Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu naturel => Discussion démarrée par: VieuxMora le 28 août 2010 à 10:31:13
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http://www.lepost.fr/article/2010/08/24/2193908_33-mineurs-coinces-pour-4-mois-sous-terre-au-chili-ca-c-est-une-vraie-lecon-de-survie.html
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Ces 3 mois me semblent pavés d'incertitudes.
Que ferions-nous si nous étions à leur place ?
Comme eux, le maximum pour ressortir vivant.
Ils ne peuvent qu'attendre et faire au mieux avec ce qui leur arrive de la surface.
Steph
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des complications innatendues...
:-\
http://www.20minutes.fr/article/592978/monde-mineurs-bloques-au-chili-leurs-femmes-les-attendent-a-l-exterieur-leurs-maitresses-aussi
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des complications innatendues...
:-\
http://www.20minutes.fr/article/592978/monde-mineurs-bloques-au-chili-leurs-femmes-les-attendent-a-l-exterieur-leurs-maitresses-aussi
:lol: :doubleup: :lol:
Merci Berhthramm, tu as illuminé ma journée ;# !
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bin sérieusement, je pense que ça doit être assez terrible comme situation, pour tous... y compris ceux qui n'y sont impliqués que pour la gerer...
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J'adore le lien de Berhthramm !!
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Bon, ici la situation a un petit air vaudevillesque ...
Impossible pour moi de ne pas en sourire.
Il y a eu d'autres cas, bien connus dans les milieux des grandes compagnies aériennes :
"Mais non madame, votre mari n'était pas sur ce vol ..."
- Mais, si, il est parti sur ce vol!
- Mais non!
- Mais où est-il alors?
- Pas sur ce vol ..."
;#
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Salut :)
Je propose qu'on colle ici les sources d'infos concernant cette surprenante histoire de survie en groupe. Là, les phénomènes de groupe sous stress vont pouvoir clairement être bien documentés !!!
Qui a des infos ? :)
http://www.slate.fr/story/27209/33-mineurs-chili-survie
David
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Yo :)
FACE À L’ISOLEMENT, ESPOIR, FOI ET COHÉSION SOCIALE SONT LES MEILLEURS REMÈDES
Actuellement en proie à la dépression, les 33 pourraient tirer profit du drame. Les explications du Dr Grazia Ceschi, chercheuse en psychologie à l’UniGe.
«Dans un premier temps, les nerfs des mineurs ont été mis à mal par la catastrophe engendrant stress et panique», explique Grazia Ceschil, docteur en psychologie. En effet, le confinement, la chaleur, l’obscurité et les privations sont tous des facteurs d’irritabilité, laquelle aurait pu menacer la cohésion du groupe en réveillant des accès de violence.
Mais visiblement l’émergence naturelle de qualités salutaires chez certains (charisme, clairvoyance et leadership) a suffi à garantir l’empathie et l’entraide. «Après la prise de contact avec les secours, de nouveaux défis déterminés par la durée de l’enfermement s’imposent aux survivants, qui sont désormais en proie à un stress chronique.
Favorisant l’épuisement, il peut conduire au désespoir, auquel des réactions sont possibles à différents niveaux: perturbations du rythme cardiaque, de la digestion, du sommeil, de l’appétit…» Pour y remédier, les mineurs devront maintenir une activité physique jusqu’à leur libération, entretenir l’espoir, leur spiritualité et leur cohésion sociale, mais aussi faire des exercices d’imagerie en visualisant des solutions à leur situation.
Et, une fois sortis, que risquent- ils? «Des symptômes post-traumatiques peuvent survenir un mois comme plusieurs années après l’événement. Le plus évident est l’évitement de la situation, raison pour laquelle l’offre de Farkas est bienvenue», estime Grazia Ceschi. Car il suffit parfois d’une odeur ou même d’une lumière qui rappelle le drame pour déclencher une crise de panique. «Ces flashbacks évoluent avec le temps vers une forme moins florissante, mais avec davantage d’éléments dépressifs qui ne sont plus remis dans le contexte du trauma», poursuit- elle.
L’avènement d’un comportement alcoolique est la conséquence la plus courante d’une telle dépression. «Mais les études montrent que seulement 20% des personnes souffrent de séquelles après une expérience traumatique», tempère la spécialiste. Dans ce cas, rien de tel qu’un esprit de corps et le partage des expériences pour surmonter le traumatisme. «Les 80% restants reprennent soit une vie normale, soit en profitent pour changer de trajectoire vers une vie meilleure si la catastrophe permet de révéler des choses positives.»
GÓMEZ, LE DOYEN GOUROU
Il n’en fallait pas plus pour qu’émerge Gómez, 63 ans, une figure héroïque. Le mot doux à sa moitié («Avec l’aide de Dieu, nous réussirons à sortir, même si cela doit prendre des mois») n’a fait qu’attiser la passion qu’il a déclenchée chez tout le peuple chilien, suspendu au sort de ses compatriotes. Père de quatre filles qui lui ont donné sept petits-enfants, Gómez est décrit par la presse chilienne comme une «pièce fondamentale sans laquelle les mineurs détenus à 700 mètres de profondeur auraient basculé dans la panique». Fort d’un demi-siècle d’expérience de la mine – il a commencé à travailler à 12 ans – il fait figure de père pour ses 32 compagnons d’infortune et aurait le don de calmer leurs angoisses en trouvant les mots justes. Sur l’ensemble du groupe, seuls cinq hommes ont montré quelques signes de dépression.
Source : http://www.illustre.ch/Mineurs-Chili-mine-San-Jose-Copiapo_56926_.html
;)
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Voici le dernier article paru sur le site du Courrier International
16.09.2010 - Les mineurs bloqués sous terre pourraient sortir dès novembre (http://www.courrierinternational.com/breve/2010/09/16/les-mineurs-bloques-sous-terre-pourraient-sortir-des-novembre)
Vous retrouverez tous les articles traitant de ce sujet en cliquant sur les liens présents dans l'encart "MÊME SUJET", à droite du texte :)
Le top car il s'agit de traductions d'articles parus dans El País, La Tercera, Clarín, etc.
(N.B.:cliquez sur le nom du journal en haut de chaque article pour en savoir un peu plus sur la source, ça ne fait jamais de mal ;))
Et parce que c'est directement en rapport avec le forum:
27.08.2010 - La survie s'organise au fond de la mine (http://www.courrierinternational.com/article/2010/08/27/la-survie-s-organise-au-fond-de-la-mine)
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Source: http://nutrition.aujourdhui.com/info/des-biscuits-pour-secourir-les-mineurs-chiliens-01495.asp?page=3
Une chercheuse du Sud de la France, en collaboration avec la société Solidages, a mis au point des galettes très nutritives pour venir en aide aux mineurs chiliens.
Mercredi 15 septembre 2010 à 17:57 | Info Nutrition
Les 33 mineurs chiliens bloqués à 700 m sous terre depuis un éboulement le 5 août, exposés à un manque d'hygiène évident, commencent à sentir leur dentition bouger et ont de plus en plus de mal à se nourrir.
Isabelle Prêcheur, chirurgien-dentiste niçoise, chercheuse et professeur à l'université de Nice Sophia Antipolis et au CHU de Nice, a créé des biscuits hyper-énergétiques et enrichis en protéines. Ces derniers ont été sélectionnés par le Dr. Juan Kehr, directeur de l'hôpital San Juan de Dios à Santiago du Chili, et responsable des soins médicaux des "33" pour répondre à leurs besoins nutritionnels.
Ces galettes de petite dimension et à la texture particulière, permettront de lutter contre la dénutrition des mineurs et de répondre à leurs besoins protido-énergétiques accrus. Huit galettes renferment en effet 10 g de protéines, 224 Kcal et 18 % des Apports Energétiques Totaux (AET) en protéines.
La difficulté de l'opération consistera à acheminer une demi-tonne de biscuits par un tuyau de 6 cm de diamètre connecté à la surface.
Claire Doray [Diététicienne]
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Avis à un modo :
Peut-être fusionner ce post avec celui-ci (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,38665.0.html) ? :huh:
Fil fusionné !
David
a+
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http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20101013.FAP9450/chili-sept-mineurs-sont-sortis.html (http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20101013.FAP9450/chili-sept-mineurs-sont-sortis.html)
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Le sauvetage en direct : http://www.rue89.com/2010/10/13/le-sauvetage-des-mineurs-chiliens-en-direct-170912?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
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Bel exemple de gestion de groupe en situation critique! Respect!
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Il y a un point dont on n'a que très peu parlé dans les médias : c'est le courage des sauveteurs (médecins entre autres) qui sont DESCENDUS avec la nacelle pour examiner et préparer les mineurs avant leur remontée.
Il faut se représenter la dose de sang-froid et de générosité dont ils ont fait preuve - en effet, la probabilité qu'il y ait un problème (nacelle coincée, effondrement du tunnel percé etc.) était loin d'être nulle.
Chapeau bas à ces gars !
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C'est vrai, mais j'ose espérer qu'il y a eu des essais à blanc , nacelle lestée, auparavant.
En même temps leur mission était enthousiasmante.
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Je déterre ce fil après avoir vu un bon reportage hier soir retraçant les détails de cette histoire.
A voir ici http://documentaires.france5.fr/documentaires/mineurs-chiliens-enterres-vivants (http://documentaires.france5.fr/documentaires/mineurs-chiliens-enterres-vivants) jusqu'à samedi dernier délai.
Ce que j'en ai retenu :
- La survie dans ces conditions requiert de prendre en compte le corps et l'esprit, sachant que sans la sauvegarde du mental, l'intégrité physique de tous pourrait s'en trouver amoindrie.
- il faut un chef, et un groupe soudé, pour pouvoir mettre en place des conditions d'organisation strictes et justes, et qui ne seront pas contestées (en l'occurrence pour le rationnement).
- il ne faut pas lâcher l'objectif final des yeux, travailler sur le mental pour sauvegarder la foi dans son aboutissement
- mieux vaut 3 plans de secours plutôt qu'un seul
Ce que je regrette : ne pas avoir d'élément sur la manière dont ils ont survécu psychiquement à ça à long terme et quelles séquelles ils ont pu en garder.