Utiliser cette gourde aussi bien en contenant de flotte, qu'en popote se place dans un contexte de survie "dégradé", style stage N2 avec juste un fond de sac, ou pire N3 avec juste quelques objets.
merci d'avoir précisé le contexte, dans ce cas là je suis d'accord pour la polyvalence de cet objet. Dans d'autre cas non.
Mindset, adaptabilité, polyvalence, inventivité.... neurones...
Le seul couteau ( pfff c'est moi qui dit ça, j'hallucine !) ou le seul matos de survie qui soit vraiment de survie, c'est ce que je trimballe entre mes deux oreilles....
Le reste... C'est une histoire de moyens financiers, d'études sur les textiles machin-chose. C'est certes interessant et enrichissant sans aucun doute. Mais, se pencher sur ces sujets là est (amha) formatrice, car elle amène vers une reflexion sur des exemples, un savoir qu'on pourra utiliser quand ça sera le moment ( ou pas).
Un objet à la valeur qu'on veut/peut/sait, lui donner. Même si il ne faut pas sous estimer les "qualités intrinsèques" de l'objet.
Ma réaction partait évidemment de la lecture de mecs qui spécifient qu'un objet "de survie" n'a pas de valeur avant.
Un couteau de survie, c'est un couteau qu'on a quand... Mon gros cul, ton cerveau seul ton cerveau et ta rage de vivre t'aideront quand tu sera dans la mouise, après tes outils te sauveront le cul tant que tu as un cerveau pour bien t'en servir, si tu n'en a pas et bien ton cerveau et ta rage de vivre feront avec, jusque l'extrème limite ;)
Tiens, exemple dans un autre contexte. La photo là c'est un pote à moi. Il est assis sur un confortable siège en mousse tapissée de bleu indigo très agréable à l'oeil, dans un petit aéronef climatisé. La situation pas dégradée par excellence. Idéalement il serait en chemisette hawaïenne et profiterait du voyage avec un sourire.Dans un registre moins extrême, j'ai vécu une situation similaire: février 2010, je vais prendre l'avion à la Réunion pour rentrer en métropole... je sais par les infos qu'il ne fait pas chaud à ce moment là! Du coup, me voilà à 20h à Saint Denis de la Réunion en pantalon, grosses de montagne avec ma veste de montagne sur le bras... avec 32°C de température, beaucoup me regardent d'un air incrédule, y compris les passagers dont certains sont encore en mode "tropique"!
Au lieu de ça il porte trois épaisseurs thermiques, une combi gore-tex, un gilet de sauvetage gonflable heavy-duty, un système de respiration, une balise radio, des balises lumineuses, et encore je parle pas de la cagoule, des gants ni du masque-à-embruns qui sont dans ses poches. Le tout serré sans douceur dans un harnais 4 points.
Le mec il a trop chaud, il sue, il peut pas bouger il est tout coincé et il se souvient de jours où il lui est arrivé de respirer plus confortablement. (d'ailleurs ça se voit à sa tête)
J'aime bien ton idée de "potentiel" d'un objet révélé par l'imagination de l'utilisateur.On en trouve une excellent illustration dans "seul au monde" où des objets en apparence sans intérêt peuvent trouver une utilité.
Je suis tout à fait d'accord avec la hiérarchie deSerge.
"Chapitre Premier
Comme il faut choisir une Lame et monter une Epée"
La valeur et l'adresse s'étant souvent trouvées inutiles par le le défaut d'une Epée , j'ai cru que je devais avant d'écrire les règles de s'en servir, marquer celle de la connaissance d'une bonne Lame, et la manière de la faire monter".
matos = euh je me tais ;#
c'est extrêmement facile de confondre la situation de survie avec la préparation à la situation de survie
Un couteau de survie, c'est un couteau qu'on a quand... "on fait de la survie"
Ce n'est pas la citation exacte de Karto. Encore moins la citation d'origine de fred perrin, je crois, reprise par les membres de ce forum.
C'est pas possible de repousser ses limites...
On joue sur les mots, pour le coup... limite de quoi, d'abord ;#
Le gars de la photo a, dans ma façon d'interpréter le truc, concrètement repoussé ses limites plusieurs fois en suivant les entraînements obligatoires dans un simulateur de crash, les stages de survie en mer etc...Pour rejoindre ce que disait David, disons que la préparation (mentale, matérielle, physique... dans le désordre) leur a permis d'éloigner ou de s'éloigner de la limite (la mort), ce que j'avais appelé "augmenter sa marge de sécurité"
Au Congo on m'avait raconté l'histoire d'un S-61 planté en mer pas longtemps avant, avec une quinzaine de personnes à bord. Deux des passagers avaient suivi l'entraînement obligatoire dans d'autres régions du monde. Ces deux là ont survécu. Tous les autres sont morts. Certains ont "rencontré leur limite" ce jour là ; les deux survivants, non, parce qu'ils avaient repoussé la limite à l'entraînement.
Tiens, ce concept OODA est inspiré des militaires, je crois. Si je peux me permettre, il manque une cinquième étape qui est celle de l'évaluation (de son action).
P.S.: avant que les gens ne posent la questions : OODA : Observe, Orient, Decide, Act. On le traduit en françait par "LIDA" : Localiser, Identifier (la menace de manière précise et circonstanciée), Décider, Agir. Ce sont les 4 étapes inconcournables pour faire quoi que ce soit. Un prédateur qui a l'effet de surprise a le L, le I et le D en avance sur sa victime. Quand il établit le contact, il n'a que A à faire. La victime, elle, doit passer par L, I et D avant de pouvoir réagir. Action beats reaction.
Tiens, ce concept OODA est inspiré des militaires, je crois. Si je peux me permettre, il manque une cinquième étape qui est celle de l'évaluation (de son action).
My opinion is that the O-O-D-A loop is rather a way of learning, how we process information.
The original loop isn't too hard to comprehend. All you have to do is start from the orientation.
Orietnation is our view of the world, it consists or genetics, which I think are our beliefs which we built from 0-6, cultural traditions, we understand why and what we do from our own background while things from another culture don't make any sense to us, previous experiences, analysis and synthesis (what Boyd called building snowmobiles, unraveling information from varius sources and putting them together) in Frank Ossinga's book Frank also speaks about induction and deduction ( a bit long to type and might put you guys off as too detailed and too much info) Then last but not least new information which is cross referenced with the other parts. From here we see an arrow going back to Observation. In physics there is a saying, the observer is part of the experiment, which means that what you see and what I see can be different. This is part of relativity... back to Ossinga's book we learn that Boyd was heavily influenced by Science. This is where the coup d'oeul comes in to play, where an experienced general can look at a terain and see it's possibilities. Den calls this the filter between what we observe and reality.
From Orientation there leaves another arrow towards decision, this is conscious decision which you make. The other one is the unconscious implicit guidance and control. If we go back to what in NLP they call the 4 levels of competence we see that we have an unconscious incompetence, a conscious incompetence, a conscious competence and an inconcisous competence. At the first and last level we will take the implicit guidance and control route and go directly into action. This is why for example people like Terry O Neill seemed to go from Observation to Action.
A paranoide person has a very dark view of the world, he will see danger everywhere and his decisions as well as his actions will correspond with this view of the world. Likewise if you really believe you can't do something no matter what you do you will fail. So I guess as an instructor it' all about educating the orientationpart. Expand your view of the world but question everrything and crossreference it with what you already know.
Off course we have the feedback as during the event of deciding and acting we can't stop observing.
When Boyd wrote about cycling through the loop he spoke of getting inside his loop or into his mind-space-time. Stretching out his time and compressing yours.
He also said that we have to be carefull about mimatches between the pictures we make and the reality, he was influenced by zen where they talk about Seigan or true vision. When we feel bad everybody seems to want a piece of us when we feel happy everybody seems to wanna be our friend. So our mind is like a pond that reflects the moon, when the surface is calm we have a perect reflection when it's disturbed the reflection will be disturbed as well. Panic block everything and distorts our vision.
In Chet Richard's book certain to win Chet speaks about the 5 German words, Einheit (unity), Fingerspitzengefuhl (having a feel for thing, having it in the fingers), Auftragt (the command gave the intent, it's up to the soldier employee how to do this) and Swertpunkt (point of gravity, my understanding is that this is the main goal to which everyone has to work). As this comes from his command and control ideas this is how to have a group work as one. So it might seem that it's not very usefull for single person however, and this is my idea, which might be wrong. With auftragt they meant like I said the commander or boss tells what he wants to have accomplished then the soldier or employee can decide how he does it, this enables someone to work around unexpected changes and difficulties without having to report to his boss who then has to make a new pland etc... For an individual in a selfdefense situation this means taking up your own responsibility, the police isn't going to protect you, you have to do it within the intent of the law. Einheit, unity, in stresssituations we will feel so overwhelmed that mind and body seems seperated, we need to be able to pull ourselves together, Schwerpunkt the goal is to make sure you are the one that walks away, that you are able to drink tea next day with your loved ones. This is where Den's I will do whatever it takes to win the fight comes into play. Then fingerspitzengefuhl, this is about training the orientationpart to the point that everything becomes unconsious. The techniques become second nature and we see through situations... going back to the awareness and orientation, we can do the act of scanning and observing but if we don't know how a mugger works we will just see people. Then later Boyd added a fifth word Behendigheit which means kind of agility... when something doesn't work try something else...
I guess the way to go in single combat is to bring the opponent outside his comfortzone so he is forced to take the conscious path. So we have to be familiar with all ranges and have a good understanding (fingerspitzengefuhl) with grappling. Boyd also spoke about ambiguity raher than surprise... ambiguity slows people down as it creates uncertainty and he again has to use the conscious decision route. Usualy the winner is the one that changes the gear the fastest leaving the other guy behind. One things they are going from argument into push and shove but finds out to his painfull regret that his opponent skipped a gear and is into punching. This sudden mismatch between his reality and the picture he had in mind iwill create uncertainty and chaos. The conscious decisionmakingprocess doesn't work too well under pressure anyway. Also keep the initiative as action beats reaction... Boyd also spoke about tempo so do things fast...
Further not o-o-d-a related but still Boy he spoke of a grand strategy, a vision rooted in human nature so noble, so attractive that it not only attracts the uncommitted and magnifies the spirit and strength of its adherents, but also undermines the dedication and determination of any competitors or adversaries .
Always make sure you are the good guy so that eventual onlookiers will choose your side in case of police involvement or when in a bar that you are not both thrown out and barred. Boyd always spoke about keeping the moral highground.
Boyd wanted to teach a way of thinking, to build snowmobiles, just like I tried above. Taking his idea's what I learned from Den and Geoff and other sources and make a workable synthesis which might not be perfect but works for me.
Recommended reading: Looking at Pattern's of conflict's bibliography it's a long intimidating list. Many books are about science, strategy etc... Below are the books I have read which are the books recommended by Chet Richards during our emailcorrespondence and a few others
Frank Ossinga Science, strategy & war have to admit it's a difficult read with all the references to scientific subjects but have a go at it, it's worth the wrestle.
Chet Richard's Certain to Win, This is the buisness application of Boyd's ideas but will gain a deeper understanding
Sources of power by Garry Klein about how we make decissions and how intuition works
Blink by Malcom Gadwell again about intuition, especialy the part about van Ripper was great
Go Rin No Sho by Musashi, Boyd gained much of his idea's from this book, according to Chet Richards his favorite translation was the Kauffmann one.
Geoff Thompson's dead or alive which is a modern day version of Go Rin No Sho as it deals a lot with the mind. As a result Watch my back and Red Mist as well.
The Japanese art of war by Cleary This will give you some idea's about ambiguity, it takes bits and pieces from Musashi, Yagyu, Suzuki and Takuan Soho, According to Chet Richards this was Boyd's absolute favorite book. When I asked a way to apply Boyd's material for one person he recommended this book as well as the book of five rings, John Robb got me into the aerial attackstudies as well.
Off course the diffeent presentations by Boyd are a must read... But know that it's only half the info and needs to be read together with Ossinga's
The Boyd Roundtable is also a nice book
A noble vision is also a little books that might give some insight
Rules of Victory by Denma which is a great book about how to apply Sun Tzu for daily life
Sun Tzu
Coram's Boyd... a story gives a better picture than the theory
For films and fictional books Chet Richard's adviced me the Bourne movies as well as the dragon tattoo series. I haven't seen or read the latter yet.
Then there is a discussion group on linkedin named Disciples of Boyd's strategy
The next thread down from this is the pyschological tricks thread. Interrupting the natural flow of an individual's thought process is heavily discussed. I believe that is the essence of Boyd's 'getting inside his (the opponent's) OODA loop'.
Boyd, like anyone else who has been in enough fights or even played enough sports, knew, to use a sports analogy, that a feint to the left and a run to the right can catch an opponent off-balance and get you across the touchline. Bringing that same basic concept to a higher level, if we can sense what our opponent expects us to do as we observe and orientate we can decide upon and enact a reponse he doesn't expect. The cliche of 'thinking outside the box' comes to mind here. We, hopefully, have then 'wrong-footed' him and have 'stolen' if you will the initiative as he needs to re-assess - observe and orientate, before he can respond. Boyd was telling us that to prevail we need to understand how we as humans make decisions, understand how it can serve us and also be used to defeat an opponent, and then apply it.
While Musashi applies here as well, I believe, his words apply more appropriately on the grander scale of developing one's strategy. I see, "From the outset you must know the applicable timing and the inapplicable timing, and from among the large and small things and the fast and slow timings find the relevant timing... It is especially important to know the background timing, otherwise your strategy will become uncertain." and instantly think of it in the context of operational planning rather than immediate conflict decision-making. I hear him saying we need to know how long it will take us to do what we want to do and how long it will take our opponent to do what he is doing and also do what he needs to do to respond to our action/s.
Tiens, ce concept OODA est inspiré des militaires, je crois. Si je peux me permettre, il manque une cinquième étape qui est celle de l'évaluation (de son action).
Tu peux te permettre, mais l'évaluation de son action est juste un nouveau O dans une nouvelle boucle OODA... ;)Exact ! Au temps pour moi.
David
Message personnel (Hors ligne)
Re : Un couteau de survie, c'est un couteau qu'on a quand...
« Répondre #15 le: Aujourd'hui à 10:08:43 »
Citer en réponseCitation
Purée, pour une fois qu'on a le droit de parler matos, des premiers de la classe viennent nous foutre le bordel… {$default_sad_smiley}
Par contre quand tu dis à l'envers, moi je vois deux envers.
Situation de survie : situation dans la quelle on se trouve quand on a pas son couteau de survie au moment de la survie et Situation de survie : couteau que l'on a en soi au moment de la survie.
{$default_smiley_smiley}
Mais c'est le thème qui est un peu restrictif. Parce que franchement, qui a envie de survivre avec un couteau. Ou deux ? Ou trois ? Pas moi. Le couteau c'est un gros equalizer quand il manque du matériel pour faire face simplement.
Ce que j'aime surtout, c'est partir avec mes briquets de survie, qui sont les briquets que j'aurais au moment de la survie. Avec mes couvertures de survie qui sont les couvertures de survie que j'aurais au moment de la survie. Avec mon poncho de survie, ma gourde + quart de survie et mon sursac de survie, avec ma polaire et mon bonnet de survie, avec mon sifflet de survie, mon téléphone de survie et mon deuxième bonnet de survie. Avec ma salade de riz de survie. Avec mon Corin de survie aussi, bref, tout le brol de survie que j'aurais au moment d'attendre les secours peinards.
Et même probablement, tout le brol finalement pas de survie que je ramènerais chez moi chaque soir, parce que chaque gramme de survie que je me trimbale me rappelle régulièrement que je préfère être en vacances qu'à l'hosto et que donc je n'aurais pas vécu de situation de survie.
Mais ce n'est pas grave parce que mon bonnet de survie est aussi mon bonnet de rando que je prends au cas ou ça fraichirait. Et que mon Corin de survie est aussi être mon Corin usuel surtout que lundi y a bureau et qu'on a autre chose à foutre que des situations de survie. Et que mon quart +gourde de survie sont aussi mes quart + gourde que je prend avec moi pour me faire un petit café si j'ai un coup de mou et que du coup, probablement je ne serais pas en situation de survie.
Et que comme mon couteau de survie est aussi mon couteau usuel je ne me le fous pas dans le corps avec le reste de la situation de survie.
éloigné du concept "faire plus avec moins"
A l'opposé, tout le matos encombrant qui l'a étouffé lors de centaines de vols sans histoire, est-ce qu'il voudrait s'en passer sous prétexte que d'habitude c'est cool ?
ton pote, il est professionnel, avec une formation et du matos fourni ou il passe 3 jours à choisir dans une malle de matos se qu'il va prendre et donc risquer de faire le mauvais choix avant chaque déplacement?
Le problème c'est notre pouvoir d'achat....Tout à fait. De plus, parallèlement à cette facilité "matérielle", il y a la facilité "intellectuelle". Je veux dire par là, qu'il est plus facile d'accumuler du matos que de reflêchir à différents scénar crédibles de rupture de la normalité, de définir une stratégie de "tissage" de liens sociaux...
nos besoins de base ils changent pas, pour les satisfaire on a la fameuse pyramide (de la réflexion, des compétences,du matos)
Le problème c'est que l'on a tellement de pognon que le matos s'accumule et que l'on est obligé d'intellectualisé son emport.
Alors hormis pour les cotés découverte et test pour pas dire caprice et plaisir, on est dans ces discussion finalement assez éloigné du concept "faire plus avec moins" et toute les petites phrases toute faite que l'on utilise pour faire bien, coupé court à la discussion et avoir bonne conscience.
si j'ai le pognon pour n'avoir qu'un objet coupant, je vais pas me poser la question longtemps de savoir quel objet tranchant j'aurais sur moi
si ça chie..................nan?
en gros on a bien souvent des discussions de repus du matos ;)
HS: je tire cette notion de "marge de sécurité" d'une info sur les accidents de la route où un gendarme expliquait que le point commun de tout les accidents, c'est la diminution de la marge de sécurité qui réduit la capacité de réaction (marge de manoeuvre) quand tout part en sucette. Ça peut être à cause de la vitesse, de la fatigue, de la météo...
Bref, pour réduire le risque d'accident, maintenant je me pose toujours la question: "a partir de quel point est-ce que je me rapproche de la limite entre le petit incident et la grosse cagade?"
"à n'utiliser qu'en cas d'urgence" c'est bien pour les issues de secours pas pour le matos desurvieque l'on utilisera en situation pourrie pour sauver sa peau
"à n'utiliser qu'en cas d'urgence" c'est bien pour les issues de secours pas pour le matos desurvieque l'on utilisera en situation pourrie pour sauver sa peau
Avoir du bon matos ca peut faire la difference, mais y a des trucs en amonts ( genre la pyramide Wiseman/Serge ) a maitriser.
+ 2 000 000 exposant 89456700
Relisez bien ce passage. Plusieurs fois.
:up:
David
il n'y a rien d'incohérent à faire une croix sur du matériel destiné à sortir d'une situation pourrie (à usage limité, voire inexistant) pour financer du matériel, en apparence courant ou anodin, qui permettra d'éviter de s'y retrouver (à l'usage beaucoup plus courant)!
autant prendre du matos qui servira tous les jours plutôt qu'un truc spécifique qui sera dans le placard le jour J.Tout à fait et donc du robuste et fiable qui peut supporter les usages quotidiens. Après cela n'est en rien spécifique au couteau, pour ma part je n'ai pas besoin de couteau tout les jours... un multi tool (qui contient une lame... correcte) et une "carte suisse" sont adaptés à mes besoins et peuvent êtres utiles et fiables en cas de situations inconvenues.