Survivre pour survivre ? Quel intérêt ? Pour soi-même ? ( oui, je fais mon "dépressif").
Avant toute chose, je crois qu'il faut se déterminer un but, un projet, une "mission" (?) pour pouvoir prétendre survivre, ou tout du moins en avoir envie, ou encore mieux " avoir envie d'avoir envie" !
Si l'échéance est inévitable, je préfère perso choisir le moyen de passer "ad patres" (proprement, et efficacement et surtout rapidement... schlonk ! Boujou le monde !).
Maintenant les leviers qui nous poussent à NE PAS AVOIR ENVIE DE SURVIVRE ( je crois que le vrai débat est là) sont subtils et les chemins qui y mènent sous compliqués. Au mois d'Aout, la corde était prête, le noeud correctement fait, le mec complètement démoli. Et puis y'a eu une étincelle : Non, pas comme ça, non pas maintenant, non pas pour ça. Orgueuil ? Amour propre ? Instinct ? J'en sais rien... Ecroulé, j'ai vu une amie. Elle était là, à ce moment là, juste à ce moment là. Je ne sais pas si c'est "bien", je ne sais pas si c'est "mal", c'est arrivé comme ça...
Alors on peut toujours se "pignoler" l'asperge... Survivre ou pas, ça tient à si peu de chose... L'espoir tient à si peu de chose...Mais quand le désespoir est là, quelquefois c'est simplement le hasard qui te retient, le destin ? Il suffit de si peu pour t'accrocher comme un morpion...