Cela fait un ans que je n'ai pas donner de nouvelle, et c'est pas bien.
Honte à moi.
Je reprend
En fait l'activité que j'avais noté n'était que la manifestation de pilleuses qui s’activaient sur des rayons frais; ce qui m'a plongé dans le désespoirs quand je m'en suis aperçu.
En début de saison, j'ai retrouvé mon courage et retroussé mes manches pour tenter une deuxième expériences en tenant comptes des avis, conseils et observations que j'ai put glané ici et la durant l'année.
Je suis très peut intervenue sur la ruche elle même me contentant d'agrandir les trous d'envol et en la désinfectant soigneusement au chalumeau à gaz.
Par contre, j'ai changé son emplacement et ai pratiqué une petite clairière dans un bosquet de saule situer non loin de chez moi et l'ai implanté plus en hauteur.
Mon conseiller apicole ma donné quelques morceaux de vieux rayons, je les ai placé dans la ruche et me suis livré à mon petit rituel : frottage de tampons de mélisse sur le trou d'envol et un pipi sur la pierre qui supporte la ruche et je l'ai laissé tranquille, me contentant de surveiller de loin.

Et depuis une dizaine de jours, a ma plus grande joie, un essaim c'est installé et depuis je ne me lasse pas d'admirer leur ballet quand elles quittent leur nouvelle demeure et rentrent les patounes chargé de boulettes de pollen.

Désolé pour la qualité de l'image, mon appareil photo est un peut vieux.
Il reste du travail car je me suis un poil planté, le sentier pour accédé à l'avant de la ruche coupe la ligne d'envol et je sen bien que je les énerve quand je passe pour les observer, il faut donc que j'en face un qui contourne la ruche par l'autre coté.
Question.
Quel est la période la plus favorable pour faire ce travail sans trop déranger mes pensionnaires ?
A part de la surveillance, il n'y a plus rien à faire et j’espère que tout ira bien pour une première récolte au printemps prochain.
Je mets les bouchées double en matière d'implantation de plantes mellifères.