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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Quand on suremploie une tente (ici la D4 ultralight)  (Lu 7193 fois)

24 novembre 2012 à 14:26:41
Lu 7193 fois

HUMAIN-Méhari


Sur le site de D4, je lis ce commentaire d'un utilisateur mécontent :
Citer
En Montagne (- 10°c) ! oublier cette tente!

Morgan, le 05/11/2012
Bon : poids, prix
Mauvais : toile intérieure, sardines, place, aération,

La toile intérieure: soit pendante, soit collée à l'externe même bien montée.
L'aération permet a l'humidité extérieure de rentrer.
Si vent, pluie, brouillard, rosée, froid (condensation), l'humidité pénètre progressivement par les pieds et à 6 du mat tout est trempé (sac+duvet), mieux vaut pas bouger de peur de toucher la toile interne trempée.A 2, place limitée, impossible de s'asseoir et au petit matin, quand il fait froid on s'arrache la peau des doigts sur les bords tranchants des sardine
http://www.decathlon.fr/tente-2-places-bivouac-randonnee-t2-ultralight-pro-id_6539976.html#Avis_utilisateurs

Clairement, il s'agit là d'un suremploi modéré, et je vais prétendre qu'il fallait prendre quelques précautions supplémentaires.

Que les sardines à section carrée soient agressives pour la peau des mains, je confirme, hélas.
Que la toile intérieure est mal tendue, je confirme. Je n'ai pas encore étudié les solutions, j'ai juste paré au plus pressé pour le double-toit.
Qu'en montagne le nuage apporté par le vent mouille tout ce qu'il touche, je confirme. Ce n'est pas pour rien qu'au sommet du Mézenc il y a plusieurs abris carrés à moutons, qui interceptent les gouttelettes, et dont les murs ruissellent.

A plusieurs reprises, sur une tente tunnel premier prix et sur une tente dôme monoparoi, j'ai nettement amélioré la thermicité et la tenue aux grosses pluies, en ajoutant par dessus les arceaux proéminents, un double-toit supplémentaire. Pour la tente-dôme premier prix, on trouvait des DT en camouflés divers, tissu imper premier prix. J'ai juste cousu un triangle à l'avant pour améliorer sa couverture d'une dôme avec arceau d'entrée, mais qui en monoparoi condensait trop. Preuve indirecte de l'utilité : l'avancée non recouverte par ce DT a bien goutté sur les affaires stockées, et ce n'était pas de la condensation.
Pour la toile sur la tente tunnel-premier-prix, c'était plus simple à tailler : un quasi rectangle faisait l'affaire. Nous avons campé une semaine sans avoir à se plaindre d'inconfort malgré nos âges.

Pour la tente D4 Ultralight Pro, c'est plus délicat, car le mâtereau arrière ne demande qu'à percer tout arrangement non taillé sur mesure.

Donc là, le premier enjeu est de pouvoir tendre autour de l'arrière une toile perméable mais hydrophobe, qui arrête le plus gros des gouttelettes de nuage, et éventuellement brise en gouttelettes lentes les gouttes grosses à trajectoire proche de l'horizontale.
Un nylon à parachutes convient à cet usage. Il reste à déterminer sa forme complète.

A suivre.
« Modifié: 24 novembre 2012 à 14:33:32 par Méhari »

24 novembre 2012 à 15:48:04
Réponse #1

Bison


Je vais laissser continuer Méhari, mais là à première vue, je n'ai pas l'impression que "l'utilisateur mécontent" ait beaucoup d'expérience en camping/bivouak ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

24 novembre 2012 à 19:02:02
Réponse #2

AD


C'est une tente pas chère, rapport qualité prix pas mauvais, mais qui demande quelques améliorations et un peu de couture. Il y a plein d'articles sur Randonner-léger sur les améliorations potentielles de cette tente, qui une fois modifiée offre des performances assez bonnes par rapport à son poids. J'ai ajouté des points d'ancrage sur la mienne pour régler le problème de tension du double toit.

C'est une tente légère, mais minuscule pour 2. Avec les inconvénients qui vont avec ...

 ;)

25 novembre 2012 à 09:19:37
Réponse #3

Nathan-Brithless


+1000 avec Lélie!
A quoi donc s'attendait cet utilisateur? :lol:
L'eau se referme derriere le poisson qui avance

25 novembre 2012 à 09:33:07
Réponse #4

HUMAIN-Méhari


... J'ai ajouté des points d'ancrage sur la mienne pour régler le problème de tension du double toit.

Moi aussi. Et pas en finesse : (photo jointe, qui suit).

Sur cette photo, il est apparent que l'arrière est vulnérable
d'une part à une pluie forte arrivant couchée par le vent, et qui peut passer par la moustiquaire du D.T.,
d'autre part à un nuage insistant, poussé par le vent.

Et cela d'autant plus qu'on a bien suivi les règles de l'art - si toutefois le relief local s'y prête - de monter sa tente dos au vent.

Pour l'instant, je constate que les remèdes improvisables sur le terrain sont illusoires, et j'envisage de coudre une mini-abside, un simple bec coupe-vent, en tissu perméable. Du nylon à parachutes convient bien : ultra léger, ripstop, hydrophobe et légèrement perméable. Evidemment il lui faudra une petite sardine supplémentaire, qui peu chargée, peut être en fil d'alu.

25 novembre 2012 à 11:09:55
Réponse #5

Draven


Une grande partie des problèmes cités plus haut sont tout simplement inexistant dès lors qu'on retire la chambre...

Uniquement avec la toile extérieure, quitte a prendre un tapis de sol très épais, on est plus léger et plus polyvalent que la tente complète, sans compter les dimensions intérieures qui sont digne d'un palace ensuite :p
Version humaine de l'Ursus arctos middendorffi
FlickR

25 novembre 2012 à 21:16:15
Réponse #6

HUMAIN-Méhari


Une grande partie des problèmes cités plus haut sont tout simplement inexistants dès lors qu'on retire la chambre...

Uniquement avec la toile extérieure, quitte a prendre un tapis de sol très épais, on est plus léger et plus polyvalent que la tente complète, sans compter les dimensions intérieures qui sont digne d'un palace ensuite :p

Quand justement il fait froid, ou que c'est prévisible, et qu'on n'est pas trop sûr de la solidité de sa gorge, on prend la pelure thermique qui convient à ses voies respiratoires : la tente intérieure.
Dans les conditions favorables que j'ai rencontrées là au bas du Sancy, je n'ai aucune plainte à formuler sur la thermicité de cette petite tente. Ma toux d'irritation ne s'est pas manifestée.

Peut-être faut-il ajouter aussi deux tirants légers en latéral sur la tente intérieure, pour limiter son mou pendouillant. Peut-être ?

25 novembre 2012 à 22:13:07
Réponse #7

Phil67


Dans ce cas les MUL diraient à juste titre que le poids et l'encombrement de la toile intérieure peuvent être judicieusement remplacés par un plus gros sac de couchage ou un collant + haut ML + cagoule en polaire (ou synthétique ou duvet en version de luxe), etc. qui seront généralement plus efficaces sur le plan thermique.

L'équation poids/encombrement vs. apport thermique est défavorable à la toile intérieure tant qu'on ne la mutualise pas à plusieurs (mais dans ce cas il faut plus grand qu'une T2 UL pro).
« Modifié: 25 novembre 2012 à 22:24:00 par Phil67 »
Nous avons deux vies, la seconde commence lorsqu'on réalise qu'on en a qu'une.

26 novembre 2012 à 10:45:04
Réponse #8

Draven


Tout a fait !
Si la tente est bien positionné et les haubans bien tendus, on a quasiment pas de courant d'air a l'intérieur. Une couverture de survie épaisse servira de tapis de sol, et sera aussi utilisée en cas de pause pour s'assoir, ou pour son usage premier. Donc l'objet sera polyvalent, tout en faisant encore gagner 500gr sur le poid total de la tente... 500gr qui peuvent se retrouver dans un duvet plus gros ou une bonne cagoule pour tes voies respiratoires ;)

Version humaine de l'Ursus arctos middendorffi
FlickR

26 novembre 2012 à 14:41:51
Réponse #9

Nathan-Brithless


Je ne suis pas sur de bien voir la niche d'emploi de cette guitoune!Selon moi, je distingue plusieurs types de bivouac:
1)Le bivouac administratif militaire:pas de soucis, la tente est celle en dotation
2)le bivouac clandestin militaire:un poncho ABL utilisé en tarp
3)le camps de base civil peu engagé:seul le confort importe(pas le poid)..j'ai une vieille SPATZ canadienne pour 3 places, j'y tiend debout et je peux répandre mon bordel.
4) L'activité extrème, type hte-montagne..une tente très technique, haut de gamme....et couteuse
5)la rando moyennement engagée...un bon tarp bien monté!
Autrement dis, que peut cette tente entrée de gamme que ne peut faire un bon tarp correctement monté(qui est aussi bien plus versatile et plus léger)??
L'eau se referme derriere le poisson qui avance

26 novembre 2012 à 15:16:18
Réponse #10

Phil67


Autrement dis, que peut cette tente entrée de gamme que ne peut faire un bon tarp correctement monté(qui est aussi bien plus versatile et plus léger)??
Tout le monde n'étant pas adepte du tarp, cette tente peut simplement faire ce que font beaucoup de tentes 2 à 3x plus chères que la version complète tout en ayant un poids plus que raisonnable en version minimaliste.

En version MUL minimaliste elle revient à 27€ au SAV en achetant uniquement la toile extérieure et en remplaçant l'armature par les bâtons de marche et un simple tube horizontal à l'entrée et vertical au fond (carbone de cerf-volant ou PVC) pour un poids d'environ : 730g de toile + 70g de sardines + poids des tubes !

Le montage est moins stable qu'avec l'arceau d'origine à l'avant, mais si on ne cherche pas à gratter les grammes ou qu'on marche sans bâtons, il suffit de rajouter les arceaux d'origine qui doivent coûter 20€ de plus au SAV pour 250g (légers par rapport aux autres modèles de gamme équivalente).

Dans les 2 cas c'est un rapport qualité / prix / poids imbattable pour un abri fermé et étanche (pas de plaintes à ce niveau contrairement à d'autres tentes low-cost) : moins de 50€ pour environ 1kg (je ne compte pas le tapis de sol également nécessaire avec un tarp) !!!

Il est de bon ton de "taper sur D4", mais pour une fois ils ont un produit plutôt réussi (dans son domaine d'application évidemment : pour la montagne hivernale elle ne remplacera pas une tente 4 saisons avec toile à pourrir).
Nous avons deux vies, la seconde commence lorsqu'on réalise qu'on en a qu'une.

26 novembre 2012 à 15:35:01
Réponse #11

Bison


Dans l'équation "des muls" (i-e de certains muls), il est quand même fait abstraction de plusieurs facteurs :

a) Le tapis de sol cuvette :  c'est normalement ce qui pèse le plus dans la chambre intérieure. C'est aussi ce qui protège le mieux du ruissellement d'une averse torrentielle (sauf inondation complète du terrain, bien entendu). Pour obtenir la même protection "sous tarp", bon courage (pelle et tranchée profonde).

b) La protection globale vis à vis des insectes rampants ou volants et autres crapauds balladeurs. On peut rigoler ... mais il est des forêts, ou des saisons où c'est vraiment un problème.

c) La protection contre la "brumisation" en cas d'averse à grosses gouttes à haute énergie :  en pratique, une toile légère n'est pas suffisemment résistante contre ce genre de projectiles, elle laisse donc passer un "jet" de brume que la deuxième toile peut facilement arrêter.

d) La réduction des courants d'air

e) Le réchauffement de l'air que l'on respire :  c'est l'un des problèmes les plus difficiles à résoudre. Respirer à l'intérieur du sac de couchage par temps froid n'est pas la solution; respirer de l'air un peu moins froid à l'intérieur de la tente, c'est toujours ça de pris.

f) Le gros de la condensation se fait en général sur la toile extérieure et ne ruisselle pas sur le tapis de sol.

g) Vu la réduction des courants d'air, une partie de la chaleur latente d'évaporation - libérée dans l'atmosphère lors de la condensation - reste prisonière entre les deux toiles ou dans la chambre intérieure. (j'ai la flemme de chiffrer, pour 100 ou 200 g de condensation°

Là, ce sont des avantages "qualitatifs" qui sont (presque) évidents. Une tente double toit bien conçue, c'est un "cocon". Un équipement qui fonctionne au mieux.

Quant à chiffrer vraiment l'avantage thermique, et l'économie de poids des solutions respectives, on est dans le flou le plus total, dans la profession de foi plutôt que dans la rigueur scientifique.

Ce qui n'empêche personne d'expérimenter, mais l'expérience comparative est quasi impossible ...

Expérience perso (Voir ici la rencontre) :  
 - bivouac dans la neige bien froide en février (hautes Fagnes)
 - températures nocturnes annoncées à - 8 (Temps sec, anti-cyclone)
 - toile  extérieure bien gelée sur les deux faces au matin
 - condensation intérieure toujours sous forme liquide au réveil.
Ceci dans une Laser c, une tente "trois saisons" dotée d'une chambre intérieure partiellement en mesh. Au petit matin, je respirais donc de l'air à au moins zéro degré à l'intérieur de la tente, et je n'avais pas froid sur moi dans mon duvet minable (+5 / +1).

Je ne vais pas mettre cela en équation de pesage (ce serait bien utopique), mais pour moi, les différents avantages qualitatifs rendent bel et bien cette tente trois saisons bien plus polyvalente avec sa chambre intérieure que sans.

Là, je suis typiquement dans la théorie du gros :  d'abord un équipement fonctionnel, sur lequel je peux compter ...

Notez que, en vue de randos raquettes cet hiver je suis sur le point de me procurer une vraie tente hivernale (Hilleberg Soulo) , et que j'ai déjà fait l'acquisition d'un vrai duvet ...

Pour en revenir à la T2 UL Pro, ben ... c'est clair que ce n'est pas une tente scandinave.
N'empêche, elle a l'air bien spacieuse en "solo", pas trop fragile, pas trop lourde, suffisante hors temps pourri.

Une tente de début ... que l'on peut certainement améliorer par bricolage avisé, comme le propose Méhari.

*PS
La Laser c ... voilà une double toit pure et dure appréciée d'un certain nombre de muls sur le forum terrain. L'Akto de Hilleberg itou, d'ailleurs ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

26 novembre 2012 à 18:56:58
Réponse #12

fredlafouine


Ce qu'on peut par contre chiffrer à titre indicatif, c'est l'apport thermique de 500 gr de duvet 800 cuin (haute qualité type triple zéro).

D'abord, la température confort d'un sac chargé de 500 gr de duvet.
-0.0413*800*0.5 + 14.1 = -2.42°C
Source

Ensuite, à quelle température puis-je dormir tout nu sans apport thermique confortablement? Pour moi autour de 20° (oui je suis un peu frileux). En dessous de 20° je finis par me réveiller en fin de nuit, je me rendors en chien de fusil le bout du nez un peu froid, c'est désagréable.

L'apport thermique de 500 gr de duvet 800 cuin est donc pour moi d'environ de 20-(-2.4)= entre 20 et 25°C.
« Modifié: 26 novembre 2012 à 19:10:34 par fredlafouine »
´·.¸¸.·´¯`·.¸ ><((((((º>

26 novembre 2012 à 19:14:26
Réponse #13

Draven


Pour répondre a Bison, l'apport bénéfique du tapis de sol d'une tente légère c'est souvent utopique, car après quelques sorties le tapis de sol laisse passer la flotte a cause de micro perforations.

Pour les autres points je suis d'accord.
Je voulais pas lancer de débat, juste expliquer qu'on pouvait résoudre une partie des problèmes cités dès le début, par la suppression d'une partie de la tente. C'est clair que ça créer d'autres contraintes, faut choisir !

Perso je l'ai utiliser en solo et en duo, avec ou sans la chambre. Elle m'a bien servi, et franchement quand on a pas un budget énorme c'est un bon investissement, avec quelques modifs faciles a faire on obtient un super produit pour ceux qui veulent pas d'un tarp ou se lancer dans la couture.
Version humaine de l'Ursus arctos middendorffi
FlickR

27 novembre 2012 à 09:24:44
Réponse #14

bpc


Dans l'équation "des muls" (i-e de certains muls), il est quand même fait abstraction de plusieurs facteurs :

a) Le tapis de sol cuvette :  c'est normalement ce qui pèse le plus dans la chambre intérieure. C'est aussi ce qui protège le mieux du ruissellement d'une averse torrentielle (sauf inondation complète du terrain, bien entendu). Pour obtenir la même protection "sous tarp", bon courage (pelle et tranchée profonde).

b) La protection globale vis à vis des insectes rampants ou volants et autres crapauds balladeurs. On peut rigoler ... mais il est des forêts, ou des saisons où c'est vraiment un problème.

c) La protection contre la "brumisation" en cas d'averse à grosses gouttes à haute énergie :  en pratique, une toile légère n'est pas suffisemment résistante contre ce genre de projectiles, elle laisse donc passer un "jet" de brume que la deuxième toile peut facilement arrêter.

d) La réduction des courants d'air

e) Le réchauffement de l'air que l'on respire :  c'est l'un des problèmes les plus difficiles à résoudre. Respirer à l'intérieur du sac de couchage par temps froid n'est pas la solution; respirer de l'air un peu moins froid à l'intérieur de la tente, c'est toujours ça de pris.

f) Le gros de la condensation se fait en général sur la toile extérieure et ne ruisselle pas sur le tapis de sol.

g) Vu la réduction des courants d'air, une partie de la chaleur latente d'évaporation - libérée dans l'atmosphère lors de la condensation - reste prisonière entre les deux toiles ou dans la chambre intérieure. (j'ai la flemme de chiffrer, pour 100 ou 200 g de condensation°

Là, ce sont des avantages "qualitatifs" qui sont (presque) évidents. Une tente double toit bien conçue, c'est un "cocon". Un équipement qui fonctionne au mieux.

Quant à chiffrer vraiment l'avantage thermique, et l'économie de poids des solutions respectives, on est dans le flou le plus total, dans la profession de foi plutôt que dans la rigueur scientifique.
+10000

une tente de qualité est un abri avec lequel une bâche et des accessoires ne peuvent rivaliser.
faut pas raconter des blagues.

EDIT:
si on lit sur l'histoire du matériel de bivouac militaire, puis l'invention et le dévelloppement du plein air civil, on s'aperçoit que le dessin des tentes ( et autres matériels) provient de la résolution de tout les petits problémes posés par le temps, les intempéries, l'usure, etc....

si par jeu, ou nécéssité( militaires ou urgence), on revient vers des solutions plus primitives, il ressurgit tous les problémes connus dés le départ.

personnellement, j'en ai passé des mauvaises nuit, en bivouaquant:
une fois, c'est une salamanbre qui m'a pourrit la vie, une autre fois, ça était le vent glissant sous la bâche, etc...le résultat, c'est que le matin, au lieu d'être reposé, on est crevé!

conclusion personnelle,  sauf si c'est pour jouer ou essayer une nouvelle maniére, ça ne me pose aucun probléme de me rajouter un kilo, pour avoir la garantit d'un meilleur abris, et pourtant, je fais plutôt des efforts pour avoir un sac léger( je prends peu de chose).
« Modifié: 27 novembre 2012 à 09:35:55 par bpc »

27 novembre 2012 à 09:27:07
Réponse #15

Nathan-Brithless


une tente de qualité, oui!
je ne dis pas le contraire
L'eau se referme derriere le poisson qui avance

27 novembre 2012 à 13:26:08
Réponse #16

guy


une tente de qualité, oui!
je ne dis pas le contraire
Ne considérant pas la tente F2 comme de "qualité". ;)
Toornaarsuk!

27 novembre 2012 à 17:38:34
Réponse #17

HUMAIN-Méhari


...l'apport bénéfique du tapis de sol d'une tente légère c'est souvent utopique, car après quelques sorties le tapis de sol laisse passer la flotte a cause de micro perforations.
D'où l'intérêt d'une couche consommable, type polycree sous le dit tapis de sol ultrafin.
Honte sur moi : lors de la sortie à Fontaine Salée, j'avais oublié la dite feuille dans le placard, d'où l'obligation de choisir un sol tout doux, et du coup pas caché dans la discrétion du sous-bois.

27 novembre 2012 à 22:57:22
Réponse #18

HUMAIN-Méhari


Ceci dit, à plus haute altitude avec de la pente partout, ou en forêt à sol inhospitalier, la tente la plus perfectionnée est inutilisable.
En forêt, la combinaison qui demeure souvent utilisable c'est bien hamac + tarp.
Et à mi-pente, quand on ne trouve rien de plan sauf justement des mares, ce sera probablement aussi la même combinaison, sauf que le hamac sera au sol, ancré en amont. Et il ne sera pas en maille, mais en tissu résistant à l'abrasion. Le rôle d'une toile de roulis dans une couchette dans un voilier. Et que le tarp devra avoir été travaillé pour protéger bien en conditions pentues (et venteuses). Le commerce grand public ne vous procure jamais cela.

28 novembre 2012 à 14:33:37
Réponse #19

Bison


Citer
Ceci dit, à plus haute altitude avec de la pente partout, ou en forêt à sol inhospitalier, la tente la plus perfectionnée est inutilisable.
Bien dit :  chaque pièce d'équipement a ses limites d'emploi.
Et un équipemet  correspond en général à une certaine culture.
Les scandinaves vont faire des tentes super pour la neige mais faut pas comptzer sur eux pour un équipement de forêt équatoriale ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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