Salut,
Le pipou qu'on peut nommer n'est pas le véritable pipou

Si je m'entraîne à faire des choses atroces au corps ou à l'esprit des gens, c'est pour protéger le pipou. Pour permettre au pipou de perdurer face à ceux qui souhaitent détruire ou pervertir le pipou. Et même pour eux, la politique de "faire le moins de mal possible" * s'applique toujours.
Pour revenir au coeur du sujet : plusieurs études intéressantes sont en train de sortir (comme par hasard entre les deux tours des élections) qui démontrent que nous sommes face à des politiques dissensives en provenance de l'extérieur. Ces politiques et autres campagnes s'appuient sur des clivages déjà existants en France pour semer le trouble, la discorde et le chaos. Comme dans "puisqu'on est trop faibles en frontal, on va les amener à s'entretuer et ensuite on tapera sur le gagnant, déjà affaibli".
Etude du CNRS récente :
https://politoscope.org/2024/07/3471/Un super duo de bouquins sur les campagnes d'influence et de déstructuration massives des dernières années un peu partout :
https://amzn.to/4cNk3dZ (Peter Pomerantsev, qui cite plusieurs chercheurs Français d'ailleurs).
Ma tentative (bien maladroite) de mettre l'épaule à la roue sur ces sujets en évitant l'écueuil de pointer des coupables, et en cherchant à disséminer un antidote culturel à tout ça :
https://amzn.to/3RRUfoTUne goutte de poison dans l'eau, tous les jours pendant assez longtemps. En somme.
Il nous reste donc, en effet, à ne pas nourrir les trolls, à ne pas jouer le jeu émotionnel stupide qu'on attend de nous, à ne pas céder à la panique et surtout à se rappeler que concrètement, rien n'est jamais si dramatique que sur les réseaux sociaux ou dans les médias. On nous vend une caricature.
La vie continue. Chill out.
Prendre le temps de penser et d'analyser les faits de manière apaisée et à notre rythme est probablement devenu un acte de résistance salutaire en 2024.
Restez pipou

David
* ... mais autant que nécessaire. Malheureusement.