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Auteur Sujet: Principe Secret  (Lu 9361 fois)

20 juin 2008 à 12:02:51
Lu 9361 fois

Kilbith


Salut,


Je ne résiste pas au plaisir de vous donner la traduction d'un texte d'un instructeur de SP, très connu aux Etats Unis, qui disait après beaucoup plus de 20 ans de pratiques qu'il commençait juste à comprendre le "direct du droit". Donc pas le type prônant 11664 techniques.... :closedeyes:


"Le principe secret des techniques de combat n'est pas de vaincre son adversaire mais de réussir à éviter un combat avant que celui-ci ait lieu. Si l'on subit une attaque, c'est la preuve que sa garde présentait une ouverture et la chose essentielle est d'être constamment sur ses gardes. Il faut éviter de sortir seul le soir autant que cela est possible et lorsque c'est absolument nécessaire, il est préférable de faire un détour pour éviter les endroits dangereux.
Si, bien que l'on ait pris toutes les précautions nécessaires, il arrive par malchance que l'on soit attaqué par un voyou, il vaut mieux se sauver. Se sauver le plus loin possible, chercher un abri dans une maison ou appeler à l'aide sont encore les meilleurs méthodes de défense. souvent une femme timide évitera de chercher asile chez quelqu'un ou de demander de l'aide, même si elle est en danger grave. Mais être timide dans de telles circonstances reviendrait à se mettre entre les mains de ses agresseurs.
S'il n'y a aucun moyen de s'échapper ou si l'on est pris avant qu'aucune tentative de fuite puisse être esquissée, alors, et alors seulement, on pensera à utiliser la technique de défense. Mais, même dans ce cas là, ne montrez jamais aucune intention d'attaquer et laissez au contraire l'agresseur perdre sa prudence. Alors attaquez le.../..et, dans ce moment de surprise, sauvez-vous, cherchez un abri ou de l'aide."

C'est un bon résumé me semble-t-il, qu'en pensez-vous ?

 ;)
« Modifié: 20 juin 2008 à 13:12:51 par Did »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

20 juin 2008 à 12:07:19
Réponse #1

bison solitaire


C'est un leurre, le secret c'est de trouver et de travailler les 11664 techniques...  ;D

20 juin 2008 à 13:31:14
Réponse #2

Berhthramm


Je suis toujours géné par le principes : faire un détour et éviter les endroits dangereux... je le comprends, je l'approuve mais il me dérange... c'est laissé le terrain libre aux zones de non droit (on a vu malheureusement ce que ça donne dans certaines cités desertées aussi par les forces de l'ordre (faute de moyen reels d'y intervenir le plus souvent)) et quand il n'y aura plus de zones sûres, il faudra qu'on fasse quoi ? qu'on se flingue pour laisser le terrain libre ?
On a courrament dit sur ce forum que "la société c'est nous" en tant que société avec ces démarches d'évitement n'est on pas en train de cautionner notre perte ?

Je ne prône pas la provoc, mais je suis mal à l'aise avec ce principe il va selon moi à l'encontre de certaines valeurs.

20 juin 2008 à 18:18:16
Réponse #3

Kilbith


Bonjour Berhthramm,  :)

Le problème que tu soulèves a déjà fait l'objet de nombreuses discussions ici. Ce que j'en ai retenu, c'est que

*Au niveau individuel, les conseils ci-dessus sont excellents. En pratique la prévention des agressions s'oppose au port du kilt pour les messieurs et à la mini-jupe/guêpière pour les dames, afin d'éviter les problèmes.

*Au niveau sociétal, la démarche individuelle est insuffisante. Il ne faudrait pas se transformer en "machine de guerre" discrète et communicante... et se désintéresser de l'évolution globale de la société. Ce comportement n'est pas une solution efficiente, elle n'est efficace qu'à court terme.
Le "survivor urbain" évolué comprend qu'il est une partie de la société, et qu'il doit se préoccuper de la bonne santé de la société dans laquelle il évolue....ne serait-ce que pour renforcer sa sécurité.

En clair:
S'il constate que le quartier dans lequel il évolue a des routes défoncées. Plutôt que s'acheter un Hummer (par ce qu'il en a individuellement les moyens) pour rouler individuellement peinard, il préfère pétitionner (ou voter) pour que la péréquation territoriale s'applique.
Par exemple, que les excédents d'impôts prélevés dans les régions riches permettent l'entretien des chaussées des régions plus pauvres .
Une fois les chaussées refaites à neuf.....il peut rouler en twingo, ou en Hummer selon son curseur "confort/sécurité" personnel.  :D

C'est ma compréhension des débats ayant eu lieu ici. Je peux me tromper.

 Vaste débat.... ;)
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

20 juin 2008 à 20:05:28
Réponse #4

bison solitaire


Salut,


Je ne résiste pas au plaisir de vous donner la traduction d'un texte d'un instructeur de SP, très connu aux Etats Unis, qui disait après beaucoup plus de 20 ans de pratiques qu'il commençait juste à comprendre le "direct du droit". Donc pas le type prônant 11664 techniques.... :closedeyes:


"Le principe secret des techniques de combat n'est pas de vaincre son adversaire mais de réussir à éviter un combat avant que celui-ci ait lieu. Si l'on subit une attaque, c'est la preuve que sa garde présentait une ouverture et la chose essentielle est d'être constamment sur ses gardes. Il faut éviter de sortir seul le soir autant que cela est possible et lorsque c'est absolument nécessaire, il est préférable de faire un détour pour éviter les endroits dangereux.
Si, bien que l'on ait pris toutes les précautions nécessaires, il arrive par malchance que l'on soit attaqué par un voyou, il vaut mieux se sauver. Se sauver le plus loin possible, chercher un abri dans une maison ou appeler à l'aide sont encore les meilleurs méthodes de défense. souvent une femme timide évitera de chercher asile chez quelqu'un ou de demander de l'aide, même si elle est en danger grave. Mais être timide dans de telles circonstances reviendrait à se mettre entre les mains de ses agresseurs.
S'il n'y a aucun moyen de s'échapper ou si l'on est pris avant qu'aucune tentative de fuite puisse être esquissée, alors, et alors seulement, on pensera à utiliser la technique de défense. Mais, même dans ce cas là, ne montrez jamais aucune intention d'attaquer et laissez au contraire l'agresseur perdre sa prudence. Alors attaquez le.../..et, dans ce moment de surprise, sauvez-vous, cherchez un abri ou de l'aide."

C'est un bon résumé me semble-t-il, qu'en pensez-vous ?

 ;)

...me fait penser à plusieurs kyokun... dans lesquels on pourrait remplacer karaté par "art de la vie"...

Force999, tu as toujours cette capacité à écraser le petit doigt de pieds, mais toujours en y mettant les formes, sans porter préjudice justement à ce fameux devoir de réserve qui devient de plus en plus restrictif si on a le malheur de ne pas penser comme le voudraient les déontologues qui de leur côté précédent ce qu'ils estiment être les souhaits de ce qui sont au-dessus d'eux en profitant de la culture de l'obeissance de certaines administrations...

20 juin 2008 à 22:09:58
Réponse #5

emile


Si j'ai bien tout compris, on fuit pas l'agresseur mais les foudres de la justice?
Blague à part, la fuite n'est pas toujours possible. Un gosse en bas âge, des paquets plein les bras, un plâtre à la jambe et la ballade tourne au cauchemar.
Malheureusement, il est reconnu que seule une minorité active prend le pouvoir sur la majorité. Celle des cons cogneurs seraient-ils en passe de tenir l'espace public?
Autre souci, la prise en charge citoyenne du problème s'appelle souvent milice, avec tout ce que ça comporte.
Ou alors avoir le courage de sacrifier un proche, comme bouclier humain.

Les grands stratèges ont toujours prôné la victoire sans bataille, et je suppose que ce petit résumé en est directement inspiré. Pourtant les enjeux d'une bataille n'ont rien à voir avec une agression où on a tout à perdre quoi qu'il advienne. Jusque là la fuite est la solution. Oui, mais c'est sans compter sur la volonté de l'adversaire contre laquelle la fuite reste vaine: le ou les gars courent plus vite, ils finissent par savoir où on habite si on court droit chez soi. S'il faut lâcher du lest à chaque fois, ça fait cher le sprint. On n'est pas forcément prêt à perdre sur la simple lubie d'un con cogneur, car c'est comme ça qu'on crée la peur.
C'est très confus comme d'hab', mais j'aime bien apporter ma pierre sur un aspect inédit et prosaïque.

20 juin 2008 à 22:54:15
Réponse #6

Berhthramm


là y a pas de victoire... y a juste une fuite.

21 juin 2008 à 00:17:44
Réponse #7

leif


 pour moi je pense que le vrai souci en defense face a une agression c'est son propre passé, son education et tout le bagage culturel que l'on a.

 la societe occidentale a rapport avec la mort tres fort et bien sur avec la vie.

Tu ne tueras point etc..
C'est ce petit quelquechose qui retarde notre reaction lors d'une agression, car meme si on est d'accord avec ses instincts,ils peuvent nous mener a la case justice et tous ce que cela implique.

Mais apres tout, c'est ce qui fait notre force, un bon cerveau capable de reflechir tres vite et de compulser ce que l'on a appris pour sortir la bonne solution.

sans oublier notre bon vieux cerveau reptilien qu'il faudrait aussi ecouter.

Tout cela pour dire que meme en cas d'attaque tres soudaine, notre cerveau tourne a plein regime et doit chercher, il se ralentit.

dans le meme cas ou on apprend a vivre dans la nature, on peut apprendre a vivre avec les autres et avec une bonne dose de prevention ça va aller.

Leif qui aime profondement l'espece humaine mais qui ne lui fait pas confiance. ;)

21 juin 2008 à 09:09:58
Réponse #8

emile


La fuite, c'est pas jusqu'à où, mais jusqu'à quand?
Car au niveau individuel et collectif, ça ne fait que repousser le problème face à des gens dont le mode de vie est d'emmerder la planète.

Un autre aspect lié à l'éducation: Je suis père de famille. Dois-je dire à ma progéniture de fuir tout le temps, alors qu'en même temps je dois leur apprendre à faire face?
L'évitement est la solution quand on connait la situation ou qu'on la "sent", et ça n'arrive pas toujours.

21 juin 2008 à 10:38:29
Réponse #9

k9


Bjr,
Il y a quelques années lorsque j'ai pris mon service au tout début, c'était le non-droit :'( l'usager ne se risquait pas le soir...à force d'obstination j'ai repris les rênes et la sérénité domine... 8)

Quelques piqures de rappel de temps en temps pour ramener calme & ordre parfois je distille  :lol:mais je ne leur laisse plus le terrain de leurs exactions >:(

Je ne suis pas dupe non plus, les délinquants et autres ivrognes sont partis sur une autre commune pour continuer leurs activités. :glare:

@u moins le contribuable  sait pourquoi il me paie  :lol:

Merci à Did pour l'effort de traduction car "l'engliche" et moi c'est niveau math-ernelle sup'  :lol:

@+
« Modifié: 21 juin 2008 à 10:43:42 par k9 »

23 juin 2008 à 21:57:51
Réponse #10

Mina


Un autre aspect lié à l'éducation: Je suis père de famille. Dois-je dire à ma progéniture de fuir tout le temps, alors qu'en même temps je dois leur apprendre à faire face?

Mes parents m'ont toujours appris à faire face aux conséquences de mes actes, c'est probablement ce que tu devrais dire à tes enfants. Assumer le fait de fuir réclame aussi une certaine forme de courage mais il n'est pas question de leur dire de prendre leurs jambes à leurs cous dès le premier pépin, juste d'éviter de se mettre dans des situations périlleuses et, le cas échéant, de savoir faire le "regard noir". Bref, leur enseigner le bon sens, ce qui se pert vraiment de nos jours. Mais ça n'est que mon avis, ce sont tes enfants donc c'est à toi de voir. Et désolée si j'ai fait des fautes, fin du bac oblige, je suis crevée  :-[

24 juin 2008 à 12:20:56
Réponse #11

u grassu


Salut,


Je ne résiste pas au plaisir de vous donner la traduction d'un texte d'un instructeur de SP, très connu aux Etats Unis, qui disait après beaucoup plus de 20 ans de pratiques qu'il commençait juste à comprendre le "direct du droit". Donc pas le type prônant 11664 techniques.... :closedeyes:


"Le principe secret des techniques de combat n'est pas de vaincre son adversaire mais de réussir à éviter un combat avant que celui-ci ait lieu. Si l'on subit une attaque, c'est la preuve que sa garde présentait une ouverture et la chose essentielle est d'être constamment sur ses gardes. Il faut éviter de sortir seul le soir autant que cela est possible et lorsque c'est absolument nécessaire, il est préférable de faire un détour pour éviter les endroits dangereux.
Si, bien que l'on ait pris toutes les précautions nécessaires, il arrive par malchance que l'on soit attaqué par un voyou, il vaut mieux se sauver. Se sauver le plus loin possible, chercher un abri dans une maison ou appeler à l'aide sont encore les meilleurs méthodes de défense. souvent une femme timide évitera de chercher asile chez quelqu'un ou de demander de l'aide, même si elle est en danger grave. Mais être timide dans de telles circonstances reviendrait à se mettre entre les mains de ses agresseurs.
S'il n'y a aucun moyen de s'échapper ou si l'on est pris avant qu'aucune tentative de fuite puisse être esquissée, alors, et alors seulement, on pensera à utiliser la technique de défense. Mais, même dans ce cas là, ne montrez jamais aucune intention d'attaquer et laissez au contraire l'agresseur perdre sa prudence. Alors attaquez le.../..et, dans ce moment de surprise, sauvez-vous, cherchez un abri ou de l'aide."

C'est un bon résumé me semble-t-il, qu'en pensez-vous ?

 ;)

Je trouve que c'est un excellent résumé. Les agressions aujourd'hui, c'est à 5 ou 6 avec barres de fer et couteau, raison de plus pour privilégier la fuite. Ca veut pas dire qu'il faut pas s'entrainer, évidemment.

24 juin 2008 à 13:04:27
Réponse #12

bloodyfrog


Salut Serge,

Citer
Selon quelles sources, quelles études, quelles statistiques ?

Je pense qu'il s'agit d'un raccourci lié à un récent fait divers français...

http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/06/22/l-agression-d-un-jeune-juif-a-paris-souleve-l-indignation_1061455_3224.html

Manu. :)


24 juin 2008 à 22:57:08
Réponse #14

Kilbith


Salut,

Citer
Le principe secret des techniques de combat n'est pas de vaincre son adversaire mais de réussir à éviter un combat avant que celui-ci ait lieu
Si je puis me permettre, dans le texte il est question "d'évitement" puis de "s'échapper". C'est une attitude raisonnée et consciente qui est conseillée, on est loin de de la fuite panique.


Citer
Si l'on subit une attaque, c'est la preuve que sa garde présentait une ouverture et la chose essentielle est d'être constamment sur ses gardes
Ce qui me semble important c'est aussi la notion de "garde". Cela va plus loin qu'une attitude physique puisqu'il est question d'attitude de prudence. La garde est donc mentale et comportementale avant d'être "de combat".


Citer
Si, bien que l'on ait pris toutes les précautions nécessaires, il arrive par malchance que l'on soit attaqué par un voyou, il vaut mieux se sauver
On est loin des conseils de "combat" on est dans les conseils de survie. La méthode revendiquée propose de survivre à un affrontement d'autant plus sûrement si on arrive à l'éviter.

Citer
souvent une femme timide évitera de chercher asile chez quelqu'un ou de demander de l'aide, même si elle est en danger grave. Mais être timide dans de telles circonstances reviendrait à se mettre entre les mains de ses agresseurs.
La méthode insiste sur les conseils psychologiques pour gérer ses propres blocages. Elle le fait astucieusement en parlant de "femme" ce qui est de nature à éviter les blocages de défense épidermiques pour un texte destiné à 99,99% à des hommes (technique projective pour contourner les mécanismes défensifs de l'ego).

Citer
Mais, même dans ce cas là, ne montrez jamais aucune intention d'attaquer et laissez au contraire l'agresseur perdre sa prudence
Si l'affrontement est inévitable, la méthode donne des directives stratégiques. Employer la ruse et la déception, stratégiquement rechercher l'effet de surprise.


Puis, agir avec une totale détermination et rompre le contact pour se mettre en sureté.
Citer
Alors attaquez le.../..et, dans ce moment de surprise, sauvez-vous, cherchez un abri ou de l'aide."



En résumé, rien de génial ici. Juste un texte allant dans le sens des conseils dispensés par de nombreuses personnes sur ce forum, ou dans Repères.  ;)

[EDIT] encore une fois, AMHA, il s'agit d'une démarche valable individuellement. Sur le long terme, les problèmes doivent être réglés non au niveau des symptômes (violence) mais au niveau des causes. La solution est donc Politique (j'ai mis un grand "P").

Thinks global, act local.  ;)
« Modifié: 25 juin 2008 à 12:02:40 par Did »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

25 juin 2008 à 11:46:05
Réponse #15

Billyboy


Je comprend ce que tu ressents Berhthramm et je vois ou tu veux en venir! Malheureusement notre société est telle qu'elle est et temps que la masse n'aura pas saisi......Nous continurons a subir... et meme si je me refuse fermement a baissé la tête, il faut penser a survivre en premier lieu et peut etre meme abandonné certaines choses qui sont en fin de compte futile par rapport au but.

pour force999 je vis aussi se genre de chose meme si en suisse nous ne sommes pas encore au point de la france.....mais ca ne serait tardé....
Rien n'est acquis...

28 juin 2008 à 11:33:36
Réponse #16

Patrick


Mon sentiment maintes fois exprimé est que :

Si je suis dans un cadre ponctuel : évitement, repli, voire j'accepte de paser pour le dernier des foie jaunes. Par contre, si je suis dans un cadre habituel (domicile, boulot, cadre habituel de loisir) : aucune concession et fermeté la plus extrème.

Pourquoi ? En fait il s'agit là de l'analyse de base comportement conséquences. Dans le premier cas (cadre ponctuel) l'évitement forcené génère une solution immédiate de sécurité qui n'aura aucune conséquence puisque je ne serait que de façon très improbable confronté une prochaine fois aux mêmes individus et situations.

Par contre, imaginez que vous soyez amené à toutes les compromissions dans un cadre habituel et c'est toute votre vie qui va devenir un enfer où vous serez obligé de vous applatir jusqu'à la fin des temps ou plutôt jusqu'à ce que vous ayez perdu la dernière once d'estime de vous-même.

L'évitement est une stratégie mais la lâcheté est elle un cancer qui vous rongera et impactera absolument tous les secteurs de votre vie.

06 octobre 2008 à 10:06:35
Réponse #17

Kilbith


"Le principe secret des techniques de combat n'est pas de vaincre son adversaire mais de réussir à éviter un combat avant que celui-ci ait lieu. Si l'on subit une attaque, c'est la preuve que sa garde présentait une ouverture et la chose essentielle est d'être constamment sur ses gardes. Il faut éviter de sortir seul le soir autant que cela est possible et lorsque c'est absolument nécessaire, il est préférable de faire un détour pour éviter les endroits dangereux.
Si, bien que l'on ait pris toutes les précautions nécessaires, il arrive par malchance que l'on soit attaqué par un voyou, il vaut mieux se sauver. Se sauver le plus loin possible, chercher un abri dans une maison ou appeler à l'aide sont encore les meilleurs méthodes de défense. souvent une femme timide évitera de chercher asile chez quelqu'un ou de demander de l'aide, même si elle est en danger grave. Mais être timide dans de telles circonstances reviendrait à se mettre entre les mains de ses agresseurs.
S'il n'y a aucun moyen de s'échapper ou si l'on est pris avant qu'aucune tentative de fuite puisse être esquissée, alors, et alors seulement, on pensera à utiliser la technique de défense. Mais, même dans ce cas là, ne montrez jamais aucune intention d'attaquer et laissez au contraire l'agresseur perdre sa prudence. Alors attaquez le.../..et, dans ce moment de surprise, sauvez-vous, cherchez un abri ou de l'aide."


Je crois que j'ai oublié de préciser que cet extrait provient du livre de Gishin Funakoshi (fondateur du karaté Shotokan) : Karate Do Kyohan édition française imprimé au Japon de 1979. 

La première édition de cet ouvrage en japonais date de 1936 (Funakoshi avait déjà 68 ans), la seconde de 1956. Le livre est lui même une reprise de deux premiers ouvrages "Rykyu Kempo" (boxe chinoise des îles Ryu kyu ou se trouve Okinawa) de 1922 (Funakoshi avait 54 ans, déjà agé pour l'époque, et c'est l'année de sa première démonstration à Tokyo du karaté), suivi de "Rentan Goshin Karaté-jitsu.

On expose dans cet ouvrage un ensemble de technique et de principes qui ont disparus par la suite du fait de la pratique de masse et sportive du shotokan. Le Shotokan a fortement évolué pendant la guerre, d'ailleurs les katas représentés dans l'édition de 1979 sont exécutés par Ohshima, dans un style très "shotokan JKA".

C'est un extrait de la page 234, pris au paragraphe "les principes secrets"....
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

06 octobre 2008 à 11:37:59
Réponse #18

Samourai77


Je suis d'accord avec Patrick sur le fait de ne pas se laisser faire, en étant même plus têtue que lui car cette règle s'applique partout pour moi, pas seulement près de chez moi. Question de fierté personnel mais aussi de donner une leçon ou tenter de donner une leçon a celui ou ceux qui m'agresse. Le fait de ne pas ce laisser faire leur complique vachement la tache et fait même se dégonflé beaucoup d'entre eux.
Exemple a échelle réduit dans ma classe il y avait un souffre douleur certaine personne l'emmerdait a longueur de temps un jour il c'est rebeller contre un il ce sont battue il a perdu  maintenant il ne se fait plus du tout charrié par celui contre qui il c'est battue et beaucoup moins par les autres parce qu'il savent maintenant qu'il y a un risque.
cette mentalité kamikaze ma amenez plusieurs fois a l'hôpital mais au moins je n'ai jamais été ré agressé par les mêmes individus, et même certain de mes agresseur sont revenue dans le droit chemin et n'agresse plus personne.

06 octobre 2008 à 19:13:20
Réponse #19

Patrick


Je suis d'accord avec Patrick sur le fait de ne pas se laisser faire, en étant même plus têtue que lui car cette règle s'applique partout pour moi, pas seulement près de chez moi. Question de fierté personnel mais aussi de donner une leçon ou tenter de donner une leçon a celui ou ceux qui m'agresse. Le fait de ne pas ce laisser faire leur complique vachement la tache et fait même se dégonflé beaucoup d'entre eux.
Exemple a échelle réduit dans ma classe il y avait un souffre douleur certaine personne l'emmerdait a longueur de temps un jour il c'est rebeller contre un il ce sont battue il a perdu  maintenant il ne se fait plus du tout charrié par celui contre qui il c'est battue et beaucoup moins par les autres parce qu'il savent maintenant qu'il y a un risque.
cette mentalité kamikaze ma amenez plusieurs fois a l'hôpital mais au moins je n'ai jamais été ré agressé par les mêmes individus, et même certain de mes agresseur sont revenue dans le droit chemin et n'agresse plus personne.

Je crois que tu n'as pas bien compris mon propos qui diffère diamétralement du tien qui, lui, consiste à prendre des risque pour "donner des leçons ou remettre dans le droit chemin" au besoin à titre posthume.

Mon propos est de défendre avec la dernière énergie ce qui est important et de laisser pisser ce qui ne l'est pas.

06 octobre 2008 à 20:02:48
Réponse #20

Gros Calou


Mon sentiment maintes fois exprimé est que :

Si je suis dans un cadre ponctuel : évitement, repli, voire j'accepte de paser pour le dernier des foie jaunes. Par contre, si je suis dans un cadre habituel (domicile, boulot, cadre habituel de loisir) : aucune concession et fermeté la plus extrème.

Pourquoi ? En fait il s'agit là de l'analyse de base comportement conséquences. Dans le premier cas (cadre ponctuel) l'évitement forcené génère une solution immédiate de sécurité qui n'aura aucune conséquence puisque je ne serait que de façon très improbable confronté une prochaine fois aux mêmes individus et situations.

Par contre, imaginez que vous soyez amené à toutes les compromissions dans un cadre habituel et c'est toute votre vie qui va devenir un enfer où vous serez obligé de vous applatir jusqu'à la fin des temps ou plutôt jusqu'à ce que vous ayez perdu la dernière once d'estime de vous-même.

L'évitement est une stratégie mais la lâcheté est elle un cancer qui vous rongera et impactera absolument tous les secteurs de votre vie.

100% Ok avec toi Patrick, dans un endroit où tu sais que tu ne refoutras jamais les pieds ou pas avant longtemps, eviter les embrouilles (jusqu'une certaine limite quand même), mais dans ton environnement ou tu prends du plaisir ou ta famille à ses habitudes où tu vis, te laisser marcher sur les pieds peu rapidement virer au cauchemar.

 ;)


 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

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