Ok ... Il y a toujours des doutes partout.
On peut même dire que c'est le propre d'un chercheur de douter, de remettre en cause.
Mais, perso, je suis plus "sciences appliquées" que recherche.
Alors, quand je lis :
Dans 12 des 20 eaux minérales analysées, les scientifiques ont mesuré une activité hormonale élevée à laquelle ils ne s’attendaient pas.
Ma tournure d'esprit à moi, ce serait plutôt d'investiguer illico sur ce qui fait la différence entre ces "eaux". Les eaux elles-mêmes, ou la bouteille?
Les chercheurs l'ont peut-être fait?
S'ils ont trouvé, alors, c'est une information réelle à délivrer!
Ils ont constaté que l’eau minérale présenterait, d’un point de vue hormonal, une qualité équivalente à celle des eaux usées en station d’épuration.
J'adore ce genre de rhétorique qui introduit, dans l'esprit du public une relation immédiate avec une eau immonde ...
Selon les chercheurs, au moins une partie de ces hormones proviendrait de l’emballage plastique mais ils ne peuvent pas encore évaluer si cette contamination présente un risque pour la santé.
Vague, vague, vague ...
Si je joue au sceptique, c'est pour une bonne raison : on trouve toujours de quoi s'alarmer si on se focalise sur ce genre de recherche sans réel résultat tangible.
Et ainsi on passe à côté des vrais problèmes.
Des problèmes connus, mais qui font moins peur.
En s'amusant ainsi à se faire peur, on passe à côté de la vraie vie, parfois ...