Ouais mais ces grands principes, c'est du pipeau... J'ai le droit de vivre nu chez moi mais je ne pense pas que les voisins apprécieraient que je sorte dans la rue à poil... Même si ce n'est pas pour violer des nanas...
Après on peut discuter jusqu'au bout de la nuit du progressisme, du droit à la liberté ou à la différence... Mais les réalités de la vie en société sont là... Chacun pose des limites et le groupe crée les critères de normalité qui lui conviennent. Et celui qui n'aime pas ça peu toujours aller vivre au fond d'une forêt ou sur une île déserte...
Je trouve dommage que le débat se focalise sur une forme d'iniquité alors qu'elles sont légions... Oui des gens sont croyants au point de pourrir la vie des autres avec leur croyance mais moi je voudrais surtout d'un monde qui laisse la place à chacun...
Tout le monde à besoin de se regarder et de se demander si il offre aux autres la tolérance qu'il voudrait qu'on lui offre...
Bien à vous,
Rod
Bon,moi je laisse tomber.
Peut-être que l'idéal est de se couvrir de pied en cap pour minimiser les risques,peut être que vivre avec une couverture grillagée est la solution pour éviter toute aggression et ne pas tenter les vilains pervers qu'il y a eu de tout temps et en tous lieux.
Peut-être qu'on ne peut pas empêcher un c*nnard d'être un c*nnard,et qu'au bénéfice du doute,il est compréhensible qu'une nana se planque,sorte uniquement accompagnée et arrête de se faire belle en se la bouclant dans son coin.
Mais alors je vais dire,et je pèse mes mots,qu'une vie comme ça n'est pas acceptable.Ce n'est même pas une vie.A la limite,extrême limite,une condition de survie ponctuelle,et encore.
Il n'est pas supportable de s'entendre dire que pour vivre il faut avoir le front qui touche terre,sinon il n'y aurait plus d'humains mais des serpillaires.
Et si ceder à un climat de peur,de convenances ridicules, c'est s'engager à vivre ainsi le restant de ses jours,non,cent fois non.Que l'éducation ou une pression trop forte,ou une foi ancrée amène certaines à le faire...je ne comprends pas entièrement,mais elles ont surement leurs raisons que je ne me permettrais pas de juger.Et je les admire en même temps,parce que je n'en serais pas capable.
Mais dans notre société,sans croyance particulière,plutôt laïque,même avec des cas,renoncer à marcher la tête haute et fringuée comme on veut pour risquer moins ce dont on est même pas sûr que ça arrive...ça ne rime à rien.
Puisque tout le monde depuis le départ s'évertue à dire que la tenue vestimentaire ne change rien,je me demande pourquoi on parle encore sur les tenues provoquantes.Pourquoi ne parle t-on pas des filles habillées normal qui se font aggresser?Elles n'ont rien demandé,les autres non plus d'ailleurs.
Pour moi, clairement,à se niveau là,la survie se fait au niveau du suivi psychologique après,de la reconstruction,et puisque avant on n'a aucun moyen de savoir si ça va nous tomber dessus ou pas,autant continuer à vivre libre plutôt qu'attendre habillée comme un sac en ne sortant qu'accompagnée de son père et de ses cinq frères.
Peut-être aussi que c'est injuste pour les filles qui ont subit ce genre de chose,peut-être qu'elles me diront que j'ai tort...mais pour moi,avec ou sans traumatisme, il est vital de continuer.
Quelqu'un sur un autre fil à parlé de l'importance de ne pas avoir de comportement de victime pour ne pas se faire victimiser justement.Ne pouvez vous pas concevoir qu'il en soit exactement pareil dans ce genre de situation?Si on se voile,on nous voilera!ça me parait évident!Il y a l'aspect survie,mais un minimum de fierté à avoir,croyez pas?
pfiou,j'ai dit ce que j'avais sur le cœur!
Bon,c'est le dernier post que vous aurez avant longtemps,navrée de partir comme ça.
Pour mon post comprenez,ne comprenez pas...faites en ce que vous voulez!
Chester, qui vous aime bien quand même,vous toous!
