« Les puces RFID sont des puces présentes sur de nombreux supports (cartes de transport, cartes étudiantes, passeports…) et qui contiennent des informations souvent personnelles. Au départ, elles étaient conçues pour les marchandises, pour le suivi les caisses dans les entrepôts. Leur intérêt est de pouvoir être lues depuis des bornes à distance sans aucune activation. On a étendu leur usage aux humains, mais elles ne sont pas du tout sécurisées. Le porte-cartes que j’ai réalisé reprend le principe de la cage de Faraday, une boite en métal dans laquelle les ondes rebondissent, et sont brouillées. Ce porte-cartes se compose de plusieurs couches d’aluminium. C’est très fin, on peut le plier dans tous les sens, mais ces différentes couchent protègent les informations contenues dans les puces. Une fois que que le portefeuille est fermé, les ondes se réverbèrent entre ces couches. Il permet à son possesseur de choisir à quel moment il accepte que sa carte soit lue. »
« J’avais également eu cette idée pour les téléphone, mais elle avait déjà été réalisée et je n’ai pas voulu la refaire. Il existe déjà des chaussettes pour téléphone, qui brouillent les ondes et empêchent le réseaux de passer. Au départ, ces chaussettes avait plus été conçues pour protéger des cancers et des risques liés aux ondes. Mais, elle permettent également de ne plus être localisable. Par contre, tu ne peux plus rien recevoir. C’est comme si tu avais éteint ton téléphone. »