Vie Sauvage et Survie
Équipement et matériel => Matos de survie => Discussion démarrée par: kartoffel le 02 janvier 2007 à 16:46:11
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Salut.
Est-ce que quelqu'un a des infos ou de l'experience sur le sujet du coton huile (waxed canvas pour les anglophiles...) fait maison ?
Quel est donc cette fameuse huile ? Comment impermeabilise-t-on le coton ? A-t-elle ensuite tendance a se lessiver ? Faut-il la renouveler ?
Merci d'avance pour toute info !
Mathias
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Salut,
Apparemment, elle se met au pinceau, on peut la chauffer légèrement avec un sèche-cheveux (comme la cire de chez FjallRaven), on essuie le trop plein et c'est reparti... Mais comme tous les vêtements avec un enduit, ça ne se lessive pas à la machine. Si tu fais vraiment une grosse tâche, tu utilises un chiffon et du savon en application locale...
Perso, pour remettre une couche sur ma Barbour j'utilise plutôt un chiffon en coton bien imprégné. Je ne chauffe pas l'enduit mais le chiffon sur une plaque chauffante (four, fer à repasser, plaque de cuisson électrique) et j'applique en faisant des "ronds".
Si tu passes au pinceau, c'est super imprégné et ça suinte facilement, ça tâche, alors, les sièges de voiture, les autres vêtements ...
Fred
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Salut :)
Merci pour vos reponses.
Ce que je veux dire par "fait maison", c'est partir d'un morceau de coton banal et l'impermeabiliser soi-meme.
Quelqu'un sait ce qu'il y a dans cette cire ?
Au pire je testerai des recettes au pif jusqu'a trouver une composition convenable, mais j'aime quand meme eviter de reinventer la roue.
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Salut Karto,
Quelqu'un sait ce qu'il y a dans cette cire ?
Si c'est de la Greenland Wax de FjällRäven dont tu parles, c'est de la cire d'abeille et de la paraffine, mais je ne connais pas les proportions .
A+
Pierre
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Pour info, on trouve aussi de l'huile de ce genre chez décathlon, à étaler au chiffon.
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Salut Kartoffel,
Tu peux prendre n'importe quelle veste en coton et la traiter avec de la graisse barbour ou autre.
Je l'ai fait pour une smock vest et cela marche nickel. (si j'avais connu ça pendant mon service >:()
La première puis la deuxième couche ont été mise au pinceau (ramollie au bain marie sur mon camping gaz) mais c'est une veste de terrain que je n'utilise presque jamais en prenant ma voiture (donc pas de risque de tache). De plus, avec un peu d'utilisation, la couche graisseuse disparait mais l'imperméabilité reste.
J'en ai discuté avec Pépé (Philippe Pérotti) et lui ne jure que par ce genre de vestes et il est sur le terrain près de 240 jours par an, dont un paquet de nuits!!!!
Je vais d'ailleurs m'en racheter une ds les prochains jours chez Decathlon(99 euros et elle a l'air terrrrrrrrible en brun foncé).
On trouve aussi une bombe d'huile sous pression (Decathlon de nouveau) pour cette veste mais je ne l'ai pas encore essayée!
Voila.
a+ garfield (raaaouw)
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Merci beaucoup pour ces renseignements !
(Pour la bagnole y'a pas de souci, depuis le jour ou je me suis assis alors qu'il y avait des myrtilles entre mes fesses et le siege, elle ne craint plus rien :D)
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Rod............ah Rod, trop tarrrrrrrrrrrrrd mildju. :'(
tant pis pour moi.
blague ds le coin la Decathlon a l'air tres bien.
MAIS MAIS MAIS , j'ai trouvé une tenue camouflage style realtree (veste/pantalon) avec du filet et des feuilles qui font relief pour 119 euro. Elle a l'air solide et je la teste demain.
Photos et empressions ds les prochains jours.
a+ garfield (raaaouw)
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Si c'est de la Greenland Wax de FjällRäven dont tu parles, c'est de la cire d'abeille et de la paraffine, mais je ne connais pas les proportions .
Bonjour aussi,
Paraffine 90% et cire d'abeille 10%, d'après l'article :
http://www.shelby.fi/tips/greenlandwax/index.php (http://www.shelby.fi/tips/greenlandwax/index.php)
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Bonjour aussi,
Paraffine 90% et cire d'abeille 10%, d'après l'article :
http://www.shelby.fi/tips/greenlandwax/index.php (http://www.shelby.fi/tips/greenlandwax/index.php)
Je confirme...c'est écrit dessus ;D
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Salut Karto,
Je n'avais pas compris l'objet initial de ton post...
Pour imperméabiliser (un peu) un vêtement en coton où polycotton, j'utilise du nikwax puis je frotte avec le pain greenwax de fjallraven. Puis un coup de sèche cheveux. Cela ne fonctionne qu'avec un tissu tissé serré et de la fibre longue (coton d'égypte)....le résultat est relatif. Il part au premier lavage. Paradoxalement c'est l'intérêt du truc pour moi. Habituellement je ne met de la cire que sur les épaules, le buste et le haut du dos...si pas de Greenwax, il suffit de frotter une bougie !
Tu peux étancher ton vêtement...mais il ne respire plus : autant prendre un ciré !
La conception du vêtement coton intervient dans l'imperméabilité, qui est toujours relative. La présence de bas volets ou de poches inclinées facilitent l'écoulement de l'eau....
Sur certaines vestes anglaises, il y avait une doublure synthétique sur les épaules....possible de bricoler cela en coupant un vieux Kway à la taille du buste (comme certains vêtements de pêcheurs)...
Did, ;)
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J'ai récupéré un pantalon et une veste "type guerre d'algerie" des années 1950 qui étaient stockés depuis tous ce temps. Encore assez imperméable (test dans un lavoir municipale) mais avec une odeur de stock de chez le fourrier intenable. J'ai donc fais deux lessives a 95 °c dans la machine a laver avec de la lessive moderne.
Plus d'odeur, le tissus moins "cartonnée" un peu de perte de couleur ... mais surtout moins d'imperméabilité.
Je me pose donc la question de ré-imperméabiliser ce coton là.
J'ai le raisonnement suivant ( mais peut-être je me trompe lourdement) ; le coton vient d'une plante, une plante c'est de la cellulose ... comme les arbres ... donc le bois. Ayant une cabane en bois que je traite tous les 3 -4 ans avec un mélange progressif en plusieurs passages de térébenthine + huile de lin et une dernière couche avec de la cire d'abeille ... est-ce que cela le ferais avec des habits en coton ???
Je ne souhaite pas "faire des essais" car c'est pas facile de trouver des fringues en coton épais de nos jours et donc je demande si quelqu'un a déjà eu le cas et avec quels résultats.
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les vareuses des marins il y a 50 ans était traitée a l'huile de lin, l'odeur est intenable et persiste longtemps. je pense que un cirage type barbour serait top
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Bjr.
Avant l'invention du caoutchouc vulcanisé (au début employé pour l'enveloppe des ballons captifs) et des plastiques pour la fabrication des cirés de marins, ces derniers utilisaient de l'huile de lin ou de la peinture à l'huile (de lin bien sûr). C'est d'ailleurs l'huile de lin qui leur donnait cette couleur jaunâtre. Pour confirmer l'usage de peinture afin d'imperméabiliser les vêtements de mer ou de pluie, lire à ce sujet La vareuse blanche (The white jacket), d'Hermann Melville l'auteur de Moby Dick.
Utilisée pure, l'huile de lin rend les tissus cassants, et, coupants aux poignets.
La solution que tu envisages n'est pas du tout idiote, mais fais un essai auparavant pour voir comment le textile se comporte après séchage.
À l'origine les toutes premières toiles cirées étaient imprégnées d'un mélange identique.
À toi de définir le pourcentage huile-cire le plus approprié pour que la toile soit imperméable et garde sa souplesse.
Si l'odeur de la cire d'abeille est agréable, celle de l'huile de lin est écœurante (sens français, pas acception québécoise), nauséabonde si tu préfères, mais dans sa signification première. Éliminer l'odeur de naphtaline, comme l'a fait sell58, pour celle de l'huile de lin, c'est toi qui vois.
L'usage de peinture pour l'imperméabilisation de toiles n'est nouveau avec l'inconvénient de les rendre plus raides.
Un autre procédé, que tu peux tenter vraisemblablement avec bonheur, est celui de plastification artisanale des cartes (routières ou d'état-major) : dissoudre du polystyrène expansé dans de la benzine ou du trichloréthylène puis en badigeonner les parties voulues d'une à plusieurs couches selon l'effet désiré, après séchage de chacune.
À +
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J'imagine qu'on peut aussi remplacer l'huile de lin par l'huile de parafine, tu trouve ca en pharmacie. Simple suggestion, il faut tester...
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Merci pour vos réponses. Je vais réflechir à tous ça.
Avec un tissus à peu près équivalent j'ai déjà fait le traitement suivant :
Traitement extérieure
1/ vaporisation avec vapo a plante d'une solution de rubson imperméabilisant invisible ( http://www.rubson.com/produits/235/Traitement-Murs-Interieurs-Humides ) .
2/ Reprise des zones sensibles au pinceau avec la même solution ( épaules, haut du dos) pour bien faire pénétrer
3/ Apres séchage : un coup de bombe au teflon
(tous est vraiment invisible)
Traitement intérieur :
1/ Une couche de polyglue dilué dans son solvant avec enrichissement du mélange par de la fine poudre de cuivre et de terre orifére.
2/ Après séchage : une deuxième couche comme précédemment.
3/ Après séchage : une troisième couche avec moins de solvant et pas de métal.
Bon, c'est un peu raide quand même, mais c'est chaud et complétement imperméable ( test avec 10 L litre d'eau dans le manteau refermé sur lui même et suspendu durant une journée. ça peut servir de gourde).
Si c'était a refaire : Pour le traitement extérieure pas de teflon; pour le traitement intérieure; une seule couche avec un vrai pinceau (j'avais juste un vieux pinceau qui n'avais pas été nettoyer lors de la dernière utilisation ---> travail dégueu).
ça ne respire pas, mais c'était pas l'objectif car il s'agit d'un manteau de cavalerie et l'aération ce fait par ouverture/fermeture des zones adéquates. ça peut servir de protection au tapis de sol/dessous de sursac
contre les coupures et l'humidité du sol.
Le polyglue coûte assez chére ; sur le lien suivant il y a une astuce ( pas testé par mes soins ) : http://www.descente-canyon.com/forums/viewtopic.php?id=9063
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J'imagine qu'on peut aussi remplacer l'huile de lin par l'huile de parafine, tu trouve ca en pharmacie. Simple suggestion, il faut tester...
Une caractéristique importante de l'huile de lin c'est qu'elle sèche en laissant un genre de gomme. Je n'ai pas manipulé très souvent de l'huile de paraffine mais je ne me souviens pas avoir vu le même genre de réaction.
1/ Une couche de polyglue dilué dans son solvant avec enrichissement du mélange par de la fine poudre de cuivre et de terre orifére.
A quoi servent la poudre de cuivre et la terre aurifère ?
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Une caractéristique importante de l'huile de lin c'est qu'elle sèche en laissant un genre de gomme. Je n'ai pas manipulé très souvent de l'huile de paraffine mais je ne me souviens pas avoir vu le même genre de réaction.
A quoi servent la poudre de cuivre et la terre aurifère ?
C'est pas faux, l'huile de parafine est tres lubrifiante, c'est peut-etre pas l'ideal, meme melangee a de la cire...
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A quoi servent la poudre de cuivre et la terre aurifère ?
L'idée au départ est d'avoir un manteau qui servent un peu toutes usages, je me suis dit que si il sert de complément tapis de sol ( ou si il faut dormir dedans plus ou moins par terre) il faut qu'il soit indéchirable, imperméable et isolant. Mais si je rajoute une fourrure dedans --> trop chaud et lourd pour certaines saisons.
Ayant vu des tissus avec de l'aluminium et que j'avais sous la main de la poudre de Cu et de la terre aurifére (Au), j'en ai balancé dans ma mixture pour voir si ça ce dispersée dedans sans faire de grumeaux. Comme OUI, alors j'ai tenté le coup d'en mettre quelques grammes (vu le poids du manteau de base c'est pas ça qui alourdi) en espérant avoir une action sur mes pertes dans l'infra-rouge.
Je suis incapable de dire si c'est efficace ou pas, ce qui est sûre c'est que cela disperse.
Ps : Le Cu est plus ou moins bactéricide. Mon idée aussi c'est de rendre la vie dure aux sales bestioles qui foudraient venir passer du temps entre les fibres pour les pourrir. Car le manteau reste plus ou moins dehors tout le temps (sous une bâche).
Ce que je n'ai pas dit, c'est qu'avant le début du traitement imperméabilisant, j'ai frotter l'intérieure du manteau avec cette poudre de cuivre et de la terre aurifére ( la terre aurifére adhère bien , la poudre de cuivre moins, mais celle qui reste est finalement recouverte de la polyglue qui elle aussi contient de cette poudre métalique. ( bon faut pas passer sous un portail de détection avec, mais vu le loock, a 50 m l'acces est déjà compromis). C'était une idée mais je suis loin d'être sûre que cela est une action sur le pourrissement possible des fibres. Enfin ça ne me coûte rien de faire ce genre d'essais.
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Bon, j'ai un peu googolisé :
Un lien pour une recette d'imperméabilisant avec des produits simples :
http://ardheia.free.fr/documents_ardheia/toiles.odt
Il est dit :
« Recette économique pour le traitement (extérieur uniquement) des toiles de coton :
5 L d'essence de térébenthine
15 L d'huile de lin
3 kg de cire d'abeille
2,5 kg d'oxyde de fer (attention, ça teint) ou de sulfate de cuivre
5 L de goudron de Norvège (en option car il sent très fort !)
Faire cuire l'huile de lin pendant 2 h puis ajouter l'oxyde de fer. Pendant ce temps, diluer la cire d'abeille dans la térébenthine le tout au bain-marie. Ajouter la térébenthine à chaud (attention, très inflammable !!!) dans l'huile chaude et mélanger. Appliquer la mixture chaude sur la toile un jour de grand soleil. Attention : uniquement pour le traitement extérieur de la toile ! »
Quelques remarques :
l'essence de térébenthine sert à diluer le mélange pour une meilleure imprégnation et a aussi un effet fongicide.
l'oxyde de fer et le sulfate de cuivre sont des fongicides
l'huile de lin et la cire d'abeille, c'est pour le côté imperméabilisant
Faire chauffer le mélange sert à le diluer encore plus pour que ça rentre bien dans les fibres.
pourquoi pas utiliser du sel de bore à la place des oxydes ??? peut être que ce dernier partirait plus facilement avec le passage de vapeur d'eau.
Sinon, une autre piste : 4/5 huile de lin chaude, 1/5 de suif (http://www.onpeutlefaire.com/forum/index.php?showtopic=4798)
Cela me semble cohérent, sauf le "faire cuire l'huile de lin durant 2 heures".
Une technique connue des compagnons peintre pour obtenir une huile de lin de bonne facture est de la clarifier sous l'effet des rayons gamma lunaire durant une ou deux pleine lune. Ensuite il ne faut surtout pas "faire cuire l'huile de lin" en la faisant bouillir mais plutôt "mijoté" a petit petit bouillon et retirer l'écume qui ce forme au dessus. Deux heures a rester autour du feu, pour nous hommes modernes c'est long, mais c'est de cette façon que l'huile de lin pour les vernis des tableaux plusieurs fois centenaire étaient obtenues autrefois. Peut-être que pour traiter des habits c'est pas la peine. Dans le doute je prefere faire selon l'enseignement reçu.
J'ai rencontré des militaires qui ne voulais pas entendre parlé de l'huile de lin car les champignons si developpe facilement ... avec cette recette on voit que la rouille (oxyde de fer, y'a cas gratter des vieux méteaux ferreux pour la récup) et le goudron de norvége (un goudron obtenue selon la méthode norvégienne en tout cas) sont là pour contre-carré cette effet.
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Bjr.
Attention à la toxicité du sulfate de cuivre (non biodégradable) en contact avec la peau, notamment au cou et aux poignets. C'est pourquoi les peintures « antifouling » à base de cuivre* utilisées sur les coques de bateaux sont désormais suspectes et pourraient être interdites. En plus, le cuivre bouffe le fer (électrolyse).
S'il est recommandé de laver raisins et tomates avant consommation c'est aussi à cause du sulfatage.
*Voir Cuivre sur Wikipedia.
À +
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ok, je le note. Merci de l'info.
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Quand j'étais petit, j'utilisais l'huile de lin pour imperméabiliser la toile des mes kayaks, coracles et autres Objets Flottants Non Identifiés. On ajoutait un peu de poudre de "je ne me rappelle plus quoi" pour accélérer la polymérisation. Car en séchant l'huile de lin forme un polymère naturel. Une fois sec, le tissu est aussi imperméable qu'une toile enduite moderne, donc pas respirant du tout. Peut-être que le mélange avec de la cire atténue l'imperméabilité.
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On ajoutait un peu de poudre de "je ne me rappelle plus quoi" pour accélérer la polymérisation.
Monoxyde de plomb ou minium (http://yelims3.free.fr/Hopital/hopital15.gif), peut-être ? Ce sont les deux "siccatifs" les plus connus de l'huile de lin...
jiluc. (http://jiluc.net/Firefox_icone.png)
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Quand j'étais petit, j'utilisais l'huile de lin pour imperméabiliser la toile des mes kayaks, coracles et autres Objets Flottants Non Identifiés. On ajoutait un peu de poudre de "je ne me rappelle plus quoi" pour accélérer la polymérisation. Car en séchant l'huile de lin forme un polymère naturel. Une fois sec, le tissu est aussi imperméable qu'une toile enduite moderne, donc pas respirant du tout. Peut-être que le mélange avec de la cire atténue l'imperméabilité.
La cire renforce l'imperméabilité d'après mes observations.
Concernant la polymérisation de l'huile de lin cuite, il faut apporter des molécules d'oxygene lors de la descente en température de l'huile lorsque qu'elle séche apres application (encore chaude ou tiède).
L'oxyde de fer (la rouille) est riche en molécule d'O2, c'est peut-être lui le siccatif ?
http://www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=NF_005_0148
On augmente le pouvoir siccatif de l'huile de Lin avec les UV,
http://chezdanielle.centerblog.net/4755874-PEINTUTRES-A-L-HUILE-PETITS-TRUCS-ET-ASTUCES
Sorry pour mon histoire de rayon gamma avec la Lune. En fait le conseil d'attendre au moins deux pleine Lune est juste un répère temporelle pour laisser passer au moin deux mois d'exposition de l'huile dans un recipient transparent afin que les UV du soleil. Les compagnons n'avaient pas de calendrier comme les notres et prennaient d'autres repere temporelles.
Mais d'après http://www.civil.usherbrooke.ca/cours/gci714/PDF/Chap3_7.pdf
": Huile de lin (hydrofuge pénétrant)
• L'huile de lin pénètre dans le béton, mais des essais ont montré que ce
produit possède un pouvoir imperméabilisant très limité et n'empêche à
peu près pas l'infiltration de chlorures
° Elle fait jaunir les surfaces et se détériore sous l'effet des rayons
UV.
° L'huile de lin peut réduire le rendement des silanes et des siloxanes.
"
Après quelques autres recherche : je laisse tomber cette histoire d'huile de lin pour imperméabiliser le coton.
Je vais plutot appliquer un traitement a base de silicone et rajouter un poncho si nécessaire dans une poche.
J'ai essayer le Nikwax de trois façon : Trempage, vaporisateur, machine a lavé.
ça rend bien déperlant en trempage ou vaporisation. Le traitement par machine a lavé n'as aucun effet.
Le Nikwax c'est chère !!! J'ai vue un Spray de marque JAMET à base de silicone presque deux fois moins chère que le Nikwax, je vais faire un essai comparatif.
D'autre part j'ai eu la fiche de compositin du "Invisible Rubson",
http://mymsds.henkel.com/mymsds/0001.80504.3550.fr.MSDS_AC_FR.pdf
il y a tres tres peu de Benzene ( cancerigene) < 0.1 % et (de mémoire) du Naphtalène en assez grande quantité, d'où le fait que je ne traiterais pas pour les tissus qui touchent la peau mais uniquement pour les couches bien extérieure.
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J'ai besoin d'un renseignement, je cherche quel produit est le plus adéquat pour traiter un sac a dos en toile de coton contre la pluie, sachant que j'ai déjà traité tous les cuirs avec de la graisse à cuir.
A l'origine il est : "coton waxed ", donc existe t'il un wax qui puisse s'utiliser sans passer le sac à la machine à laver comme avec du Nikwax, quelle marque est la plus performante et quel est la procédure à suivre pour le traiter ?
Merci de votre aide. ;)
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http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,1348.0.html
http://johnpacheco.blogspot.com/2007/11/how-to-wax-your-barbour-jacket.html
http://www.veste-chasse.com/accessoires-barbour/25-graisse-cire-pour-toile-huilee-barbour.html
;) :up:
Bien à toi,
Rod
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EDIT Modération : je déplace ici, sur la suggestion de Karto, une discussion commencée dans la rubrique "Bons plans" mais ayant trait aux mérites du coton huilé.
Excellent choix.
Cela peut paraitre dépassé un veste coton huilé, mais pour les activités natures basse intensité cela reste irremplaçable : assez silencieux, pouvant affronter la végétation, durablement étanche, réparable. Je connais même un gars qui n'utilise que cela en randonnée hivernale en Laponie, même par -20°C (de mes yeux vu).
PS : J'essaye de m'abstenir sur les deals de Karto et Guillaume, car il me semble que c'est l'occasion pour ceux qui n'ont pas beaucoup de ressources de s'équiper pour bouger. A ces prix là ils cassent le marché, mais il ne faudrait pas croire que c'est du mauvais matériel.
Hs on : j'ai une vielle Barbour, c'est vrai que c'est costaud tanche .... mais je transpire énormément dedans, c'est terrible, surtout l'odeur :) du coup je la porte uniquement en ville et si je dois marcher je l'ouvre direct.
c'est dommage mais y a t il une solution pour moins transpirer ou mieux ventiler ?
Hs off
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A la longue je suis de plus en plus convaincu qu'on n'a pas trouvé mieux qu'un coton huilé de qualité.
La contrainte étant de jongler avec les couches de vêtements portés dessous.
Si j'ai bien compris il me faut une couche étanche et respirante sous ma barbourd respirante pour ne pas être trempé par la transpiration et étanche pour que la condensation reste au dessus de la couche respirante étanche ^-^ du coup a part l'aspect solidité du barbourd quel intérêt ? c'est nouveau tout ça pour moi
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Non Scalouk.
Ce que les anciens veulent dire, c'est qu'il faut retirer ou ajouter des couches isolantes selon l'effort, pour surtout ne pas trop transpirer. Et bien ouvrir la veste pour faire sécher ce qu'il y a en dessous dès que l'occasion se présente.
Remarque que la barbour ou la veste que je vends ont une doublure en coton non traité, pour absorber la condensation à la place des vêtements isolants, jusqu'à saturation.
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Remarque que la barbour ou la veste que je vends ont une doublure en coton non traité, pour absorber la condensation à la place des vêtements isolants, jusqu'à saturation.
Oui.
Le truc c'est que, jusqu'à un certain point, la transpiration va être "captée" par la doublure en coton. Il faudra faire sécher la doublure le soir en retournant avec un feu ou au soleil. Les vrais durs se passent de la doublure et portent une chemise fine en coton à la place pour faciliter l'opération ci dessus.
Ce truc n'est possible que si l'on porte au contact du corps une couche hydrophobe qui chasse l'humidité. Et possiblement une couche isolante ne perdant pas trop ses capacités isolantes en intermédiaire (laine, polyester).
Il faut aussi jongler avec les ouvertures de manches (même quand on a des manchettes pour la plume on doit pouvoir les ouvrir), l'ouverture du zip en gardant le rabat pressionné par petite pluie et le réglage du col. Parfois on peut jouer avec la poche carnier.
Enfin :
En général les vestes barbours n'ont pas de capuche (c'est une option, mais dans ce cas on porte une casquette genre tweed qui permet la ventilation). C'est cohérent avec l'utilisation car une capuche gêne pour le bruit et la vue. On préfère un chapeau.
Comme la veste est ample, normalement une partie de la transpiration s'évacue par le cou quand on marche. On doit réguler en réglant le col ET/OU en portant une petite écharpe (pas obligé que ce soit une barbour) en laine aérée qui va plus ou moins réguler cette évacuation de chaleur et permettre que le col et le cou soient éloignés de la veste et que la ventilation se fasse (sinon lair chaud vient condenser au cou et au dos).
De même, on prendra le soin d'avoir un pull de type irlandais (avec des cotes ou des tresses) en laine cardée (volume) pour que la ventilation puisse se faire de façon mécanique entre le pull et la veste.
Bref : tout un art. ;#
Dans le cadre d'utilisation projeté (activité nature de faible intensité et feu ou abris possible quotidiennement pas ou petit sac, plutôt musette) c'est pas mal et très durable dans la vraie vie (souvent le choix des chasseurs et des cavaliers). Pour se taper une paroi dans un portaledge durant 5 jours et engoncé dans le baudrier : c'est mortel.
:)
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Bref : tout un art.
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Merci pour le mode d'emploi :)
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Bref : tout un art.
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Merci pour le mode d'emploi :)
il y a un PDF ecrit par David qui resume tres bien tout cela
http://www.davidmanise.com/textes/CA19-74-79-ChroniqueVieSauvage-CouchesVetements.pdf (http://www.davidmanise.com/textes/CA19-74-79-ChroniqueVieSauvage-CouchesVetements.pdf)
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En fait de ce point de vue c'est pareil que le mode d'emploi d'un k-way. Ces vestes sont de super k-way super solides, super lourds et super silencieux.
Par extension, le même mode d'emploi pourrait s'appliquer, à quelques détais près, aux trucs en gore-tex et consorts, malgré leur relative perméabilité à la vapeur. Mais on a oublié...
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Bon ben va falloir que j'apprenne tout ça parce qu'avec ma Barbourd je transpire sévère dés que je marche, j'ai la transpiration dans le dos qui me crée des irritations, il est clair que je ne ventile pas correctement.
Il est clair aussi que ma dépense énergétique du fait de ma surcharge pondérale :'( (on dit comme ça) est importante, le moindre effort entraine une montée en température que pour le moment je ne gère pas du tout et que je ne sais encore moins réguler.
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Salut à vous,
En lisant le dernier post de Did, j'ai vu que c'était en gros la configuration et le type d'effort que j'aime bien utiliser et produire:
Dans le cadre d'utilisation projeté (activité nature de faible intensité et feu ou abris possible quotidiennement pas ou petit sac, plutôt musette) c'est pas mal et très durable dans la vraie vie (souvent le choix des chasseurs et des cavaliers).
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Lors d'une virée en kayak de 6 jours en début d'automne Lapon: temps très variable beau/pluie, avec bivouac et feu de camp systématique (nécessité systématique de sécher mes trucs)... l'activité éatait, AMHA, plutôt moyenne intensité, avec des pics de "poussage de machine" quand ca secouait pas mal sur le lac lors des coups de vents..., mais pas de portage par nature de l'activité, juste en soirée à chaque accostage sur une île, pour l'explorer 1 h ou 2 (portage léger) après préparation du camp...
Le truc c'est que, jusqu'à un certain point, la transpiration va être "captée" par la doublure en coton. Il faudra faire sécher la doublure le soir en retournant avec un feu ou au soleil.
------> photo en bas de ce post:
Le truc n'est possible que si l'on porte au contact du corps une couche hydrophobe qui chasse l'humidité. Et possiblement une couche isolante ne perdant pas trop ses capacités isolantes en intermédiaire (laine, polyester).
De même, on prendra le soin d'avoir un pull de type irlandais (avec des cotes ou des tresses) en laine cardée (volume) pour que la ventilation puisse se faire de façon mécanique entre le pull et la veste.
-------> voir la liste ci dessous avec les élément en rouge
(I) fringues:
- un bonnet en laine et une petite echarpe polaire dans le sac, un chapeau pour la journee,
- un t-shirt coton, une petite veste polaire a zip, un pull en laine
- une veste coton ciree de chez Brabour et poncho tarp (ici uniquement utilise en tarp),
- pantalon de chez fjallraven en G1000,
- paire de chaussette en laine epaisse+ 2 autres paires de rechanges,
- bottines cuir de chez meindl (membrane goretax ingterieure, mais morte, dechiree, rapee, piquee depuis un moment maintenant...)
- paire de gants de jardin en cuir...
La polaire était utilisée souvent sous la Barbour pendant les déplacement en kayak... Parfois aussi le pull en laine, mais je préfère le garder sec pour le soir autour du feu et/ou pour dormir...
Petite variation perso, j'ai rajouté une capuche à ma Barbour, mais je n'ai pas les contraintes de silences/vue, n'étant pas chasseur, et perso, je trouve bien commode de rabattre ca sur ma tête en cas de pluie, sachant que mon chapeau n'est pas toujours, dans mes habitudes à portée immédiate de ma main...
... Bref, en espérant que cela aura pu à peu près illustrer tes dires, Did... :-[ :)
à+,
Lambda
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En fait de ce point de vue c'est pareil que le mode d'emploi d'un k-way. Ces vestes sont de super k-way super solides, super lourds et super silencieux.
Par extension, le même mode d'emploi pourrait s'appliquer, à quelques détais près, aux trucs en gore-tex et consorts, malgré leur relative perméabilité à la vapeur. Mais on a oublié...
Oui et non ;D
- Une veste en coton ciré c'est hyper durable et pas seulement solide. Si on entretien cela peut se garder 20 ans et se réparer facilement, pas un kway qui mourra d'hydrolyse si on ne fait pas très attention, surtout dans une contrée très humide.
- Sous la grosse pluie, la veste en coton ciré ne va pas s'imprégner d'eau car la protection est dans/sur le tissu extérieur, comme un ciré. Avec un kway c'est une membrane (imper/respi ou non) qui est placé SOUS le tissu extérieur. Le tissu va donc s'imbiber d'eau sous une longue pluie, sera froid et mettra du temps à sécher. Pour une veste en coton ciré il suffit de l'égoutter.
- Une veste en coton ciré très sale (sang, tripes, boue....) se lave avec une éponge. Pas un kway.
- Par grand vent, une veste en coton ciré reste "rigide" par de refroidissement par pompage.
- Sa rigidité permet d'éliminer la condensation par effet mécanique (pompage) si on gère les ouvertures. Cet effet existe même mouillé alors que le kway va faire "limace". Ce point ne contredit pas la phrase précédente.
- RETOURNé la doublure en coton qui a capté l'humidité sèche au feu (voir illustration par l'ami Lambda).
Ce n'est pas la panacée : c'est cher, lourd, encombrant, glacial si on gère mal à l'effort, nécessite de l'entretien, peut salir les sièges et les autres vêtements, couleur foncée très chaude au soleil....
Mais cela a une certaine utilité.
@Lambda : je pensais évidemment à toi en écrivant mon post ci-dessus. Tu illustres parfaitement le fait qu'une utilisation raisonnée d'une veste cirée permet de l'amener là ou plein de gens renonceraient. Mais, il est vrai que ta physiologie, ton expérience et ton mental ne sont pas commun.
Content du pull laine de type Devold Islander ?
:)
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Yep Did.
Mon point n'était pas dire que la Barbour EST un K-Way, sinon elle s'appellerait K-Way. ;)
Je parlais juste de gestion de la sueur et de la pluie.
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- Sous la grosse pluie, la veste en coton ciré ne va pas s'imprégner d'eau car la protection est dans/sur le tissu extérieur
Pas trop d'accord : même avec la meilleure volonté du monde, le cirage n'est jamais parfait et le coton aime tellement l'eau que ça finit toujours pas s’imprégner.
Ou alors je suis vraiment mauvais pour le cirage, ce qui est possible aussi ;D.
a+
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Coton huilè ou ciré ? Parce que le coton huilé c est pas de la graisse (ou équivalent) ?
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Pas trop d'accord : même avec la meilleure volonté du monde, le cirage n'est jamais parfait et le coton aime tellement l'eau que ça finit toujours pas s’imprégner.
Ou alors je suis vraiment mauvais pour le cirage, ce qui est possible aussi ;D.
a+
Normalement c'est étanche si bien entretenu. :closedeyes:
Parfois on est tout de même mouillé par la condensation ou la capillarité ou les infiltrations (ouvertures, manches, poches, coutures). Si on veut plus résistant à l'eau il faut prendre un modèle renforce aux épaules ou à manche raglan. Mais on est né humide et mouillé...et l'eau retourne toujours à la rivière quoi que l'on fasse. ;#
La classique Durham possède une double cape sur les épaules pour plus de résistance à l'eau (moins solide que les autres modèles car coton plus léger) :
(http://7372f077c7243f8adf4e-ffcaa3b3600a0aebaf24d69abb87dcce.r22.cf3.rackcdn.com/styles/scale_crop_414x414/rcf/products/Mens-Classic-Durham-Jacket-in-Olive.jpg)
Coton huilè ou ciré ? Parce que le coton huilé c est pas de la graisse (ou équivalent) ?
Cela fait longtemps que ce n'est plus de la toile de lin ou coton huilé, graissé ou ciré...normalement c'est un dérive de paraffine (imputrescible, sans odeur, moins raide au froid...)
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Content du pull laine de type Devold Islander
mini HS et PAVC:
Oui oui! :) , c'est vraiment un pull sympa, utilisé déjà en virée de week-end et dans la vie de tous les jours, en combinaison avec ma barbour c'est vraiment comfortable comme tout et reste large en latitude d'utilisation... utilisé aussi en "sous vêtement" (j'ai pas de problème avec la laine à même la peau) épais avec par dessus une chemise en coton très ample... :love:
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J'ai retrouvé deux pots de graisse Barbour, je vais donc ré-enduire 2 de mes vestes avant l'automne pour tester cette histoire de ventilation etc
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petit retour sur une façon de faire le cirage de ce genre de veste:
- je mets le pot de graisse/cire barbour (ou équivalente) en bain marie quelque minute pour la rendre complètement liquide.
- avec une vieille chaussette en coton, à maille serrée, j'en prends une noisette que j'applique sur la veste, posée bien à plat sur une table, par petits cercles concentriques, en faissant pénétrer un max la graisse/cire dans le tissu.
- je bosse symétriquement suivant un axe vertical imaginaire coupant la veste en son milieu.
- j'insiste sur les coutures.
D'après mes constatations, mieux vaut répéter plusieurs fois l'application par recouvrement partiel de zones à traiter, les une après les autres, en utilisant à chaque fois le minimum de graisse/cire possible appliquée sur la chaussette.
- ne pas hésiter entre temps à repasser le pot de graisse/huile au bain marie pour maintenir la graisse/cire bien liquide...
Une fois la veste complètement trâîtée, avec un leger surplus de graisse/cire perceptible au toucher, je laisse la veste au repos une nuit.
- le lendemain, je passe un coup de sêche cheveux partout sur la veste, histoire de partiellement refluidifier la graisse/cire et en augmenter encore l'effet imprégnant, et je repasse un coup de chaussette (la même que celle du jour d'avant, donc encore légèrement imprégnée de l'huile de la veille) pour "lisser" tout ça et enlever le surplus éventuel qui n'ira plus dans les fibres déjà bien imprégnées...
...juste une façon de faire...
à+,
Lamdba
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mini HS et PAVC:
Oui oui! :) , c'est vraiment un pull sympa, utilisé déjà en virée de week-end et dans la vie de tous les jours, en combinaison avec ma barbour c'est vraiment comfortable comme tout et reste large en latitude d'utilisation... utilisé aussi en "sous vêtement" (j'ai pas de problème avec la laine à même la peau) épais avec par dessus une chemise en coton très ample... :love:
(http://devold2.avento.no/upload_images/2D7E01FB7D4D4BCB8647FC47CD4172C3_52.jpg)
PAVC.
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je viens de faire un essai avec un mélange bougies fondues avec essence de térébenthine sur un vieux pantalon en 100% coton.
J'ai préparé un mélange avec des restes de bougies blanches classiques que j'ai fait fondre, j'ai rajouté de l'essence de térébenthine à vue de nez et j'ai laissé refroidir. Vu la consistance trop dure , j'ai refait fondre et rajouté de l'essence. La consistance finale est proche d'une pommade assez épaisse.
Avant application au pinceau, je fait fondre (micro onde) pou retrouver la consistance d'un liquide épais.
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Ha oui la démarcation est très visible, combien de temps de séchage ? as tu testé sur cette partie si l'imperméabilité est bonne ?
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c'est en cours de séchage ;# mais cela devient beaucoup plus clair après séchage voir blanchâtre (paraffine de la bougie).
Il restera le passage sous le fer à repasser pour bien imprégner l'épaisseur; je ferai ensuite les tests d imperméabilité.
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Bon c'est sec et après repassage le résultat est : bof
La couleur s'est bien éclaircie et se rapproche de la couleur originale, le tissu s'est bien raidi et ressemble a du carton léger.
Au niveau efficacité ; la déperlance est bonne mais les gouttes d'eau en statique mouillent le tissu au bout d'une dizaine de seconde et le tissu laisse ensuite rentrer l'eau jusqu'à traverser toute l'épaisseur
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Erf :'(
de quoi cela peut venir ? Application, produit, tissu ?
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je sais pas trop, j'ai mis une quantité non négligeable de produit (vu l'effet cartonné) mais je pense qu'il existe toujours des interstices entre les mailles qui font que l'eau finalement penetre
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je sais pas trop, j'ai mis une quantité non négligeable de produit (vu l'effet cartonné) mais je pense qu'il existe toujours des interstices entre les mailles qui font que l'eau finalement penetre
AMHA : l'enduction est une chose (même si ce ne doit pas être si simple que ça de trouver la bonne composition et le bon dosage), la qualité du coton et de son tissage en est une autre. Sur les Barbours, ils insistent sur le fait que c'est du "coton égyptien". Ce serait donc un tissu déjà réalise avec des fibres longues et tissé très serré qui doit être proche quand il est sec de la "gabardine".
Pour imager :
Sur une toile de tente en coton qui possède déjà une certaine imperméabilité (40 cm), si on fait une enduction le tissu voit son imperméabilité renforcée. Sur une toile très aérée : tu pourras mettre ce que tu veux comme induction, l'eau passera par les interstices.
:)
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AMHA : l'enduction est une chose (même si ce ne doit pas être si simple que ça de trouver la bonne composition et le bon dosage), la qualité du coton et de son tissage en est une autre. Sur les Barbours, ils insistent sur le fait que c'est du "coton égyptien". Ce serait donc un tissu déjà réalise avec des fibres longues et tissé très serré qui doit être proche quand il est sec de la "gabardine".
Pour imager :
Sur une toile de tente en coton qui possède déjà une certaine imperméabilité (40 cm), si on fait une enduction le tissu voit son imperméabilité renforcée. Sur une toile très aérée : tu pourras mettre ce que tu veux comme induction, l'eau passera par les interstices.
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Merci pour l'info ;), cela confirme mon hypothese du coton tissé trop lache.
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j'ai fait des gros plans, le tissu traité a l'air un peu plus pelucheux