Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Feu de camp => Discussion démarrée par: Karto le 01 décembre 2009 à 22:39:19
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Une vie heureuse, c'est beaucoup d'amour, quelques beaux accomplissement, mais aussi pour beaucoup tous ces petits riens qui s'accumulent tous les jours et qui font qu'on rigole ou qu'on est content d'être là.
Parfois on est d'humeur à les partager... En voilà un. Quels sont les votres, aujourd'hui ?
Ce soir, après la tombée de la nuit, je vais tranquillement au cinéma avec ma douce. On prend les tickets puis comme il reste un quart d'heure avant le début du film on sort et on court batifoler à la plage juste à côté de là. Il fait assez doux ce soir, 5°C, mais il pleut et le vent souffle en rafales qui vous bousculent au coin de la rue. On a vite fait de se peler dès qu'on arrête de bouger.
Nous dévalons la pente herbeuse puis la digue qui mène vers la plage, je prends vers la gauche et je saute une barrière pour atterrir dans le sable. Quelques pas plus loin je me retourne et pendant un moment je ne vois plus ma copine. Puis je l'aperçois dans le noir qui se relève. Elle a pris à droite, a sauté la barrière et a atterri en plein dans un petit bras de mer oublié qui se tapissait là, invisible dans le noir. Ne trouvant pas le sol où elle l'attendait elle s'est vautrée et se retrouve trempée jusqu'à la taille dans cette eau froide du nord de la mer du nord, avec un gros pantalon en coton bien absorbant et tout, et les manches du pull qui dégoulinent.
D'abord je me prends un bon gros fou rire qui reprend chaque fois que je le maîtrise ; elle y répond et on se tient les côtes malgré le froid et ses tremblements. Puis on se reprend. On est à 20 minutes à pied de la maison et le film commence dans 5 minutes. Je m'enquiers :
" - J'imagine qu'on rentre ?
- Non non, on va voir le film, t'inquiète pas."
On s'installe dans la salle pas encore obscure, je regarde ailleurs pendant une seconde alors qu'elle enlève les éponges glacées qui lui tiennent lieu de chaussures, puis quand je re-regarde vers elle je la vois en petite culotte dans le fauteuil. On est encore seuls dans notre rangée. Je lui passe ma veste qu'elle enroule autour de ses jambes blotties contre son torse et elle commence doucement à avoir moins froid. D'autres gens arrivent et s'intallent de part et d'autre, sans s'apercevoir de rien. La salle s'assombrit et le film commence, et on essaye d'arrêter de rire.
Lorsque la lumière revient elle termine juste d'enfiler son pantalon, timing parfait... Retour à la maison au pas de charge, vêtements secs, thé chaud, soirée agréable :)
Voilà c'était mon histoire du soir. Bonne nuit à tous :)
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Tu diras à ta douce que Steph et moi on s'est bien marrés même si on se doute bien que "on ne nous dit pas tout" :)
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C est simplement beau.
J aime beaucoup quand on reste positif comme ça :). il y aurait matière a s énerver pourtant !
C est ce que j aime avec les enfants par exemple c est justement que la plupart du temps ils agissent comme ça.
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Restez comme ca, tous les 2, touchez à rien surtout... :love: :D
a+,
Lambda
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Bonjour.
Oser se moquer du « Qu'en dira-t-on ? » est toujours jubilatoire.
Que dire de plus ? Rien !
À +
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le moins que l'on puisse dire c'est que la miss a de la ressource! :doubleup:
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le moins que l'on puisse dire c'est que la miss a de la ressource! :doubleup:
...et qu'elle n'a pas eu froid aux yeux :) Ne changez rien :doubleup:
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Ca donne envie des histoires comme celle là ....
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Hihi. Ce n'est qu'une petite histoire parmis tant d'autres, celles qui remplissent une journée :) Juste une petite note de bonne humeur sur le ton de la survie urbaine dans la jungle ordinaire ;)
N'hésitez pas à poster votre petite anecdote ce soir pour détendre un peu la rubrique :)
on s'est bien marrés même si on se doute bien que "on ne nous dit pas tout" :)
Si je disais tout t'irais plus voir le film par toi-même.
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Connivence, complicité. Un brin de séduction peut-être ? Le tout enrobé de tendresse... Y'a des trucs comme ça qui unissent un homme et une femme. Qui font que d'un regard un seul, même au milieu d'une réception ou d'une multitude, on se comprend. Un peu comme si on passait du monde des "autres" à notre monde "intime" en un bref éclair furtif . Le temps va passer, la vie va s'écouler. Ce souvenir restera et peut-être que quand la vie vous aura éprouvé, que les années auront laissés leurs marques indélébiles sur vos visages et sur vos corps. Relisant le titre du film, revoyant l'endroit de cette péripétie ou encore voyant dans une vitrine un pull qui rappelera celui-là, l'un d'entre vous deux dira à l'autre : " tu te souviens ?" et vous aurez l'un et l'autre cet espèce de petit sourire amusé qui n'appartiendra qu'à vous : " Oui, oh oui, je me souviens ! Viens plus près..."
Les passants seront surement étonnés de voir ces deux petits vieux tendrement enlacés ou se tenant par le bras avec dans les yeux cette espèce de lumière que l'on ne comprend pas si on ne s'aime pas...
Petite histoire tu dis ?
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Thierry, y'a que toi pour savoir exprimer ce genre de trucs :love:
Moi qui étais parti sur un ton léger, maintenant tu vas encore me serrer les tripes si tu continues.
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:love:
Dis lui tchingdobré de ma part ;)
David
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Il à raison des moments comme cela doivent rester à jamais graver, car ils sont rares et parce que les couples et les gens ne savent plus rires aujourd'hui la grisailles et partout et puis, ont vieillis tous.L'amour est aussi important que le reste et ton post est un jolie poème à la vie, à l'amour et cela restera entre vous pour toujours....
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Les petits contentements, c'est aussi savoir les identifier et en profiter pour ce qu'ils sont.
Aujourd'hui, je n'ai pas pu partir de chez moi. Les réunions téléphoniques se sont succédées depuis 8h. Du coup, quand ça s'est terminé à 12h30, j'aurai dû déjeuner sur le pouce et filer. Et bien non. J'ai enfilé mon jogging et je suis allé courir. Oh, pas longtemps! Un peu plus d'une demi-heure. La performance ne compe pas (j'ai battu mon temps). Le seul fait d'avoir pu aller courir, faire un break, ne pas penser à des trucs compliqués suffit à mon bonheur du jour.
Juste histoire de dire qu'une simple boucher de chocolat, ça peut être formidable si on veut regarder ce moment comme formidable.
A+
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Corin, c'est exactement là que je pensais en venir avec ce fil de discussion :up: Les bons moments ne tombent pas tout cuits. Il faut les provoquer, puis les remarquer quand ils sont là. Et à ce compte là, on peut facilement en remplir ses journées, ce qui me fait dire que je suis en désaccord avec ce qu'a écrit Lilou :
car ils sont rares et parce que les couples et les gens ne savent plus rire aujourd'hui la grisaille est partout
Bon évidemment je parle pas du mec qui tient encore avec un cancer en phase terminale, ni de celui qui vient d'apprendre que son gamin a choppé le VIH ou que sa femme a été retrouvée dans un canal.
Mais en tant que personne normale sans énorme problème existentiel, quand j'ai une journée de m*rde je considère toujours que c'est en partie ma faute. Faut se bouger pour pouvoir sourire :)
Sans vouloir trop capillotracter le truc, c'est quand même très parallèle aux notions de survie en fait. A part qu'il ne s'agit là pas d'éviter le pire, il s'agit juste de créer et remarquer le bien, un peu, tout le temps, en utilisant un peu les mêmes ressorts psychologiques :)
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Juste histoire de dire qu'une simple boucher de chocolat, ça peut être formidable si on veut regarder ce moment come formidable.
Quelques tablettes, absolument !
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Quelques tablettes, absolument !
Le problème, c'est que chez moi, les tablettes, c'est que les abdos (enfin y'a le chocolat 0% de Pou...n pour se baffrer... ;D)
Comment vas-tu, Lapin?
A+
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Sans vouloir trop capillotracter le truc, c'est quand même très parallèle aux notions de survie en fait. A part qu'il ne s'agit là pas d'éviter le pire, il s'agit juste de créer et remarquer le bien, un peu, tout le temps, en utilisant un peu les mêmes ressorts psychologiques :)
Si on n'y prends pas garde on se laisse vite par paresse enfermer dans une sorte de prison fictive où on va s'astiquer la nouille sur son nombril et prendre autrui à témoin de sa mauvaise fortune.
Sauf que si on prends 30 secondes de recul on s'apperçoit qu'on a un toit et pas forcément à la porte l'huissier qui veut nous en priver, qu'on habite des pays où on peut se soigner et tempérer pas mal les accidents de la vie et qu'on se rappelle même plus avoir eu faim. Si, en plus, on a un job ou les moyens intellectuels d'en obtenir un et, plus que tout, des personnes qu'on aime et qui nous aiment on est pas très loin d'être les rois du pétrole.
Au pire, on est beaucoup à avoir un ordi et de pouvoir débarquer ici pour fait de véritables belles rencontres. :love:
En plus, j'ai le privillège de connaître Karto et sa délicieuse compagne :love:
Le reste, c'est vraiment pas très important.
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C'était la fameuse stat où si tu habites la France, tu es déjà dans les 10% les plus aisés de l'humanité. Si tu as un toit et que tu manges à ta faim, que tu peux avoir des loisirs et que tu possèdes une voiture, voire ta maison ou ton appart', tu rentres dans les quelques pourcents les plus aisés.
Après suivant le sexe, l'âge, le niveau d'éducation,... les critères s'affinent encore. On finit rapidement par rentrer dans les 0,...% de l'humanité.
Alors, si on râle, c'est qu'on est en train de passer consciencieusement à côté de sa vie ;).
A+
PS: on a tous besoin de se le rappeler de temps en temps.
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Au pire, on est beaucoup à avoir un ordi et de pouvoir débarquer ici pour fait de véritables belles rencontres. :love:
Rencontrer les gens en vrai ! :love:
;)
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C'était la fameuse stat où si tu habites la France, tu es déjà dans les 10% les plus aisés de l'humanité. Si tu as un toit et que tu manges à ta faim, que tu peux avoir des loisirs et que tu possèdes une voiture, voire ta maison ou ton appart', tu rentres dans les quelques pourcents les plus aisés.
Après suivant le sexe, l'âge, le niveau d'éducation,... les critères s'affinent encore. On finit rapidement par rentrer dans les 0,...% de l'humanité.
Alors, si on râle, c'est qu'on est en train de passer consciencieusement à côté de sa vie ;).
A+
PS: on a tous besoin de se le rappeler de temps en temps.
Et pourtant ça ne veut pas dire pour autant qu'on a la capacité à être heureux...
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Tafdak et habiter en france ne suffit pas malheuresement..
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Tafdak et habiter en france ne suffit pas malheuresement..
Oui, mais au pire, c'est un peu moins difficile qu'au Mali, au Timor ou en Birmanie. Avoir un ordi pour venir sur un forum, c'est un sacré put**n de luxe qu'on soupçonne difficilement quand on a toujours connu ça.
Je crois que le bonheur en tant qu'état permanent ne peut par nature exister et considérer qu'on a droit au bonheur une illusion qui ne peut que conduire au désenchantement. Par contre, les moments de bonheur intense, oui ça existe, mais là aussi, faut se bouger un peu le cul pour faire un taf qui intéresse, avoir les loisirs qui donnent du plaisir et sont pas forcément honnéreux. Oser, aussi, rencontrer des gens biens.
Considérer aussi que si cet état de bonheur est catalysé par le partage avec les autres, il ne peut toutefois venir que de soi, de son aptitude à apprécier des moments.
Franchement, se faire un bivouac avec des potes où on partage la bouffe et la déconne, si c'est pas du bonheur.
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j'avais raté ce fil :)
ça m'a bien fait rigoler, ta douce a un sacré cran quand même :up:
elle est un peu facile mais :
"le bonheur ça se trouve pas en lingots, mais en p'tite monnaie" (Bénabar, la p'tite monnaie)
j'aime aussi ces petits contentements du quotidien, je fais partie de ceux qui pensent que le bonheur ne vient pas de la grosse bagnole et de l'appart tout design qui font saliver son voisin, mais des petites choses simples et pas chères du quotidien. Laissons aux objets leur unique valeur utilitaire, cherchons le bonheur ailleurs que dans la possession et la frime.
Payer un verre à mon pote Camerounais qui galère pour s'en sortir et qui se bat depuis 6 ans entre les études et le boulot, l'inviter à bouffer chez moi et en profiter pour lui faire découvrir un nouveau plat pas cher et facile à cuisiner.
Une bonne tranche de rigolade tout seul dans ma chambre en revoyant des photos qui rappellent des bons moments.
Prévoir plusieurs heures de correspondance à Paris pour mon retour en Italie, pour prendre le temps d'accompagner ma douce à l'aéroport puis d'aller me promener quelques heures avant d'aller prendre mon train.
Faire des trucs de gosse : sauter de plot en plot en ville ou de caillou en caillou au bord de la mer, grimper aux arbres, grimper sur un muret au lieu de marcher sur le trottoir... Souvent suivi de près par le petit frère de ma copine (12 ans), pendant que celle-ci rigole qu'on est aussi gamin l'un que l'autre alors qu'il y a 10 ans d'écart ;#
Prendre 2 minutes pour aider la dame qui sait pas comment marchent les bornes RER à prendre son ticket.
Passer un après-midi à discuter avec mon grand-père pendant qu'il est encore là pour me raconter ses bêtises de jeunesse.
J'avais lu un truc intéressant sur le bonheur, j'arrive plus à remettre la main dessus. C'était des statistiques qui disaient que la proportion de gens qui se disent heureux n'était pas plus élevée dans nos civilisations "avancées" que dans d'autres pays où les gens "galèrent". N'ayant plus l'article sous la main, je préfère pas donner de chiffres ni de noms, mais c'est intéressant de se demander pourquoi. Je pense que tout ça c'est en partie une histoire de Pyramide de Maslow (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_de_Maslow).
Dans des pays "pauvres", les gens ont déjà du mal à combler le premier étage (besoins physiologiques), alors s'ils arrivent à combler un peu le 2ème (sécurité), ils s'estiment heureux.
Dans notre pays, les 2 premiers étages sont assez facilement satisfaits par la plupart des gens, le bonheur vient plutôt de l'accomplissement des étages supérieurs. Mais ces étages supérieurs sont plus difficiles à satisfaire parce que bien plus subjectifs et dépendants de notre vision de la vie. Le marketing l'a bien compris, et joue à fond sur les besoins sociaux et l'estime, au point d'avoir réussi à convaincre les masses qu'être heureux c'est posséder. "Le besoin crée l'envie, et l'envie le besoin, alors cherchons encore, comment aller plus loin" (Merzhin, je sais quelle chanson). Pour certains c'est la bagnole, pour d'autres c'est la carrière ou la célébrité, pour d'autres c'est la famille.
Y'en a qui courent après un idéal de bonheur impossible à atteindre, pour se donner une bonne excuse pour pas être heureux, alors que dans leur vie ils ont les ingrédients pour y arriver. Et au contraire y'en a qui ont l'air de galérer et pourtant arrivent à trouver leur dose de bonheur. J'ai une vision du bonheur assez proche de celle des bouddhistes : empathie, ouverture à l'autre, rendre au matériel sa vocation utilitaire au lieu d'y chercher l'accomplissement d'un besoin d'estime, profiter des petites choses et saisir les opportunités.
"Puisqu'il faut vivre, autant le faire avec le sourire" (Soprano, "puisqu'il faut vivre")
"Le bonheur est une décision donc juste fais-le" (Soprano, "juste fais-le")
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Ca fait du bien de vous lire... vraiment.
j'aime aussi ces petits contentements du quotidien, je fais partie de ceux qui pensent que le bonheur ne vient pas de la grosse bagnole et de l'appart tout design qui font saliver son voisin, mais des petites choses simples et pas chères du quotidien. Laissons aux objets leur unique valeur utilitaire, cherchons le bonheur ailleurs que dans la possession et la frime.
Je n'aurais pas dis mieux Pierrot. :up:
Je fais partis des gens qui ont arrêter de se plaindre car j'ai pris conscience que je n'ai pas vraiment de raison de le faire. J'ai des problèmes de fric, mais loin d'être a la rue, mes soucis de santé sont minimes et ma peur du futur, je présume qu'elle est commune a des millions de jeunes..
Le bonheur, j'en prends dès que possible, avec mes amis, la famille... et ce sont ces moments partagés qui me redonne le sourire quand je galère.
Dernier petit moment en date, il devait être 6h' du mat, je sortais d'une nuit d'insomnie, en caleçon et tee-shirt deux fois trop grand, les cheveux en vrac et la mine pas fraîche, je me traine dans ma cuisine et me prépare un thé... machinalement, je regarde par la fenêtre et voit, juste dans l'appartement d'en face, mon nouveau voisin dans la même posture avec sa tasse... On a souri tous les deux, et on s'est souhaiter une bonne journée.. C'est con, mais ce sourire partagé m'a fait commencer la journée d'un bon pied, alors que deux minutes avant elle s'annonçait comme morose.
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Bonjour pierrot22
Intéressant ta lecture.
Ceux qui comme moi connurent les lessiveuses et le lavoir municipal, le téléphone à la poste par l'intermédiaire de l'opératrice, la TSF, dans leur jeunesse (c'est pas si vieux, seulement cinquante ans), apprécièrent l'arrivée en masse de l'électroménager dans les foyers : machines à laver, réfrigérateur, télévision, poste à transitors, téléphone fixe, le TGV, la démocratisation de l'avion, etc. Ensuite, nous vîmes l'ordinateur fixe puis portable, le téléphone portable ; paradoxalement ces objets de communication nous isolent encore plus. Et pourtant beaucoup se plaignent. Le matériel devrait nous rapprocher du bonheur, alors qu'il nous en éloigne. Nous avons perdu la « contemplation » au profit de la consommation effrénée, pour gagner le renfermement sur soi au détriment de l'ouverture aux autres et de la convivialité. Nous thésaurisons, collectionnons, plus nous avons, plus nous sommes heureux, croyons nous. Toute activité doit être assortie d'un enjeu, de paillettes et de flon-flons, sinon elle est désuète, ringarde, obsolète. Il faut du spectacle factice, à croire que les bonheurs simples sont défendus.
Il est dans la nature humaine d'accumuler des objets, atavisme de la peur de manquer. Autrefois précaution alimentaire, aujourd'hui exhibitionnisme : « T'as vu mon parapluie à changement de vitesse ».
Les gens sont blasés et cet état n'est pas la clef du bonheur.
Heureusement, il y a ceux qui savent se couper une tranche d'hilarité comme ils se coupent une tranche de saucisson qu'ils savourent ensuite.
Nous nous émerveillons des mésanges et des merles qui vivent dans le jardin quand nous nous donnons la peine d'y regarder : ils étaient là avant nous ! Rien d'extraordinaire
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Ce matin je suis allé au travail à quelques km de Paris EN SKI DE FOND !! :doubleup:
Des années que j'attendais ça ... ;#
Et le plus beau c'est que vu les réactions j'ai aussi amélioré l'humeur de pas mal d'automobilistes coincés dans les bouchons :D
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Bonjour à toutes et à tous,
Pour moi et uniquement dans ma vie, le bonheur est à la portée de chacun en tant que choix et n'est absolument pas en rapport avec le confort, les possessions et autres biens matériels.
Dans une poème anglo-saxon on trouve : La joie est pour celui qui ne connait pas la peine.
C'est ainsi que j'ai trouvé le chemin du bonheur, en n'acceptant plus que les petits tracas du quotidien gèrent ma vie. C'est à les lustres de nos cultures qui veulent que l'on trouve l'accomplissement dans un travail acharné, alors que je suis heureux depuis que j'ai lâché prise, plus de carrière et le reste avec. Uniquement un quotidien d'une simplicité qui n'est pas encore ce que j'espère obtenir.
C'est uniquement mon expérience, mais c'est la seule chose que je puisse vous faire partagé.
Vagabond
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Ce matin je suis allé au travail à quelques km de Paris EN SKI DE FOND !! :doubleup:
PTDR :lol: :lol:
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Ce matin je suis allé au travail à quelques km de Paris EN SKI DE FOND !!
Superbe boucle Ooda.
Observation, orientation, décision, action.
La (sur)vie au sens plein du terme.
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je vous fais partager ma petite tranche de bonheur gratuit du jour :)
Après une semaine morose voire limite déprime par moments, à préparer mon exam de ce matin, ce soir j'avais besoin de me payer un moment tranquille. Je chausse les baskets, je cours jusqu'au centre ville, puis je passe en vitesse tranquille. Ben j'ai passé 4 mois à Ferrare à me balader dans le centre historique en long en large, mais ce soir j'ai encore découvert des superbes ruelles que je connaissais pas :love:
Et le rire du jour : les ruelles de Ferrare sont pavées avec des galets, bien irrégulières donc, sauf une bande d'un côté qui est pavée bien lisse en grosses dalles. Je marchais sur les dalles, un monsieur d'un certain âge arrive en face sur la même bande donc j'en descends pour lui laisser la place, lui aussi descend, j'esquive à ma gauche, lui esquive à sa droite, puis l'inverse, classique quoi. On s'arrête face à face et on éclate de rire, puis chacun continue dans sa direction :)
Ca fait vraiment du bien ces petits moments :)
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J'exhume :) !
Mon contentement d'aujourd'hui :
L'entrée à l'Académie Française de Madame Simone Veil.
Son éloge de Pierre Messmer (c'est l'usage car elle prend "son" fauteuil ; le même fauteuil attribué jadis à Jean Racine ! Ouch),
suivi de la "réponse" (c'est le terme consacré) de Jean d'Ormesson, ici :
http://www.lepoint2.com/sons/pdf/discours-jean-dormesson-academie-francaise-simone-veil.pdf
Extrait :
" En m'adressant à vous, Madame, en cette circonstance un peu solennelle, je pense avec émotion à tous ceux et à toutes celles qui ont connu l'horreur des camps de concentration et d'extermination. Leur souvenir à tous entre ici avec vous. Beaucoup ont péri comme votre père et votre mère. Ceux qui ont survécu ont éprouvé des souffrances que je me sens à peine le droit d'évoquer.
La déportation n'est pas seulement une épreuve physique ; c'est la plus cruelle des épreuves morales. Revivre après être passée par le royaume de l'abjection est presque au-dessus des forces humaines. Vous qui aimiez tant une vie qui aurait dû tout vous donner, vous n'osez plus être heureuse. Pendant plusieurs semaines, vous êtes incapable de coucher dans un lit. Vous dormez par terre. Les relations avec les autres vous sont difficiles. Être touchée et même regardée vous est insupportable. Dès qu'il y a plus de deux ou trois personnes, vous vous cachez derrière les rideaux, dans les embrasures des fenêtres. Au cours d'un dîner, un homme plutôt distingué vous demande si c'est votre numéro de vestiaire que vous avez tatoué sur votre bras.
À plusieurs reprises, dans des bouches modestes ou dans des bouches augustes, j'ai entendu parler de votre caractère. C'était toujours dit avec respect, avec affection, mais avec une certaine conviction : il paraît, ma chère Simone, que vous avez un caractère difficile. Difficile ! Je pense bien. On ne sort pas de la Shoah avec le sourire aux lèvres.
Je me réjouis également que la cérémonie ait été intégralement retransmise à la télévision sur le service public.
Et je ne vou cache pas que je suis ému.
A+
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Mon contentement des jours passer c'est à dire ce weekend, en tant que bénévoles Croix Rouge. Apprendre les gestes de premiers secours au Grand Publics aussi bien qu'aux enfants de 2 à dix ans et voir qu'ils comprennent et répètent les gestes avec applications. Avoir des retour en remerciement et les voir s'intéresser à sauver des vies. Les adultes ont également jouer le jeu, avec ou sans leurs enfants, et les voir se mobiliser pour voir et essayer c'est top moumouths :doubleup:
Vivement que je soit initiatrice et ensuite monitrice j'aodre ça .... :love:
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mon contentement du jour:
je rentre du boulot et croise une quinca bien ronde avec une robe à fleurs, les cheveux mal coiffés et gras, elle renifle (je change de trottoir), se racle la gorge, on sent qu'elle va lacher une huitre grosse comme mon poing en se fichant de ce qu'il y a autour d'elle avec une attitude royale.
à la cowboy: petit mouvement en avant, GRPFFT
raté, sur la robe
HOURRA, LA PROPRETÉ ET LA BIENSÉANCE ONT UNE JUSTICE!
"le bonheur passe par les autres", c'est valable aussi sous cet angle ? :-[
edit: mon contentement ca a plutôt été de pouvoir constater dans une situation aussi exemplaire le "manque de lucidité" qui peut exister.
longue vie à toi Patrick ;)
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"le bonheur passe par les autres"
Moi je crois que le bonheur passe par la capacité qu'on acquiert soi-même de savoir ne pas espérer des autres tout en sachant en aprécier les pépites.
Ainsi nous cessons d'attendre des autres ce qu'ils ne sont pas et apprécions ce qu'ils peuvent offrir. La différence entre le partage avec et la consommation de.
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Allez on continue debout à 3h30 pour un incendie dans l'immeuble d'une amie. Un blesser mais, sinon tout le monde vas bien. J'ai tester la psychoogie sur son chat et son fils de 5 ans qui lui à eut très peur. Le principal c'est que tout le monde aille bien après la nuit bah je dormirai demain soir hi hi hi !!!!
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Bonjour !
Donner, partager sans attendre de merci font partie des bonheurs de ce bas monde.
À +
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Trop mignonne cette histoire.
Cela me rappel une aventure en Martinique.
Ballade sympa dans un pays de soleil et de chaleur.
La ballade s'annonce sympa. Une descente tranquille parfois un peu raide vers une rivière sauvage.
Il y a tous les âges dans le groupe : quelques mois au 3è âge.
La descente est un vrai plaisir on s'amuse même sur quelques lianes.
La récompense la rivière est là qui nous attends. C'est l'heure du repas du bébé qui nous accompagne.
Et puis ..... >:( la pluie et quelle pluie.
Panique générale de la maman qui trace pour remonter. Si on a mis une heure pour descendre on y mettra presque deux pour remonter.
L'ensemble du groupe a compris on n'échappera pas on va être trempé jusqu'à l'os.
J'accompagne la maman qui trace en première position, le reste du groupe avance plus sereinement.
Nous arrivons bien en avance aux deux voitures de location qui se trouvent le long de la route.
L'objectif changer les vêtements du bébé du moins trouver ce qui pourra l'aider à se réchauffer. Il a été super bien protégé sous la veste en position ventrale.
Bilan chez moi. Je dégouline comme à une sortie de douche. Cela ne sert à rien de rester ainsi. Ni une ni deux, je me retrouve en slip et soutien.... (si on moins on avait prit des essuis de plage)..... le long de la route, le soleil nous fait coucou. Heureusement qu'aucune voiture de flic ne passait pas dans ce bois.... :D
Bébé est au chaud, les autres arrivent trempés et surpris de me voir en tenue très légère.
Pour rentrer à l'hôtel , pas d'hésitation me voilà traversant la Martinique en petite tenue.
Finalement cela dérange qui de se sécher en petite tenue
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Ces petits contentements...
S'arrèter 5 mn couper le contact de la bagnole en sortir et respirer à grandes goulées dans l'air frais du petit matin... Regarder le galbe d'un mollet féminin, envisager la douceur d'une épaule... Imaginer un sourire sur un visage sévère... Avoir soif de vie...
Autant de petits moments...
Je me rappelle :
Un "pot" sur les "Champs" avec un pote ( on était allé regarder la rue derrière la place Pigalle, celle où y'a plein de guitares de folie, punaise déjà ça c'était quelque chose !), le diabolo-menthe hors de prix, mais c'est les "Champs" hein...
De jolies femmes partout, tu prends ton temps pour regarder ces femmes prèssées. C'est le Printemps. Le vent joue un peu avec leur robes, toi tu fermes les yeux, tu humes leurs parfums... Fugaces, intemporels, éphémères... Et puis le temps d'un souffle, tu croises le regard de l'une d'entre elles et, un échange de sourire.. Le genre : " Elle est belle la vie hein ? Oui..."
Purée, ça c'est du bonheur. Pas de lendemain, pas de fioritures, pas de conséquences... Juste un instant...
Des "petits bonheurs" c'est ce genre là qui me ravit le plus... ;)
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Eh ! oui, Anke !
La « contemplation » est ce qui manque de plus en plus à nos …temporains. Normal, pour ça il faut prendre le temps.
À +
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Yo :)
Voilà depuis qu'il a trois ans, Thomas je lui ai appris a ne pas avoir de l'eau, tout les ans j'en avais marre de griller dans le petit bain. Que ce soit en Turquie, en Espagne etc...
Donc je lui ai appris a gérer sa respiration et à avancer dans l'eau et c'est devenu une fusée, à tel point que les personnes du centre qui l'emmène à la piscine la semaine ont du mal à suivre. L'initiative viens de Gérard un thérapeuthe du centre et il a dit mais pourquoi ne pas lui faire passer un brevet en restant à côté de lui comme les jeux paraolympiques. Voilà Thomas viens de ramener son brevet du 100 m nage libre avec médaille et tout et tout.
C'est peut-être le seul diplôme qu'il ramènera à la maison, mais moi, imaginé comment je peux en être fier.
:love: Mes frêres.
;)
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:D
Félicite-le de ma part :love:
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Bravo à lui et à son papa :doubleup:
:love: Amicalement
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L'Gros Calou bravo et :calin: à vous deux
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Ça mon Pascal, c'est génial !! :love:
Des moments comme ça, c'est bon !!
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Thomas viens de ramener son brevet du 100 m nage libre avec médaille et tout et tout.
Hé, Thomas, c'est un guerrier, un vrai ! Voilà une sacrée leçon de dépassement de soi qu'il nous donne ! A retenir...
C'est marrant, le ciel est un peu plus clair, le soleil brille un peu plus depuis cette nouvelle, c'est moi ou c'est pareil chez vous ?
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:akhbar: :love: :)
Et Anke aussi !
Ces petits contentements...
S'arrèter 5 mn couper le contact de la bagnole en sortir et respirer à grandes goulées dans l'air frais du petit matin... Regarder le galbe d'un mollet féminin, envisager la douceur d'une épaule... Imaginer un sourire sur un visage sévère... Avoir soif de vie...
Autant de petits moments...
Je me rappelle :
Un "pot" sur les "Champs" avec un pote ( on était allé regarder la rue derrière la place Pigalle, celle où y'a plein de guitares de folie, punaise déjà ça c'était quelque chose !), le diabolo-menthe hors de prix, mais c'est les "Champs" hein...
De jolies femmes partout, tu prends ton temps pour regarder ces femmes prèssées. C'est le Printemps. Le vent joue un peu avec leur robes, toi tu fermes les yeux, tu humes leurs parfums... Fugaces, intemporels, éphémères... Et puis le temps d'un souffle, tu croises le regard de l'une d'entre elles et, un échange de sourire.. Le genre : " Elle est belle la vie hein ? Oui..."
Purée, ça c'est du bonheur. Pas de lendemain, pas de fioritures, pas de conséquences... Juste un instant...
Des "petits bonheurs" c'est ce genre là qui me ravit le plus... ;)
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C'est peut-être le seul diplôme qu'il ramènera à la maison, mais moi, imaginé comment je peux en être fier.
Une famille de Lions, les deux. Avec un L majuscule. :akhbar:
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:D
Félicite-le de ma part :love:
Bravo à lui et à son papa :doubleup:
:love: Amicalement
Ça mon Pascal, c'est génial !! :love:
Des moments comme ça, c'est bon !!
:akhbar: :love: :)
Et Anke aussi !
Une famille de Lions, les deux. Avec un L majuscule. :akhbar:
Hé, Thomas, c'est un guerrier, un vrai ! Voilà une sacrée leçon de dépassement de soi qu'il nous donne ! A retenir...
C'est marrant, le ciel est un peu plus clair, le soleil brille un peu plus depuis cette nouvelle, c'est moi ou c'est pareil chez vous ?
Et partager ça avec vous et bien, je bronze :love:
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Gros Calou, c'est trop beau ce que tu nous fais partager là.
J'en suis tout retourné.
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Histoire toute fraiche puisque de cette nuit...
Ce soir, je suis seul chez moi.. A 22 heures, je m'ennuie vraiment, j'appelle benoit, un ami pour passer chez lui, il est OK.
Une demi heure de marche et je me retrouve dans la centre ville de Blois, chez lui, on discute, on mange, et je lui fait part de mon envie d'aller voir Manon, une "amie" à nous. Il me propose quasi-directement d'aller camper dans un champ pas loin de chez elle.. On fait les sacs et on part en vélo le dos bien chargé. On descend les ruelles piétonnes de Blois vraiment vite, on traverse la jolie Loire battue par la pluie, et on arrive chez Manon, on se place dans un champ derrière chez elle, à 2 minutes à pied. On monte le tarp entre 2 arbre, on coupe les ronces qui nous piquent les fesses, on sort les duvets, le réchaud, on arrive pas a allumer de feu sous la pluie, mais on garde le moral..
Je passe par la fenêtre de la belle pour passer quelques moments privés, et je reçois 2 heures plus tard un sms de Benoit qui me dit de rappliquer en urgence. J'arrive et je vois les résultat. Sardines arrachées, tarp qui s'envole, nous étions en plein couloir d'air, et le vent était vraiment violent, je rafistole le tout tant bien que mal en m'aidant des vélos pour le poids..
Mais cette nuit fut très éprouvante, malgré que nous primes tout avec humour, parfois pliés de rire alors que nos affaires s'envolaient à l'autre bout du champ.
Résumé: 1h30h du mat' : un hélico nous survole en stationnaire et nous braque avec son spot pendant 2 minutes puis s'en va.
2h du mat' : le tarp s'envole.
2h30 du mat' : Manon me réclame, Benoit dort, je l'abandonne.
3h du mat' : Benoit se retrouve a me chercher en caleçon avec une torche a pétrole sur les bords de Loire, il passe pour un dingue pour les voitures qu'il croise.
4h du mat' : je suis rentré mais les coqs nous réveillent, on s'étaient installés à 20 mètres d'une basse cour...
8h du mat' : problème technique, je dois courir à la pharmacie du coin pour une pilule du lendemain.
Au final, ce fût quand même une bonne nuit, digne d'une série américaine.. On a choisit l'humour, mais on aurait très bien pu rentrer grognons, dégoutés de notre nuit à la belle étoile...
voila ++ ;D
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Dimanche soir - deuxième jour de rando dans les Vosges enneigées.
La première nuit fut "misérable". Et il a neigé encore.
Le deuxième jour fut difficile, voire dangereux par endroit.
Redescendre finalement, rallier la route et remonter au col.
Kaput.
Deux chocolats chauds à la Brasserie du Col de la Schlucht.
Une rustine sur une petite blessure au pied.
Cela va beaucoup mieux.
Encore une bonne demi-heure de marche dans la neige profonde pour rejoindre un groupe de bâtiments "Les trois fours".
Le refuge à l'air abandonné, il y a une voiture devant la ferme-auberge.
L'auberge et la ferme sont fermées, tout est cadenassé.
La nuit va bientôt tomber.
Il me faut trouver un endroit pour planter la tente.
Sans trop de neige, abrité du vent.
Je retourne au refuge, je trouverai bien quelque chose.
Et là, sur la face arrière du bâtiment ...
De la lumière, la vie!
C'est le refuge du Club Alpin, en cours de restoration.
Seule la partie arrière est occupée.
Le sas, la zone "vestiaire et chaussures".
Il fait chaud, il fait sec, il y a un banc ...
Un quinzaine de paire de bottines sont en train de sécher.
Un jeune couple arrive derrière moi .
Puis vient la gardienne.
"Bonsoir ! Vous voulez dormir?
- Bonsoir Madame! Oui, n'importe où!
- Oh, on vous ferra bien une petite place! Vous voulez manger?
- N'importe quoi!"
Alors là ! L'odeur de bonne soupe, en entrant dans la salle à manger!
La soupe ... deux assiettes pleines, sans pause.
Jamais rien ne m'a semblé aussi bon dans les établissement toqués et étoilés que j'ai parfois fréquentés.
La choucroute ... il y en avait pour un régiment!
J'ai savouré mon bonheur.
Et je l'ai dit à la gardienne, qui m'a alors offert son vrai sourire.
Cette nuit là, j'ai dormi dans un palace.
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Le Week-end du 27-28 mars : Je pars passer deux jours sous tente avec plein de monde. Comme exceptionnellement ça se passe près de chez moi ( environ 7-8 km ), je viens en vélo. Le samedi, j'accroche mon vélo au portail de l'entrée du champ ou on plante les tentes, avec un antivol, parce qu'il y a parfois des gens pas très nets qui peuvent passer dans le coin... Le lendemain, au moment de repartir, je remarque trois choses :
-d'abord, que j'ai crevé, mais ça c'est pas grave parce que j'ai une pompe, des rustines et de la colle pour réparer. :glare: Alors, je m'apprête à enlever la roue pour pouvoir enlever la chambre à air. Pour cela, je dois enlever l'antivol qui attache la roue, le cadre et le portail ensemble. Sauf que...
-J'ai perdu les clefs de l'antivol... >:D Elles ont dû tomber de ma poche... On a déjà fait un rateau dans tout le champ, mais personne n'a rien trouvé... Alors j'appelle chez moi, pour qu'on vienne me chercher en voiture avec un double des clefs. Malheureusement...
-Mon portable s'est déchargé avec le froid, et il s'éteint au milieu de la conversation. >:(
Et là j'ai le choix : ou je pète les plombs :bang: , ou j'éclate de rire. ;# :]] :bienmal: Je choisis la deuxième solution, et finalement je passe un bon moment de fou rire avec les autres :D Puis j'appelle chez moi avec le portable de quelqu'un d'autre et on vient me chercher avec un double des clefs et de quoi transporter le vélo.
Tout ça pour dire qu'il vaut toujours mieux rire que pleurer, et admirer le comique de situation ! :doubleup: :doubleup:
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Pris en Juillet et en Aout Chez fl*nch, ainsi qu'en contrat étudiant 10 par semaine le week end ..
:doubleup: :doubleup: :doubleup:
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Ce matin.
J'ouvre mes volets et je vois débouler de l'allée en face deux petites têtes blondes, rieuses, 4-5 ans, qui se planquent au coin, tout excités, complices, pour faire "BOUH" à "l'accompagnateur" (que je ne vois pas encore) qui les suit.
Je souris. Je suis tout sourire :)
Et là, débouche de l'allée une s.u.b.l.i.m.e et longiligne jeune femme blonde, toute droit déboulée d'une contrée septentrionale qui, voyant que je m'amuse du jeu de ses enfants (?), me décroche son plus ravissant sourire :-[
Il faisait "soleil", ce matin.
;D
'clips
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Vendredi 14 mai 2010 , jour de noces , la belle soeur a dit oui a son amoureux , on est tous super sapé , tout le monde dance , mange et rigole , on fait les fous .
Je m'éloigne un peu dans la campagne environnante , je suis un petit chemin sympa , bordé de pâtures , il y a des fleurs partout , quelques chevaux qui se baladent dans les enclos derrières les écuries , des vaches broutent au loin .
Je m'arrête et respire ,un petit verre de blanc à la main , je suis au spectacle , c'est magnifique .
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30 Avril....anniverssaire de ma plus grande fille....10 ans....et que demande t'elle pour son anniverssaire comme cadeau????
"Papa j'aimerais passer une nuit dans les bois avec toi, sans les petites.....Rien que nous deux...."
Ben voila, c'est chose faites.....En compagnie de l'ami molette....Heu non moniot.....et au retour :
"c'étais super....On recommence quand?????"
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Je vous fait partager un petit moment de mon aprés midi qui m'a donné le sourire. 31°c en plein apres midi une haie d'aubepine presque centenaire si je me trompe pas qui n'a plus ete taillée depuis 5 ans. la semaine passee une petite lettre de la police domaniale me demandant de remedier a ca... bref je prend mon courage a 2 mains je commence a tailler, chaleur, piqure , ... je meurt quoi le fermier du village passe avec son tracteur et sa machine a faucher les talus il me dis aller dépose tout je m'en occupe. Il m'a eviter 1 semaine de boulot. Je suis assez isole dans le village alors ca m'a vraiment fait plaisir qu'il me file un rapide coup de main :doubleup: Enfin je vous laisse y'a ma douche solaire qui attend :love:
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Un an que j'étais pas rentré à la maison, et j'ai que dix jours pour "voir tout le monde"... Trop peu de temps avec chacun pour en profiter vraiment en fait.
Ce soir mon pote Pascal m'invite à la répèt' de son groupe de slam. J'arrive à un petit repaire douillet niché dehors sous un auvent au détour d'une grande avenue de Valence. Deux autres amis de jeunesse sont là, Raph et le Babs, et deux filles que je ne connais pas. Qu'est-ce que les drômoises sont belles, j'avais oublié.
Les chansons passent dans un air du soir chaud qui sent la pluie et la clope, le rythme rentre sous la peau. Pascal a le genre de plume qui va droit au coeur, et il tient son groupe avec énergie, c'est beau. Il a mis des émotions en mots, il parle des choses de la vie comme s'il en avait percé le secret. Je les regarde jouer, ils se sourient les uns aux autres. J'écoute mon pote qui chante ce qu'il a écrit. Et là je réalise que j'ai les larmes aux yeux et le sourire jusqu'aux oreilles.
Et là je sais qu'en deux heures j'ai vraiment profité des potes.
Un enregistrement vraiment vraiment pourri qui ne leur rend pas justice, on comprend pas ce qu'il dit et on n'entend pas le timbre de la musique, mais bon voilà :
http://www.youtube.com/watch?v=Gl1w53LgxsQ
Mais si vous êtes dans la Drôme et que le groupe Akam (Acoustique Slam) est au menu, jetez vous dessus, vous le regretterez pas. C'est de la poésie, de la vraie, et mois après mois ils deviennent meilleurs.
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mon petit fou rire de ce matin :
cela fait 1an que le compteur de mon kangoo ne fonctionne plus et affiche 95 521km ( je m'en souvient cela fait 1an que je le vois tout les matins ) et donc ce matin je met le contact, gros bug "d'affichjage", je coupe , remet et hop 94 988km !
trop fort ! :up:
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Hier, journée noeud et encordement avec les deux aînés de mes petits enfants.
J'ai fait des provisons de cordelette 6 mm!
Tous les deux font de l'escalade en salle mais n'ont jamais pratiqué sur le terrain.
Aujourd'hui, on va faire du "passage difficile" - en optique rando.
Petite confrontation à la langue de Shakespeare avec "Animated Knots". On tire des copies d'écran ...
On revoit bien le "huit" puis, en route vers un terrain parfait : des grand creux dans la terre.
Rien de dangereux, mais ça glisse bien, parole!
J'ai emporté à tout hasard un baudrier "junior", mais ils sont bien plus emballés par leurs harnais de secours, fabriqués par eux mêmes !
Au retour, achat obligé de deux vrais mousquetons HMS "à eux bien à eux".
Et une fois rentrés chez eux, c'est récits (à deux voix!) et démos des noeuds à leurs parents!
Opa content ! :)
Reportage photo, crédit Grand-Maman : le demi cabestan sur le mousqueton, ça roule!
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Hier, faute de bus (vive la neige et le verglas), je suis rentré à pied du boulot via les chemins de hallage... 6km en 1h10... et dire que le 5 juillet je passais sur la table pour être triple ponté. Je ne peux pas décrire à quel point j'ai apprécié la balade: le craquement de la neige, les ombres, les croassements des corbeaux, la lumière blafarde du soleil et mon corps qui fonctionnait parfaitement.
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:up:
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Superbe AÏki
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Merci aïki :love: Ca ça va droit au coeur !
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Ben euh, il y a pas de quoi les copains. C'est plutôt à moi de vous remercier pour le soutien que vous m'avez apporté et que vous m'apportez encore.
:calin:
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Je poste mon petit contentement a moi.
Aujourd'hui j'ai était voir mes parents et donc j'ai vu mon petit frere je lui pose des question pour savoir si les cour se passe bien.Donc suite a cela il me tend son bulletin du 1er trimestre.Il a eu 14.2 de moyenne général et que des bonne apréciations alors quil est quand meme en seconde générale.Je peux vous dire que cette nouvelle a largement suffit a illuminer ma journée sans soleil.
C'est Un bon le petit frere. :doubleup: :doubleup: :doubleup:
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:)
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Truc tout con, hier soir, après un Week-end sans voir ma famille, ma deuxième fille qui m'aperçois par la fenêtre, ce sourire de dingue qui a transformé son visage...
Soirée complètement gagnée.