Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu urbain => Discussion démarrée par: raphael le 15 octobre 2010 à 08:24:09
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une amie a été confrontée à une altercation violente entre un couple : baffes très violentes et secouage. Cela s'est passé sur une zone un peu éloignée sur un grand parking de supermarché. En voulant retirer de l'argent dans un distributeur elle tombe sur un couple en dispute. Le mec grand et costaud distribue des baffes en gueulant sur sa compagne, mon amie en colère et vraiment secouée par la situation veut faire quelque chose mais ne sait quoi. Elle regarde autour d'elle et la seule personne qu'elle voit c'est un homme dans une camionnette qui regarde la scène sans aucune réaction.
Les baffes continuent et redoublent, elle entends même les impacts et là la solution (enfin sa solution) lui vient d'un seul coup : elle rentre dans sa voiture, démarre et commence a klaxonner sans s’arrêter et commence a avancer doucement vers le mec. Ce dernier s'en va et quitte les lieux; Mon amie va voir la fille et elle l'a trouve en état de choc. Elle lui conseille d'appeler la police, essaie de la raisonner elle lui dit de ne pas se laisser faire (elle lui fait la leçon, ça c'est sa colère et son petit caractère qui ressort ;#). La fille ne veut rien faire et part aussi quand le mot police est prononcé. A ce moment là le mec de la camionnette sort et commence a discuter " il fallait faire quelque chose, c'est pas normal de voir ca...". et là il lui rien manqué comme conclusion ;#
Par contre mon amie a un peu de mal à gérer l’après: une fois que la pression est redescendue. Elle en parle beaucoup, se demande ce qui aurait pu arriver, que va t il se passer dans ce couple maintenant ? en plus elle a reconnu le gars il travaille dans un centre auto bien connu
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Salut !
Eeeh ouais... c'est toujours un peu traumatisant de voir des trucs comme ça quand on n'a (heureusement) pas l'habitude. On découvre d'un seul coup qu'il existe encore un monde, complètement injuste et dégueulasse pour de vrai, où y'a des gens qui se prennent des tartes dans la gueule et qui ne peuvent rien faire, des gens qui prennent dans le cul et qui serrent les dents, des gamins qui ne bouffent pas tous les jours, etc.
Welcome to the real world.
En France, une femme meurt de violences conjugales tous les 5 jours.
http://www.sosfemmes.com/violences/violences_chiffres.htm
C'est un vrai problème de société. Et là, comme ça, sur un parking, on se rend subitement compte que c'est la m*rde et qu'on ne peut rien faire. Et ça fout la haine...
Et le pire c'est qu'après, on s'habitue à l'idée :bheurk:
David
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Welcome to the real world.
J'ai vraiment pris conscience de ça il y a quelques années, en rentrant dans ma dernière location... On avait pu faire qu'une visite, et on avait pas remarqué ça: toutes les clinches et chambranles de portes étaient défoncées, il y avait parfois des trous dans les portes... Là, l'image est venue dans ma tête: le mec (ivrogne), devenait violent, la femme tentait de s'enfermer pour se protéger, il défonçait la porte, la suite, vous l'imaginez aussi...
J'ai eu la confirmation avec les flics plus tard, qui sont passé pour enquête (sans savoir que l'on avait emménager).
Ça a pas mal contribué à mon changement de vision sur la sécurité. Surtout vis à vis de la non réaction des voisins...
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Bah ouais :(
Autre anecdote du même style : dans un bar où je bossais, y'avait la porte des toilettes des dames très près de la porte d'entrée. D'un coup je vois une fille toute pâle qui court et qui s'y engouffre à tout berzingue. Je me dis qu'elle doit avoir envie de gerber... Son mec la suit, et il rentre cash aussi... étrange.
J'entends du raffut. Je m'approche. Comme j'entre je vois le mec qui met un pain intersidéral dans la gueule de sa chérie. Façon cowboy. La fille vole à plat dos dans un chiotte. Lui il me voit et il s'engouffre dans le chiotte et il ferme derrière lui, ce bâtard. Le temps que j'arrache la porte et que le jette dehors comme la m*rde qu'il était, la fille ressemblait à un hamburger.
Je vois les flics dehors, je les fais venir... ils constatent. La fille ne veut pas déposer plainte contre son mec. Elle gère sa vie... je vis la mienne. Au moins elle est pas morte ce coup là, je me dis...
Deux jours après, les flics viennent m'embarquer. Pas contents, menottes, insultes et tout. Je pige pas, je me laisse faire... L'autre, elle avait déposé plainte contre moi pour tentative de viol et voies de fait. En gros je l'aurais traîné jusqu'aux chiottes pour la violer et elle aurait refusé, du coup je lui aurais démonté la gueule.
Heureusement, y'avait plein de témoins et de gens que je connaissais sur place qui ont témoigné dans l'autre sens et qui ont dit la vérité... et les deux flics que j'ai appelés sur les lieux ont aussi dit que pour un mec qui aurait tenté de la violer, j'étais plutôt enclin à la pousser à parler aux forces de l'ordre... bref... j'ai eu chaud aux fesses sur ce coup là.
Moralité : intervenir, c'est toujours se salir. Personnellement, j'accepte de me salir pour le principe, mais il faut en être conscient. Si on choisit d'intervenir, il faut être prêt à assumer ses actes. Vraiment. Et ça peut aller loin.
Ciao ;)
David
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D'un coup je vois une fille toute pâle qui court et qui s'y engouffre à tout berzingue. Son mec la suit, et il rentre cash aussi... étrange. J'entends du raffut. Je m'approche.
Pour être "cohérent" avec les faits : elle aurait dû seulement porter plainte pour "voyeurisme". Des amateurs. :down:
;#
Plus sérieusement : les altercations au sein d'un couple, c'est vraiment la situation la plus merdique à gérer. Cela peut être "normal" (chacun ses choix de vie après tout), cela peut être un guet-apens, cela peut entrainer un retournement de situation (les deux vous tombent dessus), la fille ou le gars (il existe des hommes battus) peut changer Xfois d'avis...
En général il n'y a pas dépôt de plainte de la part de la victime ni volonté de témoigner (sinon cela aurait été fait depuis longtemps, par exemple après les premiers échanges de mornifles). Une fois accepté les premières baffes, pour justifier le fait de ne pas partir ou porter plainte on "intériorise" la situation (dissonance cognitive de Festinguer).
Le fait que la "victime" ne porte pas plainte est extrêmement gênant si on intervient et que l'on blesse quelqu'un qui lui (ou elle) porte plainte : Puisque vous êtes intervenu pour "défendre quelqu'un" (légitime défense d'autrui) et que ce "quelqu'un" ne porte pas plainte, aux yeux de la justice c'est qu'il n'y avait probablement pas de problèmes....vous êtes donc l'agresseur présumé.
Pas simple.
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EXACTEMENT !!!
Etant moi meme agent de securité dans une discotheque Parisienne,je fais le meme constat: il est toujours assez delicat d'intervenir dans les conflits de couple car dans la majorité des cas,la fille se retourne apres contre toi ! Et des anecdotes de ce type la j en ai en pagaille...
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Salut,
Jamais facile de se remettre d'un cas pareil...
Je vous propose de voir ce reportage Suisse, bien fait pour une fois (vous jugerez bon de déplacer ou d'ouvrir un post si nécessaire):
Il était une fois des héros
http://www.tsr.ch/emissions/temps-present/2318423-il-etait-une-fois-des-heros.html
"Comment réagir lorsqu'on est témoin d'une agression ou d'une situation dangereuse pour la vie d'autrui ? Il y a ceux qui préfèrent passer leur chemin. D'autres sont prêts à risquer leur vie pour de parfaits inconnus."
Ton amie en est un de ces Héros anonymes! Car beaucoup passent leur chemin en prenant bien soin de regarder leur chaussures! Faut pas hésiter de le lui dire et répéter!
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EXACTEMENT !!!
Etant moi meme agent de securité dans une discotheque Parisienne,je fais le meme constat: il est toujours assez delicat d'intervenir dans les conflits de couple car dans la majorité des cas,la fille se retourne apres contre toi ! Et des anecdotes de ce type la j en ai en pagaille...
Ca m'est arrivé assez souvent d'intervenir pour stopper un tabassage d'une femme par son mec dans la rue, et trois fois j'ai pris une claque de la fille me disant de m'occuper de ce qui me regardait ;# !
Mais il m'est aussi arrivé qu'on me remercie (il m'est même arrivé que le mec me remercie de l'avoir calmé ::) ).
Donc je continuerai !
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J'y vais de ma petite anecdote:
Il y a quelques années, je sors du supermarché avec ma femme et mon tout jeune bébé.
Une fois sur le parking, on entend des cris, des trucs qui se cassent. On identifie les bruits comme venant de l'appart d'en face. J'appelle les gendarmes de suite, on voit un type pas tibulaire sortir de l'appart, il pète au passage la porte vitrée de l'entrée. Là dessus une nana en nuisette, slip et pieds nus sort de l'appart en hurlant. Le mec vient vers elle, je me prépare au cas où elle rammasse. Mais non, le mec lui dit de le laisser tranquille.
La minettre pied nu a lancé une série de low kick et de stomp à son mec puis à la voiture :o.
Le mec s'est tiré et les gendarmes sont arrivés après.
L'agresseur n'était pas celui que l'on croyait.
Autre anecdote qui me vient d'un instructeur de SP, un jour, il entend son voisin d'à côté donner une sérieuse correction à sa nana. Il décide de rentrer dans l'appart, il voit la nana au sol, il met KO le type très vite PUIS il se prend 2 coups de poële à frire sur le crâne par la nana.
Toujours être très méfiant, on peut pas dire que toutes les nanas vont se retourner contre l'intervenant (il y en a qui prennent chers et qui ont rien demandé) mais il faut pas négliger la possibilité.
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Toujours dans l'anecdotique, à la fin des années 80, je suis étudiant à Bordeaux, et j'habite cours de l'Yser avec mon vieux pote scout. On est au rez-de-chaussée. Un soir, tard, on entend des hurlements dans le couloir. On sort de nos pieux en caleçon, et on ouvre la porte. Là, on fait presque tomber un demoiselle (appuyée sur la porte, qui bascule vers nous), et le type en face, main levée, reste bloqué. Vu nos tronches, pas surprenant. Il commence à expliquer que ce n'est rien... Et la demoiselle dit la même chose !!! Malgré une joue bien rouge... Vu comment ça gueulait dans le couloir, on n'a pas compris pourquoi personne n'avait bougé.
Tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, on a vu une table de jardin tomber sur le trottoir du balcon au-dessus... 30 mn plus tard, elle frappait à notre porte, et on l'a aidé à emporter ses affaires.
Mon analyse : la demoiselle a sans doute été autant surprise que nous de l'accés de violence de son mec, qui dans mon souvenir avait plutôt l'air d'un intello que d'un légionnaire. Une fois, c'était une erreur. La table a du lui montrer sa vraie nature, elle a préféré partir, et a sans doute eu la bonne réaction.
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Mon analyse : la demoiselle a sans doute été autant surprise que nous de l'accés de violence de son mec, qui dans mon souvenir avait plutôt l'air d'un intello que d'un légionnaire. Une fois, c'était une erreur. La table a du lui montrer sa vraie nature, elle a préféré partir, et a sans doute eu la bonne réaction.
Il me semble, mais c'est à confirmer par des personnes "habituées", que la violence conjugale n'est pas le fait d'un "genre de type" (ou de nana) particulier. Ici ,encore plus qu'ailleurs évitons les "étiquetages", c'est vraiment présent dans tout les milieux et à tout les niveaux de la société.
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Il me semble, mais c'est à confirmer par des personnes "habituées", que la violence conjugale n'est pas le fait d'un "genre de type" (ou de nana) particulier. Ici ,encore plus qu'ailleurs évitons les "étiquetages", c'est vraiment présent dans tout les milieux et à tout les niveaux de la société.
La violence conjuguale provient certes d'habitudes culturelles où la femme est un individu mineur qui est sous la,pleine autorité de son père, de son frère, puis de son mari. Mais hélas, de tous types d'hommes avec une seule constante, le sentiment que la femme en question lui appartient et qu'il a donc le droit de la garder dans le droit chemin, de la punir.
Je connais des copains d'origine maghrebine ou affricaine qui n'imaginent pas une seule seconde tabasser leurs compagnes, un pote légionnaire en retraite qui va faire un footing quand sa très très chiante compagne le gave trop. J'ai même connu des voyous Marseillais qui ne se le serait jamais permis. Par contre, aussi, des cadres sup ou fonctionnaires qui eux ont la main leste. La connerie, la mauvaise éducation, la déviance ne connaissent pas de barrières.
Par contre, j'ai trouvé un certaine dénominateur commun chez ces ersatz d'être humains, une moindre promptitude, à aller au contact d'un homme en capacité de faire face.
J'en connais même un, qui cogne sa femme chaque fois que l'OM perd............
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J'en connais même un, qui cogne sa femme chaque fois que l'OM perd............
double ration si c'est face au PSG!
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double ration si c'est face au PSG!
Arf ces fanatiques du foot :blink:
Bon, ya aussi certaines nanas qui envoient tout autant que des mecs, et même parfois elles sont plus violentes que leur petits copains, mais ca on n'en parle pas.
ps: ce n'est pas mon cas ;#
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Il me semble, mais c'est à confirmer par des personnes "habituées", que la violence conjugale n'est pas le fait d'un "genre de type" (ou de nana) particulier. Ici ,encore plus qu'ailleurs évitons les "étiquetages", c'est vraiment présent dans tout les milieux et à tout les niveaux de la société.
+1
C'est sans doute l'un des types de violence qui sont les mieux répartis, par ailleurs :(
David
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Une fois sur un parking d'un grand centre commerciale du 93, je vois un mec collé une bicth-slap à celle qui semble etre sa copine... Elle en chancelle sur le coups !
Je m'approche pour démontrer le principe de réciprocité au malappris (pas trop rassuré non plus c'était un beau bébé... Mais quand on est jeune on est con...) et là, la souris se pend au coup du mec en gloussant et l'embrasse... J'en suis resté comme deux ronds de flan et je suis retourné sur la route du Nature et Eprouvettes...
Une autre fois, dans la rue de la roquette à Paris, on voit avec un camarade un skinhead en train de tenir sa copine par le col et de la gifler. Le temps qu'on arrive a traverser avec la circulation, le mec était par terre le nez en forme de tomate trop mûr car la jeune bird lui avait envoyé un magistral coup de plafond...
Ce qui fait que maintenant lorsque je vois ce genre de scène, je reste à proximité, le chèche prêt à servir d'éteignoir et n'interviens qu'en cas de réel danger.
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De ma petite expérience de travailleur social, les violences conjugales les plus graves sont pas forcément celles qui se passent sur la voie publique mais plutôt dans l'intimité du cadre familial, sans témoin (enfin si les enfants :blink:) et avec peu de possibilité de fuite. Sans parler de la violence psychologique
J'ai un certain malaise en relisant le fil (ma précédente intervention comprise) laissant sous entendre que elles sont pas toujours victimes. C'est juste mon ressenti.
J'ai aussi dû accompagner à 2 reprises des hommes victimes de violence de la part de leur conjoint.
Un autre aspect que j'aurai aimé étudié si j'étais toujours en fac de socio, c'est le nombre de situation qui se renverse au 3 ème âge: en bref, la femme qui a mangé toute sa vie et qui se venge une fois que son mari est en perte d'autonomie en posant des actes de maltraitance sur celui-ci.
Bref, c'est un sujet complexe, délicat et sensible.
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J'ai un certain malaise en relisant le fil (ma précédente intervention comprise) laissant sous entendre que elles sont pas toujours victimes. C'est juste mon ressenti.
Elles sont toujours victimes MAIS (et c'est tout le combat dans les violences conjugales) elles ne se perçoivent pas - et donc, logiquement - n'agissent pas comme telles.
Psychologiquement, il est souvent plus facile de se dire qu'on a mérité une tarte dans la gueule que de se dire qu'on est une victime. Parce que se dire victime d'une violence conjugale, ça implique de comprendre qu'on s'est trompé de mec et qu'on a été assez faible (je ne mets aucun sens négatif à ça) pour accepter que ça commence.
Par ailleurs, pour beaucoup de femmes, le moment des coups précède la "lune de miel" : dans un schéma de violence conjugale, la tension monte, monte, puis les coups viennent, puis le gars arrive tout penaud avec des fleurs pour s'excuser et dire qu'il ne recommencera pas. La femme a envie de le croire, parce que primo, elle l'aime et que, secundo, c'est moins "coûteux" psychologiquement d'y croire que de se dire qu'il faut se barrer. D'où une "lune de miel", tout beau tout rose jusqu'à ce que, pour un prétexte quelconque (comme un match de foot, ce serait drôle si c'était pas si dramatique...), la tension remonte. Ca explique (en partie) le fait que la dame se laisse taper dessus.
Cette histoire de "coût" explique la mésaventure de David : pour la fille, c'est plus facile de l'accuser lui que de remettre tout son monde à elle en question. Ca pardonne pas, mais ça donne un début d'explication.
Pour finir, parce que c'est un sujet qui me tient un peu à cœur, il faut également faire comprendre aux femmes que la violence conjugale, ce ne sont pas que les coups. Pas besoin d'une batte de baseball. Ce sont aussi les insultes, les mots qui rabaissent, mais aussi le fait d'être secouée ou tirée par les cheveux. J'avais une amie chère qui me disait "je ne suis pas battue" alors qu'elle portait des manches longues en plein été pour cacher ses bleus parce que son mec ne faisait "que" l'agripper et la secouer.
Dans la rue, on peut se poser la question d'intervenir ou pas, et je ferais pareil. Mais dans l'entourage, il faut prendre ses responsabilités et prendre le parti d'agir.
Un site qui m'a bien aidé pour amener mon amie à comprendre que si, même bac + 5, intelligente, cultivée, pas à plaindre financièrement, elle était battue, par un des gars les plus (apparemment) adorables qu'il m'ait été donné de croiser... : http://www.sosfemmes.com/ (http://www.sosfemmes.com/)
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Vis a vis de l'attitude des femmes envers leurs conjoints où amis violents je penche pour le syndrome de Stockholm (où je fait erreur ?), en clair, une forme de "sympathie" tout du moins d'acceptation, de compréhension de l'attitude de l'homme violent, une forme de lien amical qui s'établie entre deux personnes que rien ne prédestinent à cela...
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Psychologiquement, il est souvent plus facile de se dire qu'on a mérité une tarte dans la gueule que de se dire qu'on est une victime. Parce que se dire victime d'une violence conjugale, ça implique de comprendre qu'on s'est trompé de mec et qu'on a été assez faible (je ne mets aucun sens négatif à ça) pour accepter que ça commence.
Dissonance encore une fois... C'est dingue comme on la retrouve partout celle là !! :glare:
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Vis a vis de l'attitude des femmes envers leurs conjoints où amis violents je penche pour le syndrome de Stockholm (où je fait erreur ?), en clair, une forme de "sympathie" tout du moins d'acceptation, de compréhension de l'attitude de l'homme violent, une forme de lien amical qui s'établie entre deux personnes que rien ne prédestinent à cela...
Il y a sans doute de ça, même si ça me paraît peut être trop simple. J'ai pas les outils d'analyse, là... Il y a au moins une différence majeure à mon avis : un otage n'a pas eu de chance et s'est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment, alors que dans un couple, la femme qui subit son conjoint doit en plus bien souvent assumer le fait qu'elle a choisi son bourreau. C'est d'autant plus traumatisant et difficile à remettre en question.
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Il ya les coups qui s'affichent, le blaireau violent qui croit avoir acheté sa femme et qu'elle fait partie de ses avoirs. Et puis il ya la vermine encore plus perverse qui va au fil du temps persuader sa compagne qu'elle est une sous m*rde qui doit lui être reconnaissante d'avoir bien voulu d'elle. Elles deviennent des esclaves emmurées vivantes et le pire reconnaissantes envers leur bourreau.
Ces crevures sont parfaitement intégrés dans la société, propres sur eux, envoient de l'argent à MSF et on leur donnerait le bon dieu sans confession.:bheurk:
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Moralité : intervenir, c'est toujours se salir. Personnellement, j'accepte de me salir pour le principe, mais il faut en être conscient. Si on choisit d'intervenir, il faut être prêt à assumer ses actes. Vraiment. Et ça peut aller loin.
Ciao ;)
David
ça s'appelle etre un homme
tout simplement
personne ne prétend que c'est simple!
j'ai fait un jour ce choix, et de fil en aiguille ça m'a vallus un divorce..des regrets??OUI, bien sur!
et alors.....
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On ne peut espérer redresser tous les torts. Parfois, il y a ce moment de grâce où on agit juste au moment où il le faut et où cela influe de façon déterminante sur la vie de quelqu'un.
Mais vaut il mieux avoir des remords ou des regrets ?
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Comme lorsque 2 types se battent.
Je ne vois pas de quel droit on peux se permettre de jouer le vaillant gentleman en allant faire exactement la même chose aussi basse de ce qui nous a mené à passer à l'acte. Surtout quand on sait qu'on peux être dans la m*rde après...
Deux grands garçons qui se collent sur laggle pour un histoire de fille et un mec qui cogne sur sa copine de 20 kilos de moins, ca n'a pas grand choses a voir quand même !!
Y'a des moyens plus courts et moins violents pour y parvenir (mettre à distance le gars, le bloquer/l'attacher, lui parler/le calmer).
Ben ouais et comme il est sympa le gars il va te laisser lui passer les serflexs sans action violente !! ;#
Et puis l'État devrai systématiquement subventionner des cours de self (si ce n'est déjà fait) à toutes ces femmes battues. Je pense qu'une très grande majorité n'ont pas confiance ou ne savent tout simplement pas qu'elles ont bel et bien un potentiel de défense tout aussi destructeur qu'un homme.
Je pense qu'il faut cesser de trop plaindre ces pauvres demoiselles, et qu'elles sortent un petit peu les crocs aussi. Laisser passivement agresser son intégrité physique, c'est en être en partie responsable {$default_smiley_smiley}
Ouais enfin, le "une femme en talons peut mettre à terre 15 skinhead russes sous PCP grâce à la méthode "XXX"" je me demande si ca n'est pas argument marketing quand même :)
Mais tu as raison, les femmes battues l'ont bien cherché ! Elles le cherchent toutes, de toutes façons !
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Concernant ces problèmes de couples, dans lesquels la femme se fait régulièrement frapper,en fait il s'agit d'un cercle vicieux : le mari se trouve toujours une excuse pour frapper sa compagne, elle ne dépose pas plainte parce qu'elle l'aime et que souvent il y a des enfants, qu'elle dépend de lui financièrement. Très souvent, il y a aussi le fait que l'homme violent reproduit ce qu'il a soit vécu soit vu de la part de ses propres parents, et la femme idem, elle accepte parce qu'elle trouve cela plus ou moins normal, ou se dit qu'il y aura des jours meilleurs qu'au fond il n'est pas si mauvais que ça ( en fait elle aussi trouve une excuse à son conjoint). Dans la plupart des cas c'est sur fond d'alcool, soit le violent boit soit les deux, enfin pour ce que je constate dans mon secteur ( zone rurale, familles d'agriculteurs très durs ou cas soc' qui picolent à chaque début de mois quand ils touchent le RMI enfin RSA maintenant). Après cette dispute qui peut être très violente, on s'évite pendant un certain temps, ( séparation dans les cas les plus graves) puis on se réconcilie, jusqu'à la prochaine fois.... Et dans toute leur vie de couple il y a ainsi des hauts et des bas, jusqu'à ce qu'il y ait quelque chose qui change dans la situation, soit plus d'alcool, soit le père qui lève la main sur un enfant et la mère s'en va pour de bon, ou la violence telle que ça se finit très mal, par la mort d'un des deux....
P.S : les violences intra-familiales font parties des délits où la plainte n'est pas obligatoire, on peut très bien débuter une enquête sur des constatations ( traces de coups, voisinage, voire constatations visuelles des forces de l'ordre lors de l'intervention, du style vaisselle casséee ou porte fracassée)
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Donc admettons que demain tu sois en face de disons, Lebanner, Crocop ou Fedor. Tu peux me les sécher à coup sûr là, comme ça, grâce à ton entrainement ? :)
Tu remarques que je n'aborde même pas le fait qu'a masse égale un muscle d'homme ou de femme n'a pas le meme rendement pour de bêtes questions d'anatomie ?
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Donc admettons que demain tu sois en face de disons, Lebanner, Crocop ou Fedor. Tu peux me les sécher à coup sûr là, comme ça, grâce à ton entrainement ? :)
Tu ne connais pas ma technique secrète à base de coups de téléphone portable à la tempe ;)
Edit: Ha oui effectivement, en UN coup... Avec un marteau, éventuellement.
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Une femme de 40 kilos peut sécher un colosse sur place en un seul coup bien placé et avec un bon timing.
En même temps faut être joueuse, parce que partir avec un cote aussi défavorable, faut les avoir sévèrement accroché...
Et puis pas tout le monde n'a le temps de se consacrer à la self ou autre sport de combat, dans la vie il y a des priorités différentes pour chacun.
Et malheureusement tomber sur un sale type, ça c'est donné à tout le monde...
Croaaaaaaa
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Attention les enfants, j'ai bien dit à coups sûr !!
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Une femme de 40 kilos peut sécher un colosse sur place en un seul coup bien placé et avec un bon timing.
J'ai rarement vu des hommes de poids équivalent se sécher d'un seul coup. Parfois mais très rarement.
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Sans être un expert dans le domaine, je pense que toute chose égales, un type de 90kg et d'1m80 n'aura pas le même potentiel défensif qu'un gars de 55kgs et d'1m70, eh oui je suis mince et j'en suis conscient...
Maintenant, sans me tromper je peux dire qu'il est possible de compenser, pratiquer un sport de combat où SD (savoir où se trouve les zones sensibles du corps afin d'augmenter son efficacité), développer la vitesse de frappe etc...
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bon je reviens pas sur l'abjection de la violence physique des hommes envers les femmes. C'est hyper frequent et condamnable. Pourquoi ça arrive? J'en sais rien. Je vois simplement la facilité et la fréquence avec laquelle peut s'installer une relation toxique entre un homme et une femme tous deux indépendants et sans enfants, à priori eduqué et intelligent. La souffrance que ça peut amener des deux cotés et comment elle peut s'exprimer à travers des comportements violent destiné à soi meme. Je me dis si on rajoute une situation financière précaire, des enfants, un des deux dépendant, un niveau d'education moindre ou simplement des referentiel moraux alambiqués ya le contexte pour que ça arrive. Faut etre deux pour une relation toxique et sous estimer l'agressivité des femmes dans ce domaine me parait relever du sexisme associé à "faible-femme". Soyons clair j'ai pas dit "elle le mérite". Quand on passe aux violences physiques le rapport de force est tellement decalé qu'il n'a pas lieux d'etre. C'est l'expression d'une misère.
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Je suis d'accord avec Patrick, j'ai une collègue , Laure qui suis des cours de Krav Maga. Vu de ses retex, je lui ai demandé de m'en mette une, allez vas-y met moi tout ce que tu as en magasin et bien je lui ai conseillé de changer les piles ;#
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Sans être un expert dans le domaine, je pense que toute chose égales, un type de 90kg et d'1m80 n'aura pas le même potentiel défensif qu'un gars de 55kgs et d'1m70, eh oui je suis mince et j'en suis conscient...
Maintenant, sans me tromper je peux dire qu'il est possible de compenser, pratiquer un sport de combat où SD (savoir où se trouve les zones sensibles du corps afin d'augmenter son efficacité), développer la vitesse de frappe etc...
Oui, en théorie et sur le plan purement physique des masses en mouvement par rapport à une zone d'impact. Mais là où ça se corse salement, c'est que ça ne tient pas compte de :
- degré d'inhibition/condtionnement psychologique intrinséque du défenseur
- capacité à gérer le stress intense
- timing
- opposant sous influence ou pas
- degré de déshinibition d el'opposant
Ça en fait des paramètres qui viennent déjouer dans la vraie vie ce très romantique postulat.
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David, Je ne comprends pas trop pourquoi il faut forcément être violent avec l'enfoiré pour le contraindre sur le moment à arrêter de taper sa nana. C'est une réaction très bestiale quand même... A moins que j'ai mal compris le verbe "se salir" ? :blink:
Y'a des moyens plus courts et moins violents pour y parvenir (mettre à distance le gars, le bloquer/l'attacher, lui parler/le calmer).
Comme lorsque 2 types se battent.
Je ne vois pas de quel droit on peux se permettre de jouer le vaillant gentleman en allant faire exactement la même chose aussi basse de ce qui nous a mené à passer à l'acte. Surtout quand on sait qu'on peux être dans la m*rde après...
Et puis l'État devrai systématiquement subventionner des cours de self (si ce n'est déjà fait) à toutes ces femmes battues. Je pense qu'une très grande majorité n'ont pas confiance ou ne savent tout simplement pas qu'elles ont bel et bien un potentiel de défense tout aussi destructeur qu'un homme. Mais avec l'image du père autoritaire ou des héros exclusivement masculins super musclés à la TV par exemple, ça n'aide pas à s'en convaincre... Je pense qu'il faut cesser de trop plaindre ces pauvres demoiselles, et qu'elles sortent un petit peu les crocs aussi. Laisser passivement agresser son intégrité physique, c'est en être en partie responsable :)
Bonjour Fredou,
je ne prétends pas te répondre à la place de David, mais il me semble que ton raisonnement repose sur un certain nombre de postulats qui à mon avis sont faux...
Séparer seul deux personnes qui se battent est une chose réellement difficile, notamment lorsqu'au moins l'un des deux a "pété les plombs" (ce qui est, dans le cas de violence dans le couple, quasiment l'hypothèse de départ). Certains ici ont une vraie expérience dans ce domaine, ce qui n'est pas vraiment mon cas, mais je ne crois pas qu'on puisse le faire, seul, sans risque, efficacement, si l'on ne dispose pas d'une vraie supériorité morphologique et technique. Si en plus l'une des deux personnes à séparer apparaît clairement comme l'agresseur de l'autre, et que l'on juge devoir et pouvoir intervenir, une certaine brutalité d'intervention sera difficilement évitable. Dès lors qu'elle est nécessaire, il n'y a pas de problème éthique.
Quant à subventionner ou proposer des cours de self pour les femmes battues, ce serait certainement largement inutile. Des cours de self ne sont utiles que si ceux qui viennent s'instruire sont suffisamment déterminés pour pouvoir supporter régulièrement le niveau de stress induit par les récurrentes mises en situation qui sont nécessaires à un entraînement réaliste. La self magique, ça ne peut pas marcher.
A fortiori, quand une femme battue n'arrive même pas à quitter son compagnon qui la martyrise, il paraît totalement vain de l'inciter à s'opposer physiquement à lui.
Enfin, quant à "cesser de trop plaindre ces pauvres demoiselles", je trouverais presque ça indécent si e n'était pas à mon avis fondé sur une erreur d'analyse. Je pense qu'il faut bien avoir conscience de la situation de dépendance psychologique et affective dans laquelle se trouvent les personnes en question. L'acte le plus difficile qu'elles puissent accomplir est précisément de s'opposer à leur compagnon violent et/ou de le quitter... Il me semble donc plus qu' hasardeux de vouloir les juger ou les culpabiliser. A mon avis, c'est à peu près comme reprocher à un dépressif de ne pas se bouger assez...
Cordialement,
Bomby
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Séparer seul deux personnes qui se battent est une chose réellement difficile, notamment lorsqu'au moins l'un des deux a "pété les plombs" (ce qui est, dans le cas de violence dans le couple, quasiment l'hypothèse de départ). Certains ici ont une vraie expérience dans ce domaine, ce qui n'est pas vraiment mon cas, mais je ne crois pas qu'on puisse le faire, seul, sans risque, efficacement, si l'on ne dispose pas d'une vraie supériorité morphologique et technique. Si en plus l'une des deux personnes à séparer apparaît clairement comme l'agresseur de l'autre, et que l'on juge devoir et pouvoir intervenir, une certaine brutalité d'intervention sera difficilement évitable. Dès lors qu'elle est nécessaire, il n'y a pas de problème éthique....
Nous venons de travailler au club des scenari où un témoin doit prendre une décision : alerte passvive, se replier pour faire le 17, alerter d efaçon active en ameutant d'autres témoins, ou intervenir physiquement. Affrontement très dynamique avec armes en mousse. On abien vu que dans l'absence de règles, le témoin est bien ennuyé s'il doit essayer d'intervenir. Et on est là à 2% de niveau d'engagement et de stress par rapport à une situatioin réelle.
Enfin, quant à "cesser de trop plaindre ces pauvres demoiselles", je trouverais presque ça indécent si e n'était pas à mon avis fondé sur une erreur d'analyse. Je pense qu'il faut bien avoir conscience de la situation de dépendance psychologique et affective dans laquelle se trouvent les personnes en question. L'acte le plus difficile qu'elles puissent accomplir est précisément de s'opposer à leur compagnon violent et/ou de le quitter... Il me semble donc plus qu' hasardeux de vouloir les juger ou les culpabiliser. A mon avis, c'est à peu près comme reprocher à un dépressif de ne pas se bouger assez...
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A fortiori, quand une femme battue n'arrive même pas à quitter son compagnon qui la martyrise, il paraît totalement vain de l'inciter à s'opposer physiquement à lui.
Enfin, quant à "cesser de trop plaindre ces pauvres demoiselles", je trouverais presque ça indécent si e n'était pas à mon avis fondé sur une erreur d'analyse. Je pense qu'il faut bien avoir conscience de la situation de dépendance psychologique et affective dans laquelle se trouvent les personnes en question. L'acte le plus difficile qu'elles puissent accomplir est précisément de s'opposer à leur compagnon violent et/ou de le quitter... Il me semble donc plus qu' hasardeux de vouloir les juger ou les culpabiliser. A mon avis, c'est à peu près comme reprocher à un dépressif de ne pas se bouger assez...
Malgrès ce que j'ai ecrit plus tot je suis totalement en accord avec ça.
La situation de dépendance psychologique est valable pour les deux. Il peut exister la honte et la culpabilité d'etre une victime mais aussi la honte et la culpabilité de se constater incapable d'aimer/etre aimé sereinement. Les marques sur le corps temoignent de cette incapacité de façon non deniable, cela induit cette honte et je serais pas étonné qu'elle soit partagée par le mari violent. Alors je me dit peut etre le véritable tabou c'est qu'on a pas le droit de s'exprimer sur cette difficulté là. Le culte de l'exemple et du tout-va bien. Pour avoir été temoin de ce genre de scene, je me demande à quel point il faut pas se mefier des émotions que celà induit en nous. Le sentiment de croire qu'on peut arranger la situations d'une façon ou d'une autre me semble etre un premier pas vers quelque chose de pervers egalement. Pourtant une telle scene en publique est insoutenable donc separer est quelquechose à faire mais pas chercher à comprendre aussi.
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Tu ne connais pas ma technique secrète à base de coups de téléphone portable à la tempe ;)
Edit: Ha oui effectivement, en UN coup... Avec un marteau, éventuellement.
Ouais ok, éventuellement ! S'il est immobile, de dos, ivre et endormie... :lol:
Effectivement un coup de GSM sur la tempe est efficace, mais as tu déjà essayé de frapper paume ouverte sur quelqu'un dans cette zone ? Ben c'est déjà pas si simple que sur le papier ! ;) Sinon les match de boxe ne dépasseraient pas 1 min ;#
C'est comme le "t'facons un mec m'agresse, je lui colle un coup de pieds/genoux dans les c*u!lles et c'est fini" ou le "ouais ben le gars je lui frappe à la base du nez avec la paume comme dans "les ailes de l'enfer" et puis voila".
Pour avoir testé tout ça en sparring et parfois en moins sparring, c'est loin d'être si simple qu'il n'y parait et il faut se méfier des certitudes (surtout quand ce sont des certitudes qui peuvent influer sur sa survie ^^). Sans même abordé le fait que "généralement", c'est l'agresseur qui a l'effet de surprise pour lui !
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Ouais ok, éventuellement ! S'il est immobile, de dos, ivre et endormie... :lol:
Effectivement un coup de GSM sur la tempe est efficace, mais as tu déjà essayé de frapper paume ouverte sur quelqu'un dans cette zone ? Ben c'est déjà pas si simple que sur le papier ! ;) Sinon les match de boxe ne dépasseraient pas 1 min ;#
C'est comme le "t'facons un mec m'agresse, je lui colle un coup de pieds/genoux dans les c*u!lles et c'est fini" ou le "ouais ben le gars je lui frappe à la base du nez avec la paume comme dans "les ailes de l'enfer" et puis voila".
Pour avoir testé tout ça en sparring et parfois en moins sparring, c'est loin d'être si simple qu'il n'y parait et il faut se méfier des certitudes (surtout quand ce sont des certitudes qui peuvent influer sur sa survie ^^). Sans même abordé le fait que "généralement", c'est l'agresseur qui a l'effet de surprise pour lui !
briseur de rêve va!! tu veux ruiner Muriel Robin ou quoi ?
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briseur de rêve va!! tu veux ruiner Muriel Robin ou quoi ?
Oui j'en suis désolé :/
D'ailleurs Steven Seagal vient de m'appeler pour me dire que je venais de faire tomber a plat le scenario de son prochain film, il n'était pas content et m'a dit que si ca continuait comme ça il viendrait chez moi me jouer de la country !! :(
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Un fait divers en lien avec ce sujet : http://faitsdivers.org/3079-Un-homme-passe-a-tabac-et-trouve-inanime-dans-un-parc-a-Grenoble.html
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Bonsoir,
Je tenais juste à remercier "Jas" pour son lien sur le reportage suisse. J'engage d'ailleurs tout le monde à le regarder car en donnant des exemples de héros de tous les jours, on se pose beaucoup de questions personnelles :
Qu'est ce que j'aurais fait à leur place?? Suis je capable de mettre ma vie en jeu pour un ou une inconnue??
C'est une question très difficile mais ce reportage a le mérite de la poser. A voir et à revoir...