Au penchak, on travaillait le regard de façon à développer une vision périphérique en ouvrant au maximum son champ de vision.
De la même façon que face à un seul adversaire, on posera vaguemant son regard au niveau de sa ligne d'épaules pour voir partir les coups de pieds, de tête, de poings, de genoux, d'épaules etc... face à deux adversaires, en gros on ne regardera ni l'un ni l'autre précisemment, mais entre les deux, pour voir les deux à la fois au moins vaguement.
En situation je trouve qu'il est difficile de regarder du coin de l'oeil quand monte la pression, le regard a tendance a focalisé droit devant... d'où la nécessité de tourner vraiment la tête pour voir sur les côtés... ça demande en général un petit déplacement des pieds de 3/4 aussi (ça se fait naturellement) pour ne pas trop s'exposer en même temps à un bon crochet dans le menton ou la tempe...
Cet "effet tunnel", véritables oeillères du cheval de trait, est difficile voir impossible à dissiper... perso j'alterne entre grande focalisation et regard périphérique une fois que le "sujet", "client", "sous-homme" appelez le comme vous voulez a été bien traité (mise "out", dc individu redevenu pas dangereux)).
Ps : pour la petite histoire j'ai vu [censuré par David pour ne pas bouffer le challenge

] mais je n'ai pas compté le nombre de passes
