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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Quelques tours de circuit dans la course au matos  (Lu 5765 fois)

09 mai 2013 à 23:21:15
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Karto


Où la ligne de départ sert aussi de ligne d'arrivée à chaque nouveau tour.



Quand j'avais 18 ans, j'étais trop fier pour mendier encore le grand sac à dos de mon père. Alors je suis allé au surplus militaire du Pouzin et avec mon budget "autour de 50 francs..." l'aubergiste m'a filé une Chose. "Ils ont ça dans l'armée. C'est un sac F1 d'occasion".

Le truc en coton vert foncé et en toile étanche épaisse avec des boucles en métal sentait un univers à part. Il transpirait encore la souffrance et le moyen-âge. Je suis rentré chez moi avec. L'ai essayé. C'était malpratique au possible. Effrayant. Sombre. Ca sentait la folie du concepteur. Juste misérable.
Alors j'ai continué à emprunter le sac de mon père pour les randos. La Chose s'est contentée de partager mon réduit d'étudiant valentinois, servant tantôt à faire les courses, tantôt à porter du linge à la laverie, et surtout beaucoup comme meuble d'appoint. La Chose et moi on se regardait avec méfiance.

Un an et un job étudiant plus tard, j'achetai un sac Mil-Tec de 75 litres dans un surplus lyonnais. Il ressemblait à un vrai sac à dos. Mais en fait non.
Trop grand. Trop mou. Trop suant. Trop fatigant. On a fait plein de voyages ensemble, des bivouacs en montagne ou devant des gares andalouses, mais je ne l'ai jamais aimé.

Alors j'ai recommencé à utiliser le sac F1. Là j'ai compris qu'il n'y avait rien à comprendre : il n'y avait pas "la bonne façon" de s'en servir. Le F1 n'a pas de logique. C'est à son utilisateur de l'arranger selon sa logique à lui. Alors j'ai commencé à avoir un sac selon ma logique. C'était cool, mais toujours aussi inconfortable.

Dans ma quête de confort, j'ai cherché l'allègement. En cherchant l'allègement, j'ai trouvé les MULs. Leurs premiers pas en ligne m'ont convaincu de me prendre un sac de 35 litres. Ce fut un sac d'alpinisme de chez Black Diamond. Celui là était génial. Super confortable, léger et solide, et m'empêchait d'embarquer du matos inutile (et donc inutilement lourd). Ses 35 litres et moi avons marché de Grenoble à Chambéry en plein hiver en trois jours, en coiffant six ou sept des principaux sommets de Chartreuse, sans autres traces dans la neige profonde que celles de mes raquettes. Au printemps on a fait 200 km à travers les Alpes du Sud sans fatigue. Ca roulait pour nous, mais toujours au prix d'un matériel émporté minimaliste, spartiate, sans marge. Lui et moi on s'est tapé quelques caillantes mémorables. Et en été c'est pour l'eau qu'il manquait de place.

J'ai accepté la prudence et, à contre-coeur, j'ai occasionnellement ressorti le sac F1 quand sa capacité d'emport plus élevée devenait nécessaire.

Mes soirées d'étudiant étaient alors occupées à donner des cours privés au noir à des bourgeois parisiens qui payaient bien, et je pus sans difficulté offrir au fin gentleman que j'étais devenu Le* (* : The, dans le texte) sac qu'il avait toujours mérité et qui apporterait la tranquillité d'esprit nécessaire à tout bon randonneur/voyageur/mec normal pour enfin passer aux choses sérieuses. Un Karrimor Jaguar de 55 litres me séduit, extensible tant bien que mal jusqu'à un peu plus. La giga classe avec une réputation d'enfer, un matériau épais, un système de portage tellement cool qu'il avait un nom, tout ça. Ma complaisance et moi avons fermé les yeux sur ses 3.2 kg à vide. Facile à vendre... facile à acheter.
A l'usage ce fut une grande déception. L'armature de l'exosquelette bloquait mon dos habitué à se tortiller naturellement, et mes dorsaux faisaient mal à force de ne servir à rien. Les mousses accumulaient les épines ou la boue. Leur épaisseur trop molle me paraissait inutile. Y'avait plein de réglages mais aucun là où j'aurais vraiment voulu... Plusieurs petites coutures partaient en vrac et j'ai dû les refaire.
On a fait un peu de montagne sans grande conviction. Son poids à vide pesait sur ma conscience. Un jour je l'ai revendu à Juju. Juste après que mon pote m'ait tendu les biftons, après l'avoir essayé pendant trois jours sur des glaciers, une poche latérale a craqué. Je m'apprêtais à lui rendre le fric, dégoûté, mais il a préféré garder le sac quand-même. Merci Juju.

J'ai alors viré le linge sale du sac F1, l'ai déplacé vers le placard à matos, et on s'est souvent retrouvés de sortie ensemble au dessus de mon logement à Grasse, et deux semaines dans les Alpes autrichiennes. Le Black Diamond devenait doucement jaloux.

Un jour j'ai vu un Berghaus Vulcan. Coup de foudre. J'ai commandé le même sur internet, en me fiant au guide des tailles. J'ai pris une taille IV. Merdos, l'usage montrera que j'aurais dû prendre une taille en dessous. Peu importe. On a fait plein de trucs, même s'il me faisait souvent mal aux hanches à cause de son armature trop longue. Mon passé quasi-MUL se foutait un peu de ma gueule, mais j'ai continué avec et ai finalement donné mon sac F1 devenu inutile à un mec du forum qui voulait assembler un BOB dedans.

La vie m'a emmené vers d'autres horizons où la rando et l'alpinisme avaient moins de place. Je devais me débarasser de tout le superflu. J'ai donné le Black Diamond à un ami qui se mettait alors à l'alpinisme.

Puis un jour, un peu plus tard, sans trop savoir comment je me suis réveillé vendeur dans un magasin de matos en Ecosse. On avait des deals avec les fabriquants. J'ai obtenu pour peanuts un exemplaire d'avant-série de ce qui deviendrait plus tard l'Osprey Kestrel 58. Il était vraiment pas mal du tout celui là ! On a pas mal croisé à travers le pays marécageux. Confortable, léger, bien équilibré et des volumes plutôt bien accessibles. Mais fatche qu'il était raffiné. Trop pour moi. Des coutures partout. Des trucs et des zigouigouis optimisés pour être super classe, pas pour tenir la vie dure, et impossible à réparer soi-même. Pendant ce temps au magasin je voyais en masse des sacs Osprey revenir en garantie après un an d'utilisation...
A l'occasion d'un passage dans la famille, j'ai importé mon bon vieux Vulcan en Ecosse. On a repris les bonnes habitudes ensemble et j'ai revendu le Kestrel sur le forum, en me disant qu'un sac solide et léger ça devait bien exister.

Avance rapide, retour d'exil, je redécouvre le GoLite Jam et pense tenir là la réponse à tous mes cahiers des charges secrets. J'en achète un neuf et suis enthousiasmé. En comparaison le Vulcan est une hotte encombrante malpratique que je file à David.
Mais horreur. Le Jam vieillit à vue d'oeil après chaque sortie. Pendant ce temps, Guillaume me donne gentiment un de ses sacs F1. Au fil du temps je me sers du F1 pour les stages CEETS, et du Jam pour mes pratiques perso. Très légèrement customisé, le F1 devient de plus en plus pratique. Je l'attrappe de plus en plus naturellement. Sa forme le rend bien plus facile à charger et à utiliser sur le terrain. Et si on le charge peu, c'est finalement un Jam du pauvre. Jusqu'au jour où je me suis rendu compte que le Jam ne sortait plus du tout. Je l'ai gardé encore un moment dans un placard, aucazou. Mais non.


12 ans après avoir décidé que le sac F1 était trop mauvais pour moi, je n'ai toujours pas trouvé mieux...

To be continued... ;D

10 mai 2013 à 09:13:08
Réponse #1

b@s


et oui ... on court après l'objet parfait, on ne le trouve que rarement, ou alors on s'en lasse ... je fais pareil avec les baskets de trail ... mais au final tu n'as pas tellement exagéré, ça fait pas des dizaines de sacs non plus, hein ...

je note dans ton récit que tu es passé par le Pouzin ... ;) c'est l'ardèche !  :love:  (mode chauvin inside)

10 mai 2013 à 11:23:54
Réponse #2

Magic Manu


Ça se lit comme un roman! Je n'aurai jamais cru que j'aurai été quasi captivé par un récit d'amour et de haine avec des sacs à dos! J'ai eu ça avec ma serie de couteaux. Merci! Et on attend la suite...
Hope for the best, expect the worst...

10 mai 2013 à 11:44:18
Réponse #3

Karto


 ;D

Nan mais en fait c'est pas un post sur les sacs à dos. Les histoires de sacs ne sont qu'un support pratique pour faire un post sur la spirale de la course au matos, dont la forme doit parler à plein de gens.
Bien sûr il ne concerne pas les gens comme Nathan-Britless qui, eux, ont déjà fini la course sans même savoir qu'ils ont couru...

Pour l'instant je fais de jolies ballades en montagne avec un sac F1.
La suite, je ne sais pas l'écrire : je ne sais pas encore quel sera le prochain sac.   

(b@s ça fait un sac tous les deux ans, je trouve que c'est beaucoup, mais tout est relatif... ; et on est "pays" alors)
« Modifié: 10 mai 2013 à 12:02:04 par Karto »

10 mai 2013 à 13:46:24
Réponse #4

Bison


Citer
La suite, je ne sais pas l'écrire : je ne sais pas encore quel sera le prochain sac.
Sac cousu main ?  :D
Cuben, filet tendu en dyneema et armature en titane ?

Sérieusement, j'ai moi aussi un sac style F1 datant de 1963 (Lafuma, Governor?).
Bien servi en brousse, un peu en Ardennes, une ou deux fois fois en montagne.

En 2004, il a été rénové comme "cadeau d'anniversaire / reprise de la rando".  :D

Il a servi dans ce rôle pendant 1 an ... aujourd'hui, il décore un mur dans dans mon bureau.
C'est un vieux compagnon, pas tout-à-fait à la retraite :  il contient encore du matos spécifique (couteaux et accessoires).

J'ai eu par la suite 1, 2, 3, 4 Osprey ...
Dans des "roles" différents avec des contenances différentes : 25-35-46-60 litres.
Acquis au fur et à mesure de mes ambitions croissantes ...

Je suis à peu près servi ... Il est possible que le 35 litres prenne sa retraite un de ses jours, probablement en faisant un heureux dans mon entourage.

Sinon, l'effet "yoyo" ... si on "amortit avec l'expérience, on connait de mieux en mieux ses besoins, et on se stabilise ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

10 mai 2013 à 14:11:59
Réponse #5

raphael


a une époque je voyais tous les événements et choix comme une jolie courbe  ;#
Se connaitre et s'accepter


10 mai 2013 à 14:37:24
Réponse #6

azur


Nan mais en fait c'est pas un post sur les sacs à dos. Les histoires de sacs ne sont qu'un support pratique pour faire un post sur la spirale de la course au matos, dont la forme doit parler à plein de gens.
Bien sûr il ne concerne pas les gens comme Nathan-Britless qui, eux, ont déjà fini la course sans même savoir qu'ils ont couru...
Je pourrais faire la même sur les chaussures... pour constater que malgré leur rusticité, leur conception simpliste et d'un autre âge, les fameuses BMJA sont finalement assez pratiques, pas si inconfortable et relativement polyvalentes!
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
------------------------------------------
Boviner, c'est contourner par le centre...

10 mai 2013 à 15:39:37
Réponse #7

DavidManise


Merci man.  Me suis régalé à te lire.

Je vis un peu la même chose avec les jeans et le vieux treillis et son pull en laine.  Avec les moras aussi...  avec plein de trucs en fait.   Et pas plus tard qu'avant hier je me suis retrouvé à vachement apprécier un truc équivalent à un vieux sac marin : une poche, deux bretelles, gros litrage... 

On revient toujours à la massue. 

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

10 mai 2013 à 17:23:52
Réponse #8

dysoner


Dans mon cas c'est le couteau suisse j'y revient toujours.

10 mai 2013 à 17:53:38
Réponse #9

arzh


le F2 c'est le mora des sacs a dos  ;D
« Modifié: 11 mai 2013 à 09:13:38 par arzh »

11 mai 2013 à 09:14:45
Réponse #10

Nathan-Brithless


On revient toujours à la massue. 

tu m'prète la tienne 5 minutes, j'ai un truc à dire à Karto ;D
L'eau se referme derriere le poisson qui avance

13 mai 2013 à 18:03:29
Réponse #11

snakeye


Merci pour ce post Karto, c'est un bonheur de lire des textes comme celui-ci. Et ça nous parle à tous...

13 mai 2013 à 21:40:54
Réponse #12

Merlin06


Tellement vrai, on a tous notre chemin avec nos matos, peut être que les MUL sont plus proches du vrai personnel et absolu avec leur fait main perso.  ;)
L'âme sûre ruse mal.
Le matin du grand soir il y aura de la confiture de bisounours au petit déjeuner.
Nous avons deux souverains, Dame Physique et Sire Temps.

14 mai 2013 à 10:29:49
Réponse #13

Karto


Salut m'sieur Merlin.

Voilà une image bien romantique et idéaliste de la communauté MUL. ;)

Me semble qu'on touche là à un truc plus large que le simple matos de plein air, et à mon avis complètement décorrélé de la course au matos. Faire soi-même. On peut faire soi-même, et pourtant se faire subir la course quand-même. Ca peut même n'en devenir que pire : on repère les petits trucs qu'on aurait fait mieux, on améliore la technique par ailleurs, on fait la v2 puis la v3 puis la v4, on diversifie les modèles, et en plus d'être dans la course aux sacs on sera aussi dans la course aux accessoires de machine à coudre. ;#

Et puis, faire soi-même, ça trouve ses limites aussi. Je fais beaucoup moi-même, c'est dans ma nature depuis ma première boîte de Lego... Plusieurs de mes meubles, pas mal d'objets quotidiens, certains objets outdoor etc... Là je t'écris avec sur le bureau un café que je viens de me payer en sortant 30 centimes de mon SAP fait maison.  :closedeyes: Le reste, tout ce qui sert, en insatisfait chronique je le customise au fil des utilisations. Ca suppose d'essayer de maîtriser tant bien que mal des techniques variées (menuiserie, soudure, couture, électronique, et tout le reste encore...) Comme j'ai pris les sacs comme exemple au début, bah les sacs à dos qui servent beaucoup justement je les modifie au fil du temps et de mes retours de terrain. Mais je n'ai ni la compétence ni les outils pour fabriquer un sac à dos en partant de zéro selon mon cahier des charges. Je trouverais alors dommage de se priver du savoir-faire et des moyens de production des pros.

14 mai 2013 à 10:57:01
Réponse #14

leballer


merci,un vrai plaisir de lire ton texte ::)



14 mai 2013 à 14:42:37
Réponse #15

adi06


un texte au final philosophique et psychologique. Merci c'est bien écrit et on prend plaisir à le le lire. Ton texte prête à réflexion puisque au final transposable pour ainsi dire à l'infini
c'est quand c'est impossible que tout devient possible

14 mai 2013 à 18:31:29
Réponse #16

Merlin06


C'est mon côté doux rêveur qui revient avec le soleil.  :lol:
Et si la recherche du matos parfait relevait de la quadrature du cercle? On tend toujours à la préciser sans jamais l'atteindre.
La vie c'est comme une boîte de lego, t'as jamais fini d'inventer de nouveaux trucs.  8)
L'âme sûre ruse mal.
Le matin du grand soir il y aura de la confiture de bisounours au petit déjeuner.
Nous avons deux souverains, Dame Physique et Sire Temps.

20 mai 2013 à 10:48:31
Réponse #17

Karto


Quand je serai rentier, je m'offrirai la version pour gentleman du sac F1... 80 litres, 2.2 kilos, bien réalisé, parfait. Pourquoi est-ce qu'un produit simple et bien pensé doit être inaccessiblement cher... ?  :-\

http://leaf.arcteryx.com/Product.aspx?EN/Mens/Special_Reconaissance/Khyber-80


20 mai 2013 à 11:07:04
Réponse #18

raphael


gloupsss 500 €  :o


quels sont ses points forts ?


cela sert a quoi le systeme d'attache qui passe dans la poche en bas ?
Se connaitre et s'accepter


20 mai 2013 à 11:27:44
Réponse #19

Karto


quels sont ses points forts ?

C'est personnel. Mais ce qui a retenu mon attention (et causé mon désespoir en voyant le prix irréaliste) c'est :

- il est GROS. (avec 80 litres je pourrais mettre mon Wiggys épais XL/XW, mon matos, le matos pédagogique, du matos commun comme la bâche du peuple, et si besoin je redescends le matos d'un stagiaire en plus)

- il est simple

- il est large ; je préfère organiser le matériel par un accès large direct sur le dessus que par des fermetures éclaires ultra chiantes partout... (pour m'enfoncer dans ma conviction, la seule fermeture éclair de mon sac m'a lâché en stage ce WE au moment de décamper sous la pluie avec un excédent de matériel ; heureusement ce n'était que sur le rabat...)

- pour avoir vu des sacs Arcteryx, les matériaux et la réalisation (au Canada) sont irréprochables à tout point de vue.


cela sert a quoi le systeme d'attache qui passe dans la poche en bas ?

Aucune fucking idée.  ;D

Mais bon...
Tout ça pour dire que les concepteurs de matos de pointe semblent eux aussi revenir au point de départ mais en mieux quoi.  :)

20 mai 2013 à 11:28:50
Réponse #20

azur


Le sac montagne militaire Millet vert dont quelqu'un a trouvé des exemplaires à 25€ me semble une alternative intéressante et meilleur marché au sac F1: aussi léger, aussi rustique et beaucoup plus confortable!
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
------------------------------------------
Boviner, c'est contourner par le centre...

20 mai 2013 à 12:03:51
Réponse #21

Karto


C'est moi qui les ai trouvés. ;)
J'en avais sorti deux y'a plusieurs années de ça, de ce même surplus. Mais pas ma tasse de thé. Guillaume en utilise toujours un depuis.
Pour le coup, comme j'ai pas en n'aurais jamais 500 euro à mettre dans un sac à dos,  je viens de remporter une enchère sur ebay, un vieux Lowe Alpine d'alpinisme pour 38 euro, tout nickel comme j'aime, juste peut-être un peu étroit. Au pire ça fera un excellent sac de backup, et un bon sac de rando hivernale de toutes façons.
« Modifié: 20 mai 2013 à 12:11:06 par Karto »

20 mai 2013 à 19:28:38
Réponse #22

Auto


Pourquoi pas un Berghaus (que tu as déjà il me semble) Vulcan simplifié à la manière de Peyo?
Plus léger, même litrage (avec la poche somitale), résistant, confortable..

20 mai 2013 à 19:33:51
Réponse #23

Karto


Ouarf, c'est gentil, mais je suis un cas incurable. :)
Je voulais illustrer la spirale du matos.
Si on lance le "quels seront les prochains sacs de Karto", j'te jure qu'on est "pas sortis de la berge". ;)

 


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