There is one sure fire way to prevent this from happening though:
don’t start this kind of crap to begin with.
Pour rebondir sur ce fil :
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,61909.0.html (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,61909.0.html)
On a toutes les caractéristiques de ce que Adam de Lowtech Combat appelle "alpha male type combative behaviour", ou de ce que Rory Miller appelle la "violence sociale".
- Présence de témoins assistant à la démonstration de force (la violence sociale se produit en environnement socialisé).
- Ressemblance entre l'attaquant et la victime, ce qui permet d'établir une dominance.
(...)
- Ressemblance entre l'attaquant et la victime, ce qui permet d'établir une dominance.
on y voit bien le principe suivant:
ce sont les coups qui surprennent le corps, qui le mettent ko....
Mais est-ce que la « Ressemblance entre l'attaquant et la victime » peut être envisagé dans le vidéo suivant :
https://www.youtube.com/watch?v=Ppzx4jjyRA0
Il me semble qu'il y a une différence de style et d'âge entre les protagonistes.
Comme Rouri, j'ai du mal à comprendre cette notion de de "ressemblance" entre attaquant et victime.
En parle-t-on afin de différencier violence intra-spécifique (violence sociale), où la victime est considérée comme partageant suffisamment de valeurs commune avec l'agresseur au sein d'une entité donnée (culturelle, sociale, ethnique...) afin d'établir une dominance, et violence inter-spécifique, ou assimilée (prédation, avec rupture totale du lien empathique) ?
Si oui, pourrait-il y avoir un degré de ressemblance minimum considéré comme nécessaire, pour ne pas tomber d'emblée dans une violence de prédation, ou en d'autres mots, est-ce que le simple fait d'avoir deux bras, deux jambes et une apparence vaguement humaine pourrait suffire à m'identifier comme faisant partie de la même espèce et susciter l'empathie chez un autre humain (non sociopathe) issu d'un milieu socio-culturel radicalement différent ?
Chez les animaux, le concurrent le plus dangereux est le congénère : il mange la même nourriture, utilise les mêmes endroits et convoite les mêmes ressources. La violence sociale est une violence de concurrence pour des ressources limitée en quantité — et qu’il va falloir justement falloir distribuer.
Les ressources dont il est question sont par ex. le statut social (chez les espèces hiérarchisées comme la nôtre : « Pourquoi tu me regard comme ça bâtard ? »), sexuelles (chez les espèces à tendance polygyne comme la nôtre : « Pourquoi tu mates ma meuf comme ça bâtard ? »), ou territoriales (chez énormément d’espèces : pour la prospérité de la population, il est nécessaire que les représentants d’une espèce se séparent pour éviter une densité excessive dans un endroit donné. Les comportements agressifs exercent une pression qui contraint les congénères à se disperser sur une région plus étendue : « Casse-toi bâtard, et reviens plus jamais ici »).
Il faut élargir donc la notion de ressemblance, et ce n’est pas parce que le stéréotype physique des rivaux semble éloigné (un biker versus un mec en costard 3 pièces), qu’il ne peut pas y avoir concurrence. Il faut juste se décadrer légèrement et regarder le contexte. Dans les vidéos, il s’agit de frictions entre des hommes, adultes, réunis au même endroit, probablement pour les mêmes raisons et qui sont en train de faire la même chose. Il y a donc ressemblance et concurrence tacite de facto.
Des contextes de « non ressemblante » seraient par ex. : 4 mecs dans une voiture versus une femme seule avec une poussette, ou un mec avec une arme automatique versus une école maternelle.
Oui, globalement c'est ça. Dans la violence sociale, il s’agit d’une motivation à lutter pour obtenir une préséance sur la ressource qui intéresse les deux rivaux. La dominance conduit à la subordination ou à l’éloignement d’un congénère rival. Une fois qu’elle est établie, la dominance est le ciment de la hiérarchie, donc un facteur de stabilité pour le groupe. Chacun connaît sa place et il n’y a plus besoin de se battre continuellement pour le partage des ressources.
Pour que l’on se sente menacé par le statut de quelqu’un, il faut qu’on estime cette personne suffisamment proche de notre propre statut (ressemblance), mais sans pouvoir déterminer avec précision si elle est nous domine ou si elle nous est subordonnée. Il y a alors un risque d’utiliser la force pour tirer l’affaire au clair. Mais, la plupart du temps, le statut est connu d’entrée de jeu. Les grades affichés sur le torse des militaires, par exemple, sont des signaux de statut levant tout ambiguïté dans un environnement très fortement hiérarchisé.
(...)
On peut d'abord se retrouver la cible d'un alpha ou prétendant alpha sans jamais s'être posé en rival, mais si je comprends bien, ceci sera dû au fait que lui aura simplement perçu en nous, à tort ou à raison, un possible rival parmi les personnes présentes présentant un certain nombre de caractéristiques similaires voire de motivations similaires quant à la présence...
Mais ne peut-on pas se trouver également pris pour cible simplement parce qu'on semble être une cible facile et dans une stratégie indirecte d'intimidation des autres concurrents de l'alpha en cause ? En gros, le harceleur ferait son numéro sur une cible facile, de laquelle aucune réaction dangereuse pour son statut ne serait apparemment à craindre, dans l'optique de paraître plus féroce et audacieux que les concurrents face auxquels il voudrait en réalité s'affirmer ?
Un tel schéma d'intimidation indirecte est-il selon toi cohérent avec la grille d'analyse de la violence sociale que tu proposes et, si oui, y a-t-il, du fait même de cette socialisation de la violence, des pistes pour en sortir autres que la seule fuite (qui pourrait parfois carrément devoir tourner au déménagement) ?
Oui, et non.
Si tel était le cas, comment expliques-tu que des boxeurs se retrouve KO alors qu'en acceptant de monter sur un ring, ils s'attendent manifestement à recevoir des coups ?
:)
il te suffit de regarder des combats de boxe pour y voir que les ko sont rares, et que quand ils ont lieu, le coup n'a pas était vu par celui qui s'éffronde.
sinon, le corps se prépare à recevoir le coup.
Salut bpc, les explications de Meven plus haut sont autrement plus précises que les tiennes, tout en allant dans le même sens... Là ta dernière intervention n'apporte pas grand chose, si ce n'est du bruit perturbant le signal déjà émis, alors que ta précédente avait permis de faire émerger du bon signal... C'est dommage...
(...)
alors que pas la discussion on peut soutenir tout les points de vues et leurs contraires.
(...)
exellente vidéo !
on y voit bien le principe suivant:
ce sont les coups qui surprennent le corps, qui le mettent ko....
exellente vidéo !
On y voit bien le principe suivant: ce sont les coups qui surprennent le corps, qui le mettent ko....
le KO net est le plus souvent provoqué par un traumatisme porté au cerveau. Il semble que ce soit le déplacement de celui-ci dans la boite crânienne et son freinage brusque qui entraine le KO.
Toutefois, les scanners cérébraux des traumatisés crâniens à plus haute cinétique (ex : accident de la route, piéton vs véhicule) montrent quasiment toujours des lésions intra-craniennes beaucoup plus importantes au niveau du coup, que du contrecoup.
Par extension, on peut donc penser que le KO découle majoritairement des effets occasionnés par le coup, plutôt que du contrecoup.
Meven
[...]difficile de conclure pour des coups occasionnés lors d'une bagarre en absence de référence précise et crédible.Entièrement d'accord. Une commotion cérébrale, ou KO, est par définition une perte de connaissance brève, sans anomalie neurologique clinique ou radiologique décelable dans les suites. On ne peut donc que supputer sur le rôle joué par d'éventuelles lésions que l'on ne peut de toute façon pas objectiver.
3. l'effet de renvoi lorsque la force du coup est transmise du pédoncule cérébral à la moelle épinière.Effectivement, les centres nerveux responsables de l'éveil (Système réticulé ascendant activateur) étant situés au niveau du tronc cérébral, on peut penser que l'ébranlement de celui-ci par choc direct, ou par transmission des forces, participe grandement à une rupture temporaire de conscience. Ceci pourrait expliquer entre autres, la particulière efficacité des coups portés à l'arrière du crâne, et leur interdiction par tous les systèmes de combat sportifs à ma connaissance.