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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: chronologie d un feu...  (Lu 9087 fois)

25 février 2008 à 00:20:08
Lu 9087 fois

lambda


Bon ben voila, suite a mes deboires pour faire du feu dans le grand nord, et comme j aime pas rester sur une defaite, j ai revise, cet aprem, mes fondamentaux... et essayer de faire une chronologie de mon feu histoire que vous m aidiez a comprendre pourquoi ca a pas marche la haut, et ce que je pourrais ameliorer...

bon la, ca s est passe pas trop mal, j ai mis environ un quart d heure (a la derniere photo), mon bois provient d une buche moyennement seche trouvee dans le jardin, je me suis impose de le faire sur un sol humide. il faisait gris et doux. J ai procede comme en Norvege, sauf que mes conditions ici etaient bien plus confortables, "academiques"...
Mais bon, j ai du batailler un peu pendant ce quart d heure, etre vigilant a chaque instant... a deux ou trois reprises (photos 6 et 8), il a menace de s eteindre, comme la haut, sauf que la, comme la situation etait plus facile, j ai pu le maintenir et lui permettre d atteindre son regime "autonome"...







la j ai du batailler pour pas qu il meure (soufflage de braises, leger deplacement de bois pour modifier le tirage...)



la aussi, baisse de regime, mais en soufflant juste un peu sur les braises, c est reparti...




Le post peut paraitre peut etre un peu inutile mais bon, peut etre qu avec vos reponses ca poura donner donner de meilleures chances a d autres que moi de reussir leur feu, ou de comprendre pourquoi ca foire...

Dans mon cas, je pense que le bois trempe sur sol froid et trempe doit y faire pas mal, mais dans ce cas, que me conseillerez vous de faire? devrais je construire mon feu differemment que dans l exemple du dessus? en gros pourquoi ca a me*de en Norvege?

j avoue que cette maitrise du feu en condition difficile m obsede pas mal....

a+ les amis et merci pour vos reponses.

a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

25 février 2008 à 00:24:34
Réponse #1

piedsnussurlaterresacrée


salut lambda
tu as utilisé du bois mort et bien mort ?!

25 février 2008 à 00:45:58
Réponse #2

Woodrunner


Je pense que ça apprend l'humilité!!!

Lors de notre sortie avec Artik on a eu le même problème! Forêt ombragé, humide et enneigé, on a galèré pendant une heure et pour finir on a fait pété un oeuf magique (TM,...) et même là le feu à prit très péniblement,....

Avant ça je croyais que j'étais le king du feu qui arrive à tous les coups à allumer un feu,..... En rater un quand c'est pas vital c'est pas trop grave ça sert juste à se remettre en question,....

Je pense que l'on est toujours trop bref dans les préliminaires ( ;D) préparer un feu s'est long et quand on a froid et qu'on est mouillé s'est même très long,....  il vaut mieux faire trop de préparatif que pas assez, souvent on fait juste assez de petit bois et d'amadou pour allumer le feu et on pense pas qu'une partie peut être mouillé et on essaye quand même, et ça m*rde et on refait le tout avec encore moins de patience et rebellot......

Dans un topic Guillaume avait je crois bien expliqué le procédé d'allumage d'un feu dans des conditions merdiques,...

Donc d'après moi tu dois te forcer à allumer des feux et des feux dans toutes les conditions possibles et avec le plus de variété de bois et de moyen d'allumage possible! Courage dans ta recherche!!!
Every citizen should be a soldier. This was the case with the Greeks and Romans, and must be that of every free state.
Thomas Jefferson
3rd president of US (1743 - 1826)

WOLWERINES!!!!!!!


"Une pomme par jour éloigne le médecin… pourvu que l'on vise bien."    

Winston Churchill

25 février 2008 à 00:53:42
Réponse #3

lambda


en fait, Piedsnussurlaterresacree, c etait soit mort mais imbibe d eau, ou bien ca provenait d un arbuste qui venait d etre abattu, le bois sentait encore la seve et pas la moisissure...
ok woodrunner, bien d accord avec toi... l humilite, faut pas l oublier, c est sur. j ai plus qu a m entrainer seul ou avec l ami Vulpus lors de nos prochaine sortie...
a+ et merci,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

25 février 2008 à 01:24:56
Réponse #4

Pics (Vincent.D)


Salut Lambda...
Le feu c'est plus complexe que ça en a l'air hein??
Il y a bcp de facteurs qui se croisent... Que ce soit pour l'allumer,où pour l'éteindre d'ailleurs.
Le pilier principal,c'est le triangle dit du feu...
Combustible,comburant,énergie. Dans le cas présent,c'est bois,oxygène,chaleur.
Le problème que tu as eu c'est la présence d'humidité. L'eau en passant par la phase vapeur absorbe une quantité énoooorrme d'énergie. (elle est championne pour ça,et ce n'est pas pour rien que nos l'utilisons comme moyen d'extinction..)
En se faisant,elle supprime un des 3 piliers de ton triangle,et c'est ton feu qui s'écroule..

Dans la première phase d'un incendie,il faut un verre d'eau pour l'éteindre,dans la deuxième un seau,dans la troisième une citerne.
Et bien là,ton bois contient la quantité d'eau suffisante pour sa propre extinction en première phase.

Pour parer à ce problème il faut compenser sur les deux autres piliers.
Où rajouter de l'oxygène. c'est ce que tu faisais en soufflant dessus.
Où le faire monter artificiellement en température... Par ex,l'oeuf.
Encore mieux... les deux en même temps!! Et ce jusque ton feu puisse produire assez d'énergie pour"encaisser" un apport de bois vert(donc d'eau).

En théorie c'est facile.... En pratique bcp moins,et je connais un pompier qui a deja fait des fameux jurons par temps humide en se disant que c'était qque fois plus facile a éteindre qu'a démarrer....  :huh: :lol: :lol:

Un des secrets,c'est de bien sélectionner son bois d'allumage pour le faire monter très vite en température...
Fendre,re-fendre,et re-re-fendre

Voili,voilou..
@++


« Modifié: 25 février 2008 à 01:30:40 par pics »
KISS

25 février 2008 à 01:52:38
Réponse #5

lambda


Merci pics,  :)
ok, je retiens ce principe du pilier... :akhbar:
ainsi que le refendage.
quitte a avoir beaucoup de perte de matiere: etre sur que ce que l on a en main est le moins humide possible...
a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

25 février 2008 à 02:57:34
Réponse #6

Crocuta crocuta


Alors, ce que je vais dire vient de mon père, qui ces derniers temps s'est enfin décidé à m'apprendre à allumer un bon feu ( je l'ai vu le faire sous la pluie, alors je considère qu'il ne doit pas dire que des bêtises^^):
Le secret, c'est :
1- faire des braises
2- procéder de manière trèèès progressive.

En effet, on sait tous que ce qui chauffe vraiment, c'est les braises, pas les flammes.
Donc, si je devais trouver un défaut à ton début de feu, c'est la taille de tes copeaux :
Bien trop gros, je pense.
El mejor, c'est de commencer avec des trucs vraiment, mais vraiment fins, en certaine quantité, histoire de faire des braises. Ensuite on peu augmenter progressivement la taille des morceaux, et une fois qu'on a suffisement de braises on peut mettre du bois mouillé ou vert, ça ne posera plus de problèmes ( l'intérêt du bois vert, c'est qu'il brasille super bien, mais faut avoir assez de chaleur pour le consumer, ay qué malheur^^)

Enfin, c'est ce qui me semble le plus important, les braises et la progression .

Mes deux balles  ^-^
( les spécialiste infirmeront ou confirmeront, mais j'ai pas l'impression d'avoir dit trop de conneries :blink:)
Voici Gali l'alligator, Il arrive, il sème la mort
Éventre les zoisillons, tortureu les papillons
Voici Gali l'alligator, les lapins, il les dévore,
Véritable psychopathe, il leur arrache toutes les pattes !

25 février 2008 à 07:43:28
Réponse #7

Bison


Bonjour,

Je ne suis pas spécialiste ... mais j'ai quand même été étonné par la forme du feu.

Plus les conditions sont mauvaises, plus j'aurais fait un cône "haut".  Beaucoup de bois très fin (encore plus fin!) qui monte, qui monte ... sur au moins trente cm. Un peu de bois gras bien sec intercalé à la base. Et puis du bois un peu moins fin, qui monte, qui monte! Quelques baguettes moins fines intercalées par ci par là, mais toujours aussi verticalement que possible.

Rien que la construction de ce cône enchevêtré, c'est un jeu de patience!  Bref, oublier en cas d'urgence.

Le problème, et la limite de la méthode :  garder un accès à l'allume feu central. Costaud, l'allume feu! Quitte à sacrifier un P3RS et 40 ml d'alcool ... au milieu d'un ou deux oeufs de Manise "déballés". Ok ... ça, j'ai pas encore pratiqué.

J'imagine aussi que le problème principal, c'est quand même le choix du bois. Pas facile de reconnaître du "bon bois" quand tout est glacé.

Quand tout est glacé ... il faut d'abord chauffer l'humidité jusqu'à 0°, ensuite transformer toute la glace en eau, puis la faire monter à 100°, la transformer en vapeur avant qu'enfin elle s'échappe hors du bois. Beaucoup de calories à investir avant de pouvoir profiter du carburant "bois".
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

25 février 2008 à 07:55:13
Réponse #8

bledios


Petite remarque si je puis me permettre.
Le sol sur lequel tu à débuté ton feu été humide!Perso pour éviter ca je creuse toujours une petite cavité pour dégager la partie la plus humide.
Et le bois je le prend tout petit tout tout petit.


Mon avis à 2cts  ;)

25 février 2008 à 09:51:37
Réponse #9

Sylvain74


Y'a déjà eu pas mal de choses de dites, notamment sur la finesse nécessaire du petit bois qui doit être réellement fin, de préférence refendu et non de la brindille humide.
J'ajouterai qu'en plus de l'humidité, la température ambiante doit jouer énormement sur la facilité à allumer un feu. Quand ça caille, c'est plus dur. En plus on est plus pressé...
Je me suis fait avoir mercredi soir dernier, avec ma douce et ma frangine, pour une grillade de saucisses nocturnes dans la forêt. Trop pressé (les femmes avaient faim...  ::)), j'me suis pas suffisament appliqué pour les conditions froides et humides. Ca a foiré lamentablement malgré le bois gras offert par Pieds-nus la semaine précédente (fabuleux ce truc...). La seconde fois j'ai construit mon feu, et ça a marché au poil.

Sylvain.

25 février 2008 à 10:18:16
Réponse #10

Lynx


oaip, + 1 avec Sylvain
Le truc de la préparation est essentielle, meme si ca prend du temps. Trés bien quant on a du monde sous la main...
Moi j'ai tendance à commencer à fureter et à bien bien trier... ca permet d'être réactif au démarrage.
En principe je creuse aussi pour virer l'humus et je tapisse le fond et les flancs de pierres lorsque c'est trés humide, voir de buchettes fendues si ca manque de pierres.

A chaque fois que je foire c'est que j'ai pas pris assez de temps a la préparation, syndrome "boh ...ca ira bien"... :glare:
Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

25 février 2008 à 10:34:23
Réponse #11

DavidManise


Dis donc, Lambda !!!  >:(

T'as pas du tout mis en pratique de ce que je t'ai enseigné au dernier stage là !!!

On va mettre ça sur le compte de la fatigue et de l'hypothermie ;)

Ou alors j'ai pas bien expliqué :-[

Pics a bien résumé le triangle du feu...  et je vais juste ajouter un truc : pour que le carburant chauffe vite, il doit être SEC (si possible) de PETIT DIAMETRE (toujours possible !!).  Et pour qu'il brûle ensuite un peu longtemps, il doit être LONG...  en plus le fait d'être long permet d'avoir une structure de feu qui laisse passer l'air...

Là, t'as fait des buchettes bien trop trapues.  Regarde les photos...  ton feu marche nickel sur la deuxième et la troisième en partant du haut.  Pourquoi ?  Buchettes longues et plus minces...  l'air passe, la chaleur est là...  ça crame.  Ensuite tu penses que c'est bon, et SBLAM.  Tu y fous des grosses bûches direct, en écrasant le tout.  Pas bon.  Tu prives ton feu d'air en faisant ça.

Perso, je mets moins de coton au départ aussi...  là y'en a trop, ça empêche l'air de passer.  Mets en moins, et fous de la vaseline dessus ;)

Voilà c'était le service après vente de l'instructeur de survie qui se respecte ;D

Quand on doit souffler sur un feu, c'est généralement qu'il manque d'air non ? ;)

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

25 février 2008 à 10:43:59
Réponse #12

Pics (Vincent.D)




Pics a bien résumé le triangle du feu...  et je vais juste ajouter un truc : pour que le carburant chauffe vite, il doit être SEC (si possible) de PETIT DIAMETRE (toujours possible !!).  Et pour qu'il brûle ensuite un peu longtemps, il doit être LONG...  en plus le fait d'être long permet d'avoir une structure de feu qui laisse passer l'air...

Là, t'as fait des buchettes bien trop trapues.  Regarde les photos...  ton feu marche nickel sur la deuxième et la troisième en partant du haut.  Pourquoi ?  Buchettes longues et plus minces...  l'air passe, la chaleur est là...  ça crame.  Ensuite tu penses que c'est bon, et SBLAM.  Tu y fous des grosses bûches direct, en écrasant le tout.  Pas bon.  Tu prives ton feu d'air en faisant ça.

Perso, je mets moins de coton au départ aussi...  là y'en a trop, ça empêche l'air de passer.  Mets en moins, et fous de la vaseline dessus ;)

Voilà c'était le service après vente de l'instructeur de survie qui se respecte ;D

Quand on doit souffler sur un feu, c'est généralement qu'il manque d'air non ? ;)


Le triangle du feu c'est la règle des 3 du feu de camp....
Etonnant quand même que tout va souvent par 3!! tant mieux c'est bon comme moyen mnémotechnique  :up:
@++
KISS

25 février 2008 à 11:07:41
Réponse #13

lambda


Salut les gars, merci de tous vos conseils et rappels!  :)
Si si David, je t assure  :-[  :-[  :-[, j ai bien tente de faire ces feux en pensant a ce que tu m avais dit, mais entre la representation de l esprit et la concretisation du truc, des connexions neuronales sont pas encore faites. Tu n as rien a te reprocher, tu m avais bien explique le truc  :doubleup:... je dirais meme que je n ai rien a me reprocher quelque part  :o 8), c est dans ma nature de louper beaucoup de truc avant d y arriver petit a petit, de plus en plus souvent...la progression est lente, mais c est comme ca...  :-[ je remettrai le couvert cette semaine, peu etre un petit film, histoire de... si ca peut alimenter une archive pedagogique concernant l allumage du feu, ce qu il faut faire ou ne pasfaire, ca sera deja ca...
a+ et merci a vous.
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

25 février 2008 à 21:31:20
Réponse #14

krum


Ca me rappelle une excellente nouvelle de Jack London: Construire un feu
En survie, malgré l'urgence, parfois, de la situation, il faut prendre son temps et réellement construire son feu avec application.

25 février 2008 à 21:53:24
Réponse #15

Nävis


Quand c'est froid et mouillé, je m'en sors isolant le feu et en essayant de conserver la chaleur.

J'isole: Je sacrifie du bois pour mettre en dessous, pour ne pas me retrouver à évaporer l'humidité de surface du sol avec les premières flammes.

Je garde la chaleur: sur le même principe que le réflecteur de feu pour un bivouac, je coince mon feu entre deux murs de bois, posés autour de ma base isolée, fermant les deux cotés d'un triangle (en général une a deux grosses bûchettes suffisent. De la sorte l'air passe très bien, mais je conserve aussi plus de chaleur des débuts. Ca fait un peu "four". Et plus tard, ce bois va aussi alimenter le feu!

Faut que j'aille faire des grillades bientôt, ça me donne faim ce post!   :lol:




26 février 2008 à 16:02:46
Réponse #16

guillaume


Déjà LA règle pour faire du feu en condition merdique, c'est de prendre son temps de bien faire même si ça fait chier. Plus facile à dire qu'à faire...

Perso pour éviter ca je creuse toujours une petite cavité pour dégager la partie la plus humide.

À éviter AMHA: la terre au fond de ton trou est humide, non? Donc ça revient quasiment au même. Pour la même énergie dépensée, je préfère de loin fendre une ou deux buches à mettre sur le sol pour isoler le feu. Et encore une ou deux buches à mettre autour du feu pour qu'elle sèchent.

Sinon Lambda, comme je te le disais dans ton autre post, un truc qui le fait bien lorsque que tout est humide y compris l'atmosphère, c'est de mettre ton petit bois dans ta veste, ça le réchauffe et ça évite qu'il s'humidifie. C'est con quand même de fendre du bois pour atteindre le cœur sec pour qu'il s'humidifie aussitôt...

Sur tes photos, ton petit bois est beaucoup trop gros! C'est le genre de bois que je met lorsque mes branchettes font déjà des flammes, pas pour transformer une flamme!
Et comme le dit David, tu vas beaucoup trop vite pour mettre ton gros bois (qui tu aurais dû mettre près du feu naissant pour qu'elles sèchent un peu).

a+

PS: http://davidmanise.com/mediawiki/index.php/Feu

26 février 2008 à 17:43:17
Réponse #17

lambda


Bien, bien, j enregistre ce probleme de mon bois de demarrage trop gros.
et je m en vais me relire le lien wiki donne, je savais pas qu il y en avait un dedie... :-[
Merci!
a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

26 février 2008 à 18:10:54
Réponse #18

Nirgoule


Avec ton coton tu enflammes du bois du diametre d'une allumette pas plus gros et si tu trouves plus petit tu mélanges. Il en faut beaucoup, je dirais une grosse poignée. C'est ce qui prend le plus de temps.

Ensuite ces petites buchettes vont allumer des bûchettes un peu plus grosses, une poignée et ainsi de suite.

Plus ton bois est humide et plus tu dois respecter cette progessivité. ne pas monter trop vite en taille.

C'est la puissance de chauffe du début qui garantit la réussite.
"Vous les français vous ne doutez jamais de rien."
"Je doute toujours mais je ne désespère jamais." Maigret

26 février 2008 à 18:27:00
Réponse #19

guillaume


Avec ton coton tu enflammes du bois du diametre d'une allumette pas plus gros et si tu trouves plus petit tu mélanges.

Ou alors tu fais des copeaux que tu fais tomber sur ton keffieh par exemple et que tu mettra au fur et à mesure dans ta veste ;).

a+

27 février 2008 à 21:11:31
Réponse #20

Vulpus


Salut Lambda!
D'après que je me souviens de nos sorties, on avait pas mal de vent qui nous a aidé à l'allumer. La prochaine fois, on prend du temps pour la préparation d'un bon nombre d'hérissons encore plus fins qu'avant.  8)

A+
La plus grande sagesse est de paraitre fou - Dionysius Caton

27 février 2008 à 22:04:32
Réponse #21

lambda


100 pour 100 d accord Vulpus, entre ca et les filtres a eau, et le reste, la prochaine sortie va etre occupee! :)
a+,
Lambda
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28 février 2008 à 09:57:58
Réponse #22

kikou92


Salut Lambda  ;D

J'ai aussi halluciné sur la taille des buchettes dès que j'ai vu la seconde photo !

Lors du dernier stage en janvier, le matin lorsque David disait qu'il allait mourrir de froid sous la pluie, j'ai bourré ma poche droite de polaire (sèche) de brindilles, petit bois, allumettes de bois gras (j'ai bien dit allumettes, pas bûchettes), jusqu'à en avoir l'équivalent d'une grosse orange en volume, le tout bien sec; Ca a prit du temps vu que tout était mouillé autour ? J'ai d'ailleurs batonné un bout de bois mort suspendu à une branche pour enlever la partie mouillée. J'ai fait des buchettes de la taille de mon auriculaire, que j'ai stockées dans ma poche gauche (sèche aussi). J'y ai bien passé 10 minutes !

Stocker dans ses poches permet d'éviter de tout faire tomber et de tout mouiller, de réchauffer un peu le bois au passage, d'avoir ses buchettes à portée de main lorsque le feu prend. Je me souviens que Corin avait préparé un feu la veille pour le soir, sans l'allumer : en un rien de temps, son bois et sa cisal ont chopé l'humidité ambiante et cela s'est vu au moment de l'allumer...

Par terre, j'ai posé les résidus du bâtonnage du bois mort, face sèche vers le haut, pour faire un lit isolé du sol... La suite s'est bien passée. ;)

Si je puis avancer une opinion personnelle : faire un feu c'est comme faire l'amour : le plus important pour faire un truc bien "hot", c'est de faire de bons préliminaires 

A+
Alexis

28 février 2008 à 10:22:46
Réponse #23

lambda


Salut Alexis,
Merci de ton temoignage et de tes precisions sur ta facon de proceder qui marche bien, le stockage dans les poches est a retenir c est sur!

Juste une petite precision en ce qui concerne la seconde photo, la plus grosse buchette du fond etait la juste la comme support mecanique aux 2 premiers herissons, qui de toute facon etaient trop gros, vous avez raison... mon incompetence ne va pas quand meme pas jusqu a vouloir allumer avec une flameche une buchette de 3 cm de diametre, ou une souche... ;o) :D
Mais ca reste indeniable, mon bois de demarrage et mes herissons sont bien trop gros, je tacherai de m en souvenir a l avenir!

a+,
Lambda
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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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