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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Turin la belle : vol à la tire sur mamie  (Lu 5825 fois)

13 mai 2008 à 11:55:02
Lu 5825 fois

Kilbith


Salut,

Tout est dans le titre. Je vais quand même essayer de détailler un peu. Je pense que ce type d'expérience peut aider à mieux comprendre certain aspects développés dans cette section du forum.

JE DECRIS PRECISEMENT LA SITUATION DANS LE BUT DE MIEUX COMPRENDRE LE CONTEXTE DE L'AGRESSION. EN AUCUN CAS DANS LE BUT DE STYGMATISER TELLE OU TELLE POPULATION, MAIS EN ESSAYANT D’EVITER l’ANGELISME.
J’AI CONSCIENCE QUE LE SUJET EST DELICAT, J’AI HESITE à RELATER CES FAITS. S’IL Y AVAIT LE MOINDRE DERAPAGE INTERPRETATIF DE MES PROPOS J’ELIMINERAIS IMMEDIATEMENT MON POST.
Y COMPRIS SI UN C*N SE MEPRENAIT SUR MES PROPOS OU SI UN C*N (PAS DU MEME TYPE) EN PROFITAIT POUR EXHALER SES HUMEURS NAUSEABONDES....



INTRODUCTION

J’ai passé quelques jours à Turin en compagnie de mon épouse. Je dois dire que je ne connaissais pas cette ville et je ne parle pas Italien.

La ville de Turin m’a étonné. C’est une ville industrielle (FIAT) mais le centre ville est très beau et très « ordonné ». Le centre ville très grand et comprends de larges avenues avec des immeubles de qualité du XIX.

Il règne dans le centre ville un grand sentiment de sécurité, c’est « clean ». Pas de gens désoeuvrés qui errent dans les rues ou qui tiennent les murs. Une ville industrieuse.



LE CONTEXTE ECONOMICO SOCIAL

Le dernier jour nous sommes allés au marché. Il se situe en bordure du centre ville. Pas très loin en somme du centre. C’est un marché immense. Il comporte une importante partie en plein air bien organisée (primeurs, fringues, fleurs) et de grands pavillons dédiés aux poissons,  à la viande et aux primeurs.

Plusieurs points importants. La plupart des commerçants à l’intérieur des pavillons sont, vraisemblablement, originaire d’Italie. Comme vous le savez l’Italie, pays de formation récente (vers 1860) n’avait pas de colonie (sauf entre 1936 et 1940).
En revanche, les populations pauvres du sud de l’Italie s’expatriaient en Europe et fournissait la MO à l’Italie du Nord. Il n’y a donc pas eu d’immigration massive en provenance de pays de sud jusqu’à récemment. Récemment la situation a changé. L’Italie est un des pays où la natalité est la plus faible. En conséquence, il y a un fort besoin de MO et naturellement un courant migratoire s’est mis en place ces 15 dernières années.
Nous avons donc, à la différence de la France, un pays n’ayant pas de tradition d’accueil de population « halogène ». De plus, l’Etat Italien est chroniquement faible et déficitaire. Il n’est donc pas question de mettre en place une « politique de la ville » ou « d’intégration » massive. Le tout dans un contexte politique ou les Nord de l’Italie a le sentiment de financer massivement le sud du pays. Avec pour conséquence des mouvement indépendantiste comme la « ligue Lombarde ».



OU CELA COMMENCE A SENTIR LE ROUSSIS

Nous avons donc la situation suivante. Les commerçant italiens présents dans les marchés couverts, une population  plus mixte dans le marché ouvert. Et, en périphérie du marché ouvert, des personnes vraisemblablement immigrées récemment proposant quelques légumes à la vente sur des cagettes, à la sauvette. On peut aussi facilement repérer quelques Roms de Roumanie en  tenue traditionnelle stationnant ici ou là et pratiquant la mendicité (les journaux italiens titrent sur le problème des Roms venant de Roumanie).
J’insiste sur le fait que dans le centre ville nous avions croisé très peu de populations immigrées. Juste quelques vendeurs africains à la sauvette dans les rues, prompt à remballer leurs marchandises à la vue d’un carabinieri.
 
Cette cohabitation semble occasionner sur le marché un peu de tension. Ma femme et moi nous remarquons des gars bien costauds et vigilants à l’entrée des pavillons.

Comme nous cherchions un restaurant, nous avons exploré les abords du marché. Et là, étonnement. Certains bâtiments limitrophes sont dans un grand état d’insalubrité. Et, à la lecture des enseignes, les immigrés se concentrent dans ces zones insalubres à la limite des taudis. Pas de restaurant dans ces lieux. Nous nous rapprochons du centre ville, et déjeunons. Puis retour pour faire des courses de pâtes, le marché tire sur sa fin.



L’AGRESSION
Après avoir fait nos emplettes et les deux bras bien chargés nous retournons vers l’hôtel du centre ville. Comme je ne connais pas la ville je commence à m’engager dans une rue « qui craint ». Je fais demi tour, retraverse une partie du marché retombe sur une rue limitrophe en mauvais état.
J’observe au loin (50 mètres) une concentration de personnes jeunes devant ce qui me semble être des bars. Je vais devoir passer devant en compagnie de mon épouse les bras chargés mais je sens comme un danger.  Je m’arrête et j’hésite à faire une nouvelle fois demi tour. Un petit Bzzzzz à l'oreille.

A ce moment j’avise trois adolescents en grande discussion semblant se disputer. L’un se détache du groupe marche rapidement en direction d’une vieille dame marchant devant moi (moins de 10 m) et qui revient de faire ses courses. Je ne suis pas particulièrement en alerte.

Là, c’est extrêmement rapide, j’entends un bruit d’impact, la dame recule sous le choc, le type part en sprintant vers la foule devant le Bar et est de suite "absorbé" par elle.

Le jeune a arraché la chaînette en or ou se trouvait une petite croix. Je dois dire que je suis quelque peu stupéfié. Immédiatement se précipite un Italien pour se porter au secours de la personne ainsi qu’une jeune femme aimable d’origine africaine TOTALEMENT INDIGNEE parce qu’il vient de se passer et cherchant à réconforter la vieille dame. Elle lui signale que la croix est tombée par terre, la ramasse et console la vieille dame qui, n’étant pas tombée, a eu plus de peur que de mal, cette fois–ci.
N’étant d’aucun secours en terre italienne, je fais demi tour avec mon épouse (qui descend précipitamment ses manches….).


DEBRIEFING
Il ne m’appartient pas de juger des conditions socio-économiques pouvant expliquer le geste de l’agresseur. Mais, je dois dire que j’ai été étonné par la violence de l’attaque, le choix de la proie, et sa soudaineté.

*Prévention
Sur le plan pratique, dans l'action on ne peut rien faire. Il est impossible d’anticiper ce type d’agression. Sauf à être paranoiaque et d’adopter une posture défensive à l’approche de tout individu à la mine patibulaire mais presque.

On peut bien sûr agir préventivement : pas de bijoux, pas de montres…..mais ici la vieille dame modeste qui rentrait à pieds du marché avait une chaînette en or à 50 euros et une petite croix, rien d’ostentatoire.
Au final, un touriste aura toujours l’air de ce qu’il est : un étranger qui a les moyens de voyager.
On peut éviter les lieux glauques. Mais dans la ville de Turin on passe de l’un à l’autre sans transition. Comme dans certaines villes américaines.

*Réaction.
L’attaque est super rapide. Rien à faire pendant. Rien à faire après, le type pique un sprint à une vitesse incroyable.
Les « Warriorsdelamortquitue » peuvent oublier les couteaux les matraques et les bombes lacrymo. Pas le temps sauf à agresser tout le jours un type qui vous demande l’heure ou une clope.
Ils peuvent envisager de faire un carton sur le type qui s’enfuit après un larcin de 50€…..et s’apprêter à expérimenter des expériences dilatantes jusqu’à la fin de leurs jours. C'est simplement de l'assassinat.
On peut imaginer poursuivre le voleur en courant. C’est le meilleur moyen de se faire suriner, ou tabasser par la foule complice pour 50€.
On peut aller porter plainte. Pas facile pour un étranger ne parlant pas la langue. Impossible pour la police d’agir sauf à risquer une émeute. Impossible d’identifier le voleur. De toute façon en 30 secondes il est probable que l’objet soit déjà passé dans quatre mains différentes.


CONCLUSION.
La seule démarche possible c’est la prévention. Elle passe, aussi, par la compréhension du terrain et du contexte socio économique.
« Modifié: 13 mai 2008 à 12:41:00 par Did »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

13 mai 2008 à 12:17:07
Réponse #1

Kilbith


Oui certes, mais tu oublies une dimmension essentielle, le petit prédateur urbain a choisit la cible présentant le moins de risque.

Toi, bien qu'avec ton épouse et clairement identifié "touriste" et présentant un bien meilleur gain possible, tu n'as nullement été inquiété.


Sur ce coup là, je pense que j'aurais pu être inquiété. J'étais aussi vulnérable que la dame compte tenu de ce type d'agression.

Je dois dire que je suis en général "vigilant". Mais quand on est touriste, on est amené à prendre des "risques" sinon on reste chez soi...Là, j'étais un peu perdu, comme nous étions en représentation pour le taf plutôt bien habillés... et j'avais les deux mains prises par des gros sacs de Pasta  :D

Sinon : application des bons conseils du forum. Dispersion de l'argent, de la carte, portefeuille factice, double des papiers avec des ronds dans le coffre de l'hôtel.....

Entre le moment ou j'ai repéré l'agresseur et où il a disparut....il s'est passé peut être 7 secondes. Mais je dois dire qu'il y avait une odeur de roussit. J'étais à l'arrêt et m'apprêtait à faire demi tour.
« Modifié: 13 mai 2008 à 16:14:03 par Did »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

13 mai 2008 à 12:27:21
Réponse #2

Woodrunner


On devrait équiper toutes les grands- mère de collier à pique, ou encore mieux explosif, comme ça paf plus de risque de vol!!!  ;D :lol:

Trêve de connerie,...

C'est un excellent exemple de ce qu'il peut se passer dans la rue! Si tu ressemble à un steack tu seras bouffé!!!
Le prédateur à une place dans la nature en est-il de même dans notre société??? Ce genre d'agression est dure a anticipé pour une viellie dame à mon avis et même pour quelqu'un d'autre, sur le faite on doit être tellement choqué!!!
Every citizen should be a soldier. This was the case with the Greeks and Romans, and must be that of every free state.
Thomas Jefferson
3rd president of US (1743 - 1826)

WOLWERINES!!!!!!!


"Une pomme par jour éloigne le médecin… pourvu que l'on vise bien."    

Winston Churchill

13 mai 2008 à 14:05:42
Réponse #3

emile


Le truc qui m'inquiète, c'est qu'on va aussi devenir vieux (normalement...).
Comment des gens comme nous, avertis de ce qui peut arriver, vont gérer le problème en temps voulu?

On a juste un tour d'avance sur cette vieille dame, et après?


13 mai 2008 à 14:12:19
Réponse #4

Kilbith


Le truc qui m'inquiète, c'est qu'on va aussi devenir vieux (normalement...).
Comment des gens comme nous, avertis de ce qui peut arriver, vont gérer le problème en temps voulu?

On a juste un tour d'avance sur cette vieille dame, et après?



Tu lis dans mes pensées....Et puis je ne me satisfait pas d'être en première classe quand les autres sont dans le fourgon à bestiaux.

Patrick à déjà soulevé ce point, il me semble que le consensus était de dire que la SP était un truc individuel. Pour agir au delà c'est plus au niveau societal.
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

13 mai 2008 à 14:23:13
Réponse #5

Kilbith


Enfin, le jeune con me fait bien moins peur qu'Elzheimer, le crabe ou l'AVC.

Tafdak !

Objectivement : j'ai été bien plus exposé à des sévices graves lors de mon arrivée en voiture vers 17h à Turin !!!

conduisent comme des dingues ces ritals*.... :D



*Pour les "pisses froids" : hommage à Cavanna
« Modifié: 13 mai 2008 à 16:14:41 par Did »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

13 mai 2008 à 14:26:01
Réponse #6

emile


C'est bien là où je voulais en venir, et ma seule réponse est d'accuser le modèle actuel de société individualiste: Les vieux vivent seuls, tout comme le reste de la famille.
Ce problème de solitude n'est pas nouveau et était déjà traité au Bas moyen age, comme synonyme de mort.
Une famille sous le même toit est une solution pour réduire les atteintes aux personnes vulnérables. Ce sont les jeunes qui pourvoient au ravitaillement et les vieux restent aux taches ménagères, ce qui n'a absolument rien de deshonorant.
Faut juste renoncer à ce petit confort égoïste qui consiste à avoir son petit carré à SOI, tout seul.

Car au-delà des attaques de vieilles dames, je mettrais dans le même panier les agressions de célibataires lors d'un RV, les filles seules qui rentrent du boulot, le mec bourré qui vient de quitter ses potes, le couple de touristes un peu con qui visitent la Courneuve en short et tongs.

C'est pas la violence qui a changé, c'est nous.

13 mai 2008 à 14:28:24
Réponse #7

emile


Mes craintes futures sont le cancer de la prostate ET ses examens!

13 mai 2008 à 17:52:12
Réponse #8

modl


Je ne sais pas si ma réponse à sa place ici (je flippe un peu depuis de retour du Petit Père des Peuples...  ;)), mais c'est vos posts sur la place des vieux dans la société actuelle, et des "prédateurs" qui s'y attaquent (ce sont des cibles faciles).
Une des réponses qui a été apportée aux Etats-Unis, c'est de créer des ghettos de riches, murés, protégés par une milice privée... Ce sont les Sun City. Les réglements sont draconiens (pas d'épouse de moins de 55 ans dans certains !!!), même la couleur des rideaux est dans ledit réglement...
En gros, plutôt que modifier la société (en partie responsable des agressions, même si elle n'excuse pas tout et de loin), ils s'en coupent.
Donc, ma reflexion est : que peut-on faire d'autre pour éviter que ça arrive dans la vieille europe ???
Heureux les fêlés, ils laissent passer la lumière...

13 mai 2008 à 19:00:42
Réponse #9

modl


Je ne connais pas "les Seigneuriales". Peux-tu développer un peu ???
Heureux les fêlés, ils laissent passer la lumière...

13 mai 2008 à 19:15:46
Réponse #10

Cam


Que peut-on faire?

Bah globalement, en essayant d'apporter a chaque nouvelle generation une vie un peu plus douce et satisfaisante a un un peu plus grand nombre de personne, on devrait reduire progressivement le niveau general de frustration et de desespoir , et les comportements antisociaux (agresser les vieilles dames, speculer sur la faim) qui en decoulent. Jusqu'au jour, si tout va bien, ou plus personnes ne ressentira le besoin ni l'envie d'agresser qqun d'autre? Je sors?

D'ici la, a notre echelle , essayer de laisser moins de personnes seules me parait une bonne idee, ca doit etre faisable et efficace. Ne serait-ce que taper la discut' aux vieux de retour du marche si on a l'occasion de faire un morceau de chemin ensemble? Et pour notre propre securite, faire beaucoup, beaucoup d'enfants, et etre sympa avec eux, ou s'entrainer a etre sympa et interessants pour convaincre les p'tits jeunes de nous accompagner faire nos courses dans, selon les cas 20 a 50 ans ::) . l'humain est un tres, tres bon investissement.



Ps: c'est p-e pas la peine de preciser, mais n'hesitez pas a faire sauter le post si ca vous parait pousser le debat vers une discussion politique

edit: fautes, formulation,........

16 mai 2008 à 15:45:28
Réponse #11

emile


On parque les vieux dans des parcs, on devient une communauté de "gens biens" donc on exclut les cons (dont il faudra trouver la définition exacte). Je ne suis pas sûr que le communautarisme soit une solution bien que ce réflexe ait traduit de tout temps un malaise social. L'isolement et l'habitat fortifié jalonnent notre histoire sur des critères "clanniques".
Aujourd'hui, le communautarisme regroupe des gens qui se ressemblent, et excluent les autres sur des critères artificiels, critères qui ne garantissent en aucun cas un système de défense cohérent.
L'inverse de micro-société, donc non viable.

19 mai 2008 à 18:15:48
Réponse #12

Jacques


Et hop, encore un fil qui en recouvre ou en entremêle un autre. Ca serait pas mal si on prenait l'habitude de créer un nouveau fil explicite quand c'est nécessaire ... ?  ici ça pourrait être survie / sécurité et dépendance sociale / vieillesse / handicap plutôt que de coiffer nos propos sous "agression turinoise". Assez souvent je me dis que pour trouver vos bons conseils sur tel modèle de montre, il faut par exemple chercher dans la rubrique gourde en plastique. Il y a ici une richesse d'expérience et de pensée, mais assez bizarrement rangée. Ceci dit sans offense pour les modérateurs, parce que le boulot que vous abattez déjà semble impressionnant même sans le connaître dans le détail. Et bénévolement en plus si j'ai bien compris. Donc merci et appel à la discipline de chacun.

Personnellement je suis très intéressé par ces questions qui tournent autour de "comment on va se démerder par la suite, quand on ne pourra plus faire de la self-defense, construire des abris au fond des bois, cultiver son champ".

Parce que personnellement, c'est le présent... Et ce n'est franchement pas facile.

Je m'intéresse bcp à nombre d'interventions qui ne sont malheureusement plus en rapport avec mes capacités. Ca m'intéresse parce que c'était l'orientation originale de ma vie et parce que d'une certaine façon j'ai été fauché avant l'âge. Le pli n'est pas facile à défaire et je ne suis pas sûr que je souhaite le défaire ... Je me réjouis pour ceux qui font des stages qui ont l'air de leur apporter des super connaissances et je suis vert de rage de ne plus avoir le potentiel physique pour y participer.

Mais pour ce qui est du réalisme strict, bien que je n'ai pas tout à fait l'âge ni l'apparence physique qui va de pair, j'ai des questions très proches des situations de dépendance que vous envisagez pour votre avenir en tant qu'éventualités / probabilités.

La simple recension des bons et des mauvais exemples est déjà bien intéressante et peut ouvrir la voie à l'étude de solutions.

Mais je ne me sens pas de continuer cela sous le titre initial de l'intervention de Didier. Ici, on est à Turin et à l'arrache ! Hop ! C'est dommage, parce qu'il y a des choses à répondre à Emile, cam, modl, ...

------------

"on récolte ce qu'on sème" / "à chacun son dû". Mais c'est souvent un plus compliqué que certains ne veulent le faire croire avec différentes motivations.

20 mai 2008 à 18:14:26
Réponse #13

Jacques


A Patrick,

Réponse bien lue et appréciée. Un courriel de ma part n'est pas exclu un de ces 4. Ca me démange depuis pas mal de temps.

Post destructible

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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