Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Feu de camp => Discussion démarrée par: raphael le 14 juin 2015 à 14:59:38
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http://www.sciencedaily.com/releases/2015/06/150608083059.htm (http://www.sciencedaily.com/releases/2015/06/150608083059.htm)
a vérifier ;D
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tout dépend de ce qu'on en veut faire.
par exemple, pour réchauffer un dormeur couché dans un abri de fortune, un feu long me semble plus approprié...
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Bonjour,
En effet, la "forme" du feu dépend de ce que tu veux faire.
Ainsi, une torche suédoise (http://www.5mnaperdre.fr/la-fameuse-torche-suedoise/) ne sera efficace que pour chauffer une popote. Elle ne sera pas adaptée pour chauffer alentours.
S'il s'agit de chauffer une personne allongée (nous ou quelqu'un d'autre), un feu un peu plus long que la longueur de la personne sera plus approprié. Dans le cas présent, il faudra essayer de créer un déflecteur d'un côté du feu afin de renvoyer la chaleur vers la personne allongée.
S'il s'agit plus d'un feu de camp "classique" pour à la fois faire chauffer une petite gamelle et aussi les alentours, tout en pouvant l'alimenter facilement pendant la nuit, on pourra disposer 4 grosses bûches / branches en croix (forme de "+"), sur le sol (attention, les branches ne sont pas superposées). On poussera ensuite chaque bûche vers le centre du "+" à mesure qu'elles brûlent.
Bien cordialement,
Trol
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Je suis d'accord avec vous, tout dépends de la fonction du feu.
Le lien de Raphael parle de l'optimisation d'un feu de camp ce qui est très important si on a une matière première très dégradées qui rends difficile le maintient de la réaction en chaîne (cf: triangle du feu) et entretient le feu.
Comprendre cela peux permettre de réussir plus facilement à allumer ou maintenir en place un feu dans des conditions très difficiles.
Ces quelques dernières années je n'ai galéré qu'une seule fois à faire du feu. Et ça a été une vraie grosse galère rien que pour l'allumage.
C'était durant l'hiver 2010, en décembre, dans le Jura. Nous étions en rando sur plusieurs jours avec deux potes et la faim nous prenant nous nous sommes arrêter aux alentours de midi dans un lieu peu adéquat. C'est à l'époque du gros redoux de cette années là. Quelques jours avant il y avait 80cm de neige, qui avait fondu en grande partie en deux jours. Il restait par endroit 20cm de neige détrempée ou de la boue. Nous étions dans une grande cuvette à proximité d'un petit lac.
La dépression faisait office de cuvette à froid. Température négative ou proche de 0 et fort taux d'humidité, j'ai jamais retrouvé de telles conditions. Pour vous dire même les clopes s’éteignaient toutes seules en quelques secondes. On avait besoin de faire une pause mais on était partiellement trempés car équipé de matos neige pas du tout prévu pour de la gadoue. Et comme on était trois à décidé, je me suis plié au reste du groupe et on s'est arrêté là.
J'ai décidé d'allumer un feu qui nous a permis de se reposer quelques minutes en sous bois à l'abri (mais à l'ombre) et de grailler sans geler sur place. Ce n'était pas une question de survie, mais de confort. On aurait très bien pu faire une micro pause (< 3min) et repartir avant d'avoir refroidi. Mais vu les conditions extrêmes c'était un bon test en situation dégradées.
J'ai bâtonné du bois mort pour tenter de récupérer du bois de coeur sec. Et chose hallucinante, il était tellement trempé et gelé qu'on pouvait voir les cristaux de glace à la refente sur plusieurs centimètres d'épaisseur. Il m'a fallu utiliser un tampax paraffiné entier pour le démarrer (alors qu'habituellement, dans le pire des cas, j'utilise un tout petit morceau). J'ai bataillé pendant un quart d'heure pour l'allumage et encore plusieurs minutes avant qu'il n'arrive à se stabiliser en produisant suffisamment d'énergie pour s'auto alimenter sans que je l’attise. Au total environ 45 minutes pour y parvenir entre la récolte, préparation, démarrage, etc.
Tout ça pour dire que si l'architecture de mon feu n'avait pas été optimisé je n'aurait probablement pas réussi.
Nico
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Yo,
Dans les optimisations de feu, il y a la forme et aussi les montages. Ceux-ci vont essentiellement dépendre des conditions. Par exemple, on évite de faire un feu sur-élevé par grand vent, mais ça s'avère fort utile sur un terrain détrempé. On fait pas un feu enterré sous une averse, mais par grand vent c'est très utile,...
Après les questions "utilitaires" peuvent s'ajouter (ex de Troll: un feu en longueur, ou un feu en tranchée pour la popote, etc). Ce dernier point ne dois pas être, à mon sens, considérer avant les autres: c'est un peu un "plus". Par exemple, s'il flotte et que je veux faire à miam, ben je ne vais quand même pas faire une tranchée...edit: sauf si j'ai de quoi sur-elever mon feu enterré ;D
tcho
Hugo
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Bonjour,
Les thèmes d'architecture soulevés par Hurgoz et Mrod - au delà de l'efficacité qu'une bonne architecture apporte - soulignent aussi l'importance du temps de préparation dudit feu.
Par exemple, dans le cas de Mrod, le temps de batonnage pour trouver du bois convenable en quantité suffisante. Dans le cas d'Hurgoz, si on est en hiver et que la terre et gelée ou très dure, le temps de creuser un trou sera rallongé, etc...
Il est donc d'autant plus important de bien choisir son archi pour réduire le temps d'allumage. Ce n'est pas un point à négliger s'il fait bientôt nuit par exemple, ou bien s'il pleut, s'il y a du vent, etc...
Voilà pour la fin de mon HS !
Bien cordialement,
Troll
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un feu c'est:
- détruire du bois mort. Or du bois mort de gros diamètre n'est pas si abondant dans une exploitation et sert d'abri/bouffe/berceau à pas mal de bestioles.
- le risque de se blesser en processant le bois et le risque de foutre le feu
- des vapeur cancérigènes pour celui qui sniffe les vapeurs de benzène.
- devoir trimbaler des outils lourdingues pour processer le bois
OR aujourd'hui, nous disposons d'équipement léger et performant pour s'isoler du froid et de l'humidité sans avoir recours au maxi feu de camp. Les petits gars de randonner léger nous le démontrent par A+B.
Je me fiche bien que vous preniez du plaisir à faire un feu de camp et à passer la soirée devant (je suis comme vous =). C'est juste que l'on voit beaucoup d'articles sur les techniques d'allumage et de construction et pas beaucoup de blabla sur le bonus/malus de faire un feu dans un contexte de loisir au XXIe siècle.
Je vais encore passer pour un sale con prétentieux-pédant-rigide-et rabat-joie et je vous em...brasse fort ;#.
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Les mules, ils font du camping.
Ici, il me semble que l'on parle de survivre en situation de danger.
J'ai passé une excellente nuit par -2° C sans aucun équipement avec un feu et un réflecteur. Je n'avais pas de duvet, ni tente, ni tout ça (heureusement pour moi que les précipitations étaient proches de zéro).
Je te garantis que, dans un cas similaire, tu t'en fous, des éventuelles "vapeurs de benzène"...
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Cet hiver nous avons fait une randonnée en montagne avec les enfants. Tout le monde était bien équipé. L’un de mes rejetons est tombé par accident dans un cours d’eau dissimulé par la neige et s’est retrouvé trempé jusqu’aux fesses.
J’étais bien content d’avoir une couverture de survie épaisse pour pourvoir lui enlever ses vêtements trempés, mais sans feu il ne se serait jamais réchauffé aussi bien et nous n’aurions pas pu faire sécher rapidement ses vêtements.
AMHA savoir faire un feu rapidement et optimisé ne me semble pas un luxe superflu dont les matériaux isolants et légers nous permettraient de nous affranchir.
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j'avais bien lu et bien compris, sauf que pour s'entrainer à faire un feu, je n'ai pas trouvé mieux que le contexte de loisir. Si j'avais du apprendre les quelques techniques que je connais au moment ou mon loupiot devait se réchauffer, je pense qu'il aurait grelotté très longtemps ^-^
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c'est la base, avec une gourde remplie d'eau, un téléphone portable....
Mais je crois qu'allumer un feu quand il fait froid et humide ne se résume pas avoir un briquet et allume feu ;D
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Bon je me suis un peu emballé à faire des réponses du tac au tac et m’en excuse…
Je vais essayer d’être un peu plus constructif en explicitant ce qui m’a dérangé dans la réponse d’ULF.
Ce topic a pour objet l’optimisation de la construction d’un feu et non du bien fondé de faire ou non un feu.
Pour beaucoup faire un feu en pleine nature est certainement quelque chose de très simple. Mais il y a de nombreuses années en arrière j’aurais été bien en peine d’allumer un feu en pleine nature sans papier, quelques bouts de cagette, du charbon de bois et encore plus sans briquet ni allumette.
Je ne vous apprendrais rien en vous disant que le savoir théorique n’est rien sans mise en pratique. C'est notamment la nouvelle « construire un feu » de Jack LONDON qui montre comment l’inexpérience d’un homme en la matière le mène à la mort qui m'a donné envie d'approfondir la question.
Il y a deux ans j’ai voulu me mettre au feu à l’archet et j’ai pu mesurer combien cet écart entre la théorie et la pratique peut être grand. Aujourd’hui j’’y arrive (pas toujours) et j’ai même testé en fin d’hiver en condition pluvieuse. Pourtant je n’avais pas forcément besoin de feu, et encore moins de l’allumer ainsi, c’était pour le loisir, mais cette expérience accumulée me permettra d’être plus efficace si je dois un jour à nouveau allumer un feu vite fait pour réchauffer quelqu’un. Ça ne m'empêche pas d'avoir plusieurs briquets dans mon sac et 2 ou 3 allumes feu différents.
Aussi des propos qui pourraient être lu et compris tel que des matériaux isolants, légers et imperméables peuvent remplacer un feu dont le savoir faire s’acquiert principalement en condition de loisir, me semble hasardeux dans un forum destiné à sauver de vies.
Christian
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un feu c'est:
- détruire du bois mort. Or du bois mort de gros diamètre n'est pas si abondant dans une exploitation et sert d'abri/bouffe/berceau à pas mal de bestioles.
- le risque de se blesser en processant le bois et le risque de foutre le feu
- des vapeur cancérigènes pour celui qui sniffe les vapeurs de benzène.
- devoir trimbaler des outils lourdingues pour processer le bois
OR aujourd'hui, nous disposons d'équipement léger et performant pour s'isoler du froid et de l'humidité sans avoir recours au maxi feu de camp. Les petits gars de randonner léger nous le démontrent par A+B.
Je me fiche bien que vous preniez du plaisir à faire un feu de camp et à passer la soirée devant (je suis comme vous =). C'est juste que l'on voit beaucoup d'articles sur les techniques d'allumage et de construction et pas beaucoup de blabla sur le bonus/malus de faire un feu dans un contexte de loisir au XXIe siècle.
Je vais encore passer pour un sale con prétentieux-pédant-rigide-et rabat-joie et je vous em...brasse fort ;#.
Merci.
Je trouve que ta réflexion a toute sa place sur ce forum et pourtant, j'adore faire du feu.
Dans l'esprit de beaucoup de gens, sortie nature = feu. Cela conduit parfois à des réaction excessives des agents locaux : interdiction totale de faire du feu. Et tout le monde en paie les conséquences...
Savoir allumer un feu par n'importe quelles conditions OK. En faire un sacerdoce, non (cela ne vise personne hein).
a+
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Salut,
J'aime beaucoup faire du feu, essentiellement pour la convivialité.
Mais en 2015 il me semble que lorsqu'on randonne on doit éviter de compter sur le feu comme moyen standard, du moins dans nos contrées.
Pas seulement d'un point de vue "écologique" ou "leave no trace" (pensez que lorsqu'on utilise du gaz...on pollue là où est extrait le gaz sans compter son transport et élaboration). Mais aussi d'un point de vue pratique : faire du feu c'est long, souvent dangereux et ça nécessite un matos lourd.
Ceci dit, faire du feu et utiliser un couteau sont consubstantiels à notre nature humaine. C'est difficile d'admettre qu'il faut y renoncer (pour plein de bonnes raisons) au risque de renier une partie de nous.
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Yo,
Ulf, j'suis à 200% d'accord avec toi: tu es un vieux rabat-joie! ;D :lol:
Plus sérieusement:
- Quand on allume un feu, on est pas forcé de fêter
la st Jean le solstice d'été à chaque fois! Un petit feu, ça se gère très bien. Que se soit au réchaud à bois ou en délimitant la zone (nb: les zones de feu - cercle de pierre, table à feu, trou - c'est comme les sac à dos: c'est toujours plein ;) ). En plus ça économise du bois, et l'effort de récolte et de coupe qui vont avec. - Les réchauds, ne fonctionnent que lorsqu'on a du combustible; idem pour les feux d'ailleurs! En haute montagne, trouver du bois c'est galère. Partout, trouver du pétrole, c'est galère ;D
- Les réchauds, c'est pas gratos en matière de poids (j'ai pris un MSR Whisperlite uni que je test en ce moment: à vide (cad sans bouteille ou bombonne de carburant), c'est déjà 522gr). De là, c'est un peu un calcul à faire entre ce qu'on emporte pour faire un feu et ce qu'on emporte avec un réchaud
- Au niveau du bien être, la sensation entre un feu et un réchaud: rien à voir
- Edit: quizz du backup au réchaud?
Tcho
Hugo
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Pour expliquer le lien, de Raphael un triangle équilatéral est le triangle qui a le plus de surface par rapport à son périmètre.
Or dans le ca de notre feu surface = production d'énergie et périmètre = perte d'énergie (contact avec le milieu extérieur).
Mieux encore que notre triangle équilatéral y a le demi cercle. Le rapport surface périmètre est optimal
Ca c'est valable en deux dimensions.
Quand on passe en trois dimensions. Il faut rechercher le rapport volume/surface. Volume = production de chaleur, surface = pertes. Plus le rapport est grand plus le feu est chaud. Il faut un gros volume et une petite surface.
Le top c'est la demi sphère.
La géométrie la plus chaude d'un point de vue purement théorique est donc la demi sphère.
Fin ça c'est valable pour un feu totalement homogène avec une diffusion de la chaleur identique dans toutes les directions. Sauf que les gaz chaud montent, le feu perd donc plus de chaleur par le haut que par les côtés.
Et puis de toute façon on s'en fout, une pyramide trop haute ça tombe et une pyramide trop basse aussi, donc naturellement on fait toujours quelque chose de plus ou moins équilatéral. Et ça finit toujours par se casser la gueule.
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Pour expliquer le lien, de Raphael un triangle équilatéral est le triangle qui a le plus de surface par rapport à son périmètre.
Or dans le ca de notre feu surface = production d'énergie et périmètre = perte d'énergie (contact avec le milieu extérieur).
Mieux encore que notre triangle équilatéral y a le demi cercle. Le rapport surface périmètre est optimal
Ca c'est valable en deux dimensions.
Quand on passe en trois dimensions. Il faut rechercher le rapport volume/surface. Volume = production de chaleur, surface = pertes. Plus le rapport est grand plus le feu est chaud. Il faut un gros volume et une petite surface.
Le top c'est la demi sphère.
La géométrie la plus chaude d'un point de vue purement théorique est donc la demi sphère.
Fin ça c'est valable pour un feu totalement homogène avec une diffusion de la chaleur identique dans toutes les directions. Sauf que les gaz chaud montent, le feu perd donc plus de chaleur par le haut que par les côtés.
Et puis de toute façon on s'en fout, une pyramide trop haute ça tombe et une pyramide trop basse aussi, donc naturellement on fait toujours quelque chose de plus ou moins équilatéral. Et ça finit toujours par se casser la gueule.
c'est pas faux ;)
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Les réchauds, c'est pas gratos en matière de poids (j'ai pris un MSR Whisperlite uni que je test en ce moment: à vide (cad sans bouteille ou bombonne de carburant), c'est déjà 522gr). De là, c'est un peu un calcul à faire entre ce qu'on emporte pour faire un feu et ce qu'on emporte avec un réchaud
Il faut quand même avoir à l'esprit que ce type de réchaud convient pour plusieurs personnes, et dans ce cas, la charge est répartie. L'emporter lorsqu'on est en solitaire, c'est vraiment pour faire face à des conditions très spécifiques (haute altitude essentiellement).
Parallèlement, c'est à mettre en perspective avec le poids de matériel nécessaire pour remplacer ce réchaud par un feu... rien qu'une scie pliante bahco pèse déjà 200gr, c'est le poids d'un réchaud individuel avec sa gamelle.
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Re.
Je suis comme vous. J'aime bien l'aspect convivial du feu et jouer au jeu de rôles grandeur nature du Robinson volontaire - le temps d'un WE - (la survie, c'est comme le cuir-latex, c'est marrant 5 minutes, plus long ça fait mal =).
D'accord aussi sur le fait que savoir allumer un feu est une compétence importante... Ceci dit, si pouvoir allumer un feu d'urgence est tellement important, on devrait voir plus d'articles sur la technique ancestrale du feu à main balancé dans un tas de petit bois humide* que sur l'allumage par friction / featherstick / firesteel etc.
Enfin voilà, je critique, je critique... je pourrai aussi essayer d'écrire un torchon sur le bénéfice / risque d'allumer un feu. C'est aussi une bonne compétence à acquérir amha.
*ou même la pastille esbit/résine de pin + briquet bic, c'est déjà redoutable comme allume feu.
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@Christian
Aussi des propos qui pourraient être lu et compris tel que des matériaux isolants, légers et imperméables peuvent remplacer un feu dont le savoir faire s’acquiert principalement en condition de loisir, me semble hasardeux dans un forum destiné à sauver de vies.
Je ne suis pas du tout d'accord. Mais alors pas du tout.
Je crois plutôt que l'objet/compétence LE plus important d'un sac de randonneur, c'est le sac de couchage... Ou un gros pull si on ne part qu'à la journée.
Le sdc/pull, c'est l'objet qui te permet de survivre à l'hypothermie. Cet objet ne demande aucune compétence/dextérité de mise en œuvre. Que tu sois gelé, avec un bras pété ou que sais-je ... ça marchera toujours - sous réserve de ne pas tremper son matériel -, ce qui devrait normalement ne pas arriver si on accorde à cet objet l’importance qui lui revient en lui offrant le privilège de séjourner dans un sac poubelle.
Ensuite, il y a le poncho. Il permet de conserver les propriétés isolantes du sdc/pull lorsque ça pleut ou ça vente. Même topo que ci dessus: ça marche sans participation active. Tu peux même protéger un mec inconscient.
En 3e position, je mettrai de bonnes réserves d'eau potable.
En 4e, deux briquets BIC (dont un dans un ziploc avec une sécu pour pas qu'il se vide tout seul) + un violent allume feu industriel qui pue et qui brule... Voir même un feu à main. Pourquoi ? Je pars du principe que si il n'y a pas d'urgence -> sdc OU bien si il y a urgence, alors il faut un truc qui crame vite et fort... Sachant que si je tombe à la flotte en hiver - si j'arrive à sortir de l'eau - je préfère encore me foutre à poil dans mon sdc en première intention PUIS de faire un feu pour me sécher moi et mes vêtements...
Je n'ai jamais fait de stage de survie chez DM mais je pense que c'est raisonnable comme conseil.
Le couteau, le feu par friction, tout ça... c'est pour jouer à la survie, nuance. J'ai aucun problème avec les jeux de rôles grandeur nature. J'aime bien participer à ça en général... à condition que tout le monde ait conscience de jouer un rôle. C'est la frontière entre l'airsoft/paintball rigolo et le mytho.
De plus, avec la mode *à la con* (comme toutes les modes) du bushcraft roots, j'ai constaté que des personnes captaient un message contre productif... celui de passer des nuits en hiver avec une simple couverture en laine, une hachette et un gros feu. OUI c'est faisable et c'est marrant. Mais faire ça sans SDC en réserve, c'est aller potentiellement au devant d'emmerdes. Comme le matos roots pèse une blinde et qu'un SDC hivernal c'est entre 1Kg et 2.5Kg... beaucoup affirment partir sans, avec la sensation d'avoir droit à une deuxième puberté.
Voilà... j'ai souvenir, sur ce forum, d'un fait divers. Il s'agissait d'un malchanceux qui avait crashé son planeur dans les Pyrénées. Il a eu la cage thoracique défoncée. Il a galéré 3 jours à ramper comme une m*rde jusqu'à un chemin fréquenté. Il doit sa survie à sa volonté, son sac de couchage, ses 3L d'eau et bien entendu sa chance (de ne pas mourir sur le coup, puis de croiser qqun dans une zone qui ne capte pas).
Un petit malin m'avait fait beaucoup rire sur ce sujet en demandant comme un vieux troll: "il avait quoi comme couteau" ? :lol:
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Si c'est pour bouffer, un réchaud est utile (à bois de préférence, on n'a pas à le porter et, la scie, elle va durer plus longtemps que 200g d'essence ou de gaz ou d'alcool). Mais on peut attendre quelques jours et s'en porter plutôt mieux.
Si c'est pour se chauffer, le réchaud... eh bien... :o Et là, on peut avoir à faire très vite. Je ne parle pas de Mad Max ou autres fantasmes : une simple panne le soir sur une route déserte sans relais GSM (ça va ensemble) peut faire l'affaire. Ou une chute dans l'eau par temps froid comme évoqué plus haut. Et là, on n'a pas des heures avant que ce soit vraiment TRÈS inconfortable, voire pire.
Un briquet chalumeau dans la poche (deux par sécurité) et de l'Esbit ou de la bougie sont alors utilisables par n'importe qui (sauf ambiance détrempée et, là, on est bien dans la m...), il suffit de connaître la construction de quelques feux adaptés aux situations rencontrées et d'avoir un rien de bons sens et des notions de sécurité. La pierre à briquet géante firestyle... Si les deux briquets sont en panne, on peut encore essayer.
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@Christian
Je ne suis pas du tout d'accord. Mais alors pas du tout.
Je crois plutôt que l'objet/compétence LE plus important d'un sac de randonneur, c'est le sac de couchage... Ou un gros pull si on ne part qu'à la journée.
Le sdc/pull, c'est l'objet qui te permet de survivre à l'hypothermie. Cet objet ne demande aucune compétence/dextérité de mise en œuvre. Que tu sois gelé, avec un bras pété ou que sais-je ... ça marchera toujours - sous réserve de ne pas tremper son matériel -, ce qui devrait normalement ne pas arriver si on accorde à cet objet l’importance qui lui revient en lui offrant le privilège de séjourner dans un sac poubelle.
Ensuite, il y a le poncho. Il permet de conserver les propriétés isolantes du sdc/pull lorsque ça pleut ou ça vente. Même topo que ci dessus: ça marche sans participation active. Tu peux même protéger un mec inconscient.
En 3e position, je mettrai de bonnes réserves d'eau potable.
En 4e, deux briquets BIC (dont un dans un ziploc avec une sécu pour pas qu'il se vide tout seul) + un violent allume feu industriel qui pue et qui brule... Voir même un feu à main. Pourquoi ? Je pars du principe que si il n'y a pas d'urgence -> sdc OU bien si il y a urgence, alors il faut un truc qui crame vite et fort... Sachant que si je tombe à la flotte en hiver - si j'arrive à sortir de l'eau - je préfère encore me foutre à poil dans mon sdc en première intention PUIS de faire un feu pour me sécher moi et mes vêtements...
Je n'ai jamais fait de stage de survie chez DM mais je pense que c'est raisonnable comme conseil.
Le couteau, le feu par friction, tout ça... c'est pour jouer à la survie, nuance. J'ai aucun problème avec les jeux de rôles grandeur nature. J'aime bien participer à ça en général... à condition que tout le monde ait conscience de jouer un rôle. C'est la frontière entre l'airsoft/paintball rigolo et le mytho.
Voilà... j'ai souvenir, sur ce forum, d'un fait divers. Il s'agissait d'un malchanceux qui avait crashé son planeur dans les Pyrénées. Il a eu la cage thoracique défoncée. Il a galéré 3 jours à ramper comme une m*rde jusqu'à un chemin fréquenté. Il doit sa survie à sa volonté, son sac de couchage, ses 3L d'eau et bien entendu sa chance (de ne pas mourir sur le coup, puis de croiser qqun dans une zone qui ne capte pas).
Un petit malin m'avait fait beaucoup rire sur ce sujet en demandant comme un vieux troll: "il avait quoi comme couteau" ? :lol:
l'un et l'autre ne sont pas a opposer et c'était l'objet de mon propos.
Si tu mets un glaçon dans un sdc ou un pull en plein hiver bien rigoureux ton glaçon restera un glaçon. Un isolant n'a jamais produit de chaleur. Mon gamin pourra t'en parler de même que tous ceux qui mettent des gants avec les mains gelées au préalable et qui pestent à tort sur la piètre qualité des gants. Tu mets un chaufferette dans les gants et ça te change la vie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypothermie (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypothermie)
A+
Christian
edit : correction des vilaines fautes :-[
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Pas faux ;)
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Yo,
Il faut quand même avoir à l'esprit que ce type de réchaud convient pour plusieurs personnes, et dans ce cas, la charge est répartie. L'emporter lorsqu'on est en solitaire, c'est vraiment pour faire face à des conditions très spécifiques (haute altitude essentiellement).
Parallèlement, c'est à mettre en perspective avec le poids de matériel nécessaire pour remplacer ce réchaud par un feu... rien qu'une scie pliante bahco pèse déjà 200gr, c'est le poids d'un réchaud individuel avec sa gamelle.
Ce n'est pas faux. Pour ma part, ce qui m'intéressait, avant le poids (ce dont, dans une moindre mesure, je me fout), c'est surtout la possibilité de jouer sur plusieurs carburant différents. Que gaz, économiquement c'est bien, mais j'ai pas de fournisseur dans une périphérie proche (10km), et après c'est commande sur le net (ce qu'autant faire ce peu, j'essais d'éviter). Les carburant faucilles ;D fossiles sont assez facile à trouver, mais plus onéreux. Donc, plus j'ai de possibilité, moi je risque de me retrouver coincé avec un truc qui resterai au placard.
Le couteau, le feu par friction, tout ça... c'est pour jouer à la survie, nuance. J'ai aucun problème avec les jeux de rôles grandeur nature. J'aime bien participer à ça en général... à condition que tout le monde ait conscience de jouer un rôle. C'est la frontière entre l'airsoft/paintball rigolo et le mytho.
La question c'est: qu'est ce qui dans la vie n'est pas un jeux de rôles? A méditer ;)
Après faut faire gaffe: le côté juste pragmatique, on en arrive vite aux limites :)
Maintenant, si on causait autonomie: à quel point peut on s'en sortir seul, sans être capable d'allumer un feu? Sans être capable de s'abriter, de trouver et de purifier de la flotte?
Parce que le principe du réchaud, il est simple: tu branche, tu pompes et t'allumes (sans rentrer dans les détails), mais mais toute la compétence qui a permis de créer l'élément feu est elle tienne?
Tcho
Hugo
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Parce que le principe du réchaud, il est simple: tu branche, tu pompes et t'allumes (sans rentrer dans les détails), mais mais toute la compétence qui a permis de créer l'élément feu est elle tienne?
Si c'est ton truc, je t'invite à entrer en contact avec les gars de paleobox. AKA le forum de la préhistoire.
http://paleobox.forumactif.com/
Je ne me fout pas du tout de ta gueule. Le principe, c'est de reconstituer les gestes des hommes préhistoriques. Chez les fous, on appelle ça de l'archéologie expérimentale.
Après faut faire gaffe: le côté juste pragmatique, on en arrive vite aux limites :)
Les limites sont ce qui sépare le fini de l'informe ou si tu préfères, l'Imperium du Warp.
PS: "Raccrochez-vous à votre haine, mes frères, car elle est juste. Brandissez votre lame pour anéantir tous les Xénos, faire résonner les hurlements de douleur des mutants dans les halls des damnés et exterminer les âmes des hérétiques."
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Si c'est ton truc, je t'invite à entrer en contact avec les gars de paleobox. AKA le forum de la préhistoire.
http://paleobox.forumactif.com/
Je ne me fout pas du tout de ta gueule. Le principe, c'est de reconstituer les gestes des hommes préhistoriques. Chez les fous, on appelle ça de l'archéologie expérimentale.
Chaque chose en son temps: là je m'amuse au feu à percussion et je commence la taille de silex :)
Les limites sont ce qui sépare le fini de l'informe ou si tu préfères, l'Imperium du Warp.
PS: "Raccrochez-vous à votre haine, mes frères, car elle est juste. Brandissez votre lame pour anéantir tous les Xénos, faire résonner les hurlements de douleur des mutants dans les halls des damnés et exterminer les âmes des hérétiques."
MDR! Nop: la limite, elle est simple: si tu t'en tiens juste à tes besoins: pourquoi tu sorts de chez toi? ;)
Maintenant, tu as esquiver ma question:
Maintenant, si on causait autonomie: à quel point peut on s'en sortir seul, sans être capable d'allumer un feu? Sans être capable de s'abriter, de trouver et de purifier de la flotte?
Tes super fibres ultra high-tech est ce que t'es capable de la faire par toi même? Imagine deux secondes ce qu'il faut réunir pour que tu reçoives dans ta boite aux lettres ton petit sac de couchage.....
Edit: in fine, ce que je veux dire dans tout mon blabla, c'est que, comme beaucoup, j'aime mon confort. Maintenant, je pense qu'on a perdu toute une chaîne de savoirs qui ont permis d'aboutir à ce confort. Ce qui nous rend hyper-dépendant de désidératas d'autruit, de facteurs économiques et climatiques; c'est pas compliqu": aujourd'hui, tu veux mettre une génération à genoux tu interdit la commercialisation des consoles de jeux :lol: .......du coup, tout ça devient sacrément casse-gueule.
Bonne nuit et fin du HS :)
Hugo
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Tes super fibres ultra high-tech est ce que t'es capable de la faire par toi même? Imagine deux secondes ce qu'il faut réunir pour que tu reçoives dans ta boite aux lettres ton petit sac de couchage.....
C'est hors sujet (quoi que très intéressant). On parle de "survie" et tu me parles d'autonomie / mode de vie d'avant la révolution industrielle.
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C'est hors sujet (quoi que très intéressant). On parle de "survie" et tu me parles d'autonomie / mode de vie d'avant la révolution industrielle.
Pas d'accord: si t'es pas capable de reproduire une isolation dans les bois, ou infoutue d'allumer un feu, il te reste quoi comme option? Courir pour faire remonter son métabolisme et produire de la chaleur: c'est le dernier rempart.
Hors, techniquement, allumer un feu, monter un abris et un ou deux réflecteur c'est plus accessible que de fabriquer ta super fibre textile, qui, au demeurant, fonctionne très bien!
Tcho
Hugo
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Et il est plus fréquent d'avoir dans sa poche un briquet qu'un duvet ;)
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a titre d'info : le bois est environ trois fois moins calorifique au kg que le gaz ; l'alcool est deux fois plus calorifique que le bois ; l'essence est un peu en dessous du gaz.
Tout ça sans tenir compte du rendement de la combustion.
Entre un réchaud au gaz optimisé aux petits oignons que l'on connait actuellement et un feu de bois bien poussif et fumeux a souhait, le rapport doit être bien plus élevé que trois.
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Bonjour,
Là encore, je vais faire un léger hors-sujet quand à la forme du feu de camp, mais je voulais profiter du post de raphael quant au pouvoir calorifique. J'aimerais citer ceci, s'agissant de l'alcool "solide" que certains ici connaissent sans doute:
"Le réchaud des tranchées.
Mettez dans un récipient (une casserole en fer blanc solide par exemple) 160 grammes d'alcool à brûler et jetez dedans 30 grammes de savon ordinaire que vous aurez avant râpé ou coupé en légers copeaux.
Placez ce récipient dans un autre, plus grand, contenant de l'eau bouillante et faites ainsi chauffer l'alcool au bain-marie, sur le feu, pour obtenir la dissolution du savon. (Evitez de faire bouillir l'alcool. pour empêcher son évaporation).
Quand le savon est fondu, ce qui a lieu presque tout de suite, versez ce mélange alcool-savon dans une boîte moyenne en fer blanc haute de trois doigts environ et munie d'un couvercle. Laisser refroidir. Cinq minutes après l'alcool est solidifié et la boîte peut être mise dans la poche.
Pour s'en servir le soldat n'aura qu'à présenter au-dessus de la boîte ouverte une allumette. L'alcool solidifié s'enflammera alors, lui permettant de chauffer ce dont il a besoin.
Pour éteindre, il n'aura qu'à remettre le couvercle sur la boîte. Quelques minutes après l'alcool s'est de nouveau solidifié. Il pourra ainsi avec ce même réchaud, fait avec les proportions indiquées plus haut, chauffer plus de cinquante tasses de café. Ce réchaud revient à vingt-cinq centimes !.
Albertine MAUREL.
(« La Source» organe de l'Institut des Gardes-Malades de Lausanne.) .
"
Pratique, léger, facile à concevoir ;)
Bien cordialement,
Troll
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Amha la discorde de cette discussion est comme dans plein d'autres sujets, issue du fait qu'on sort les choses de leur contexte. Y'a pas une solution mais des solutions, en fonction de la situation. Parfois avoir un sac de couchage sera la solution, d'autre fois ce sera de faire un feu, etc... Et je pense sincèrement qu'on est tous d'accord là dessus.
En voici un exemple,
J'ai atterri ici à cause d'un événement bien spécifique. Il y a quelques années déjà, je pars en rando à la journée. Dieu merci j'avais déjà suffisamment de bon sens et d'expérience pour pas partir "à poil". Je vous passe les détails pour pas vous faire un roman.
Je me retrouve à la tombée de la nuit, au milieu de nul part, hors sentier au milieu d'un orage de la mort qui tue et trempé comme une souche. Sur moi j'ai: un Kway, bermuda, Tshirt, chapeau, lunettes de soleil, bonnes chaussures, clopes et briquet, téléphone (pas de réseau), opinel et dans le sac, reste de casse croûte, de l'eau et ma trousse de secours.
J'ai même pas essayé d'allumer un feu. Je me suis mis en boule sous un arbre, emballé dans ma couverture de survie et j'ai attendu que ça passe. Vers deux heures du matin l'orage a cessé et j'ai attendu que le jour se lève pour rentrer à la maison. La aussi je vous passe les détail, la nuit n'a pas été agréable et j'ai pas dormi même après l’accalmie.
Avec le recul je sais que j'ai fait des erreurs ce jour là, très clairement. Par contre je pense qu'au moment où ça aurait pu dégénérer, j'ai pris l'option la plus sage en choisissant d'économiser mes forces, de me poser dans un "coin" et attendre. Quitte à passer la nuit dehors plutôt que de m'entêter à essayer de rentrer dans des conditions merdiques. J'aurais pu me perdre, me blesser ou m'épuiser.
Suite à ça, je partais systématiquement, même à la journée, avec mon sac de couchage (un kilo de plus c'est rien).
Concernant le feu j'aurais plein de choses à dire, où déjà dites, je laisse ceux qui s'expriment mieux que moi le faire. S'il vous plait, ne partez pas dans tous les sens. Faut bien dissocier les différents contextes sinon ça mène pas à grand chose.
Nico
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Avec le recul je sais que j'ai fait des erreurs ce jour là, très clairement. Par contre je pense qu'au moment où ça aurait pu dégénérer, j'ai pris l'option la plus sage en choisissant d'économiser mes forces, de me poser dans un "coin" et attendre. Quitte à passer la nuit dehors plutôt que de m'entêter à essayer de rentrer dans des conditions merdiques. J'aurais pu me perdre, me blesser ou m'épuiser.
+1
Se poser évite bien des situations merd!ques ou de décisions aveugles qui peuvent nous mettre en péril — l’expérience sur le terrain amène à cette sagesse. ;)
Le meilleur feu de camp est celui qu’on est capable de faire — sa forme dépend de certaines perspectives.
À partir de quand la théorie est-elle utile/efficace ?
Comprendre le feu c’est avant tout la pratique suivi d’observations — les paramètres divers sont très nombreux : essayer de faire un feu sous la pluie avec pour unique carburant de la bouse séchée, mais qui a pris la flotte…
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Oui, je pense aussi que le sujet n'est pas bien compris de certains.
A la base du sujet, une explication sur la meilleure façon de faire un feu de camp.
Le feu de camp prend une imagerie differente selon les sensibilités de chacun. Dans l'exemple cité au début, il semble de facon sur que c'est le feu de type veillée scout ou rassemblement d'humains pour passer un bon moment.
Pas de survivre à une hypothermie ou une attaque de moustiques mutant.
C'est plus le côté esthétique qui est mis en avant.
Après le débat sur le gaz, le bois et le pneu...
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Oui, je pense aussi que le sujet n'est pas bien compris de certains.
Bof: je pense surtout que l'idée était de rappeler que le feu n'est pas la seule alternative. Ce en quoi la réflexion est tout à fais justifiée et permettra à d'éventuels lecteurs de se renseigner sur les autres solutions pour ce chauffer.
Bref,
C'est plus le côté esthétique qui est mis en avant.
Pas compris? :o
Tcho
Hugo
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Merci Claude pour le retour, mais le but n'est pas de dériver sur ce thème.
Hurgoz, t'as compris où je voulais en venir.
Je vais développer,
Je suis un inconditionnel du feu. C'est inenvisageable de faire une sortie dans la verte sans feu de camp, hors abri sous neige (évidemment). Je suis un amoureux du feu, c'est mon élément et je le maîtrise plutôt bien car je me suis entraîné et je pense que j'ai un feeling particulier aussi. Mon matériel est d'ailleurs adapté et tiens compte de cette "condition sinéquanone". J'emporte aussi systématiquement un petit brindilleur en sortie, sauf si j'ai le réchaud à gaz en back-up. Qui sont plus rentables pour cuisiner, "leave no trace", mais peuvent aussi servir à démarrer un feu en conditions merdiques.
Pourtant je suis convaincu qu'il y a des alternatives en terme de rentabilité et d’efficacité. L'exemple du sac de couchage, en tant qu'isolant. J'ai aussi deux chaufferettes dans ma trousse de secours, et j'en rajoute d'autres en hivernal. J'ai aussi des lampes, car même si le feu produit de la lumière je vais pas me trimbaler avec une torche enflammée pour aller pisser... Etc...
Après j'ai beau être éducateur à l'environnement, écolo, bushcrafteur, "protecteur de la nature" et tout ce qu'on veux (enfin les étiquettes qu'on me colle sur la tronche). Je me prends pas la tête avec les conséquences du fait que je prélèves trois branches pour faire un feu dans une forêt qui fait x centaines d'hectares.
Si on était 25000 à faire pareil dans la même zone peut être que je me remettrai en question. Genre, j'aime pas marcher sur les sentiers et encore moins sur du béton. Mais quand je vais faire le Puy Mary je reste sur le sentier aménagé. Parce qu'il y a des milliers de personnes qui passent par là chaque année et par le passé le sol et sa flore avaient été complètement niqué par les piétinement. Ils ont galéré à réimplanter la flore et bétonné le sentier.
C'est juste une question de contexte.
Nico
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Bof: je pense surtout que l'idée était de rappeler que le feu n'est pas la seule alternative. Ce en quoi la réflexion est tout à fais justifiée et permettra à d'éventuels lecteurs de se renseigner sur les autres solutions pour ce chauffer.
Bref,
Pas compris? :o
Tcho
Hugo
Ce que je voulais dire par esthétique c'est la forme et l'ampleur des flammes que prend un feu construit de cette facon.
Voilà.
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Yo,
Ce qu'on pourrait faire, sur ce sujet ou sur un autre (dans la section appropriée) ça serait de ressencer les montages de feu qu'on a testé avec avantages/inconvénient/précautions particulières. Vous en pensez quoi?
Tcho
Hugo
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Bonjour,
Je suis d'accord avec le dernier post d'Hurgoz afin de centraliser un petit peu, ce qui pourra toujours resservir par la suite !
Bien cordialement,
Troll
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ça remarche le postage d'image ? sinon difficile d'illustrer les montages et utilisation des feux de bois
mais très bonne initiative
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Yo,
Pour les photos, j'héberge à l'extérieur: http://www.servimg.com (http://www.servimg.com) par exemple.
Tcho
Hugo
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+1 avec Hurgoz
Nico
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Yo,
Bon, j'ai lancé l'idée, j'assume et débute ;)
Le feu "en étoile"
(http://i18.servimg.com/u/f18/15/64/81/01/img_2010.jpg)
Type: feu au sol
Le principe est tout simple:
- Démarrer un foyer (là c'était un genre en pyramide en bordel), si possible délimité par un cercle de pierre pour éviter une trop grande propagation du feu
- Y mettre une ou plusieurs longues buches (ou un tronc coupé en plusieurs bouts) que l'on vient pousser au fur et à mesure de leurs combustions
Avantages: économie de temps et d'énergie pour la coupe du bois, bonne inertie, si plus de deux bouts la croix formée peu permettre la chauffe d'une popote, sèche du bois au fur et à mesure.
Inconvénients: demande une certaine attention (et pour la propagation du feu et pour les déplacements autour), difficile à couvrir.
Avis et questions bienvenu(e)s..
Tcho
Hugo
PS: si un modo a deux minutes à perdre pour déplacer le fil ailleurs (sera plus facile à trouver/chercher). Siouplait! Merci :love: :doubleup:
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https://www.facebook.com/MinistereDeLaDefense/videos/858106030891632/ (https://www.facebook.com/MinistereDeLaDefense/videos/858106030891632/)
"Se former et apprendre les techniques de vie et de survie en campagne fait partie intégrante de la formation et de l’aguerrissement du combattant. Parmi elles, l’apprentissage des techniques de création d’un feu figure parmi les plus importantes. En voici quelques-unes, des plus classiques aux plus surprenantes, qui pourront peut-être vous servir un jour, qui sait ?
Exercice KORON, mai 2015, Djibouti : entraînement au combat en zone désertique pour plus de 600 militaires français et américains."
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BJR Super le coup de la pile et du papier chewing-gum :) HN
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Minot le feu me fascinait au point d’être maniaque.
Cette maniaquerie était de débiter dans la même essence de bois des carrelets de différentes épaisseurs, mais de longueur de 20 cm.
Ensuite ils étaient répartis en tas identiques — chaque tas devant servir à construire une forme de feu différent.
Le bouquet final était d’allumer en même temps tous ces feux pour les comparer. 8)
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quelques exemples illustrés
http://indefinitelywild.gizmodo.com/how-to-build-the-only-five-campfires-you-ll-ever-need-1705895804 (http://indefinitelywild.gizmodo.com/how-to-build-the-only-five-campfires-you-ll-ever-need-1705895804)