Salut à toutes et à tous.
Une fois de plus. Suite à une petite « intervention » avec un jeune bcbg coké jusqu'à l'os. Je met à votre disposition ce petit fascicule.
Non pas des plus complet, mais qui a le mérite d'être relativement honnête sur les risques et autres effets qu'entraine la consommation, régulière, occasionnelle (festive comme ça semblait être le cas chez notre jeune « ami ») de la cocaïne. Ce que je trouve particulièrement grave, c'est que ce produit est assimilé à la fête. Tellement banal que ça fait mal au ventre... :down:
http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1268.pdf (INPES Institut national de prévention et d'éducation pour la santé)
Après, si ya rien à en dire, on efface ya aucun soucis...
La cocaïne n’est dorénavant plus seulement utilisée par des groupes sociaux ayant un fort pouvoir d’achat ou par des usagers de drogues très marginalisés, mais atteint également les classes économiques moyennes ou encore des usagers rencontrés en milieu festif.
super document.
Il existe la même chose pour les autres drogues ?
une philosophie de vie basée sur la non-consomation de drogues, d'alcools, de tabac ou de toutes substances pouvant altérer le jugement
Il semble que la consommation de drogue est un comportement profondément humain. De tout temps celà a été observé et pour toutes les cultures.
Vouloir l'erradiquer totalement constitue, pour moi, unelutte perdue d'avance et une atteinte à la liberté individuelle. En tout cas, je ne pense pas que les raisonnement binaires ("c'est trop cool" ou "c'est de la m*rde") soient les plus pertinents.
Il semble que la consommation de drogue est un comportement profondément humain.
Salut,
Pas que, les animaux aussi se mettent cartable avec diverses plantes.
http://www.slate.fr/lien/40523/drogue-animaux
J'ai vu un jour un documentaire qui montrait un singe, raide comme un coin, les billes éclatées comme les humains (je sais plus sa race ni où c'était filmé) aprés avoir ingéré sciemment une plante ou un champi je sais plus.
De mes yeux vu, un pied de cannabis entièrement bouffé par des poules (feuilles + sommités florales), un chien ayant bouffé une petite boulette de shit a recommencé peu de temps aprés avec un morceau plus gros et a passé deux jours contre le poele à bois, les quatre fers en l'air et les yeux injectés.
à+
Mishkin
Et, partager un bon vin ou un vieux whisky avec d'autres humains ça peut-être sacrément sympa.Sachant que l'alcool (sous toutes ses formes) est une substance psycho-active pouvant entraîner la dépendance tout en ayant des effets physiques, psychiques et sociaux aussi néfastes que d'autres substances. ::)
Certainement aussi néfaste à haute dose, mais ayant sacrément meilleur gout (pour les alcools sus nommés de qualité) qu'un cachet d'exta ou un rail de coke, non ?c est surtout assez différents, tant dans les effets que socialement.
Et, partager un bon vin ou un vieux whisky avec d'autres humains ça peut-être sacrément sympa.
Certainement aussi néfaste à haute dose, mais ayant sacrément meilleur gout (pour les alcools sus nommés de qualité) qu'un cachet d'exta ou un rail de coke, non ?Je suis d'accord
A chacun de choisir la vie qu'il veut mener et si les moments de bonheur doivent être favorisé par une substance psycho active quelle qu'elle soit dont il va être dépendant.C'est à partir de là que ça se met à coincer, quand on en arrive à penser que le bonheur ne vaut ou ne survient que sous substance, qu'on ne sait plus apprécier et reconnaitre les émotions et plaisirs simples, qu'on ne peut plus gérer sa relation aux autres sans l'aide de la substance, qu'on s'imagine ne plus pouvoir supporter son quotidien sans cette béquille, que la consommation devient chronique tel le gars qui a pour habitude de siffler son petit verre ou fumer son petit joint en rentrant du taf, ou celui qui pense qu'il n'ira pas au bout de la journée s'il ne consomme pas de coke ou ne se démonte pas la gueule au pinard à midi
Il me semble qu'il y a suffisamment de possibilités de moments d'émotions à vivre par la relation aux autres ou à travers des paysages pour ne pas être réduit à se déchirer la gueule par flemme ou mimétisme.
à contrario un "mouvement" nord-americain commence doucement à se propager en France : le mouvement "straight edge""Commence", ça a quand même 30 ans : )
une philosophie de vie basée sur la non-consomation de drogues, d'alcools, de tabac ou de toutes substances pouvant altérer le jugement
Ma petite expérience personnelle...J'ai fréquenté pendant plusieurs années la nuit branchée parisienne. J'ai beaucoup bu d'alcool et j'ai pris occasionnellement de la coke, peut-être une dizaine ou une quinzaine de fois.
L'alcool, j'en ai beaucoup beaucoup bu sans jamais tomber dans l'addiction. C'était une consommation festive excessive mais je pouvais m'arrêter du jour au lendemain sans avoir le moindre besoin d'un petit verre.
La coke, j'en ai pris vraiment occasionnellement, jamais acheté, toujours offerte par des amis consommateurs. Au bout de quelques fois, je me suis retrouvé un dimanche midi de lendemain de soirée arrosée avec une curieuse idée qui me tournait dans la tête : me faire un rail. Ca m'est passé mais j'ai tout de suite senti que l'addiction était en train de s'installer lentement. Les soirées suivantes, si je savais qu'un "pote" en avait, il fallait à tout prix que je puisse me faire quelques rails. J'ai arrêté du jour au lendemain de sortir. Même aujourd'hui, des années après, si je suis invité à une soirée un peu mondaine bien arrosée, l'idée de me faire une ligne va irrémédiablement refaire surface.
Je n'ai jamais été addict à quoi que ce soit. J'ai arrêté la clope du jour au lendemain sans aucun effort, je peux passer ma vie dans un bar et ne boire que du coca light sans ressentir le besoin d'autre chose en revanche, je ne pense pas pouvoir résister très longtemps devant un rail de coke posé devant moi pendant une soirée même sans en avoir pris pendant un paquet d'années. La drogue festive, c'est des conneries et ça n'a rien à voir avec la consommation d'un verre d'alcool.