été en mission 6 mois dans cette caisse.
Synthèse brève de ces sources: ca va rapidement se durcir dès les élections passées
et être terrible après 2020 ou l'objectif sera seulement de tenir le plus grand nombre de retraités au dessus du seuil de pauvreté.
-Il faudrait faire cotiser les retraités actuels, ceux qui ont de grosses retraites: électoralement suicidaire et la plupart on bien aidé enfants et petits enfants et au moins ils s'autofinanceront la maison de retraite le jour venu.
-les retraites des régimes spéciaux sont intouchables étant donné le risque de conflit social majeur et pourtant c'est le régime général qui les finance.
-On va certainement passer d'une retraite calculée sur la carrière entière et non les 25 meilleures années.
Au delà ce serai pure spéculation de dire autre chose que : "ça va chier de toute façon"
Avec ma femme cela fait un moment qu'on se dit qu'on aura pas la retraite-loisir avec des revenus de salarié de nos parents, la plupart commencent seulement à en prendre conscience => le prévoir et l'accepter.
-Trouver un emploi et le tenir au dela de 60 ans? et bien il va faloir être intelligent et encore en forme ...et il y aura de plus en plus de candidats.
Et les enfants? Dès mon retour du SM j'étais autonome avec un emploi présumé stable alors, ma future femme comme mon ex d'alors autonomes (salaire et logement) vers 23 ans avec diplome médical très demandé (abonné aux femmes en blouse blanche ::) ) . Maintenant je vois autour de moi de gens
en retraite avec des enfants adultes qui travaillent mais ne gagnent pas assez pour partir ou n'arrivent pas à trouver d'emploi stable. Ils ne demande plus rien, participent si nécessaire mais il faut entretenir le grand appartement. Une amie retarde ainsi sa retraite de prof d'au moins deux ans pour ça.
Nous somme propriétaires, crédit fini depuis un moment, mais nous avons acheté il y a très longtemps, avant l'extraordinaire augmentation de l'immobilier, aujourd'hui ce serai absolument impossible.
-Concrètement ces dernier temps ce futur terne nous a amené à quelques décisions:
-quand nous avons changé de véhicule nous avons bien regardé sur le net le cout d'entretien car roulant peu nous l'avons pour des années (et la revente pour racheter est une ruine).
-J'ai incité et aidé fiancièrement notre fille à passer un diplôme de natation complémentaire au BAFA et très recherché, le BSB, pour qu'elle finance mieux ses études si nécessaire.
-Ma femme, musicienne, va s'acheter un piano "tant qu'on a de l'argent" loisir très peu couteux ensuite.
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On va certainement passer d'une retraite calculée sur la carrière entière et non les 25 meilleures années.
Juste une précision, ce sont les 25 dernières et non les meilleures. Si on a la chance d'^tre resté dans la même boite ce sont souvent les meilleures, mais si on se fait lourder et s"il faut retrouver un emploi sous qualifié pour atteindre le quota de trimestres ce n'est pas le cas.
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Juste une précision, ce sont les 25 dernières et non les meilleures. Si on a la chance d'^tre resté dans la même boite ce sont souvent les meilleures, mais si on se fait lourder et s"il faut retrouver un emploi sous qualifié pour atteindre le quota de trimestres ce n'est pas le cas.
Salut Patrick,
Tu es certain de ce que tu avances?, ce sont je crois les 25 meilleures années et non les 25 dernières (heureusement...)
Un lien ici:
http://www.infotravail.com/informations-retraite/calcul-de-la-retraite,96.html
Ce n'est pas le cas pour les fonctionnaires qui ont je crois un pourcentage du dernier traitement.
Gérard
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Ce sont les meilleures, j'en suis certain et avec un barême pour réajuster les salaires ancien avec le cout réel de la vie.
Pour les fonctionnaires ce sont les 6 derniers mois hors prime Hors ces primes prennent beaucoup d'importance en fin de carrière.
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Oui, vous avez raison et moi je suis une buse qui ne travaillait pas dans la bonne branche de la CRAM pour l'ouvrir :-[
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Bonjour,
le mieux c'est d'avoir son toit. Pour ceux qui ne l'ont pas je leur conseillerai d'épargner à fond, en se privant de tous les à côtés non indispensables (supprimer les abonnements TV payantes, telephone portable, une voiture peut rouler tant que le moteur n'est pas mort, etc....) afin de se constituer un apport le plus important possible en prévision d'une prochaine baisse des prix dans l'immobilier ( parce que en parallèle les taux d'interet pour les crédits vont augmenter. Attention à ne pas placer votre argent dans des placements rémunerateurs car vous pourriez tout perdre, le mieux c'est livret A, PEL, liquide. aujourd'hui il ne faut pas chercher à gagner de l'argent avec son épargne, mais plutôt une épargne trés liquide, c'est à dire que vous pouvez recuperer immediatement.