au sanglier, le barbier, au cerf la bière....
Gérard
T'as oublié "au chevreuil, le cercueil".
Page 1, citation de david.
"faut avoir une confiance absolue dans la solidité de l'arme"
Pas trop d'accord, on arrête jamais un cochon net avec un coup d'épieu (comme un vrai Spartiate

).
En général, quand un sanglier charge, tu te planques le temps qu'il arrive à ta hauteur et là tu lui sautes sur la bosse, objectif le coucher sur le côté. En gros, ça ressemble à un plaquage de rugby mais ici, tu fais gaffe de rester bien loin de la tête. Puis tu poses ton genou droit sur la carotide gauche du bestiau, tu saisis la fourrure/peau de l'épaule (idéalement, c'est la patte mais dès que le bestiau dépasse 45kg, il ne veut plus donner la main, chais po pourquoi

). Et seulement là, tu sors le coutal, trois solutions :
1. le bestiau est calme : - Tu coupes une jugulaire pour couper l'afflux de sang au cerveau le plus vite possible : soit on plante derrière l'os de la machoire, soit sur le renflement de la gorge (ça correspond au double menton quoi ^^ comme pour un cochon (
http://youtu.be/u99TNTgV0vM?t=3m12s âmes sensibles s'abstenir !)
- Tu essayes de piquer au coeur, soit derrière le coude de la patte antérieure (cfr point blanc sur pièce jointe)
2 Il se débat : Soit tu risques de te blesser en allant chercher dans la gorge (à ne pas tenter sur les gros), soit tu essayes de piquer au coeur/poumon/grosse veine en visant le défaut de l'épaule (voir piece jointe)
Dans tous les cas, pour le cochon, ta lame ne subit pas beaucoup de torsions (contrairement au cerf). Allez, ptet un peu si il se débat comme un diable mais là, si tu décides de le piquer, tu auras soit deux autres gars pour le tenir, soit un gros ferme.
J'ai essayé ici, d'expliquer de façon la plus humaine possible la façon de procéder, ce n'est ni la seule, ni la meilleure. Je certifie cependant, que piquer à la carotide est la méthode la plus rapide et le moins douloureuse pour l'animal.
Je ne sais plus qui a parlé de "cochonglier", en fait, on l'appelle aussi sanglochon, qui est une marque déposée ardenaise, jadis on l'appelait le noir, le sauvage
