Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Feu de camp => Discussion démarrée par: Vincent le 20 décembre 2010 à 16:33:53
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Hello à tous,
Ca faisait un moment que je n'avais rien posté ici mais depuis quelques temps une idée que je ne qualifierais pas de noire loin de la mais plutot sombre tourne et retourne dans mon esprit : A QUOI BON SURVIVRE ?
Alors avant de vous enflammer laisser moi developper : je ne parle pas dans ce cas d'un accident ou une situation qui degenere (rando, etc...) mais en cas de gros probleme tels que guerre mondiale, accident technologique de grande envergure, probleme ecologique tres grave... enfin une situation a la film catastrophe.
En ce qui me concerne, je ne saurais dire si j'ai vraiment envie de survivre dans ces conditions la. Je suis quelqu'un de pose, de reflechi et de pragmatique mais je n'arrive pas a trouver la reponse qui me convienne.
et vous qu'en pensez vous ? Le debat est lancé !
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Survivre tout simplement parce que la survie est inscrite dans les gênes de tous les êtres vivants.
Et parce qu'on ne peut jamais savoir si demain sera mieux ou moins bien.
Et puis aussi parce que j'aime la vie :love:
Steph
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Si tu n'as pas de famille (ascendants, descendants, collatéraux) ni d'amis à aider, pas de valeurs à défendre,
Si tu n'as pas le goût de construire ou de reconstruire ce qui peut et doit l'être,
Effectivement...A quoi bon ?
Mes deux fifrelins...
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+1 avec Ishi
...je veux vivre, même je ne sais pas toujours pourquoi.
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Moi s' est simple, je fonctionne à l' instinct. Et mon instinct me dit de survivre quoi qu' il arrive :)
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Raisonnement simple pour moi: je veux vivre parce que je ne vois pas quoi faire d'autre autrement : je n'envisage pas de me laisser dépérir, encore moins d'abréger ma vie par quelques moyens!
Et puis, tant qu'à vivre, autant être positif, comme a dit ISHI on ne sait pas de quoi demain sera fait!
Bien à vous,
Clemstout
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Ce qui est très marrant quand on regarde l'histoire et les récits de catastrophe, c'est que quand il y a urgence, il y en a qui se laissent mourir, et d'autres qui ne se posent absolument pas la question, mais essaient de survivre à tout prix.
J'imagine que le gars qui se sent soudain un impérieux besoin de survivre sera assez fumasse si il n'a strictement rien préparé, et au contraire assez heureux si il a quelques atouts dans son jeu.
Mais dans des cas vraiment extrêmes que je peux hélas imaginer, parmi les atouts, on pourrait compter des moyens de dire ciao sans souffrance ...
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Je ne crois pas qu'on puisse dire "moi je ci" ou "ça" et surtout pas "moi je toujours" ou "je jamais". Nous sommes tous sujets à des leviers motivationnels mouvants dans le temps.
Certains passent en mode cortex off et avancent jusqu'à leur dernier souffle, d'autres s'assieront par terre jusqu'à la mort accablé par la laideur devenue de leur monde.
Et je suis persuadé que nous ne pouvons pas affirmer ici et maintenant ce que nous ferons alors.
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Moi s' est simple, je fonctionne à l' instinct. Et mon instinct me dit de survivre quoi qu' il arrive :)
:up:
Je ne crois pas qu'on puisse dire "moi je ci" ou "ça" et surtout pas "moi je toujours" ou "je jamais". Nous sommes tous sujets à des leviers motivationnels mouvants dans le temps.
Certains passent en mode cortex off et avancent jusqu'à leur dernier souffle, d'autres s'assieront par terre jusqu'à la mort accablé par la laideur devenue de leur monde.
Et je suis persuadé que nous ne pouvons pas affirmer ici et maintenant ce que nous ferons alors.
Exactement, je crois que c'est lorsque nous sommes en situation que nous serons à même de répondre à ses questions.
;)
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Pourquoi survivre...?
Je me pose la question tous les matins quand je me dis "put**n je me suis réveillé" et je passe la journée à trouver de bonnes raisons de pas tirer une pipe à un des frères beretta
La meilleure des raisons restant : c est dégeulasse à nettoyer.
Ce qui est chiant avec l instinct de survie, c est que c est de l'instinct
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Moi je pense a ceux qui sont morts et qui m'étaient chère qui eux, n'ont pas eux le choix.
Je pense a ceux que j'aime et qui sont toujours là.
Après dans une réel situation de survie, impossible de dire mes réactions.
Sinon regardez la signature de Patrick, pour moi c'est une très bonne vision de la vie.
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Pour la prose de Patrick il aurait pu tourner ça pour les femmes aussi pffff :wife: :wife: :wife: :wife:
En survie c'est comme tout faut avancer...
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Pour la prose de Patrick il aurait pu tourner ça pour les femmes aussi pffff :wife: :wife: :wife: :wife:
Bon Ok, pour le prose de Lilou, heu LA prose. ;#
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Je ne crois pas qu'on puisse dire "moi je ci" ou "ça" et surtout pas "moi je toujours" ou "je jamais". Nous sommes tous sujets à des leviers motivationnels mouvants dans le temps.
Certains passent en mode cortex off et avancent jusqu'à leur dernier souffle, d'autres s'assieront par terre jusqu'à la mort accablé par la laideur devenue de leur monde.
Et je suis persuadé que nous ne pouvons pas affirmer ici et maintenant ce que nous ferons alors.
voila une bonne reflexion a mon gout. En effet comment prevoir notre reaction (attention dans mon sujet je parlais bien d'un evenement majeur et mondial, pas une situation genre nouvelle orleans ou tsunami qui bien que tragique pour beaucoup de gens ne necessitait qu'une survie à court ou moyen terme (sans compter les degats psychologiques et materiels bien sur))
Ben moi, bien que n'etant pas suicidaire, je ne sais pas si je serais pret a m'enfermer dans un abri pendant des semaines (mois ?) et me retrouver ensuite dans un monde que je qualifierais de merdique a tenter de survivre a tout prix.
Certains parlent de leurs familles, amis etc. Mais est ce judicieux de leur infliger un scenario a "la route" (pour ceux qui ont vu le film, et je pense que vous etes nombreux). Perso a ce jour je ne me sent pas pret du tout. Mais bon, c'est une question de point de vue.
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Si vraiment il y a catastrophes genre nucléaire ou épidémies à grandes échelles, d'une ont aura pas le choix, de deux avec la peur ont peut réagir bien différemment de ce qu'on dit maintenant. Si ça arrive ça arrive alors, autant en profiter maintenant et ne pas y penser. Il y as assez de malades qui y pensent en ce moment à tout faire péter
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Et si la bonne question était : pourquoi se laisser mourir. ;D
Normalement la (sur)vie est inné. Il n'y a pas de question à se poser.
Hormis le fait que l'homme est capable de se suicider. Une quasi exception dans le monde animal (désolé pour les puristes qui considère l'homme comme à part). :closedeyes:
Le but de toute espèce en vie est de perdurer envers et contre tout.
La question philosophique ne porte donc non pas sur la survie mais l'envie de mourir. Car c'est le mental qui semble lâcher en 1er. Pas l'instinct qui est inscrit dans nos gènes.
Un bon vieil atavisme des grands-mères qui remonte à l'aube des temps. Une valeur sûr (qui a dit Rahan ? :ninja:).
Notre bon gros cerveau est-il notre meilleur ennemi dans certains cas ? ;D
Est ce que la civilisation n'a pas un peu ramolli ou amoindri cet héritage millénaire à force de le gaver de religion, philosophie et autres choses ?
Faut-il une réponse cohérente à notre intellect ou faut-il simplement se fier à son instinct ?
Pub !
La réponse sera abordé la semaine prochaine dans le N°1 de Survivor Psycho Magazine, le magazine des survivors en accord avec leurs instincts. ;#
(http://images.eonline.com/eol_images/Entire_Site/20090416/425.ab.Survivor.1.041609.jpg)
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Ce débat est faussé, car on se pose la question alors qu'on est bien au chaud, pas en situation de survie. Donc on imagine, on adopte des postures, mais ce n'est pas forcément l'attitude qu'on aura le jour où la question se posera. De plus tout est relatif : ce qui nous parait aujourd'hui désagréable pourrait nous paraître bien moins desagreable voir agréable en situation de survie.
Donc je me méfie des projections "moi si blabla alors je ferais ça". Si on avait demandé aux naufragés des andes s'ils pourraient un jour manger de la chair humaine, ils auraient sûrement répondu non.
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... Si on avait demandé aux naufragés des andes s'ils pourraient un jour manger de la chair humaine, ils auraient sûrement répondu non...
Ben pas moi - si je ne le fais pas (hors situation de survie - et je n'ai jamais été confronté à ce genre précis d'urgence), c'est pour quatre raisons :
1) c'est illégal (et je n'ai pas envie de me retrouver en taule juste pour une bouffe >:( )
2) c'est souvent malsain (bouffer de la bidoche engraissée au Mac Do, pouah :crazy: )
3) ça peut choquer ou peiner des gens que j'aime bien ou que je respecte :closedeyes:
4) ayant déjà souvent mangé du singe, il y a d'autres bidoches que je préfère ;#
Mais en situation de survie, et à condition que ce ne soit pas au prix de crimes (en d'autres termes : naufragés des Andes = ok, radeau de la Méduse = niet), je n'aurais aucun problème :glare: ...
PS : cuire si possible. Plus une espèce est proche de nous, plus ses parasites et pathogènes peuvent nous affecter. C'est vrai pour le singe, donc aussi pour l'homme.
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ne pas oublier le pouvoir du cerveau.
juste le fait d'imaginer encore et encore des scenes et les refaires , les coriger et prevoir, c'est comme de les vivres.
le tout c'est penser a toutes les données.
survivre a un ecroulement financier c'est assez facile et previsible.
demande a un cadre de paris que demain il n'a plus:
d'electricité
de portable
de voiture
d'eau chaude
de chauffage
de vetements de marque
et admire sa tete ;#
maintenant les memes et questions a un bon vieux russkof du fin fond du pire bled de l'ex urss
et la tu auras
bref c'est relatif
ceux que la vie n'a pas choyé ça va pas les changer, pour haiti a mon avis la fin du monde ils l'ont deja.
pour d'autres ça va être un peu plus dur, mais comme tout il s'adapteront.
le monde a subit des grandes crises par vagues et on n'est la.
apres le fait de vouloir survivre c'est juste occuper le temps que l'on possede.
je ne sais pas si des personnes ont deja eu l'effet inverse , c'est a dire au lieu de se transformer en superman pour arracher chaque goutte de vie de ce qui nous entoure, cela on juste voulut baisser les bras, ce dire , la ce serait vraiment top si je m'arrête, plus de douleur, plus de fatigue, plus rien.
apre un coup vraiment dur soit on se dit m*rde je suis passer par la , ça m'a fait mal j'ai peur.
soit on se dit put**n de bordel de m*rde je suis vivant, vivant OUAISSSSSSSSSSSSSS
a++
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La vie c'est comme une bonne blague: C'est TRÈS TRÈS drôle...puis c'est fini. :lol: (vu sur une carte à jouer genre Pokemon)
Alors profitons en pour en rire, même si c'est de l'humour noir parce que c'est la seule occasion qu'on aura et on a rien à perdre. :trash:
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Survivre pour survivre ? Quel intérêt ? Pour soi-même ? ( oui, je fais mon "dépressif").
Avant toute chose, je crois qu'il faut se déterminer un but, un projet, une "mission" (?) pour pouvoir prétendre survivre, ou tout du moins en avoir envie, ou encore mieux " avoir envie d'avoir envie" !
Si l'échéance est inévitable, je préfère perso choisir le moyen de passer "ad patres" (proprement, et efficacement et surtout rapidement... schlonk ! Boujou le monde !).
Maintenant les leviers qui nous poussent à NE PAS AVOIR ENVIE DE SURVIVRE ( je crois que le vrai débat est là) sont subtils et les chemins qui y mènent sous compliqués. Au mois d'Aout, la corde était prête, le noeud correctement fait, le mec complètement démoli. Et puis y'a eu une étincelle : Non, pas comme ça, non pas maintenant, non pas pour ça. Orgueuil ? Amour propre ? Instinct ? J'en sais rien... Ecroulé, j'ai vu une amie. Elle était là, à ce moment là, juste à ce moment là. Je ne sais pas si c'est "bien", je ne sais pas si c'est "mal", c'est arrivé comme ça...
Alors on peut toujours se "pignoler" l'asperge... Survivre ou pas, ça tient à si peu de chose... L'espoir tient à si peu de chose...Mais quand le désespoir est là, quelquefois c'est simplement le hasard qui te retient, le destin ? Il suffit de si peu pour t'accrocher comme un morpion...
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Respect Anke sur ces belles paroles :doubleup: comme quoi des amis et le hasard font bien les choses et je dirais..... pareil un lit,.... dormir même sans manger,.... ne plus manger et dormir... Un ami une engueulade et après un bon secouage le retour vers l'avenir ...
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Pourquoi survivre ?
-Aucune motivation supérieure, juste une question de principe = baisser les bras est une attitude négative.
-Si je meurs dans une attitude de renoncement, sans combattre, alors je ne pourrai pas accéder au Walhalla.
-Mon chien ne se coucherait pas pour attendre la mort mais ferait quelque chose : grogner, montrer les dents, courir ou se cacher sous le lit. Je ne vais quand même pas prendre une leçon de mon chien !
-Par orgueil. Je déteste ne pas avoir le dernier mot.
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Pourquoi survivre ?
-Aucune motivation supérieure, juste une question de principe = baisser les bras est une attitude négative.
-Si je meurs dans une attitude de renoncement, sans combattre, alors je ne pourrai pas accéder au Walhalla.
-Mon chien ne se coucherait pas pour attendre la mort mais ferait quelque chose : grogner, montrer les dents, courir ou se cacher sous le lit. Je ne vais quand même pas prendre une leçon de mon chien !
-Par orgueil. Je déteste ne pas avoir le dernier mot.
Mad Max,
Tu ne cites que des motivations supérieures... ;)
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Je viens de lire une nouvelle qui tombe pile poil dans vos discussions. C'est "l'amour de la vie" de l'inégalable Jack London, ou qu'est-ce qui passe dans la tête d'un gars blessé, affamé et perdu dans le Yukon aux portes de l'hiver.
Ya pas de réponse à la question qui nous occupe mais c'est un texte puissant et qui fait réfléchir à ce que nous on ferait. La grande classe à 5 euros pour Noël :)
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Je viens de lire une nouvelle qui tombe pile poil dans vos discussions. C'est "l'amour de la vie" de l'inégalable Jack London, ou qu'est-ce qui passe dans la tête d'un gars blessé, affamé et perdu dans le Yukon aux portes de l'hiver.
Ya pas de réponse à la question qui nous occupe mais c'est un texte puissant et qui fait réfléchir à ce que nous on ferait. La grande classe à 5 euros pour Noël :)
:love: