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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Bug Out Bag… une vision alternative.  (Lu 3110 fois)

22 mai 2012 à 16:41:43
Lu 3110 fois

Dalz


Et justement... Je lisais la dernière fois un article mainte fois cité :
http://lesurvivaliste.blogspot.fr/2012/03/bienvenue-en-enfer.html

Alors effectivement y'a BEAUCOUP de similarité mais aussi tellement de divergence. Soyons constructiviste un peu, le contexte est fondamentalement différent, mais il mérite néanmoins d'être discuté. Je pense.
Genre "La force était dans le nombre. Si vous étiez tout seul a vivre dans une maison, ce n'était qu'une question de temps avant d'être pillé et tué…peu importe si vous étiez armé.


Moi et ma famille, nous sommes prêt maintenant; je suis bien armé, j'ai un bon stock et je suis "éduqué".

Ce n'est pas important ce qui va se passer; tremblement de terre, guerre, tsunami, extra-terrestres, terrorisme, pénurie, effondrement économique, émeute…l'important c'est que quelque chose va se passer !

De mon expérience, vous ne pouvez pas survivre seul, la force est dans le nombre, soyez proche de votre famille, préparez avec elle, choisissez vos amis sagement et préparez-vous avec eux aussi.".

J'attends donc le prochain article avant d'essayer de faire un parallèle, mais ce lieu sûr, est il "toujours" accessible ? Clairement non.

22 mai 2012 à 17:30:07
Réponse #1

DavidManise


"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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22 mai 2012 à 17:33:53
Réponse #2

DavidManise


mais ce lieu sûr, est il "toujours" accessible ? Clairement non.

Ce lieu sûr, il doit être grand.  Ca doit être un village.  Un quartier.  Une ville.  Un pays.  Une partie d'un pays. 

Pense "zone libre" vs. "zone occupée" pendant le début de la 2e Guerre Mondiale... ;)

David
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22 mai 2012 à 17:40:51
Réponse #3

Kilbith


Salut,

Encore une fois : les solutions sont "contextuelles".

- Qu'un américain pense "je fais comme mon (arrière) grand père : je met ma fortune dans un chariot/bateau et je vais vers la Frontière" ne m'étonne pas.

- Qu'un habitant de la Bosnie compte sur sa maison, le clan et la kalsh c'est normal. Il fait comme ses ancêtres.

- De même, la France n'est pas les USA ou les balkans : autre géographie, autre culture, autre histoire. Les référents sont pour nous la déroute ou l'occupation. De même, on a tous plus ou moins encore dans la tête la "village" d'où on vient.

 ;)
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

22 mai 2012 à 17:44:45
Réponse #4

DavidManise


De même, la France n'est pas les USA ou les balkans : autre géographie, autre culture, autre histoire. Les référents sont pour nous la déroute ou l'occupation. De même, on a tous plus ou moins encore dans la tête la "village" d'où on vient.

Le modèle Français traditionnel de la commune, version début du XXe siècle, est un formidable exemple de lien social, d'échange, de chaînes logistiques "low tech"...  et d'organisation sociale qui malgré tout fonctionnait pas trop mal, dans les campagnes. 

Beaucoup à ré-apprendre de ce côté là ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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22 mai 2012 à 18:09:55
Réponse #5

Jas


Salut à toutes et à tous.

Tout d'abord un grand merci pour cet interview et pour le boulot de traduction.

Etant, moi même, originaire de Bosnie, lire ce genre d'interviews à une "saveur" tout particulière.

Merci  :doubleup:

"Quand c'est la m*rde, c'est la m*rde !"

22 mai 2012 à 18:51:25
Réponse #6

Dalz


Bah voilà on y revient sur le rôle du contexte. Et l'environnement c'est fondamental et put**n tu le sens au quotidien dans mon bled presque paumé (pas de route à moins de 500 mètres pas d'éclairage public à moins de 2km) ou je MDF en (multi domicile fixe, je me promène entre chez ma chérie dans ce bled, Grenoble chez des potes et Paris de temps à autre) ce moment je me rends compte que des petites tensions des mystères pèsent un point HORRIBLE au quotidien pour des raisons vraiment c*nne.

Et je sais que s'il venait à avoir un soucis, ça changerait pas grand chose car y'a un grand sentiment d'entraide, mais m*rde, pourquoi le pardon, la discussion, tout ça ça semble si compliqué à beaucoup ? (le but n'étant pas de répondre).

Ensuite, le BOB c'est marrant, si on lit le reste de l'interview, on comprend par exemple le rôle des "briquets" si chez à tout monde, c'est petit, simple, ça marche et ça chauffe, sans qu'on perde une once de mobilité, comme un petit fixe... Ou que l'on soit les items clefs restent les mêmes, finalement c'est ça la clef du BOB nan ?

C²VMD + Règle des 3...

Et rien d'autre... A adapter sur le nombre de personne situation mais ça reste pareil.

22 mai 2012 à 18:56:21
Réponse #7

fall7stand-up8


Bonsoir à tous

Je ne pense pas comme toi kilbith
Si j'adhère à ton analyse et à celle du boss sur le modèle du village rural français, je pense qu'il serait quasi impossible à reproduire car il repose sur des savoir faire aujourd'hui disparus ou presque
Chaque village avait son forgeron son boulanger et le reste étaient des éleveurs-cultivateurs qui possédaient quelques compétences en maçonnerie et autre bricolage.
De nos jours peu de gens concentrent ces compétences, nombre d'entre eux sont morts sans avoir pu les transmettre à leurs enfants ou petits enfants qui n'en avaient cure et la grande majorité des urbains ne serait pas disposée à attendre sagement de les avoir réappris.
AMHA les structures qui se recréeraient sur le modèle du village traditionnel seraient la proie de gens qui n'ont comme vécu que l'immédiateté dans la satisfaction du désir/besoin
Ce constat ne me fait aucun plaisir mais à oeuvrer dans des métiers en contact avec du public/clientèle depuis quelques années, j'ai peur qu"en cas de rupture de la normalité les comportements ne soient pas dictés par un souci de reconstruire une civilisation basée sur le lien social dans le respect de l'autre et de la planete mais plus surement sur le remplissage coute que coute de son estomac   

J'ai  tres envie de me tromper

22 mai 2012 à 19:14:50
Réponse #8

Dalz


Tout dans cette discussion me rappelle Alvin Toffler, Le choc des futurs (en français). Faudra que je poste la dessus. mais ou, j'espère sans doute en partie à tort (ce forum existe) que tu n'as pas raison (ou le contraire)

22 mai 2012 à 19:52:29
Réponse #9

Gros Calou


Il y a un truc que je pige pas et je pense détailler la réponse de Patrick, tu habites un coin tranquille, tu as un stock de bouffe rivalisant  un tsunami (grenoble  ;#) adhoc et de quoi défourailler plus qu'il n'en faut Alien compris (il en faut pour des extraterrestres hein ! ) Pourquoi, à quoi ça sert, à part s'astiquer sur son stock, je vois pas. Explique nous  :o
J'ai peut-être loupé un truc, excuse moi  :blink:

22 mai 2012 à 20:11:10
Réponse #10

fall7stand-up8


Tafdak avec les 2 derniers posts (au fait pouquoi celui de kilbith a t il disparu?)
stocker bouffe et Mu ne fait en plus que nous enfermer dans un égoisme similaire à celui des zombies dont il serait question
Se réapprprier les savoir faire perdus et les transmettre à nos enfants pourrait aider cette génération à se sortir du consumérisme et finirait par faire que les choses aillent un peut mieux ce qui au final aurait abouti à mettre en oeuvre un mode de vie plus raisonné par choix et non par nécessité suite à un hypothétique effondrement.
Ce qui a motivémon post précédent c'est la vision de mes semblables se comportant comme des bêtes lors de micro crises locales
Mais je vis en milieu urbain industriel
Eduquons éduquons il en restera toujours quelque chose

22 mai 2012 à 20:27:18
Réponse #11

Gros Calou


J'ai peut-être loupé un truc, excuse moi  :blink:

Ca me rassure  :o  ;)

Merci Pierrôt  :love:

22 mai 2012 à 23:02:39
Réponse #12

Moleson


Tafdak avec les 2 derniers posts (au fait pouquoi celui de kilbith a t il disparu?)
stocker bouffe et Mu ne fait en plus que nous enfermer dans un égoisme similaire à celui des zombies dont il serait question
Se réapprprier les savoir faire perdus et les transmettre à nos enfants pourrait aider cette génération à se sortir du consumérisme et finirait par faire que les choses aillent un peut mieux ce qui au final aurait abouti à mettre en oeuvre un mode de vie plus raisonné par choix et non par nécessité suite à un hypothétique effondrement.
Ce qui a motivémon post précédent c'est la vision de mes semblables se comportant comme des bêtes lors de micro crises locales
Mais je vis en milieu urbain industriel
Eduquons éduquons il en restera toujours quelque chose
Il faut pas non plus négliger les stocks. Quand t'as rien à bouffer, la transmission des connaissances va vite se terminer.

C'est juste une question de choix de vie. Je me replie et espère être le calife quand tous va péter et avec mes flingues mes  tonnes de munitions .
Ou est-ce-que je fais ce qu'il faut pour assurer ma survie et celle de ma famille, mais en même temps je pose les bases pour une vie résiliente en coopération et société.

L'un et l'autre n'est pas anti nomique. On peut avoir des flingues et faire de la permaculture, ainsi que d'avoir un projet de durabilité de proximité, c'est pas contradictoire.

Moléson

23 mai 2012 à 08:52:07
Réponse #13

DavidManise


J'ai  tres envie de me tromper

Tu te trompes pas.  Mais tu as tort de t'inquiéter outre mesure.

Ce qui est intéressant de le modèle rural français c'est surtout la structure sociale.  Les savoirs faire qui se greffent dedans, on peut les remplacer, les changer, les adapter, ça fonctionne quand même.  L'idée c'est d'avoir :

- des chaînes logistiques courtes : la production doit rester accessible aux consommateurs. 
- une décentralisation, de fait, de toute production : pas de grands centres éloignés mais plein de petits lieux de production éparpillés...
- plusieurs cafés et débits de boisson par village (je déconne pas...  avant à Barnave, pour 1000 personnes à l'époque -- 155 aujourd'hui -- il y avait 4 ou 5 cafés...  tu pouvais mettre sans problème toute la matinée pour aller du haut au bas du village, parce que tu t'arrêtais créer du lien social 3 ou 4 fois sur la route ;#) ;
- un maire et des élus qui s'occupaient des relations avec les étages supérieurs de l'organisation politique, et qui ont un pouvoir de police (limité mais existant), qui sont au service des gens, qui coordonnent les trucs, qui affichent des infos, qui diffusent des messages, qui déclenchent des alertes...  etc.
- un médecin ;
- un ou deux boulanger / meunier / pâtissier ;
- un mec qui fait des vaches ;
- un mec qui fait des moutons ;
- un mec qui fait des poules ;
- un mec qui fait du blé ;
- un mec qui fait des légumes...

Et chacun, individuellement, familialement, peut aussi faire des légumes, une brebis, une poule... 

Dans ce village y'a aussi toujours un idiot, une vieille sorcière, un vétéran alcolo marqué par la guerre, quelques jeunes racailles...  tout le monde y a un rôle... 

Le point intéressant, c'est justement ça.  "Tout le monde y a un rôle".

C'est une structure où le lien social existe.  Tout simplement.  Les gens se connaissent, s'entraident, se mettent sur la gueule, se pourrissent la vie parfois, mais se réconcilient, se draguent, se fritent, se réunissent pour jouer aux boules ou pour le feu de la St-Jean, ou peu importe.  Mais les gens ne s'ignorent pas.

Quand tu parles avec les anciens, pour eux ce qui a le plus changé c'est que les gens n'ont plus le temps de se parler.  Ils travaillent tout le temps, et après ils sont fatigués et ils veulent qu'on leur foute la paix.  Alors qu'avant on travaillait deux fois plus, mais on papotait en même temps, et au final on bossait sans arrêt, mais c'était jamais aussi chiant.  C'était concret, et surtout ça se faisant ensemble en rigolant.

FAIRE DES CHOSES ENSEMBLE c'est ce pourquoi les humains sont conçus. 

On dira ce qu'on voudra, même les vieux loups aiment bien avoir une meute ;)

Ciao ;)

David
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23 mai 2012 à 08:58:36
Réponse #14

DavidManise


On peut avoir des flingues et faire de la permaculture, ainsi que d'avoir un projet de durabilité de proximité, c'est pas contradictoire.

Tafdak.

Je connais pas un seul fermier qui a pas au moins un 12 sous le lit ou au-dessus de l'armoire de la cuisine... 

Quitte à faire dans le polémique, je pense que les flingues peuvent et doivent être garants du lien social, et de la défense du groupe contre ceux qui veulent attaquer le lien social, ou parasiter ledit groupe en le volant, pillant, détruisant, etc.

Ceci dit, je trouve quand même que certains mettent tellement d'emphase sur la problématique de la défense individuelle que ça en devient vraiment malsain.  T'en as certains qui secrètement ESPERENT que des méchants viennent piller et violer pour pouvoir enfin tirer sur de la vraie viande.

Ce genre de problématique psychologique est masquée par nos sociétés actuelles, mais dans un scénario de crise, ou dans les moments d'impunité, on voit très vite ces traits de caractère pervers s'exprimer.  S'ils se barricadent chez eux, nickel hein.  On ira pas les faire chier.  On les laissera crever tranquilles...   ;)

Pendant ce temps là, la vie se réorganisera à côté.

Ciao ;)

David
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23 mai 2012 à 10:35:46
Réponse #15

Moleson


Tafdak.

Je connais pas un seul fermier qui a pas au moins un 12 sous le lit ou au-dessus de l'armoire de la cuisine...  

Quitte à faire dans le polémique, je pense que les flingues peuvent et doivent être garants du lien social, et de la défense du groupe contre ceux qui veulent attaquer le lien social, ou parasiter ledit groupe en le volant, pillant, détruisant, etc.

Ceci dit, je trouve quand même que certains mettent tellement d'emphase sur la problématique de la défense individuelle que ça en devient vraiment malsain.  T'en as certains qui secrètement ESPERENT que des méchants viennent piller et violer pour pouvoir enfin tirer sur de la vraie viande.

Ce genre de problématique psychologique est masquée par nos sociétés actuelles, mais dans un scénario de crise, ou dans les moments d'impunité, on voit très vite ces traits de caractère pervers s'exprimer.  S'ils se barricadent chez eux, nickel hein.  On ira pas les faire chier.  On les laissera crever tranquilles...   ;)

Pendant ce temps là, la vie se réorganisera à côté.

Ciao ;)

David
Quand on regarde dans les conditions nécessaire au développement d'un État il y a la sécurité personnelle et la sécurité juridique comme pilier indispensable.
Si le chef de gang local, peut te prendre ta fille parce que elle est mignonne et ramasser la moitié de ta récolte pour assurer ta sécurité, la société va végéter au niveau minimum.
Si au contraire, tu peut être sur que tu peux au niveau individuel te défendre et qu'au niveau collectif la même échelle de valeur est défendue ainsi que l'absence d'arbitraire, ta société va se développer.

Dans un temps de crise si l’État perd sont monopole de la violence, quelque chose d'autre va se mettre en place et nettement plus rapidement que l'on le croit.

C'est juste aux individus qui constituent le microcosme de la société de proximité de savoir ce qu'ils veulent. La sécurité assurée par le chef de gang qui était petit trafiquant de drogue ou par le taré du coin en camo, mais qui a une quantité de flingues et de mun et qui va trouver quelques copains qui pensent comme lui où:
Le système Suisse original, chacun est capable d'assurer sa sécurité individuelle, en cas de pépin plus global chaque citoyen (pas contribuable) dans un effort collectif va assurer la sécurité collective. Et sa marche déjà au petit niveau.

Citer
Si j'adhère à ton analyse et à celle du boss sur le modèle du village rural français, je pense qu'il serait quasi impossible à reproduire car il repose sur des savoir faire aujourd'hui disparus ou presque
Je pense que tu te trompe complètement. Il y a un mysticisme des savoir ancestraux quasi magique. Le savoir d'une part existe, éparpillé, mais il existe. D'autre part il y a nombres de choses que nous pouvons faire mieux et plus efficacement y compris dans un mode résilient.
L'idée c'est pas de repartir à l'époque d'avant l'ère industrielle, en dépit de ce que beaucoup romantisent, s'était pas vraiment fun.

Un congélateur de classe AAA+ et un panneau solaire c'est 20 ans assuré de pouvoir conserver sans problème ses aliments.
Si ça devient une norme tu auras dans chaque village/quartier une personne spécialisée dans l'entretient et la réparation.

L'exemple du diesel agricole. De l'huile de colza, du méthanol (distillat du bois), de la soude caustique (panneau solaire + H20+ NaCl) et on peut à la maison se faire son diesel.
Transcrit au niveau d'un village c'est tout à fait faisable. Faut juste se rendre compte que ce diesel sera très précieux. Mais il y a des tâches ou la mécanisation est vraiment indispensable.

Ce qui me fait le plus souci est l'agriculture actuelle qui est est à 100% dépendante, de semence qui viennent de très loin, de pesticides, régulateur de croissance, anti-fongique, désherbants et engrais. Et surtout dépendant d'énergies non renouvelable (et ça c'est valable aussi pour le bio).
Suffit d'enlever un seul de ces éléments et on a une crise réellement majeur.

L'autre donnée qui a complètement changé est la possibilité d'information. Par la société de communication actuelle, le savoir est disponible par un simple clic.
Beaucoup qui ont grandis avec internet, ne se rendent pas compte de la révolution que cela représente.
Prenons l'exemple de la permaculture. Sans internet, sans ce forum, jamais j'aurais su que cela existe. J'aurais simplement continué comme toujours la gestion de mon jardin potager.
Pour d'autres choses, je cherche sur la toile ou je peux acheter sur amazon le livre qui va bien que jamais je n'aurais trouvé en librairie. De plus si on maîtrise d'autres langues on s'ouvre vraiment à un savoir collectif assez impressionant.

Moléson

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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