Dites les petits, je crois qu'on commence à tout remélanger dans un gigantesque ''shaker'' : persecutions, degré de tolérance de ces persecutions, connaissances des agresseurs dans son quartier, agressions de prédations pures, interviews, le tout saupoudré du cliché du Bruce Lee ou de Wacho qui affronte tout seul une horde de barbares assoiffés de violence sanglante..

Je n'arrive pas clairement à distinguer le fil directeur de cette discussion, les contours sont assez flous étant donné que c'est un condensé de ce qui a déjà été dit et redit dans cette section .Remettons donc les choses dans leur contexte en rappelant donc les principes de base :
Pour ne pas se retrouver dans une embrouille de rue , appliquer les 3 règles d'or de Don Rearic :
'' Don't go to stupid places, with stupid people doing stupid things ..'' Ce principie de SP d'une sagesse et d'une simplicité déconcertante, à lui seul, sert à éviter 95% des ennuis avec les bipèdes.
Ensuite , les codes de couleurs , appliquées raisonnablement dans une optique réaliste, sans paranoïa

: ne pas sombrer dans la psychose dès que quelqu'un vous regarde ,et ne pas céder à la facilité des amalgammes véhiculés par les stéréotypes stygmatisés par les époques pour représenter les malandrins-types: les loulous gominés à blousons noirs dans les 60-70's, les punks crasseux avec des chaînes et des battes dans les ruelles pourraves, ''jeunes des cités'' en survêt ..etc. Ca a l'air tout bête , mais les apparences sont des fois trompeuses , une fois j'ai été apostrophés par 2 jeunes à l'accent des cités prononcé, ils n'ont fait que me demander (poliment) un renseignement mais le ton de leur voix aurait laissé présager qu'ils insultaient l'intégrité morale de ma môman sur 4 générations, et pourtant..
Ensuite si vraiment pas de chance et recherche de sensations fortes par des vilains farceurs il y a, seul l'entraînement et la maîtrise de soi vous aidera. Cela dépend, mais je ne classe pas la ''persecution de quartier '' par des ''familiers'' comme une agression, car d'habitude c'est la victime qui aura par son inaction au cours du temps laissé s'installer cela.C'est malheureux mais faut appeler un chat un chat. Renverser la vapeur demandera beaucoup de force morale et d'énergie, car il ne s'agit plus de SP, mais de gagner le respect dans un microcosme et c'est tout un autre débat.
En ce qui concerne les ''interviews'' et la prédation pure, mêmes principes qu'avant. Désolé de décevoir tous ceux qui lisent ce fil en espérant y touver une recette miracle , mais oser prétendre que c'est le cas ferait de moi un odieux menteur ou un mytho.Ceux qui ont été déjà confronté aux dangers des groupes savent très bien que la réalité n'est pas un film.Si malgré toutes les techniques d'évitement citées plus haut vous vous retrouver pris à partie, et que vous ne vous y êtes jamais préparés, ben navré mais faut s'en prendre qu'à vous-même : car si vous avez été choisi comme victime c'est soit que vous avez l'air engageant et c'est votre faute, ou soit vous n'avez pas su dissimuler quelque chose qui fait envie aux agresseurs et c'est votre faute . Là où avez le choix c'est dans la préparation et l'entraînement aux situations. Le fait que ça soit arrivé une fois n'est pas une fatalité . La vie ne récompense pas les guerriers surpuissants mais les gens à l'esprit éclairé , quel que soit l'heure de la ''rédemption intellectuelle''.
Le monde n'a pas besoin de grands vainqueurs, il tourne simplement grâce à ceux qui sont encore là.Punto basta.
N'en faîtes pas trop et restez cool et malins

Diego , qui a arrêté de chercher la tanière du soleil depuis....ooh le Pléistocène..
