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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: koppo stick  (Lu 28433 fois)

15 mai 2006 à 21:42:11
Réponse #75

Ancien forum



Posté par ken

tu le trouveras dans une bonne librairie/papetrie  ;D

15 mai 2006 à 21:46:37
Réponse #76

Ancien forum



Posté par Pierrot

Effectivement pas dur à fabriquer et efficace.

15 mai 2006 à 21:55:38
Réponse #77

Ancien forum



Posté par guillaume

Je prefererai l'acheter  :-[.
Sauf si quelqu'un me fait un tuto  ;D.
a+

15 mai 2006 à 21:59:23
Réponse #78

Ancien forum



Posté par Pierrot

Bricoleur comme tu es, tu peux réaliser cela facilement.

Mode vieux con " on "
néanmoins je te déconseille de trimballer ce genre d'objet avec toi, cela peut apporter plus d'emm....bêtements qu'autre chose.
Mode vieux con " off "

15 mai 2006 à 22:02:56
Réponse #79

Ancien forum



Posté par guillaume

C'est vrai que ça me tentes d'essayer, mais je ne vois pas du tout comment faire  :-? (surtout pour la lame  :-?).
a+

16 mai 2006 à 19:00:56
Réponse #80

Ancien forum



Posté par Patrick 3 C

Citation de: JOHN link=1132872521/60#73 date=1147717601
La législation?

Non autorisé. Par contre, rien ne vous empêche d'avoir une magligth sur vous, ou un morceau de bois!

Des questions?

Je suis à votre disposition!
Merci pour le cours d'histoire et de cémentique, mais ton opinion sur le cas d'espèce et le situationnel en général nous eut certainement plus intéressé.

16 mai 2006 à 19:44:29
Réponse #81

Ancien forum



Posté par Chris

Citer
'est vrai que ça me tentes d'essayer, mais je ne vois pas du tout comment faire  Hein (surtout pour la lame  Hein).
a+

Mon avis qui vaut ce qu'il vaut:

 je connais pas l'engin mais le porte mine est très répandu, je pense que la mine c'est du 2mm

Je ne suis pas sur que ce soit une lame mais plutôt une pointe triangulaire(ça m'a l'air plutot fait pour percer)

A vue de nez, dans un brico, un long clou en acier trempé de 2mm meulé en pointe (3faces)avec ce que je semble voir, c'est une gorge dans le cylindre de 2mm ou les machoires viennent mourrir pour éviter que la mine en acier recule lors de l'impact.

Ceci étant dit c'était pour l'idée de re-créer l'objet mais sinon se balader avec ce genre de truc qui est considéré comme une arme (arme à secret ou quelque chôse comme ça ) vous vaudra pas mal d'ennui si on le trouve sur vous(ça me semble très difficile à justifier..).

17 mai 2006 à 10:39:20
Réponse #82

Ancien forum



Posté par JOHN

Pour répondre à Patric 3 C...

Non, je n'ai jamais eu d'expérience en situation réèlle avec le "Koppo stick"...
Cependant, son efficacité est certaine (je vous ai fait un topo plus haut sur sou usage)

D'autre part, je préconise le principe du "ne pas avoir à se battre"...et la "fuite"
Personnellement, je préfère donner 20 euros, que de fracturer la tête d'un pauvre type, et que tout le monde part ainsi entier (20 euro contre une vie ou de grave conséquence?n'est ce pas mieux?)
ON est pas à la guerre ici!Dans un contexte de survie, il en sera autrement. La vie est la VIE...et donc en cas extrème, nous n'aurions plus le choix. Mais si le prédateur n'est qu'un petit prédateur, qui ne cherche donc pas à tuer...il n'y a aucune raison de le détruire. (pensez aux conséquences, judiciaires, morales, physiques...)

Certain d'entre vous (ego?) pourrons dire alors : mais c'est lâche!
Je dirais tout dépend de quel point de vue on se place!Et ceux (s'il y en a) sur ce forum qui me connaisse ou savent qui "je suis" (sans prétention) et me reconnaissent (qui on pu m'identifier / peut être que j'ai crois" certain d'entre vous au stage, entrainement ou sur le terrain...)...ils comprendront.

Le koppo stick!

Honnêtement, c'est bien pour celui qui veut taper fort un bon coup...(Ego?)
Autrement, on peut faire le même travail à mains nues! Et voir sans briser...
Attention aussi à ceux qui pensent que le "koppo stick" donne une supériorité...c'est un piège!
Si vous êtes "mauvais" à mains nues, avoir une arme ne servira à rien de plus!
Apprenez donc à bouger (sortir de l'attaque, leurrer et fuir) et à ne pas se mettre dans des situations facheuses. UN état d'esprit avant tout!

bien cordialement JOHN











17 mai 2006 à 10:53:49
Réponse #83

Ancien forum



Posté par bison_solitaire

Salut John,
je souscris une fois de plus à tes idées.
Un petit bémol toutefois de la part de mon usurpateur d'égo: la raison d'une confrontation c'est parfois une histoire de lâcheté et/ou de courage selon les points de vue, mais aussi et surtout une histoire de raz-le-bol.
J'explique en prenant un exemple extrême mais réel, un fait divers datant de quelques années: "un boulanger assassine pour un petit pain"... sauf que le gars ça faisait des mois qu'il était harcelé par il est vrai un "pôv type" et un jour, suite à plusieurs accumulations de frustrations, il a pêté un plomb et à tiré ce dernier au fusil sur le voleur.
Acte condamnable pour sûr, mais surtout une histoire de raz le bol qui n'a fait que des victimes.
Et donc pour revenir dans le sujet: ce n'est pas tant de donner une fois 20 euros à celui qui te le demande "avec toute la gentillesse dont il peut faire preuve", mais la répétition de cette demande accumulée à toutes les frustrations du quotidien (y compris le racket étatique), qui est problématique.

17 mai 2006 à 11:43:07
Réponse #84

Ancien forum



Posté par JOHN

Je suis tout à fait d'accord avec toi Bison solitaire! ("amitiés martiales"..JOHN)

Il faut donc apprendre à relativiser la situation, et à en faire une analyse...mais dans l'action, je reconnais que ce n'est pas facile!

JOHN

Pour revenir sur le sujet "koppo stick"

http://www.yawara.com/YawaraStick.html

JOHN


17 mai 2006 à 19:45:57
Réponse #85

Ancien forum



Posté par Patrick 3 C

Citation de: JOHN link=1132872521/75#82 date=1147855160
part, je préconise le principe du "ne pas avoir à se battre"...et la "fuite"
Personnellement, je préfère donner 20 euros, que de fracturer la tête d'un pauvre type, et que tout le monde part ainsi entier (20 euro contre une vie ou de grave conséquence?n'est ce pas mieux?)
ON est pas à la guerre ici!Dans un contexte de survie, il en sera autrement. La vie est la VIE...et donc en cas extrème, nous n'aurions plus le choix. Mais si le prédateur n'est qu'un petit prédateur, qui ne cherche donc pas à tuer...il n'y a aucune raison de le détruire. (pensez aux conséquences, judiciaires, morales, physiques...)
C'est exactement ce que nous prônons, John, dans tous les posts parus ici. Nous parlons ici des cas où la prévention et l'évitement n'aurons pu ni su être mis en oeuvre.

Citation de: JOHN link=1132872521/75#82 date=1147855160
Honnêtement, c'est bien pour celui qui veut taper fort un bon coup...(Ego?)
Autrement, on peut faire le même travail à mains nues! Et voir sans briser...
Attention aussi à ceux qui pensent que le "koppo stick" donne une supériorité...c'est un piège!
Si vous êtes "mauvais" à mains nues, avoir une arme ne servira à rien de plus!
Apprenez donc à bouger (sortir de l'attaque, leurrer et fuir) et à ne pas se mettre dans des situations facheuses. UN état d'esprit avant tout!
C'est valable pour toi, Jhon et quelques autres présents sur ce forum mais pour des personnes peu formées ou peu puissantes, cela donne un avantage indéniable en terme d'impact et ce même sous stress.

Après 30 ans passé dans les milieux martiaux et 25 dans la sécurité de terrain, j'attends encore le coup unique à main nue qui étale raide à tous les coups, dans la rue. Il paraît que ça existe mais comme Dieu et Nessie, jamais encore rencontré.

17 mai 2006 à 20:09:09
Réponse #86

Ancien forum



Posté par JOHN

J'ai une connaissance d'armée (un brave type. Il avait au moins ça pour lui) qui un soir de "fête" eu un accrochage avec deux fusilliers commando (des braves types eux aussi...). Le premier homme, conscient (quoique?) de la supériorité numérique (je pense) des deux autres, sortit un couteau (le beau couteau comme on a chez nous!) pour impressioner (je pense toujours...)

Je me souviendrai toujours de cette soiré de Quartier libre (à l'étranger), parce que je fus convoqué par mon commandement par la suite parce que mon brave homme avait perdu le combat, blessé certainement les deux autres, mais lui...Il a prit deux coups de couteau avec sa propre arme qui tomba dans les mains d'un des autres.

Et pourtant, l'homme avait suivit la même formation initiale que nous relative aux armes blanches...
Je vous laisse donc faire la Morale de l'histoire!
Dans notre école (mais pas seulement, car j'ai appris la même chose en unité), nous apprenons à frapper fort, vite et partir aussi vite.
Je m'explique :


FRAPPER FORT : pas comme un boeuf, mais bien (le geste approprié à la situation)
exemple : ôter le fond psychologique / effet de surprise / suprimer les moyens d'analyse (la vue...les moyens de réflexion..)
Dans mon école, les formes sont généralement "rapides", en "trois coups" ciblées et simples à exécuter.
(elles sont d'ailleurs trés apprécié de là où je viens, y compris par les gdc et autre éléments de la sécurité)
Note : utilisez la force physique pure et dure une fois, deux fois, mais vous le ferez pas contre les 5 qui suivent...manque de force...

PARTIR VITE : ne pas rester dans le combat, sauf cas exeptionnel (capture..). Mais dans tous les cas, ne pas s'immobiliser ou se coincer...partir vite!
Nous apprenons à nos néophytes à sortir de la situation, à frapper justement (la force FORCE n'est pas obligatoirement nécessaire) et à partir rapidement du conflit. (dit ici avec des mots simples, mais ce n'est pas aussi simple!)
Apprendre aus gens que l'usage de technique de "frapper fort" est un leurre, car cela ne vaudra que le temps où ils pourront le faire. Mais quand il veilliront?Et quand le contexte ne sera pas un 1 contre 1? ET quand la vie d'une autre personne est en jeu (menace immédiate)?
Je pense qu'il faut donc préparer les gens psychologiquement, et leur enseigner du bon sens, + de la STRATEGIE (et stratagème).. La force ne vaut qu'un temps!

cordialement JOHN

13 juin 2006 à 10:18:10
Réponse #87

Ancien forum



Posté par vince

Salut à tous et un clin d'oeil à Patrick, contacté par un autre forum, qui m'avait bien gentillement fait suivre son guide (on avait parlé d'Egypte). Si je le sens je vous ferai un mail sur les conditions de vie, point de vue sécurité individuelle, dans ce pays.

Bon je ne savais pas trop ou mettre cet article de presse, je pense que ça aurait mérité une création de sujet pour bien rappeller que la mort est très facile à donner et recevoir, avec un outil ''banal'' ; bref, rappel tragique de nos responsabilités.

vince

ps: ce site est un régal, merci David ; ça me donne vraiment envie de m'installer dans nos belles campagnes.

Le maçon, l'ascensoriste, le tournevis et la mort
LE MONDE | 17.05.06 | 14h02  •  Mis à jour le 17.05.06 | 14h02

Ce n'est pas l'heure du laitier, c'est celle des artisans. Celle où la voiture de service du réparateur d'ascenseur, d'origine sénégalaise, croise celle du maçon, d'origine portugaise. Il est environ 7 h 30, ce 17 janvier 2001, et ils sont pressés de rejoindre leur chantier. Chacun s'est levé tôt pour aller au boulot. Le premier a quitté le studio où il vit seul. Sa femme et ses enfants sont restés "au village" au Sénégal. Chaque mois, il leur envoie un mandat. Le second a dû s'extirper de son lit sans faire de bruit pour ne pas réveiller sa petite famille. Son épouse est gardienne d'immeuble, et ils se serrent un peu dans la loge, depuis la naissance, quelques mois plus tôt, de leur troisième enfant.

L'ascensoriste et le maçon roulent vers le pont de Saint-Cloud et, comme souvent à cet endroit-là le matin, ça circule mal. De quoi mettre tout le monde en rogne. Le maçon arrive par une rue et tourne à gauche, un peu vite, sans égard pour la voiture du réparateur d'ascenseurs qui survient à sa droite. Celui-ci pile et s'énerve. Insulte le maçon. Un peu plus loin, au feu rouge, les deux voitures se retrouvent côte à côte. Doigt d'honneur, nouvelle bordée d'injures, on n'a pas les guillemets mais on devine. Le premier baisse sa vitre, l'autre aussi. Le feu est passé au vert, les voitures klaxonnent, mais le maçon, qui en a trop entendu, ouvre sa portière et vient taper sur celle du réparateur d'ascenseurs. Qui sort à son tour. Juste à côté de lui, dans sa sacoche, il y a un tournevis orange, dont il se saisit. Coups de poing, coup de tournevis sur la tempe gauche, le maçon tombe brutalement à terre. Derrière, les klaxons se sont tus.

Quand les policiers et les pompiers arrivent sur place un peu plus tard, Antonio Patrocinio, 46 ans, a déjà perdu beaucoup de sang. Il meurt trois jours plus tard à l'hôpital.

Lundi 15 et mardi 16 mai, devant la cour d'assises des Hauts-de-Seine, à Nanterre, sa veuve et son fils aîné font face au réparateur d'ascenseurs, Daouda Gaye, assis dans le box. En 2002, il a été condamné par contumace à vingt ans de réclusion criminelle. Lorsque son procès s'était ouvert, il était en fuite au Sénégal. Trois ans plus tard, les policiers l'ont cueilli à l'aéroport Lyon-Saint-Exupéry à sa descente d'avion. Il est long, mince, et répond docilement aux questions de la présidente de la cour. "Il est tombé d'un coup. J'ai voulu le relever, mais les gens autour m'ont dit de pas le toucher. J'ai attendu un peu plus loin et, après, comme j'avais une gaine à changer, je suis parti. Plus tard, quand j'ai mis mon tournevis dans la gaine, j'ai vu qu'il y avait du sang dessus. Alors, je l'ai jeté." Sur le chantier, dans l'après-midi, il avait reçu un coup de fil de son patron qui lui annonçait que la police voulait le voir. Il y était allé, avait raconté ce qui s'était passé, et il avait dit aussi, pour le tournevis. Sur ses indications, les enquêteurs l'avaient retrouvé. Il est là, devant la cour, devant la veuve et son fils, ce tournevis orange dans son petit sachet de plastique transparent étiqueté "scellé numéro 1". "C'est bien celui-là ?", a demandé la présidente. Daouda Gaye a acquiescé, la veuve a détourné les yeux.

Du commissariat, cet après-midi-là, il était ressorti libre sous contrôle judiciaire, puis était allé à l'hôpital pour voir la victime, "mais le médecin m'a interdit d'entrer". Daouda Gaye était reparti. Quelques jours plus tard, il prenait l'avion pour le Sénégal.

Les témoins sont appelés à la barre. Le chauffeur du véhicule de derrière d'abord, portugais lui aussi, qui, ce matin-là, allait "sur un chantier". Comme celui de la camionnette suivante, "manoeuvre" et portugais encore. Tous deux se souviennent d'avoir entendu les insultes, vu les coups de poing, la chute et le "grand Noir" qui se penche sur le "petit Blanc" pour lui "relever la tête", puis qui s'en va. La veuve vient à son tour, petite femme perdue dans son malheur, qui raconte un "bon père, bon mari, mon meilleur ami depuis vingt-cinq ans". L'avocate générale dit que tout cela est du "gâchis". Mardi 16 mai, Daouda Gaye a été condamné à six ans de réclusion criminelle.

Pascale Robert-Diard
Article paru dans l'édition du 18.05.06 :-/


30 juillet 2006 à 17:16:22
Réponse #88

Ancien forum



Posté par Pierrot

Je fais remonter ce post fort instructif, j'ai trouvé ce stylo " stabilo s'move " il n'y a pas longtemps, pour 2 euros, vous noterez l'ergonomie



et surtout le fait qu'une des extrémités est percée d'origine avec un petit gri-gri, de quoi y passer un anneau ou une drisse.



Et voila un koppo stick "légal" solide et efficace si besoin est.

01 août 2006 à 19:02:40
Réponse #89

Ancien forum



Posté par Tony

Salut,

Bon investissement, et pour 2€, c'est vraiment cool. ;)
Je connais ce modèle, la prise en main est très bonne.
Pour ma part j'ai le modèle que Lem à mis en photo.

A+.
Tony.


 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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