Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Feu de camp => Discussion démarrée par: ** Serge ** le 09 janvier 2012 à 19:24:56
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http://abcnewsradioonline.com/technology-news/tech-entrepreneur-andrew-hyde-owns-15-things.html (http://abcnewsradioonline.com/technology-news/tech-entrepreneur-andrew-hyde-owns-15-things.html)
Andrew Hyde is a successful entrepreneur, founder of Startup Weekend, and organizer of the TEDxBoulder conference.
By all rights Mr. Hyde should reside in an expensive Manhattan condo and dine at the most exclusive restaurants.
Instead, Mr. Hyde owns just 15 things and is currently homeless. After leaving his job as community organizer for the New York-based start-up incubator TechStars, Mr. Hyde sold all of his posessions and traveled the world. He now moves through the New York and Silicon Valley technology scenes, mentors young companies, and is currently building a business that creates art from old vinyl records.
In this podcast interview, ABC News Radio's Dan Patterson talks with Mr. Hyde about technology, innovation, and digital materialism.
Read On ABC News Radio: http://abcnewsradioonline.com/technology-news/tech-entrepreneur-andrew-hyde-owns-15-things.html#ixzz1izF5lGkq
http://abcnewsradioonline.com/storage/audio/andrew_hyde_interview.MP3 (http://abcnewsradioonline.com/storage/audio/andrew_hyde_interview.MP3)
(http://abcnewsradioonline.com/storage/news-images/Andrew%20Hyde%2015%20Things.png)
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hmm ! je comprends à peu près l'Anglais mais ne le parle que très mal et l'écris encore moins donc ....
Sans vouloir minimiser l'importance du message contenu dans le Topic, ce que je comprends surtout, c'est qu'il a une carte bleue qui lui permet de faire à peu près ce qu'il veut dans un environnement urbain, tant que l'ensemble des systèmes de support fonctionnent... du coup il a raison de ne pas s'emmerder avec des biens matériels... je me trompe ?
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Ouais, en gros le mec est pété de thunes, mais il fait le choix de ne pas s'encombrer avec des possessions matérielles.
Ceci dit je note qu'il a même pas un jeans de rechange. Je sais pas comment il fait quand il lave celui qu'il a sur le cul. Si ça se trouve quand il est sale il en rachète un autre ;#
Ceci étant, je pense qu'on croule sous les objets, et qu'effectivement les choses qu'on possède sont autant de fils à la patte qui nous grignottent notre liberté.
Combien ici font un boulot qu'ils détestent avec des cons parce qu'ils possèdent une maison et donc doivent payer le crédit ?
David
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Heu... Si la base de la reflexion est intéressante, et que je pense aussi qu'être trop matérialiste est néfaste, faut pas non plus tomber dans la philo de comptoir pour bobo désoeuvré. Je note surtout qu'il n'a pas de gosses, le bobo là. Et quand t'en as, ben t'as pas envie qu'ils leur manquent quelque chose. S'il avait un minot, pourrait-il se payer le luxe de fanfaronner comme il le fait?
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Ce qui m'intéressait surtout, c'était également la capacité d'entrevoir, au-travers de l'interview, cette apparition de nouveaux modes de fonctionnement basés sur la mobilité, l'interconnectivité, la rapidité et l'immédiat.
Le fait que cet homme croule hypothétiquement sous l'argent n'en fait pas, pour moi, quelqu'un de moins inintéressant s'il a un message cohérent et intéressant, même si lié à son contexte très particulier de vie.
Mais bon, ...
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Personnellement, je vous voudrais bien connaître la personne bien intégrée socialement sans être toutefois un produit marqueté de cette société qui n'aime pas se faire plaisir quel que soit l'objet de ces plaisirs, qui soit parfaitement inutile du point de vue général. Avons nous réellement l'ordinateur ou le téléphone dont nous avons strictement besoin, cette console de jeux n'est elle que pour les enfants, tous ces couteaux prennet ils vraiment l'air régulièrement et ces acquisitions successives de pochettes correspondent elle vraiment à la quête du meilleur produit ?
J'ai fait, il y a quelques mois un tri des choses que je n'utiliseraient pas ou plus et je les ait vendu pas trop cher pour que d'autres acquièrent du bon matos pas trop couteux. Ah zut c'était dans "petites annonces" ;D
Le tout est de continuer, par dessus tout, à faire et à être.
Juste un exemple comme ça, je me sert de plus en plus souvent de cannes. N'importe quel tube en bois ou métal avec une poignée adaptée peut faire l'affaire. bien c'est con mais avec un Shillelagh fournit par Calou je me sent mieux qu'avec une béquille. Comme quoi.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que le fondement économique de notre pays et donc nos jobs à tous dépend quand même de la consommation. On peut le regretter (en oubliant tout ce que ça implique d'ailleurs) mais c'est comme ça.
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Ce qui m'intéressait surtout, c'était également la capacité d'entrevoir, au-travers de l'interview, cette apparition de nouveaux modes de fonctionnement basés sur la mobilité, l'interconnectivité, la rapidité et l'immédiat.
Sauf que ces "nouveaux modes de fonctionnement" pour reprendre ton terme ne sont en aucun cas un bénéfice, ni pour l'Humain; ni pour la planète.
Il ne doit sa mobilité qu'aux lignes de train et autres couloirs aériens; son immédiateté a un réseau que j'imagine être celui d'un quelconque réseau social...
Ce type d'homme n'est à sa place qu'au sein d'un Monde-Machine (ou plutôt; village global), et sa finalité reste la Technique (au sens Heiddegerien)
Lire à ce sujet L'obsolescence de l'Homme. Gunther Anders (ci-joint: petit extrait qui nous concerne tous)
" Tout le monde est d'une certaine manière occupé et employé comme travailleur à domicile.
Un travailleur à domicile d'un genre pourtant très particulier. Car c'est en consommant la marchandise de masse - c'est-à-dire grâce à ses loisirs - qu'il accomplit sa tâche, qui consiste à se transformer lui-même en homme de masse. Alors que le travailleur à domicile classique fabriquait des produits pour s'assurer un minimum de biens de consommation et de loisirs, celui d'aujourd'hui consomme au cours de ses loisirs un maximum de produits pour, ce faisant, collaborer à la production des hommes de masse.
Le processus tourne même résolument au paradoxe puisque le travailleur à domicile, au lieu d'être rémunéré pour sa collaboration, doit au contraire lui-même la payer, c'est-à-dire payer les moyens de production dont l'usage fait de lui un homme de masse (l'appareil et, le cas échéant, dans de nombreux pays, les émissions elles-mêmes). Il paie donc pour se vendre. Sa propre servitude, celle-là même qu'il contribue à produire, il doit l'acquérir en l'achetant puisqu'elle est, elle aussi, devenue une marchandise."
" Le monde comme fantôme et comme matrice "
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Pat : bien sûr qu'on aime se faire plaisir avec des objets. Mais justement, c'est là qu'on perd en liberté, si on pousse le bouchon juste un peu trop loin. Et je pense que clairement, TOI, tu arrives à trouver un équilibre très juste entre ta liberté et le plaisir que tu peux trouver dans certains objets. Tu profites sans te laisser étouffer et surtout sans devenir esclave de ce plaisir. Tous n'arrivent pas à cet équilibre.
On se coince le cerveau dans des modes de vie qu'on pense être les seuls valables et surtout les seuls confortables. Moi j'ai vécu plusieurs années avec 600 euros par mois, dans un environnement où je pouvais troquer pas mal de trucs et échanger avec les voisins. Je vivais bien mieux (en bossant moins) alors que maintenant proche de la ville avec des cons comme voisins, alors que mon salaire a doublé et que le loyer me coûte moins cher maintenant.
Je connais plein de gens, sans enfants mais aussi avec, qui ont l'équivalent d'un coffre de bagnole en possession terrestres, et ma foi ils sont plutôt heureux.
Serge a, encore une fois, déniché une perle pour nous ouvrir l'esprit. Mais vite, vite, remettons le couvercle sur la cocotte, de peur de se libérer l'esprit ;#
David
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Le tout est de continuer, par dessus tout, à faire et à être.
Chouette synthèse. ;)
En fin de compte l'idée-force pourrait se trouver là, n'être excessif en rien, et se rapprocher le plus possible d'un équilibre choisie.
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Serge a, encore une fois, déniché une perle pour nous ouvrir l'esprit.
Je suis surement trop jeune pour comprendre, parce que je comprends pas vraiment en quoi c'est une perle? Désolé pour la question, mais des fois j'ai vraiment de mal a vous suivre dans vos réflexions :-[
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Je suis surement trop jeune pour comprendre, parce que je comprends pas vraiment en quoi c'est une perle? Désolé pour la question, mais des fois j'ai vraiment de mal a vous suivre dans vos réflexions :-[
Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées - La valeur n'attend pas le nombre des années.
Le grand Corneille (qu'avait oublié de bailler :lol:).
Ouvre ta porte (si tu es citadin!) et va te promener en ouvrant les yeux. Partout, tu seras poussé à t'enticher de ce nouveau petit pull rouge, d’acquérir cette console de jeux dernier cri ("dernier cri"... l'expression se suffit à elle-même) ou de remplacer ta lessive habituelle pour une nouvelle qui lavera plus blanc... etc
Ici, tu es invité à réfléchir au fait que plus tu possèdes de choses, plus ta liberté (ta marge de manœuvre vis à vis de tes actions et de tes pensées, si tu préfères) est restreinte.
EDIT: Un exemple, tu vas acquérir une nouvelle station d'accueil pour ton Ip*d au détriment de ta guitare qui prend la poussière depuis tellement d’années.
---) tu consommes de la musique et n'en fait pas.
Voila que tu as acheté un surin dlamorkitu, qui coûte un SMIG; mais tu vas continuer à aller dans la verte avec ton vieux Bahco parce que tu te refuses à risquer d'endommager ton dernier couteau...
Je précise que ce n'est pas ad hominem Soldmac, seulement des exemples :closedeyes:
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Ici, tu es invité à réfléchir au fait que plus tu possèdes de choses, plus ta liberté (ta marge de manœuvre vis à vis de tes actions et de tes pensées, si tu préfères) est restreinte.
Ce n'est pas le fait de "posséder" qui t'enchaîne, c'est plutôt le fait de t'accrocher à ce que tu penses ou espère posséder. Les liens sont toujours intérieurs : nos angoisses, nos peurs, nos désirs, nos envies, nos espoirs. Les objets sont neutres.
;)
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Posséder ou être possédé, est-ce vraiment la question ?
Tout dépend de nos croyances, agir directement en utilisant à bon escient ce qui nous entoure reste une acte particulièrement difficile.
En ce moment j’essaie de posséder plusieurs choses en partant de zéro, c’est pas évident d’un point vue mentale surtout quand tu veux être libre et sans contrainte, et surtout quand tout paraît dérisoire.
Il faut être particulièrement tenace pour y arriver et l’assumer.
Quand tu as un enfant et que tu crois qu’il t’appartient, là tous pleins de délire te bouffent littéralement — c’est juste de l’arrogance qui cache des peurs bien cachées.
La liberté est un concept comme un autre, juste une illusion.
Tout ça est tout au plus qu’illusion, un véritable Tex Avery en permanence… :lol:
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Et donc pour être libre il ne faut rien espérer posséder?
Que crois-tu posséder sinon tes propres illusions… :lol:
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Ce n'est pas le fait de "posséder" qui t'enchaîne, c'est plutôt le fait de t'accrocher à ce que tu penses ou espère posséder. Les liens sont toujours intérieurs : nos angoisses, nos peurs, nos désirs, nos envies, nos espoirs. Les objets sont neutres.
Pas d'acc.
Les objets ne sont plus neutres, c'est en cela que la technique a été dépassée. J'aime beaucoup le concept de la "honte prométhéenne" qui exprime la honte qu'a l'homme vis-à-vis de sa finitude au regard de la perfection des machines.
[On] a honte d'être devenu plutôt que d'avoir été fabriqué. [On] a honte de devoir son existence - à la différence des produits qui, eux, sont irréprochables parce qu'ils ont été calculés dans les moindres détails - au processus aveugle, non calculé et ancestral de la procréation et de la naissance. Son déshonneur tient donc au fait d'“ être né ", à sa naissance qu'on estime triviale (exactement comme le ferait le biographe d'un fondateur de religion) pour cette seule raison qu'elle est une naissance. Mais si on a honte du caractère obsolète de son origine, on a bien sûr également honte du résultat imparfait et inévitable de cette origine, en l'occurrence soi-même.
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juste pour le plaisir voir le film de Khyentse Norbu Voyageurs & Magiciens
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je suis entièrement d'accord sur le fait que ce ne sont pas les objets qui nous enchaînent, mais l'envie... C'est pour ça que je suis un fervent défenseur de la simplicité volontaire. Mais ma notion de la simplicité ne peut pas être la même que celle d'un bushmen, parce que je vis dans une société différente.
ce qui me gêne dans la démarche du bonhomme du 1er post, c'est que si lui ne possède pas grand chose, il se repose (au moins en partie) sur la société qui lui fournit ce qui lui manque (soins, nourriture, etc...)
quant à l'exemple de pouce : "tu vas acquérir une nouvelle station d'accueil pour ton Ip*d au détriment de ta guitare qui prend la poussière depuis tellement d’années, tu consommes de la musique et n'en fait pas", là AMHA on est hors-sujet. Sinon il ne faut plus acheter de livres, de posters, etc...
pareil sur l'exemple de l'achat d'un couteau : ben je ne vois pas où est le mal, ou alors ça veut dire qu'il ne faut acheter que ce que l'on utilise. je pense que l'on vit dans des sociétés où on a la chance de pouvoir posséder plus que l'essentiel. et j'ai plaisir à collectionner des outils que je n'utiliserai probablement pas souvent, mais qui ont une valeur autre qu'utilitaire. Parce qu'ils ont une histoire, un symbolisme, ou tout simplement une beauté qui me touche.
je ne vois pas pourquoi je devrais en être gêné. je pense que le travers que david souligne depuis quelques interventions, c'est plus le fait de "se la péter", ou d'en faire le sujet de discussions stériles (mon couteau, il est plus mieux que le tien...)
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Ouaip, question d'équilibre certainement. Mais de la même façon, ni plus ni moins qu'on peut facilement tomber dans l'illusion du "ailleurs" et de l'"autrement" On peut choisir de vivre avec moins de responsabilités (tant que c'est possible) ou essayer de trouver la maturité de les assumer de la meilleure façon possible. On peut aussi chercher ad eternam a se raconter des airs de flutte et on peut même finir par les croire tellement il est tentant de se dire que toutes ces contreintes nous étouffent.
A partir du moment où on ne veut pas vivre en ermite dans les bois et qu'on aspire à vivre des choses avec des humains dans un cadre impliquant des rapports avec d'autres humains on acquiert des responsabilités, on s'engage et si on est un homme ou une femme dignes de ce nom on les assume.
Du coup, je connais pas mal de gens qui ont tenté le fameux "retour à la terre" et à ses valeurs et pas tous ne s'en portent forcément mieux en s'éveillant à ces réalités moins romantiques.
Vivre ses rêves oui, se bercer d'illusions à l'âge adulte non.
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je suis entièrement d'accord sur le fait que ce ne sont pas les objets qui nous enchaînent, mais l'envie... C'est pour ça que je suis un fervent défenseur de la simplicité volontaire.
Il n'y a pas que nos attitudes vis à vis des objets matériels qui nous enchainent. Parfois ce sont des objets immatériels comme des idées, des convictions, des doctrines ou des dogmes. Il arrive même, plus souvent que parfois, qu'au nom de ces idées on en vienne à vouloir enchainer autrui....Le plus souvent pour son bien d’ailleurs, y compris pour un mieux escompté dans l'au-delà.
;)
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Ouaip, question d'équilibre certainement. Mais de la même façon, ni plus ni moins qu'on peut facilement tomber dans l'illusion du "ailleurs" et de l'"autrement" On peut choisir de vivre avec moins de responsabilités (tant que c'est possible) ou essayer de trouver la maturité de les assumer de la meilleure façon possible. On peut aussi chercher ad eternam a se raconter des airs de flutte et on peut même finir par les croire tellement il est tentant de se dire que toutes ces contreintes nous étouffent.
A partir du moment où on ne veut pas vivre en ermite dans les bois et qu'on aspire à vivre des choses avec des humains dans un cadre impliquant des rapports avec d'autres humains on acquiert des responsabilités, on s'engage et si on est un homme ou une femme dignes de ce nom on les assume.
Du coup, je connais pas mal de gens qui ont tenté le fameux "retour à la terre" et à ses valeurs et pas tous ne s'en portent forcément mieux en s'éveillant à ces réalités moins romantiques.
Vivre ses rêves oui, se bercer d'illusions à l'âge adulte non.
Accumuler plein de "joujoux" dans son grand "coffre à jouet", fuir la réalité, ses responsabilités et ses contraintes, ne pas assumer son "âge", vouloir rester ado. à tout jamais (syndrome de "Peter pan"?) et ne pas grandir? Cas isolés ou manipulation comportementale de masse de notre mode de vie occidental, de notre société? :huh:
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Ah, cette atroce vie moderne qui nous opresse mais pour laquelle 95% de la planête tuerait.
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Ah, cette atroce vie moderne qui nous opresse mais pour laquelle 95% de la planête tuerait.
Non, pour laquelle elle s'entretue déjà . ;# :bienmal:
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Je suis surement trop jeune pour comprendre, parce que je comprends pas vraiment en quoi c'est une perle ?
Moi non plus ;)
Mais, je garde un intérêt soutenu pour comprendre d'autres modes de fonctionnement.
Ceux-ci, notamment, peuvent s'articuler autour de l'objet ( mais pas uniquement ). En cela, la phrase de David m'a intéressé car elle ravive une recherche quasi anthropologique.
Sans devoir forcément se situer par-rapport à ces modes.
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Ce que l'on peut également tirer de cet article, c'est que la meilleure des assurances et le meilleur des investissements, ce sont les compétences.
Ce qui m'intéressait surtout, c'était également la capacité d'entrevoir, au-travers de l'interview, cette apparition de nouveaux modes de fonctionnement basés sur la mobilité, l'interconnectivité, la rapidité et l'immédiat.
Assez marginal et anecdotique, mais qui IMHO vaut la peine d'être mentionné:
http://en.wikipedia.org/wiki/Perpetual_traveler (http://en.wikipedia.org/wiki/Perpetual_traveler)
http://www.ptclub.com/whatispt.html (http://www.ptclub.com/whatispt.html)
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Ah, cette atroce vie moderne qui nous opresse mais pour laquelle 95% de la planête tuerait.
L'idée justement, c'est de ne pas tout rejeter en bloc, mais bien de garder les parties de ça qui ont du sens, d'être cohérent avec son éthique de vie (emprunte écologique, liberté de pensée, de mouvement et d'action, tout ça), et de se libérer l'esprit.
Depuis quand est-ce qu'on devrait être obligé de se taper un crédit qui nous enchaîne, alors que concrètement il s'agit essentiellement de financier à grand frais un truc qui nous sert d'abri ?
Notre culture nous impose tout un tas de moules mentaux qu'on défend bec et ongles. On a l'impression qu'ils nous cadrent et nous protègent, ce qui est vrai, mais ils nous emprisonnent aussi.
Personnellement, j'ai jamais été aussi heureux que l'été où j'ai vécu dans mon tipi, au bord de ma rivière, à bouffer du saumon et à travailler une semaine de temps en temps, juste histoire de me payer de la farine, des clopes et de la bière pour recevoir les potes qui venaient passer les soirées autour du feu.
Je connais tout un tas de mecs qui regrettent amèrement leurs années les plus pauvres, où ils vivaient l'été dans leurs bagnoles pour aller d'un site d'escalade à un autre, et bossaient un peu l'hiver pour repartir l'année d'après... Ils n'étaient pas "bien insérés socialement". Pas plus que les loups ne survivent en captivité.
Bien inséré socialement, je commence sérieusement à me demander qui insère quoi dans qui... ;#
David
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Bien inséré socialement, je commence sérieusement à me demander qui insère quoi dans qui... ;#
David
[/quote]
Ca résume bien la société de consomation dans laquelle ont vit,et qui fait croire aux gens qu'il faut acheter pour exister.
Leballer
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Tranquillisons nous, le salaire minimum chinois augmente très vite, nos dettes souveraines restent à payer, nos couvertures sociales à financer, les prix de l’énergie remontent et remonteront encore.
Bref, le pouvoir d’achat, qu’il nous reste encore, a une durée de vie de l’ordre de quelques mois encore, une ou deux années au mieux.
Ces problématiques de riches vont bientôt disparaître.
Le Goretex va vous sembler bien cher en 2015, profitez en pendant que vous en avez encore les moyens !
C’est la fin de la vie à travers les objets pour la grande masse. Bienvenue dans le monde virtuel de la vie à travers internet. ça (peut) coute(r) moins cher, c’est tout autant illusoire.
Et rassurons nous avec la pauvreté (relative) retrouvée, la convivialité et la sociabilité reviendra naturellement.
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L'attachement à la liberté finit aussi par nous posséder. Le vrai détachement, c'est se séparer même de l'idée de ne plus être attaché ;D
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Ce n'est pas le fait de "posséder" qui t'enchaîne, c'est plutôt le fait de t'accrocher à ce que tu penses ou espère posséder. Les liens sont toujours intérieurs : nos angoisses, nos peurs, nos désirs, nos envies, nos espoirs. Les objets sont neutres.
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+ 1 ! Alors je vais pas paraphraser.
Dans cet état d'esprit, de neutralité de l'objet, ça signifie que les choses que nous possédons ne finissent pas par nous posséder.
Plutôt que nous nous laissons posséder par notre attachement à la propriété de ces choses.
La "bonne nouvelle" c'est que les choses, nos relations, n’ont que l'importance qu'on leur donne.
Ce qui implique que le choix reste le notre, même si la société dans laquelle nous vivons nous donne l'exemple contraire.
Comme David en parle plus haut, je n'ai jamais été aussi heureux que perdu au fond de la verte avec des besoins basiques comblés, plongé dans l'action.
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Comme David en parle plus haut, je n'ai jamais été aussi heureux que perdu au fond de la verte avec des besoins basiques comblés, plongé dans l'action.
Moi aussi, mais seulement quand je n'ai pas de rage de dent! ;#
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Personnellement, j'ai jamais été aussi heureux que l'été où j'ai vécu dans mon tipi, au bord de ma rivière, à bouffer du saumon et à travailler une semaine de temps en temps, juste histoire de me payer de la farine, des clopes et de la bière pour recevoir les potes qui venaient passer les soirées autour du feu.
David
je comprends l'intérêt que ce genre de vie peut avoir. est-ce que tu serais prêt à t'y remettre, avec des enfants, et sans la couverture sociale que notre société apporte (ne serait-ce que pour la santé) ?
moi, non.
ça ne veut pas dire que je cautionne les dérives de la société de consommation (qui est à mon avis le fléau majeur du 20ème siècle)
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je comprends l'intérêt que ce genre de vie peut avoir. est-ce que tu serais prêt à t'y remettre, avec des enfants, et sans la couverture sociale que notre société apporte (ne serait-ce que pour la santé) ?
moi, non.
Moi non plus.
Mais je pense que ce n'est pas le message qu'on doit, qu'on peut, retirer de cette expérience.
Le propos n'est pas de se dire vivons tous sous la tente avec le minimum de possessions sans couverture sociale avec des gosses.
ça permet juste de prendre conscience que le bonheur, le bien être psychologique, ne vient pas de la possession mais d'un état d'esprit.
Comme dit l'autre, vivre ne consiste pas à avoir et à obtenir mais à être et agir.
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ouaip ...
j'ai investi dans une maison. longtemps hésité. locataire ça m'allait aussi.
bref, du coup on l'a prise petite, vieille, pas trop chère. et on la bade pas, le jour ou la vie nous appelle ailleurs, on vend. Si par contre on doit y rester, elle nous plait.
vouloir être sans attache, c'est quand même aussi pas donné à tout le monde.
le détachement, c'est pas inné. le tipi sous la lune, c'est pas non plus pour tout le monde ... mais à mon avis ça ferait du bien à tout le monde deux semaines par an au moins ...
je suis le premier à craquer sur des conneries parfois... mais j'en ai conscience... d'ailleurs c'est assez bizarre comme on se sent nul sur le coup ...
combien de couteaux vous avez ? combien de sacs ? vous les utilisez tous ? bin moi non plus ... ;#
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je comprends l'intérêt que ce genre de vie peut avoir. est-ce que tu serais prêt à t'y remettre, avec des enfants, et sans la couverture sociale que notre société apporte (ne serait-ce que pour la santé) ?
Ben je bossais (pas à temps plein, mais quand-même), et j'avais une couverture sociale. Je vois pas en quoi c'est incompatible. Je vivais juste pas dans une baraque. J'avais 50% moins de frais, et donc 50% plus de liberté.
David
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dsl, j'avais mal compris.
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je comprends l'intérêt que ce genre de vie peut avoir. est-ce que tu serais prêt à t'y remettre, avec des enfants, et sans la couverture sociale que notre société apporte (ne serait-ce que pour la santé) ?
Les modes de vie dont on parle ici (j'ai parlé du mouvement PT par exemple) n'impliquent pas forcément d'être en marge de la société ou désargenté.
Par exemple, beaucoup plus de gens qu'on ne le croit vivent sur leur bateau. Et à la base, c'est le prix d'une maison, quand même.
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salut a tous bande de goranes ;#
en tout cas c'est une approche assez philosophique :)
mais si l'on retient la morale qui est que les choses que nous possédons finissent par nous posséder cela est (si mes souvenirs de cour d'S.E.S sont bons) totalement contraire a la troisième loi d’Engel qui dit que :la proportion allouée aux produits de luxe est croissante si le revenu croit.
Donc pour conclure je pense que c'est un phénomène qui est évitable mais que dans une certaine mesure
bien que je ne sois pas plus tenté par l'achat ostentatoire que vous tous.
bien a vous
Lucas qui est fier d'avoir trouvé des copain goranes ::) :calin:
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Marrant cette citation est tatoué dans ma peau , mais malgré tout j'ai des bien matériel aussi , pas des tonnes , je ne suis pas proprio , mais oui j'ai des bien ...
Mais ou je fait la différence c'est que je n'y suis pas attaché !
je veux dire ma voiture , et même ma moto ... bah si demain je ne les ais plus tant pis ! je surprend toujours mon entourage avec ce discours , certain essaye de me prendre a défaut , c'est le jeu ma pauvre Lucette , du coup en avril dernier j'ai été cambriolé , on ma piqué quelques truc et ma caisse , bah le midi comme mon boss m'avait donné ma journée je suis allé pic niquer avec ma femme et mes enfants !
La caisse je m'en cogne , chez moi tout le monde allait bien RAS .
Pour dire je suis d'accord vous avez de l'argent plutôt que d'acheter un truc qui sert a rien ou que vous avez déjà , aller voyager , invitez des potes , les souvenirs les bons moment voilà les seuls choses qui on une vraie valeur : le vécu !
Pour finir le même mec à aussi dit : "c'est seulement quand on as tout perdu qu'on est libre de faire tout ce qu'on veut".
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Pour finir le même mec à aussi dit : "c'est seulement quand on as tout perdu qu'on est libre de faire tout ce qu'on veut".
on est surtout libre de crever de faim et de froid ...
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+1 avec B@s. Je pense que bien sur, toutes les possessions ne sont pas vitales, mais néanmoins, être quasi assuré d'avoir un toit (quel qu'il soit d'ailleurs) et de quoi manger, et encore plus l'être de manière indépendante, c'est quand même un gros plus. D'ailleurs, en l'état actuel, vous vous situez (subjectivement) où sur la pyramide de maslow? :
(http://semioscope.free.fr/IMG/gif/pyramide_maslow.gif)
C'est pas innocent comme question, j'ai clairement l'impression que plus le niveau est élevé dans cette pyramide, plus les gens trouvent facile de se "détacher" de leurs possessions. Du coup votre avis m'intéresse.
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Je ne sais pourquoi, mais je suis presque sur que la plupart aimerait vivre dans un tipi mais avec quand même une connexion adsl performante et pas aller chercher le pain à 10 bornes à pince. En plus comme profil sur meetic ça reste confidentiel et difficile de trouver l'âme soeur et pour la socialisation des enfants avec d'autres êtres vivants que des castors ça le fait pas trop.
J'ai l'impression que l'humain à une tendance naturelle à chercher un ailleurs, un autrement quand il ne se trouve pas et une autre tendance à vouloir le beurre, l'argent du beurre et la croupe accueillante d'une crémière peu farouche.
Tant qu'on se met en situation de faire des choix, qu'on les fait et qu'on les assume, je crois qu'on peut-être heureux là où on est. Si ce n'est pas le cas, on sera malheureux partout.
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+1 avec B@s. Je pense que bien sur, toutes les possessions ne sont pas vitales, mais néanmoins, être quasi assuré d'avoir un toit (quel qu'il soit d'ailleurs) et de quoi manger, et encore plus l'être de manière indépendante, c'est quand même un gros plus. D'ailleurs, en l'état actuel, vous vous situez (subjectivement) où sur la pyramide de maslow? :
(http://semioscope.free.fr/IMG/gif/pyramide_maslow.gif)
C'est pas innocent comme question, j'ai clairement l'impression que plus le niveau est élevé dans cette pyramide, plus les gens trouvent facile de se "détacher" de leurs possessions. Du coup votre avis m'intéresse.
C'est juste que A. Maslow avait bien expliqué, dans les années 40, que l'on n'est motivé que par un besoin non résolu...Une fois celui-ci résolu, on grimpe la pyramide. Mais c'est seulement la théorie de Maslow, pas La Vérité. Selon Maslow : Les besoins physiologiques étant assurés dans notre pays, on est motivé par le trucs au-dessus.
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Je ne sais pourquoi, mais je suis presque sur que la plupart aimerait vivre dans un tipi mais avec quand même une connexion adsl performante et pas aller chercher le pain à 10 bornes à pince. En plus comme profil sur meetic ça reste confidentiel et difficile de trouver l'âme soeur et pour la socialisation des enfants avec d'autres êtres vivants que des castors ça le fait pas trop.
J'ai l'impression que l'humain à une tendance naturelle à chercher un ailleurs, un autrement quand il ne se trouve pas et une autre tendance à vouloir le beurre, l'argent du beurre et la croupe accueillante d'une crémière peu farouche.
Tant qu'on se met en situation de faire des choix, qu'on les fait et qu'on les assume, je crois qu'on peut-être heureux là où on est. Si ce n'est pas le cas, on sera malheureux partout.
100 % d'accord avec ça et avec ce que tu as écrit precedemment !
Et encore, en lisant entre les lignes, on sent une certaine retenue...
qu'on les fait et qu'on les assume
Et en effet, c'est là que ça pèche souvent ...
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Pour ne pas mourir c*n, lire Max Stirner (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k752454). :lol:
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Je ne sais pourquoi, mais je suis presque sur que la plupart aimerait vivre dans un tipi mais avec quand même une connexion adsl performante et pas aller chercher le pain à 10 bornes à pince. En plus comme profil sur meetic ça reste confidentiel et difficile de trouver l'âme soeur et pour la socialisation des enfants avec d'autres êtres vivants que des castors ça le fait pas trop.
J'ai l'impression que l'humain à une tendance naturelle à chercher un ailleurs, un autrement quand il ne se trouve pas et une autre tendance à vouloir le beurre, l'argent du beurre et la croupe accueillante d'une crémière peu farouche.
Tant qu'on se met en situation de faire des choix, qu'on les fait et qu'on les assume, je crois qu'on peut-être heureux là où on est. Si ce n'est pas le cas, on sera malheureux partout.
:doubleup:
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l'impression que l'herbe est plus verte à côté, de se laisser déborder par son travail, ou de passer à côté de l'essentiel ne datent d'aujourd'hui : voir les exemples des français qui partent au québec dans "maria chapdeleine" (fin 19ème début 20ème)
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Je ne sais pourquoi, mais je suis presque sur que la plupart aimerait vivre dans un tipi mais avec quand même une connexion adsl performante et pas aller chercher le pain à 10 bornes à pince. En plus comme profil sur meetic ça reste confidentiel et difficile de trouver l'âme soeur et pour la socialisation des enfants avec d'autres êtres vivants que des castors ça le fait pas trop.
J'ai l'impression que l'humain à une tendance naturelle à chercher un ailleurs, un autrement quand il ne se trouve pas et une autre tendance à vouloir le beurre, l'argent du beurre et la croupe accueillante d'une crémière peu farouche.
Tant qu'on se met en situation de faire des choix, qu'on les fait et qu'on les assume, je crois qu'on peut-être heureux là où on est. Si ce n'est pas le cas, on sera malheureux partout.
c'est exactement ce que je ressens
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Je ne sais pourquoi, mais je suis presque sur que la plupart aimerait vivre dans un tipi mais avec quand même une connexion adsl performante et pas aller chercher le pain à 10 bornes à pince. En plus comme profil sur meetic ça reste confidentiel et difficile de trouver l'âme soeur et pour la socialisation des enfants avec d'autres êtres vivants que des castors ça le fait pas trop.
J'ai l'impression que l'humain à une tendance naturelle à chercher un ailleurs, un autrement quand il ne se trouve pas et une autre tendance à vouloir le beurre, l'argent du beurre et la croupe accueillante d'une crémière peu farouche.
Tant qu'on se met en situation de faire des choix, qu'on les fait et qu'on les assume, je crois qu'on peut-être heureux là où on est. Si ce n'est pas le cas, on sera malheureux partout.
C'est tellement vrai que ça mériterait d'etre gravé sur un bloc de marbre.
Respect Patrick.
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2e médication pour être moins c…, regarder Un homme nommé cheval avec Richard Harris. :lol:
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3e médication pour être…
Très facile à lire Manuel d'Épictète (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75865d.r=.langFR) :lol:
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Un sujet similaire a été abordé sur randonner-leger.com (http://www.randonner-leger.org/forum/viewtopic.php?id=5874) :)
A dévorer ;)
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La lecture de certaines reflexions, me fait doucement sourire , et est selon moi très symptomatiques d'une situation plus ou moins subie dans laquelle on souhaite se rassurer, et tenter de faire adherer les autres à l'idée que vivre à la marge, avec presque rien, de ci de là, etc ... est bénéfique pour sa "liberté", son bien être, etc ...
Ben... moi je pense le contraire, et rejoins pratiquement tous ce qu'a dit Patrick, en précisant que tenir un discours comme celui ci est très probablement un moyen de se rassurer (*Je vais bien tous va bien ... ), et qu' à contrario, dans notre société d' aujourd'hui, il n'est pas inintéressant de pouvoir faire plaisir à ses enfants, leur offrir un toit sur, de la bonne nouriture (sur la table et intellectuelle), et malheuresement les personnes dans la précarité, RSA, ou autres ont beaucoup de temps libre hein ! mais pas forcement de moyens, donc le rapport fait ici entre libérté et temps libre, je ne vois pas trop...
Comme le disait très justement Patrick, contribuer au développement et au bien être de notre société, au sens macro et collectif (et non pas seulement en bénéficier), vivre dignement, assumer et assurer ses obligations sans demander à qui que se soit de le faire à sa place, et plus encore quand on justifie qu'au nom de cette "libérté" c'est aux autres d'assumer (d'assurer) : mais quand même t'as pas 10 balles ?
(ATTENTION : je ne critique pas l'indigence, hein ! la misère "subie" est une chose qui ne devrait justement plus exister dans notre société actuelle.
Moi même, j'ai été actif dans des associations pour venir en aide aux démunis, et je donne encore régulièrement, mais de manière précise.)
En revanche, ce qui m' exaspère sincèrement, c'est l'idée de dire que la conso, l'argent, les biens matériels, etc ... c'est caca, pour justifier le fait de se les rouler au nom de sa "libérté".
Après chacun fait ce qu'il veut, mais quand on choisi cette voie, il m'est insuportable de voir venir le "t'as pas 10 balles", car le :
- moi j'ai pris cette option de me détendre, avoir du temps, de la "liberté", et toi le mouton, qui va au turbin du matin au soir pour tenir ta place dans la société, offrir un avenir à tes enfants, une vie de qualité à ta famille, ben ... t' as rien compris, mais t'as pas dix balles ?!?
Par ailleurs, si le mode de vie de notre société occidentale ne sied pas, il est regratable de se contraindre à rester y vivre, libre à chacun de prendre son paquetage (d'autant plus qu'il est léger) et tenter la grande "libérté" soit dans les belles contrés sauvages et desertiques, soit sur des continents, où pas mal de pays encore n'ont pas ce "regretable problème de consommation", et où la seule (dure) problématique est trouver de quoi remplir la gamelle familiale quotidienne.
En fait la "vie" ne se limite pas seulement à faire mumuse dans les bois, et à y saloper ses couteaux (même si l'on en tire un grand plaisir, pour bien des raisons).
*La "vie", c'est aussi, assumer et assurer, et après si certains aiment "jouer" avec ceci ou cela, s'acheter ceci où celà car il trouve du plaisir à utiliser, ou même juste posseder telle chose plutôt qu' une autre, faut-il les blamer, n'ont -ils rien compris ?
Bien sur, ceux qui "bossent comme des cons" "avec des cons" pour devenir propriétaire de leur habitation afin d'assurer un toit sur la tête de leur famille, paticiper au bon fonctionnement du système économique (crédit, construction : Artisants, entrepreneurs, etc ...), de péréniser leur retraite, avec un toit sur la tête, etc ... SONT CONS !??!
Alors que celui qui viens pleurer, et tapper de la tunes de temps à autres pour payer son hébergement ou autre, ou encore le mec qui vient squateur dans ton salon en foutant rien de ses journées, car eux ils ont leur libérté !??
Encore une fois, une situation "subie", est une autre histoire, mais quand on choisi de plain gré cette situation et qu'on en fait l'appologie ...
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il y a un an et demi mon père entrait à 90 ans dans la grande dépendance, j'ai du vider et vendre son appartement pour financer la maison de retraite médicalisée. Il a fallu bien réfléchir à ce que nous allions garder étant très limités en place, vendre, donner, jeter. Mon père ayant gardé son trois pièces jusqu'au bout il y avait beaucoup , y compris venu de ses propres parents.
Singulière leçon que ces choix, leçon sur la vacuité de certains objets, mes enfants jetterons comme j'ai jeté certains objets chéris mais invendable ni donable alors à quoi bon?
Quelles on été les priorités:
Mes enfants se sont partagés la bibliothèque, plutôt tout le culturel classique de l'honnète homme francophone : Zola, Voltaire, etc etc
Tous les outils ont été conservés pour leur future indépendance, avec ceux venant du grand père on a de quoi équiper 3 foyers et j'ai jeté mes chinoisries en état douteux ....
J'ai vendu avant la crise tout ce qui était collectors tant qu'il y aura de acheteurs.
Un temps j'allais sur le forum simplicité volontaire j e m'en suis souvenu.
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Ici, le fait d’être con ou non est sans importance, nous sommes tous con-sommateurs, y compris l’indigène des lointains horizons.
Être propriétaire pose le problème a minima de la libre circulation des individus.
Par exemple, mon ami a une jolie petite maison avec jardin et évidemment une petite clôture afin de protéger sa propriété.
Avec cet ami, nous partons nous balader, bien sûr dans la Grande Verte. Après quelques heures de marche et de fatigue, le retour se trouve plus long dû au fait de devoir contourner différentes propriétés.
Mon ami est furieux contre toutes ces barrières, il peste et critique tous ces propriétaires. Je lui fait remarquer qu’il est lui-même propriétaire. Celui-ci commence à me faire tout un discours sur la différence entre avoir un toit à soi, et être propriétaire terrien (sic).
Je lui fais remarquer que moi-même en tant que nomade, c’est tous les jours que je suis confronté aux interdits de traverser ces propriétés.
Ainsi, chacun modèle la « vérité » en fonction de ses désirs.
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Peut-être que ceci peut permettre de comprendre cela :
Le diable et son ami marchait dans la rue quand ils virent devant eux un homme se baisser pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche.
L’ami dit au diable : « Qu’est-ce que cet homme vient de ramasser ? »
« Un petit bout de vérité », répondit le diable.
« Mauvaise affaire pour vous alors ! », remarqua l'ami.
« Oh, pas du tout, répliqua le diable, je vais l’aider à l’organiser ! ».
Extrait d’un enseignement de Krishnamurti
ou plus simple (http://www.youtube.com/watch?v=Wh4DstK2w_Q) en 8 mn de vidéo. :lol:
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Par curiosité réelle, quel est le fil conducteur entre toutes tes interventions, Claude Ponthieu ?
Et, qu'est-ce qui provoque à chaque fois ton hilarité ( cf. :lol: ) ?
Stirner et Mc Laren, par exemple, je ne comprends pas l'association ...
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Le film Up in the Air reprend le thème initial de ce topic, même si c'est un film que je qualifie d'oeuvre philosophique de bas étage ;)
La discussion qui se déroule ici, un homme en a tiré des conclusions il y a environ 2200 ans.
J'ai un grand intérêt pour la philosophie d'Épicure, et même si ses concepts quand à la physique paraissent peu vraisemblable, le mode de vie qu'il a "inventé" est à la base issu du même questionnement que celui que nous faisons ici..
Pour lui, vaincre la peur de la mort et bannir les plaisirs non utiles (ici, ça serait par exemple de nous amuser avec nos couteaux) nous procurerait l'ataraxie, cad la tranquillité, la sérénité de l'âme et ainsi , notre bonheur.
J'essaie personnellement de relativiser absolument tout dans ma vie: échecs relationnels, professionnels etc..
De plus, vaincre la peur de la mort, qui est inconsciemment en chacun de nous, nous permet à nouveau de relativiser les mauvais choix, irréversibles que nous avons pris, et d'être plus serein devant l'incertain:
"Je serais renvoyé, mais au pire, je meurs, or mourir ne m'effraie pas, j'y suis préparé, alors chaque difficulté que je rencontrerait à présent sera futile puisque le moment ou je mourrais, plus rien ne me rattrapera."
L'ataraxie serait le remède à tout nos maux, le tout est d'être conscient de ce que nous faisons, et de nous remettre chaque fois en question.
Au pire, on meurt!
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Par curiosité réelle, quel est le fil conducteur entre toutes tes interventions, Claude Ponthieu ?
C’est pour avoir une vision d'ensemble, c’est-à-dire élargie, pour ne pas rester collé à notre perception étriquée. En un mot : sortir de notre aveuglement, guidé par nos émotions.
Et, qu'est-ce qui provoque à chaque fois ton hilarité ( cf. :lol: ) ?
C’est de savoir rire de notre propre aveuglement…
Stirner et Mc Laren, par exemple, je ne comprends pas l'association ...
Mes posts peuvent paraître très lapidaires, en fait il m’est très difficile de donner une vue d’ensemble par écrit.
Ces différentes personnes permettent chacune de montrer une facette du problème. Selon nos tempéraments, nous serons plus portés vers tel ou tel domaine, tel ou tel style ou média, etc.
Une autre approche possible par rapport au besoin de la propriété : Le mythe de la liberté (http://www.amazon.fr/Mythe-libert%C3%A9-m%C3%A9ditation-Ch%C3%B6gyam-Trungpa/dp/202005146X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1326493716&sr=8-1) de Chögyam Trungpa. ;)
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On peut d’ailleurs entendre "propriété" dans un sens autre que matériel : nous nous croyons aussi propriétaires de nos opinions, que nous défendons aussi jalousement que nos possessions matérielles.
C’est cela qui nous empêche d’avoir une vue d'ensemble sur la question, et qui fait que nous nous empêtrons souvent dans des auto-justifications.
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on a déjà essayé je crois d'interdire la propriété privée individuelle et ça s'est mal terminé ...
je suis assez d'accord avec la vision de chasseur... mais je crois aussi pour en avoie vu quelques uns que pour certains vivre avec presque rien et sans taper à droite à gauche est possible.
de la à dire que c'est souhaitable pour tout le monde, évidemment non !
je rale parfois quand je croise dans mon patelin ces maisons avec de jolis jardins et des arbres fruitiers fermées 11 mois et demi sur 12.... cet été j'ai rencontré un voisin qui clôturait sa parcelle parce qu’on "venait lui voler ses pommes" précision : c'est la première fois que je le croisais en deux ans, et depuis des années les pommes pourrissent au sol... ses pommiers sont vieux et jamais taillés ... et il n'a pas l'intention de venir plus souvent ... la maison tombe en ruine doucement
je lui ai juste dit qu'il devrait mettre des mines aussi, au cas où ...
::)
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C'est juste que A. Maslow avait bien expliqué, dans les années 40, que l'on n'est motivé que par un besoin non résolu...Une fois celui-ci résolu, on grimpe la pyramide. Mais c'est seulement la théorie de Maslow, pas La Vérité. Selon Maslow : Les besoins physiologiques étant assurés dans notre pays, on est motivé par le trucs au-dessus.
J'ai entendu quelques psychologues disserter sur la pertinence de la forme en pyramide: par exemple pour certains le besoin d'appartenance ne serait pas classé en 3 mais en dernier une fois que tous les autres besoins sont assurés... Ca ferait quelque chose comme 1-2-4-5-3.
Ils ressortaient de ces conversations informelles qu'on pourrait voir cette pyramide comme autant de cartes posées sur la table et en fonction de l'interaction individu-contexte, leur ordre serait fluctuant...
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Locataires (Bin-jip = Des maisons vides) film sud-coréen réalisé par Kim Ki-duk 2004.
Kim Ki-duk a écrit le scénario en un mois, tourna le film en seize jours et effectua le montage en dix jours…
Ce film permet de voir un autre rapport sur la propriété.
Bon nombre d’entre vous connaisse Walden ou La vie dans les bois d’Henry David Thoreau, mais avez-vous lu ces autres livres comme La vie sans principe ou La désobéissance civile — livres de chevet pour des gens comme Gandhi…
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Constat sur le droit de la propriété et de la conscience qui justifie
Encore de nos jours, on demande aux indigènes difficiles — ceux qui résistent — de fournir des titres de propriété, ironie du sort ils ont une culture sans écriture !
Avec les indigènes doux — ceux pour qui la Pachamama ou la terre est au-delà de tout commerce et ne peut donc appartenir à personne — c’est plus facile : si la terre est à personne, donc elle m’appartient, et ce en toute bonne foi.
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À la pré-adolescence, j’ai été fasciné par un lieu banal, mais surprenant — le cimetière.
Là, il y a des tas de maisons qui rivalisent par leurs apparences et leurs inscriptions. Parmi ces dernières, il y en a une qui m’a interpellé plus que les autres et qui a provoqué chez moi une hilarité sans borne, j’ai failli en crever — Concession à perpétuité !
Comment faire pour éviter de l’associer à Bagne à perpétuité. :lol:
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Je bosse en pointillé depuis mes 16 ans et en continu depuis mes 18. J'ai cumulé deux, voire trois jobs et des jobs avec des études (les dernières dans un cadre plus confortable de CIF il est vrai). J'ai connu depuis ces 32 ans, 2 jours de non emploi non indemnisé. La pluaprt du temps ce furent des jobs alimentaires mais dans tous les cas des jobs que j'avais choisis et que j'ai assumé jusqu'à ce que ça me soule et que je démissionne purement et simplement après avoir trouvé ce qui me convenait mieux.
J'ai payé mes impôts rubis sur l'ongle, mes loyers, mes traites et ce faisant, quels que soient les dirigeant politiques du moment, j'ai eu la conviction de contribuer au ciment de la société par ses trois fonctions publiques et à la préservation de la fracture par mes cotisation sociales. J'ai aussi la chance de pouvoir consommer un peu et au lieu de penser que je pourrais plutôt financer la balance extérieure de la Chine, je suis plutôt content de faire bosser des artisans, des commerçants et de contribuer non pas à une chaîne de consommation sans âmes, mais une chaîne sociétale et sociale. Alors oui plein de vilains vénaux essayent de me niquer du matin au soir, parfois avec mon assentiment, mais ils ont eux-mêmes des salariés qui ont ainsi un salaire.
Alors oui, il y a des gens qui s'engraissent sur le dos des autres sans aucune vergogne, mais pas depuis la crise, le capitalisme, juste depuis que l'homme a cessé de fonctionner par la chasse, pèche, élevage et cueillette or de ses besoins propres.
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Au début l’Homme a pris connaissance du territoire-corps — de la matière-terre, delà probablement sa première notion de la propriété (plus particulièrement terrienne), la plus primitive : 3 semaines sans nourriture.
Puis il a pris connaissance du territoire-émotions — de la matière-eau, sa deuxième notion de la propriété (il s’approprie l’eau, bien illustré par Manon des sources de Marcel Pagnol) : 3 jours sans eau.
Ces derniers temps il découvre le territoire-pensée — de la matière-air, sa dernière notion de la propriété (dite intellectuelle) : 3 heures sans abri.
Que serons-nous dès que certains seront propriétaires de l’air que nous respirons : 3 minutes sans air.
Là on rigole moins, avenir plus proche qu’il n’y paraît… : 3 secondes sans vigilance.
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… mais pas depuis la crise, le capitalisme, juste depuis que l'homme a cessé de fonctionner par la chasse, pèche, élevage et cueillette or de ses besoins propres.
Peut être plus précisément depuis que l’homme s’est sédentarisé, bien que pour la chasse, la pêche, l’élevage et la cueillette dans la majorité des cas il a déjà la notion de territoire ! ;)
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Je bosse en pointillé depuis mes 16 ans et en continu depuis mes 18. J'ai cumulé deux, voire trois jobs et des jobs avec des études (les dernières dans un cadre plus confortable de CIF il est vrai). J'ai connu depuis ces 32 ans, 2 jours de non emploi non indemnisé. La pluaprt du temps ce furent des jobs alimentaires mais dans tous les cas des jobs que j'avais choisis et que j'ai assumé jusqu'à ce que ça me soule et que je démissionne purement et simplement après avoir trouvé ce qui me convenait mieux.
J'ai payé mes impôts rubis sur l'ongle, mes loyers, mes traites et ce faisant, quels que soient les dirigeant politiques du moment, j'ai eu la conviction de contribuer au ciment de la société par ses trois fonctions publiques et à la préservation de la fracture par mes cotisation sociales. J'ai aussi la chance de pouvoir consommer un peu et au lieu de penser que je pourrais plutôt financer la balance extérieure de la Chine, je suis plutôt content de faire bosser des artisans, des commerçants et de contribuer non pas à une chaîne de consommation sans âmes, mais une chaîne sociétale et sociale. Alors oui plein de vilains vénaux essayent de me niquer du matin au soir, parfois avec mon assentiment, mais ils ont eux-mêmes des salariés qui ont ainsi un salaire.
:akhbar:
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+1 avec B@s. Je pense que bien sur, toutes les possessions ne sont pas vitales, mais néanmoins, être quasi assuré d'avoir un toit (quel qu'il soit d'ailleurs) et de quoi manger, et encore plus l'être de manière indépendante, c'est quand même un gros plus. D'ailleurs, en l'état actuel, vous vous situez (subjectivement) où sur la pyramide de maslow? :
(http://semioscope.free.fr/IMG/gif/pyramide_maslow.gif)
C'est pas innocent comme question, j'ai clairement l'impression que plus le niveau est élevé dans cette pyramide, plus les gens trouvent facile de se "détacher" de leurs possessions. Du coup votre avis m'intéresse.
Je trouve tellement d'exemples qui contredisent ce schéma que je pense qu'il devrait rester dans le domaine théorique. Dans certaines situations (exemple: régimes politiques, sectes, tribu) le sentiment d'appartenance peu l'emporter sur les besoins physiologiques ou le besoin de sécurité. Ou encore, le besoin de s'accomplir peut l'emporter sur le sentiment d'appartenance. Suffit d'allumer sa télé pour voir des exemples. Je pense qu'il s'agit plutot de "pôles" entre lesquels on peut trouver autant de schémas qu'il n'y a de sociétés ou d'individus.Quant au besoin de se détacher des besoins matériels, je crois que le jours ou nous pourrons avoir un débat plus intéressant lorsque pourrons nous abstraire de cette dualité objet/esprit (dualité que nous justifions en fantasmant sur d'autres cultures qui "seraient" plus "détachées".
"L'être a un dedans qui a besoin d'un dehors".
Je ne pense pas que la survie réside soit dans la supériorité de l'esprit soit dans la possession de tel ou tel objet. Je crois plutot à une complémentarité ÉQUILIBRÉE entre les deux.
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Dans ce fil on parle beaucoup de liberté; lors d'une discussion avec un ami, celui-ci m'a fait remarquer qu'il était plus simple de parler des libertés plutôt que de la liberté.
En parlant de la liberté on parle de manière générale, abstraite.
En parlant des libertés on parle de ses choix.
De même qu'il n'y a pas, à mon sens, une vérité mais plusieurs, et surtout sa vérité.
Je pense aussi que nous sommes nombreux à mélanger moyens et but: on veut tous être heureux, c'est le but. Argent, travail, santé, objets...sont des moyens...Certains moyens sont trompeurs, on nous fait croire ceci ou cela que la liberté? le bonheur c'est de faire ceci ou cela ou d'avoir ceci ou cela...
Ne peut on pas être heureux directement sans rien, tout de suite...En faisant une petite ballade dans les bois par exemple.
On peut être satisfait d'une nouvelle acquisition matérielle, mais il n'y a aucun bonheur à en attendre...c'est là que notre société de consommation nous vend de la poudre aux yeux...un objet n'est qu'un outil qui permet de faire quelque chose, une maison un terrain à soi, c'est pour se rassurer et penser qu'avec cette sécurité on sera plus heureux...pour moi, j'ai de plus en plus l'impression qu'il y a plus d'efforts et de moyens mis en place...que de résultats menant au but (bonheur)...
Autre débat: la solidarité
N'est il pas dommage d'avoir au fil des siècles rendu payant quelque chose que les hommes se donnaient gratuitement...Il n'y a qu'a voir le nombre de personnes dévouées qu'il y a sur ce forum. Les hommes de la préhistoire n'on pas attendus la sécu pour se soigner et s'entraider, ils n'ont pas eu non plus l’imbécillité de créer/nommer des inactifs valides.
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Les hommes de la préhistoire n'on pas attendus la sécu pour se soigner et s'entraider, ils n'ont pas eu non plus l’imbécillité de créer/nommer des inactifs valides.
Je n'y étais pas et je ne crois pas que tu sois beaucoup plus vieux que ça. Par contre, les exemples de tribus sur plusieurs continents qui rejettent les vouant à une mort certaines ceux qui sont trop faibles ou sans soutien, voire celles qui les zigouillent directement sont nombreux.
La solidarité paysanne et les valeurs de la terres, parfois et parfois aussi des haines remontant à des générations, des captations de sources et de bétail, etc.....
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A propos de la pyramide de Maslow, pour moi ça reste un outil assez général et je pense qu'il faut la prendre comme tel. A titre perso, je ne suis pas non plus à 100% d'accord, je pense que certaines transitions sont non pas faites en pyramide, mais en parallèle, et que le 1 et le 2 (notamment) se rejoignent très souvent. Néanmoins, on trouve une idée globale, à savoir une hierarchie des besoins.
Mon propos initial ne concernait pas la pertinence ou non de cette pyramide, mais l'impression que j'ai que, plus on arrive vers le sommet, plus cette envie de vivre avec moins semble présente et facile à réaliser. Grosso modo : quand on à accomplit le 1 et le 2 de la pyramide (besoins physiologiques et de sécurité), j'ai l'impression qu'il est plus facile de dire 'Les choses que nous possédons finissent par nous posséder' que quand le 1 et le 2 ne sont pas accomplit.
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A propos de cette pyramide, je pense qu'elle colle bien avec la manière dont les gens gèrent leur budget (même si il y a des dérives lorsque le gens on plus d'argent), je pense, par contre que les budgets des pays ne suivent pas cette logique...manger...se loger...ect...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Budget_de_l'%C3%89tat_fran%C3%A7ais
http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/finances-publiques/ressources-depenses-etat/depenses/quelles-sont-depenses-etat-par-mission.html
Voila ou part la moitié de notre travail...Heureusement, nous sommes concertés :D :lol:(même là c'est pas clair)
Je n'y étais pas et je ne crois pas que tu sois beaucoup plus vieux que ça. Par contre, les exemples de tribus sur plusieurs continents qui rejettent les vouant à une mort certaines ceux qui sont trop faibles ou sans soutien, voire celles qui les zigouillent directement sont nombreux.
La solidarité paysanne et les valeurs de la terres, parfois et parfois aussi des haines remontant à des générations, des captations de sources et de bétail, etc.....
Bon, c'est sur j'y étais pas...les ethnologues ont dit des choses, les colombs en ont dit d'autres... chacun dit ce qui l'arrange...Les deux ont existé certainement...j'aime bien ma vision utopiste :D...
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Relire "la terre" de Zola tout simplement pour la violence du désir de possession et le sort fait aux vieillards et handicapés mentaux improductifs
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En meme temps,consomner de maniére responsable,cad ne pas changer de portable tous les 6 mois,ne pas vouloir forcément une télé plus grosse que celle du voisin,ou remplir l'armoire de fringues qu'on ne met pratiquement pas,c'est déja un bon début.
Et personne n'est obligé de vivre comme un ermite,faut juste pas trop tomber dans cette société de consomnation,et avant de cramé son salaire dans tout et n'importe quoi se posé les questions,j'en ai envie,j'en ai besoin,ou bien veut t'on me faire croire que j'en ai envie et besoin (but du marketing)
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Il n'y a pas que les choses que nous possédons qui peuvent finir par nous posséder. Il y a aussi les idées auquel on peut s'accrocher comme une huitre à son rocher parce qu'on croit qu'on en à besoin pour exister, même des idées de liberté et de non-possession d'ailleurs.... savoir lâcher prise sur des idées, des vérités est peut-être encore plus difficile que de lâcher des objets, mais je crois que l'évolution personnel est à ce prix, et donc la survie (car c'est aussi de notre manière de voir le monde qu'elle dépend).
Parfois c'est un déchirement d'y renoncer... mais l'accepter c'est aussi permettre au processus de cicatrisation d'agir.
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(http://3.bp.blogspot.com/-Ya29tJ-osgs/TqRmgscH6oI/AAAAAAAABnE/-z2g6N48eyk/s400/284165_121934974563090_100002397650025_170018_5310356_n.jpg)
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Un article intéressant, à ce propos :
http://ecologie.blog.lemonde.fr/2012/01/18/a-t-on-atteint-un-pic-des-objets/ (http://ecologie.blog.lemonde.fr/2012/01/18/a-t-on-atteint-un-pic-des-objets/)
Mais aujourd'hui, serions-nous arrivés à un plateau ? Aurions-nous commencé à réduire notre consommation, ou du moins à la stabiliser ? La parcimonie serait-elle en voie de devenir le nouveau luxe ? C'est ce que pressent une récente étude, qui estime que la Grande-Bretagne, pays à l'origine de la révolution industrielle et l'une des nations les plus riches au monde, aurait atteint un seuil maximum d’objets possédés par chaque habitant, avant de voir cette quantité décliner. C'est le "peak stuff" ("pic des objets"), dans la veine du peak oil (pic pétrolier) ou du peak gas (pic gazier).
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Ouvre ta porte (si tu es citadin!) et va te promener en ouvrant les yeux. Partout, tu seras poussé à t'enticher de ce nouveau petit pull rouge, d’acquérir cette console de jeux dernier cri ("dernier cri"... l'expression se suffit à elle-même) ou de remplacer ta lessive habituelle pour une nouvelle qui lavera plus blanc... etc
Oufff, je ne suis pas comme cela... peut être est-ce une chance de vivre à la campagne même si je travaille en ville !
La fifille que je suis n'est même pas tentée par les soldes, cela me soûle rien que d'y penser ! Par contre, ma mère a acheté un vieux modèle de WII(mais neuve). Quand je pense que je me fais toujours un malin plaisir sur les camps médiévaux pour pallier au manque de matériel ou de matériaux !
Non vraiment, je ne me sens pas autant possédée par les "choses" ! J'étais hilare quand j'ai vu les gens devant "vivre" une semaine sans électricité(même si certains dans la journée, au travail ou chez des amis en bénéficiaient quand même) en était NEVROSES !!! Ouarff !
Tiens au sujet de cette émission, le vrai défi aurait été de mettre des gens des villes dans des villages quasi abandonnés sans eau et sans électricité... là était le vrai défi !