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Auteur Sujet: [livre] Vie et Survie en millieu tropical (amazonie)  (Lu 12217 fois)

02 juillet 2008 à 00:22:58
Lu 12217 fois

bastien


Bonjour a tous,

je viens d'effectuer mon premier achat de livre sur la survie :

http://www.ibisrouge.fr/livre.php?ref=309

écrit par :

Philippe GILABERT (présentation du site des éditions ivoire-clair)

Fils d'officier, Philippe Gilabert a passé une grande partie de son enfance et de son adolescence en Afrique. Des rencontres restent gravées dans son esprit comme celle au Congo Brazzaville avec le roi Makoko, dernier de sa lignée. Dès lors la bougeotte et le goût de l'Aventure l'animent. Il s'engage très tôt dans l'armée, mais son caractère turbulent l'oriente rapidement vers d'autres horizons. Aujourd'hui fixé en Guyane, le mode de vie qu'il s'est créé au cœur de la forêt équa-toriale ouvre sur de nouvelles aventures : l'organisation de raids-découvertes du milieu Amazonien, l'écriture entre fleuve et forêt….

je ne l'ai pas encore terminé , ce que je retiens, c'est :

lorsque le stress arrive (boule au ventre,etc...) S.T.O.P.

Situation : ce questionner sur sa situation : nombre de personne valide, on reste ici ou on part ..

Terrain: position,direction, type de terrain, distance probable

Organiser:le départ, par ou ; le camp, abris, feu

Planifier : qui fait quoi quand


j'ai feuilleté un peu, beaucoup photo de plantes et arbres comestibles avec les explications de préparation, d'animaux dangereux, mangeable, chassable
 
un livre bien sympa je trouve

@+

03 juillet 2008 à 11:25:41
Réponse #1

C.E.F.T.- 974


Voila qui est interressant....
Combien de plantes comestibles a t il référencé...?

03 juillet 2008 à 23:38:46
Réponse #2

bastien


bonjour,

il y référence photo à l'appui : 42 espèces

- 13 plantes d'abatis
- 18 plantes de la foret
- 11 palmier

il référence aussi 26 espèces d'animaux de la foret
8 poissons,

y a 10 pages sur les serpents, les type de venin, les morsures seches, etc..
10 page sur les insectes (araignée, mouche, guèpes, etc...) et 10 pages sur l'hygiène en brousse (parasite, mycose, etc...)

je l'est terminé, entre ce que j'ai appris ici et ce que j'ai vu du terrain (chasse avec des locaux) je trouve que c'est un livre qui manquait en français ce sujet.

 il traite aussi bien de la survie, que de l'organisation des raid "touristique" en foret

cela pourra éviter ce qui c'est passé avec les deux randonneur dernièrement (un s'est rendu malade en mangeant une mygale mal cuite il y a d'autre moyen de ce nourrir dans la jungle:les plantes mais il faut savoir lesquelles.)

bref un TRES bon livre à mon gout



04 juillet 2008 à 18:44:12
Réponse #3

guillaume


Le problème avec ces manuel qui se veulent exhaustifs, c'est qu'il ne peuvent en aucun cas traiter de toutes les plantes et même d'une infinité. Le tout en sacrifiant, en général, de bonnes infos sur la survie (eau, bivouaque, etc...).

Je ne connais pas ce livre, c'est juste une remarque générale ;).

a+

05 juillet 2008 à 00:34:41
Réponse #4

bastien


salut

je n'ai pas d'autre livre de survie, donc juste pour celui-la:

en fait en foret amazonienne, si tu te ballade plus de 3 jours tu est "en expédition", ce livre est plus axé sur la vie en expédition que pour la survie mais si la vie en expedition est bien préparée, il n'y a pas de survie.

sur une ballade si tu te perds ou qu'il arrive un probleme, le portable ne sert a rien, donc ca rallonge les delai de retour il faut pouvoir organiser la "sur"vie" pendant ce temps.

pour les plantes il ne parle que des plus courantes, des fruits que je vois regulièrement mais que je ne savais pas comestible

voici le sommaire :

  • intro                                    : 11
    s'adapter                              : 13
    préparation d'une expedition     : 19
    transmission                          : 21
    equipement et materiel            : 23
    topographie et orientation        : 35
    navigation fluviale                   : 43
    progression                            : 57
    technique franchissement (eau) : 69
    zone de vie (abris)                   :73
    l'eau                                     : 85
    le feu                                    : 91
    l'alimentation                          : 99
    flore                                     :115
    technique de chasse et peche   :131
    faune                                    :139
    les serpents                           :155
    hygiene et soins                      :167
    evacuation sanitaire                 :183
    bibliographie                           :203

en bref pour quelqu'un qui va en foret il donne de bonne base a travailler et a completer

@+


05 juillet 2008 à 07:31:30
Réponse #5

C.E.F.T.- 974


"pour les plantes il ne parle que des plus courantes, des fruits que je vois regulièrement mais que je ne savais pas comestible"

Des noms, des noms svp.... ::) que je puisse comparer avec la Reunion....

13 juillet 2008 à 13:40:04
Réponse #6

tamanoir


  Salut à tous,

Seb,j'avais le bouquin en commande,et l'ai eu jeudi dernier;depuis je l'ai parcourru (pas lu complètement en détails donc)
La rédaction de ce type de livre est toujours un exercice délicat,niveau réalisation:chapitrage,mise en page,fonctionnalité de recherche,il est plutôt bien foutu.
L'Ouvrage traite tous les sujets essentiels (aucun ne manque) c'est un tour d'horizon des possibilités de vie et survie en Amazonie Française.
Cette édition en Français vient combler un manque dans le domaine,une bonne initiative de l'auteur et de l'éditeur qu'il faut saluer au passage. :up:

13 juillet 2008 à 15:27:58
Réponse #7

PlatypuS


En parlant de bouquin francophone dans ce champ là:
DAVIIIIID !! t'en es où dans le tien ?? :salive: :salive: :salive:
« Laeti vescimur nos subacturis. »
« Le savoir est fait de succès. La sagesse est faite d'échecs. »

13 juillet 2008 à 20:32:36
Réponse #8

François


Je l'avais aussi en commande et je l'ai reçu cette semaine. J'ai eu seulement le temps que de le feuilleter, mais au premier coup d'œil cela me parait une réussite :D
Très clair, illustré de nombreuses photos de qualité, bien qu'un peu petites.
Il ne vise pas à l'exhaustivité, puisque le sujet est limité à la vie et la survie en milieu tropical. Cela permet de faire un bouquin cohérent, complet sur le sujet tout en restant compréhensible et facile à lire.

Deux petits bémols quand même :
- Manifestement, les Editions Ibis Rouge ne disposent pas d'un relecteur aussi performant que celui du Survival Wiki :) Le résultat est un peu « brut de décoffrage »
- Dans le paragraphe orientation, mon œil a été attiré par l'exposé de la sempiternelle méthode pour trouver le nord avec une montre. L'auteur ne l'a certainement pas testée, car a la latitude de la Guyane cette méthode donne des résultats assez délirants :lol:
Cela jette un petit doute en ce qui concerne les sujets que je suis incapable d'évaluer - ne les connaissant pas bien - et rappelle que quelque soit la compétence de l'auteur, il faut rester prudent, essayer, comprendre, vérifier. C'est une question de survie.

Malgré cela, un très bon livre, peut-être le meilleur que j'ai jamais lu sur la survie. Vivement que je replonge en forêt équatoriale  :)
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

14 juillet 2008 à 00:08:15
Réponse #9

tamanoir


  Salut François,

Suite à ton post,j'ai lu le "bémol" concernent le Nord avec une montre;l'explication est correcte,sauf que l'auteur ne précise pas que cette méthode est "efficace" (exacte à +/- 10°) que dans les zones tempérées;sachant que le livre concerne la Guyane,cherchez l'erreur...(ah le Rhum de Guyane  ;D)
Sinon François dans l'ensemble(par rapport à mon expérience en Amazonie) n'ai pas trop de doute sur le contenu de ce livre.
Puisque tu as le bouquin ainsi que Seb,j'aimerais avoir votre opinion sur "l'approche en 4 étapes" (p.107) la technique de "mithridatisation" en cas de survie seulement.
Votre opinion pas seulement sur la technique,mais aussi sur sa diffusion dans un bouquin grand public (accessible à des gamins) comme je l'écrivais dans mon post précédent;la rédaction de ce type de livre est toujours un exercice délicat.....bon courage Manitou  ;)

14 juillet 2008 à 06:58:14
Réponse #10

François


  Salut François,

Suite à ton post,j'ai lu le "bémol" concernent le Nord avec une montre;l'explication est correcte,sauf que l'auteur ne précise pas que cette méthode est "efficace" (exacte à +/- 10°) que dans les zones tempérées;
Au printemps et en été, plutôt +/- 30° , enfin si on compte les Pyrénées dans les zones tempérées :)

Citer
Puisque tu as le bouquin ainsi que Seb,j'aimerais avoir votre opinion sur "l'approche en 4 étapes" (p.107) la technique de "mithridatisation" en cas de survie seulement.
Votre opinion pas seulement sur la technique,mais aussi sur sa diffusion dans un bouquin grand public (accessible à des gamins) comme je l'écrivais dans mon post précédent;la rédaction de ce type de livre est toujours un exercice délicat.....bon courage Manitou  ;)
Oui, la mithridatisation me semble une méthode très dangereuse, et je suis sur qu'il y a des cas où çà ne marche pas du tout et d'autres où il faut plusieurs mois pour qu'elle soit efficace.
Maintenant, la méthode décrite semble valable pour tester un fruit inconnu, dans un cas désespéré uniquement et avec de faibles chances de succès. A mon humble opinion, en général il vaut mieux avoir faim et ralentir le rythme pour éviter l'hypoglycémie, que risquer un empoisonnement, ou même "seulement" une bonne chiasse. Si j'avais été l'auteur, j'aurai au moins multiplié les mises en garde.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

14 juillet 2008 à 16:49:07
Réponse #11

tamanoir


  Salut François,

En te lisant,je constate que nous partegeons la même opinion sur la mithridatisation et la diffusion de cette technique.
D'ailleurs,même sujet,même page;l'auteur reprend cette "idée reçue"  que j'ai entendu et lu pas mal de fois,je cite:
Autre repère d'un fruit comestible,les singes.
Normalement tous les fruits consommés par ces animaux sont bon pour l'homme,il n'en va pas de même pour les autres animaux.

Sachant que c'est pas exact à 100% (en Amazonie),là aussi,c'est délicat de donner ce type de repère.

14 juillet 2008 à 20:10:39
Réponse #12

François


Salut,

Il faut avouer que c'est pas facile de donner des conseils de survie quand on envisage des situations extrêmes. Et difficile de se mettre en situation pour tester les solutions désespérées ... et d'y survivre pour raconter  ;D
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

09 février 2009 à 15:39:33
Réponse #13

popoke


Salut,

Mon domaine... je me sent obligé d'y mettre un grain de sel...

Quand tu arrives au stade de la survie, c'est trop tard, tu es dans la m*rde et tu as toutes les chances d'y rester... surtout dans la Jungle.
Faire de la survie, c'est un loisir d'Occidental qui s'ennuie et qui veut se faire peur. Mais c'est toujours théorique dans les bouquins et plus du ressort du fantasme. Quand tu es bien formé, les serpents, mygales ou tout ce qui fait flipper les néophytes t'indiffère, car les vrais dangers sont ailleurs.

En dix ans de jungle, à temps complet, en Robinson, sans RMI ni assistance d'aucunes sorte, mon hit-parade personnel des dangers :

Une attaque d'Anaconda,
Deux confrontations avec un jaguar, toujours provoquées par moi.
Des centaines de piqûres de guêpes dont certaines très graves (plus de vue, KO debout...)
J'ai joué avec des centaines de serpents, de mygales, matoutou sans soucis
Une piqûre de scorpion (provoquée par un mec qui me devait du fric, qui me file une paire de bottes, qui insiste pour que je l'essaie...
Deux chaudes alertes avec des scolopendres
Trois mégas attaque de fourmis avec perte d'une partie du matériel et des vivres
Deux graves intoxications alimentaires avec des fruits donnés comme comestibles
une vingtaine d'attaques de bandits essentiellement de nuit ou en début du jour. Si je n'avais pas été sur mes gardes, je serais mort.
Tombé trois fois sur des fusils trappe mis sur mes layons ou par des chasseurs ou par des bandits.
Perdu trois fois dans des circonstances où seuls mes techniques d'orientation et ma force de caractère m'ont permis de m'en sortir sans casse.
9 paluds, dont un falsciparun résistant avec dans deux cas des états proche du coma, un mois durant. C'est pour moi le plus grand danger de la jungle actuel et il est sans solution actuellement. T'es costaud tu vis avec des séquelles, tu ne l'es pas tu claques. Sujet tabou. Il touche tous les guides de jungle et tous les camps de vacances de jungle pour touristes qui nient le fait...
Une Amybiase

Failli périr dans des sables mouvants en mangrove alors que perdu, je luttais pour ma survie en essayant d'attraper un caïman pour le bouffer ...

Échappé grâce à des précautions à la leishmaniose, choléra...

J'ai eu aussi quelques poux d'agouti, vers macaques et autres trucs un peu ragoûtants, mais sans grand danger si bien traité.

J'ai eu pas mal d'infections, de furoncles énormes, de plaies infectées et invalidantes difficiles à soigner.

J'ai évité plusieurs coups de machettes (en foret) ou de coups de rasoirs (en ville).

J'ai été volé par des gars que j'avais hébergés et qui m'ont remercié ainsi (ils n’ont pas été loin)

J'ai failli me noyer une fois dans un passage de saut à la cordelle.

Voilà pour l'essentiel mon hit-parade des vrais dangers de la jungle.

Il y a aussi des dangers permanents mais qui n'en sont pas quand on sait comment les éviter (raies, anguilles électriques, vampires...)

Il faut savoir que je suis un amoureux de la jungle, de l'exploration, tranquille, plus tôt accueillant et sympa, pas du tout du style Rambo. Mais qu'en cas de pépin, je deviens instantanément un fauve.

Quand tu es en réelle situation de survie la seule chose qui peut te sauver, ce ne sont pas les plantes comestibles ou autre, c'est ton intelligence et surtout les techniques d'orientation, ta connaissance du milieu et de sa topographie et la gestion de tes ressources. Tu as quelques jours pour t'en sortir avant de commencer à t'affaiblir et à la moindre m*rde, tu es foutu.

Ce qui va te sauver c'est ta préparation, entrainements, apprentissage des techniques de vie et déplacement dans la jungle, de la topographie, ta connaissance du milieu et de ses dangers. Ta connaissance des techniques de survie.
Personnellement, pour apprendre à survivre j'ai potassé tout ce que j'ai trouvé.
J'ai eu une formation militaire 18 mois avec missions en forêt profonde, j'ai vécu avec des Bonis, avec des Indiens. Pas ceux de la ville..
Je me suis rendu compte que s’ils avaient une meilleure connaissance du milieu, ils avaient de moins bonnes techniques de pêche, d'orientation et surtout ils ont des tabous qui les limitent énormément.
J'ai donc mélangé tout ça et j'ai pu vivre cool dans la jungle longtemps sans trop de soucis !

Il est utopique de croire que l'on peut vivre dans la jungle de cueillette de fruits, de chasse ou de pêche. Même les Indiens ne le peuvent pas ! Il n'y a pas de tribus de chasseurs cueilleurs. Tous pratiquent l'agriculture et même s’ils sont d'exceptionnels chasseurs, ils sont souvent carencés en protéine. Pourquoi ? La surchasse, le fusil qui a remplacé l'arc et les flèches, les dizaines de milliers d'orpailleurs clandestins qui tirent tout ce qui bouge, les chasseurs professionnels qui alimentent les restos et camps pour touristes... La Guyane est devenue en 30 ans un vaste désert végétal où la faune autrefois abondante est décimée. On y retrouve pour chaque espèce les plus basses densités par rapport aux pays voisins ! Même dans les récits d'explorateur du 19 ieme, leur principal soucis était de ne pas crever de faim... et ils étaient accompagnées de bons chasseurs indiens et ils y avait plus de faune.

Pour vivre dans donc la jungle et survivre, il faut donc un abattis ou tu puisses, comme les Indiens y cultiver les plantes dites vivrières. Un an de boulots pour le mettre en place et des $ pour les plants. Après ça, roule tout seul... Je l'ai fait et il n'y a pas d'autre façon de survivre durablement dans la jungle.

Par contre, pour partir quelques mois dans la jungle, avec un peu de matos, un bon canoë, des vivres de base peu cher et bien choisi, tu peux tenir plusieurs mois tranquille si tu sais te débrouiller. En te ravitaillant deux fois par an, tu peux vivre cool. J'ai un copain qui vit ainsi depuis 20 ans sans soucis seul dans un endroit reculé et qui est bien heureux ainsi.

Cricri




« Modifié: 09 février 2009 à 15:45:26 par popoke »

09 février 2009 à 18:23:53
Réponse #14

popoke


Salut,
Il faut avouer que c'est pas facile de donner des conseils de survie quand on envisage des situations extrêmes. Et difficile de se mettre en situation pour tester les solutions désespérées ... et d'y survivre pour raconter  ;D

Suite à mon post précédent, je viens d'avoir une longue conversation téléphonique avec un pote broussard qui l'a lue et on arrive à la même conclusion. Et le plus drôle c'est que ça compléte mon message précédent et s'inspire de ta sage observation.

L'art de survivre est l'art d'éviter de se mettre en situation de faire de la survie...
Donc le meilleur guide de survie est celui qui va vous permettre de ne jamais avoir à pratiquer la survie !

Qu'en pensez vous ?

Cricri

15 février 2009 à 00:55:51
Réponse #15

François


L'art de survivre est l'art d'éviter de se mettre en situation de faire de la survie...
Donc le meilleur guide de survie est celui qui va vous permettre de ne jamais avoir à pratiquer la survie !

Dans l'idéal, oui. Mais dans la pratique, quelque soit sa compétence et ses connaissances, chacun peut se trouver propulsé dans un milieu ou des conditions qui sortent de son domaine. Je me considère en situation de survie quand je suis obligé de prendre une décision vitale sans avoir les informations ou les compétences nécessaires pour prendre cette décision, ou la technique (au sens large) pour agir. On ne peut pas tout apprendre d'un guide, mais le rôle d'un guide de survie serai d'une part de réduire cet espace d'incertitude, d'autre part d'enseigner comment durer le temps de sortir la m*rde.

Pour prendre un exemple concret, je n'ai qu'une expérience limitée de la forêt tropicale. Donc mon comportement normal sera de me fier à plus expérimenté. Si je devais faire seul quelques dizaines de km en forêt, je me ferai expliquer la manière de trouver ma destination, les dangers à éviter, etc ... Et je m'arrangerai pour être retrouvé rapidement en cas de problème. Par contre, si des événements imprévus me poussent improviser un séjour ou un trajet en forêt, je serai bien content de me rappeler tout ce que j'ai pu apprendre de ci, de là, y compris d'un guide de survie :)
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

16 février 2009 à 03:13:36
Réponse #16

popoke


Par contre, si des événements imprévus me poussent improviser un séjour ou un trajet en forêt, je serai bien content de me rappeler tout ce que j'ai pu apprendre de ci, de là, y compris d'un guide de survie :)


Bonjour,

Exactement, tu as raison. C'est pour cela que je dis que le meilleur guide de survie est celui qui te permettre de ne jamais avoir à pratiquer la survie ! Avec de bonnes connaissances, tu devrais pouvoir éviter tous les dangers et ne pas devoir te retrouver en situation dangereuse.
Par exemple, l'année dernière, un gars voulait faire une expé en canoë gonflable sur un fleuve que je connais bien. Il est venu me voir et est resté chez moi 15 jours. Il avait déjà de l'expérience mais en Europe et lu pas mal de guides. Je lui ai enseigné les techniques de progression en foret à pied, d'orientation, de layonnage, pour se retrouver en cas de perte et je l'ai informé des spécificité de la navigation en Amazonie.
De plus, on s'est entraîner sur le terrain mettant en oeuvre les techniques lues dans mon guide. Il faut de l'entraînement pour acquérir les automatismes et faire les choses comme elle doivent être faîte. Quand quelqu'un te montre, l'acquisition des connaissances est plus facile.
Il a passé deux mois là bas et il est revenu sans bobos mais il avait bien préparé son immersion en foret profonde.
Ça c'est une approche sérieuse.

Cricri



 


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