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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Etre humble  (Lu 6467 fois)

18 février 2012 à 22:12:13
Lu 6467 fois

ljl


Bonsoir a tous et toutes; ceci est mon premier message. J aurai voulu me presenter de facon plus formelle mais je n'ai pas trouve.
Je suis un novice donc veuillez excuser mon manque de connaissance/experience.

je voudrais vous faire part d'une petite experience de "surive" toute relative que j'ai vecu en Afrique.
En voyage en Tanzanie j ai eu la chance de rencontrer plusieurs tribues; l'une etant les bushmen. Etant unpeu chanceux; j'ai passe quelques heures avec eux (trop courtes)
Un bushman en Tanzanie (et ils tendent a disparaitrent) c' est une personne qui vie dans le bush (evidement) mais qui n'a que le bush pour le faire vivre (tu dors dans le bush; pas de construction solide; la nuit ces gens dorment proteges par des branche d'accacias ou similaire)

Comme dis prededement j'ai eu la chance de partager quelques heures de leur vies qui ont consistees en les points suivants
-Faire demarer un feu en utilisant la friction d'une tige entre les mains
-aller a la chasse
-S'entrainer au tir a l'arc

de ces experiences j'ai retenu ceci:
Un feu par friction quand on n'est pas habitue peut facilement se transformer en ampoules pour des mains non habituees et n'est pas comme Ray Mears ou Bears Grylls; ca ne s'allume pas toujours facilement.
Aller a la chasse et en revenir avec juste un oiseau de la taille d'une colombe ne nourri pas 6 personnes mais nous avons partage (apres plusieures heures de marche/course.
Le tir a l'arc; la une petite fierte (bien humble) ma morphologie bien que n'etant pas du type Rambo me permettait de me servire de leurs arcs relativement bien.


tout cela pour dire que je me suis senti humble par rapport a ces gens; ils connaissent leur milieu et nous devrions avoir peut etre la meme approche.

Bien a vous

18 février 2012 à 23:01:46
Réponse #1

_Dadou


Je pense que tu a eu; en peu de temps une exellente approche, le titre de ton post et parfait.

et donc l humilité te permet d'apprendre,et d'avoir une attitude paisible ce qui te rends plus apte a la survie aussi.

alors 2 petites theories qui peuvent t'interesser.

1 une trop grande combativité peut restreindre l'aptitude a survivre . exemple: Les SAS Anglais témoignent que, la jungle ,dernière étape de leur formation (3 semaines au max.)    

est la pire expérience de leur vie, ils en reviennent cassés. Imagine ces grands guerriers pérpetuellement en mode combat, a 35 degres c ,en train de gesticuler et de jurer

parceque il y a des petites bêtes qui les piquent...( se battre avec beaucoup d'energie contre des fourmis legionnaire)..c est pas très utile c est  juste de la dépense d'energie...

l instant d après le pied dans une marre s encoubler sur une racine et re-jurons ,souffle court.. anxiété ,vouloir dormir quand les singes hurlent toute la nuit... je vais pas écrire un page complète d'exemples  mais,

ils sont pas humbles, ont leur a dit qu ils étaient les meilleurs... des bêtes de guerre etc.. alors ,...en milieu hostile  l'agressivité perpetuelle c est le bon moyen de tomber d'epuisement c'est tout.

les pygmées qui vivent dans la jungle sont paisible, humbles, doux ,réflechis. de même que tes bushman.

POINT 2    partir a 6 personnes ,chasser et ne revenir qu' avec un oiseau?   problème complexe.

il faut savoir qu 'ils sont habitués a manger deux fois moins de calories que nous, ensuite c est un dilemme.

chasser est egal à manger ou à épuiser ses reserves?

les Africains qui viennent travailler en europe, on les traite de flemmards, de passif avec le travail... non, c est une attitude devenue culturelle.

La survie est pour eux est une réalité quotidienne.  donc relax toujours = economie de calories  alors ...chasser un peu...

et puis,.. tout bouffer , tout,  pas le choix!! ,..oeufs ,lezards, insectes etc... Dans  leur transition quand ils viennent ici, ca donne: bosser un peu, profiter de tout,aide sociale ,secu etc...

Attention: je ne les idéalise pas, le meurtre,le mensonge, le vol restent des "capacités"internationnales.

Dadou
« Modifié: 19 février 2012 à 08:34:38 par _Dadou »
Le facteur causant le plus grand risque de mortalité c'est la natalité.

18 février 2012 à 23:39:53
Réponse #2

DavidManise


Bon, Dadou...

Vraiment, fais un effort stp.  J'arrive à peine à comprendre ce que tu veux dire.  Et ça me frustre parce que je sens qu'il y a une certaine qualité de réflexion derrière...  Je sais qu'on a pas tous bac + 80 et tout ça, mais installe toi un correcteur d'orthographe et tâche de relire tes posts pour qu'on puisse profiter de tes idées, stp...  Je te le demande comme une faveur perso ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
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18 février 2012 à 23:53:07
Réponse #3

_Dadou


Bon, Dadou...

Vraiment, fais un effort stp.  J'arrive à peine à comprendre ce que tu veux dire.  Et ça me frustre parce que je sens qu'il y a une certaine qualité de réflexion derrière...  Je sais qu'on a pas tous bac + 80 et tout ça, mais installe toi un correcteur d'orthographe et tâche de relire tes posts pour qu'on puisse profiter de tes idées, stp...  Je te le demande comme une faveur perso ;)

David

Ok la j ai corrigé un peu,...comment je pourrais avoir bac+ et faire autant de fautes d'...  aurtograffe.??

non il faut que j apprenne a communiquer par écrit soit des messages courts ,condensé. même plein de fautes l effort sera moin long pour le lecteur.

ca irait comme ca?
« Modifié: 19 février 2012 à 00:01:14 par _Dadou »
Le facteur causant le plus grand risque de mortalité c'est la natalité.

19 février 2012 à 00:03:07
Réponse #4

DavidManise


ok la j ai corrigé un peu,...comment je pourrais avoir bac+ et faire autant de fautes d'...  aurtograffe.??

Je connais des mecs qui ont bac + 8 et qui font tellement de fautes que ça donne juste envie de les cogner...  surtout que théoriquement ils ont moins d'excuses qu'un mec qui a fait moins d'études.

Bref...

Citer
non il faut que j apprenne a communiquer par écrit soit des messages courts ,condensé. même plein de fautes l effort sera moin long pour le lecteur.

Je devrais clairement faire pareil, et raccourcir mes messages AUSSI (et c'est valable aussi en stage).  Quand on est obligé de faire court on organise mieux sa pensée.  

Citer
ca irait comme ca?

Faut le tenter.  Je sens que t'as des trucs à partager.  Ca vaut la peine.

Merci ;)

David
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19 février 2012 à 11:57:58
Réponse #5

ljl


Merci Dadou de tes commentaires je pense qu'en effet gerer le stress est un element important. Et pour les petites betes l'Afrique en a aussi de superbes (enfin facon de parler) et se laisser devorer afin de ne pas depenser d'energie inutilement demande un certains travail sur soi meme.

Pour ce qui est de ne tuer qu'un oiseau je pense qu ils l'ont fait plus comme demonstration plutot que d'aller reellement a la chasse pour se nourir.
De meme pour le feu et la seance de tir a l'arc enfin simple supposition de ma part. Cela dire dormir dans des buissons toute leur vie; je dois dire que c est bluffant quand on sait ce qui rode autour.

19 février 2012 à 12:02:15
Réponse #6

Moleson


Je....
1 une trop grande combativité peut restreindre l'aptitude a survivre . exemple: Les SAS Anglais témoignent que, la jungle ,dernière étape de leur formation (3 semaines au max.)    

est la pire expérience de leur vie, ils en reviennent cassés. Imagine ces grands guerriers pérpetuellement en mode combat, a 35 degres c ,en train de gesticuler et de jurer

parceque il y a des petites bêtes qui les piquent...( se battre avec beaucoup d'energie contre des fourmis legionnaire)..c est pas très utile c est  juste de la dépense d'energie...

l instant d après le pied dans une marre s encoubler sur une racine et re-jurons ,souffle court.. anxiété ,vouloir dormir quand les singes hurlent toute la nuit... je vais pas écrire un page complète d'exemples  mais,

ils sont pas humbles, ont leur a dit qu ils étaient les meilleurs... des bêtes de guerre etc.. alors ,...en milieu hostile  l'agressivité perpetuelle c est le bon moyen de tomber d'epuisement c'est tout.

les pygmées qui vivent dans la jungle sont paisible, humbles, doux ,réflechis. de même que tes bushman.
....
Dadou
Réflexions intéressantes, à voir s'il y a pas des choses à prendre hors contexte de jungle.

Moléson

19 février 2012 à 12:35:17
Réponse #7

AC


Imagine ces grands guerriers pérpetuellement en mode combat, a 35 degres c ,en train de gesticuler et de jurer parceque il y a des petites bêtes qui les piquent...

Intéressant en effet, ça rejoint  le post de David dans un autre fil et sur son blog (notre vie n’est pas assez dure pour nous. - NB il y a plusieurs autres articles récents non signalés dans le forum). "Death by a thousand cuts", concept appliqué également à des superpuissances embourbées dans des conflits où elles ne subissent aucune défaite majeure mais sont tout de même affaiblies à petit feu, à la fois psychologiquement et matériellement.

Autre interprétation: Avant de s'entraîner à gérer des situations extraordinaires, il faut maîtriser l'intendance élémentaire (comme emporter une moustiquaire quand on part en vacances dans la jungle). Perso j'ai des boules Quièsbouchons anti-bruit dans certains kits, pour pouvoir dormir dans un embouteillage, dans un avion/train immobilisé, ou chez les singes hurleurs.
« Modifié: 19 février 2012 à 12:44:00 par AC »

19 février 2012 à 13:28:51
Réponse #8

_Dadou




Autre interprétation: Avant de s'entraîner à gérer des situations extraordinaires, il faut maîtriser l'intendance élémentaire (comme emporter une moustiquaire quand on part en vacances dans la jungle). Perso j'ai des boules Quièsbouchons anti-bruit dans certains kits, pour pouvoir dormir dans un embouteillage, dans un avion/train immobilisé, ou chez les singes hurleurs.

c est bien,.. mais la moustiquaire ne te permets pas de te déplacer ,les insectes c est tout le temps,..couché et en cas d'urgence la moustiquaire est un obstacle a franchir,elle diminue aussi la visibilité.

et les bouchons d oreille t'empéche d'entendre un danger venir ou un futur repas a quattre patte qui passe par la.

le matos ne répond pas a tout, cest l' etat d'esprit le gros du truc. :D

Dadou
« Modifié: 19 février 2012 à 13:41:20 par _Dadou »
Le facteur causant le plus grand risque de mortalité c'est la natalité.

19 février 2012 à 13:39:38
Réponse #9

azur


De toute façon, face à la nature, l'humilité fait la différence entre un vivant et un mort...
Si on n'est pas humble face à la nature, la sanction est inéluctable, et plus le milieu est exigeant, plus la sanction est rapide.
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
------------------------------------------
Boviner, c'est contourner par le centre...

19 février 2012 à 15:07:53
Réponse #10

Patrick


1 une trop grande combativité peut restreindre l'aptitude a survivre . exemple: Les SAS Anglais témoignent que, la jungle ,dernière étape de leur formation (3 semaines au max.)    

est la pire expérience de leur vie, ils en reviennent cassés. Imagine ces grands guerriers pérpetuellement en mode combat, a 35 degres c ,en train de gesticuler et de jurer

parceque il y a des petites bêtes qui les piquent...( se battre avec beaucoup d'energie contre des fourmis legionnaire)..c est pas très utile c est  juste de la dépense d'energie...

l instant d après le pied dans une marre s encoubler sur une racine et re-jurons ,souffle court.. anxiété ,vouloir dormir quand les singes hurlent toute la nuit... je vais pas écrire un page complète d'exemples  mais,

ils sont pas humbles, ont leur a dit qu ils étaient les meilleurs... des bêtes de guerre etc.. alors ,...en milieu hostile  l'agressivité perpetuelle c est le bon moyen de tomber d'epuisement c'est tout.
Je crois que tu confonds deux notions différentes, la vie quotidienne en milieu hostile des populations natives et donc sur le long terme et l'immersion parfois brutale de professionnels entraînés pour qui la situation doit durer le moins longtemps possible et pour qui la combativité est un élément essentiel, surtout que la situation s'assortit probablement de la franche hostilité locale.

Si tu prends un occidental qui doit vivre sur le long terme en Amazonie il abandonnera progressivement ses supers pompes techniques pour les tongs ou les pieds nus, il finira par manger comme les natifs, les moustiques le harcèleront moins et il finira par trouver super séduisante celle qu'il n'aurait même pas remarqué auparavant. Il s'adaptera.

19 février 2012 à 15:20:38
Réponse #11

Bison


Pour ma part, je crois bien que les forces spéciales sont tout-à-fait aguerries aux inconforts divers des différents milieux dit "sauvages" ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

19 février 2012 à 16:54:46
Réponse #12

_Dadou


Je crois que tu confonds deux notions différentes, la vie quotidienne en milieu hostile des populations natives et donc sur le long terme et l'immersion parfois brutale de professionnels entraînés pour qui la situation doit durer le moins longtemps possible et pour qui la combativité est un élément essentiel, surtout que la situation s'assortit probablement de la franche hostilité locale.

dans l exemple que je donne au sujet des soldats c 'est 3 semaines c est quoi selon toi long,court,...je decris aussi l'attitude de soldats en fin de formation ca veux dire sans expérience.

la situation de formation  ,donc d'exercice, donc pas d'hostilité locale. (humaine si c'est bien de ca que tu parlais)

la combativité don je parle je l'ai décrite comme une rage permanente et je dirais mème comme un orgeuil, (jeune soldat tout puissant) par opposition a l'humilité  qui était le titre du postage .
                                                                                                                                                                                                                                                            ensuite la combativité don tu parle peut être ,(on sait pas , tu donnes pas d' exemple pour situer le sens que tu donne au mots ) mais peut être                                une force  de  volonté  interieure??


et tu commence ton message en disant que j'ai confondu 2 notions ,  il me semble que l'intention avec laquelle on donne un message est beaucoup plus importante que la sofistication avec laquelle on l'emet.

Dadou
« Modifié: 19 février 2012 à 17:06:17 par _Dadou »
Le facteur causant le plus grand risque de mortalité c'est la natalité.

19 février 2012 à 17:32:31
Réponse #13

ljl


Quid de l'adaptabilite de chacun en complement de l'entrainement? Ou le bon vieux systeme D comme aurait dit mon grand pere ?

19 février 2012 à 17:50:20
Réponse #14

DavidManise


Salut,

"Milieu hostile" pour moi c'est un concept à bannir...  Le cadrage mental que ça met en place, je te raconte pas.  Après ça on a carrément des mecs qui débarquent en stage chez nous dans le Vercors au printemps, avec de la bouffe sous les pieds, de l'eau partout, aucun prédateur, un peu de soleil et une brise légère, avec un paysage magnifique, et qui disent faire de la survie "en milieu hostile" parce qu'ils ont quitté leur put**n de bloc de béton.

Le milieu est rarement hostile en soi.  Par contre il arrive qu'on y soit mal adapté (physiquement, matériellement, mentalement, dans le désordre !)...  et le fait de nommer un truc comme "hostile" freine, pour moi, et de beaucoup, nos capacités d'adaptation réelle.

Pour moi la jungle est un milieu QUE JE RESSENS COMME hostile parce que :

- je suis acclimaté au froid ;
- je ne connais pas bien le milieu ;
- mon système immunitaire ne connait pas bien les microbes locaux ;
- etc.

Fous moi un mois ou deux en jungle avec un mec qui s'y connaît, et ça sera mon nouveau chez moi...  

Et donc, ce que Patrick voulait dire, pour le coup, c'est que quand on débarque dans un milieu qu'on ne connaît pas, on le trouve forcément hostile, qu'on soit force spéciale ou pas.  Et selon le niveau d'adaptabilité de chacun, et les compétences de son prof, ben le milieu sera ressenti comme étant de moins en moins hostile au fur et à mesure que le temps passera.

Mais "milieu hostile" ça me fait dresser le poil...  J'ai passé des journées reposantes et agréables sur la banquise à -45...  ;)

Ciao ;)

David
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19 février 2012 à 17:59:35
Réponse #15

Lily



les Africains qui viennent travailler en europe, on les traite de flemmards, de passif avec le travail... non, c est une attitude devenue culturelle.

La survie est pour eux est une réalité quotidienne.  donc relax toujours = economie de calories  alors ...chasser un peu...

et puis,.. tout bouffer , tout,  pas le choix!! ,..oeufs ,lezards, insectes etc... Dans  leur transition quand ils viennent ici, ca donne: bosser un peu, profiter de tout,aide sociale ,secu etc...

Attention: je ne les idéalise pas, le meurtre,le mensonge, le vol restent des "capacités"internationnales.

Dadou

[HS ON]

Salut Dadou,


Merci pour ton intervention, il m'a permis de réfléchir à cette notion de combativité, qui m'a bien intéressée.
Par contre, la fin de ton message est fondée sur une idée fausse, qui serait que les Africains arrivent directement de la brousse à l'Europe. Presque la moitié des Africains actuellement vit en ville. C'est super que ljl ait pu les voir et en profiter parce que les dynamiques du continent vont les manger. Pour beaucoup la survie n'est donc plus, et de loin, ne réalité quotidienne. On ne peut donc baser une analyse là-dessus d'autant que c'est peu de ceux qui parviennent en Europe. S'ils s'économisent, c'est essentiellement en se contentant de peu, pas en travaillant peu ou en profitant des aides.

Là où les "gènes" jouent effectivement, en revanche, c'est sur la nourriture : actuellement, une maladie évolue très rapidement en Afrique et va devenir un des principaux problèmes de santé publique en Afrique ces 20 prochaines années, c'est le diabète sucré. Beaucoup d'urbains africains modifient leur alimentation et mangent - comme nous en gros - plus de sucres et de graisses qu'avant. Il semble que ce diabète soit aggravé par le fait que les organismes africains soient plus adaptés à l'ascétisme. Du coup ils "profitent" d'autant plus des graisses et des sucres qu'ils ingèrent.

Je suis désolée pour ce hors-sujet mais mon boulot, c'est de tordre le coup aux idées reçues, je peux pas m'empêcher quand j'en vois une  :-[

[HS OFF]
If you think you are too small to make a difference, try sleeping with a mosquito

19 février 2012 à 18:04:29
Réponse #16

azur


"Milieu hostile" pour moi c'est un concept à bannir...  Le cadrage mental que ça met en place, je te raconte pas.  Après ça on a carrément des mecs qui débarquent en stage chez nous dans le Vercors au printemps, avec de la bouffe sous les pieds, de l'eau partout, aucun prédateur, un peu de soleil et une brise légère, avec un paysage magnifique, et qui disent faire de la survie "en milieu hostile" parce qu'ils ont quitté leur put**n de bloc de béton.

Le milieu est rarement hostile en soi.  Par contre il arrive qu'on y soit mal adapté (physiquement, matériellement, mentalement, dans le désordre !)...  et le fait de nommer un truc comme "hostile" freine, pour moi, et de beaucoup, nos capacités d'adaptation réelle.
Effectivement...
D'autant plus que tout milieu a quelque-chose d'hostile, d'inhospitalier pour quelqu'un.

Citer
Pour moi la jungle est un milieu QUE JE RESSENS COMME hostile parce que :
- je suis acclimaté au froid ;
- je ne connais pas bien le milieu ;
- mon système immunitaire ne connait pas bien les microbes locaux ;
- etc.
Tiens, ça me rappelle quelqu'un  ::)

Citer
Fous moi un mois ou deux en jungle avec un mec qui s'y connaît, et ça sera mon nouveau chez moi...  

Et donc, ce que Patrick voulait dire, pour le coup, c'est que quand on débarque dans un milieu qu'on ne connaît pas, on le trouve forcément hostile, qu'on soit force spéciale ou pas.  Et selon le niveau d'adaptabilité de chacun, et les compétences de son prof, ben le milieu sera ressenti comme étant de moins en moins hostile au fur et à mesure que le temps passera.
:up:
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
------------------------------------------
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19 février 2012 à 18:05:56
Réponse #17

AC


J'aime bien cette injonction à l'humilité, vue sur des forums anglophones (Je n'ai pas retrouvé l'auteur initial):

"Do not mess with the forces of nature, for thou art small and biodegradable."
("Ne sous-estimez pas les forces de la nature, car vous êtes petits et biodégradables.")

19 février 2012 à 18:08:42
Réponse #18

DavidManise


Là où les "gènes" jouent effectivement, en revanche, c'est sur la nourriture : actuellement, une maladie évolue très rapidement en Afrique et va devenir un des principaux problèmes de santé publique en Afrique ces 20 prochaines années, c'est le diabète sucré. Beaucoup d'urbains africains modifient leur alimentation et mangent - comme nous en gros - plus de sucres et de graisses qu'avant. Il semble que ce diabète soit aggravé par le fait que les organismes africains soient plus adaptés à l'ascétisme. Du coup ils "profitent" d'autant plus des graisses et des sucres qu'ils ingèrent.

Exactement pareil pour les amérindiens.

Y'a que les européens qui arrivent à manger de la "mort blanche" (du sucre et de l'amidon) sans grossir trop et sans devenir diabétiques.

Depuis que j'ai compris ça, et que je fonde mon alimentation sur la viande hein, en gros, ben je me porte vachement mieux et mes bilans sanguins sont au top.

Fin du HS.

David
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19 février 2012 à 18:14:00
Réponse #19

_Dadou


[HS ON]

Salut Dadou,


Merci pour ton intervention, il m'a permis de réfléchir à cette notion de combativité, qui m'a bien intéressée.
Par contre, la fin de ton message est fondée sur une idée fausse, qui serait que les Africains arrivent directement de la brousse à l'Europe. Presque la moitié des Africains actuellement vit en ville. C'est super que ljl ait pu les voir et en profiter parce que les dynamiques du continent vont les manger. Pour beaucoup la survie n'est donc plus, et de loin, ne réalité quotidienne. On ne peut donc baser une analyse là-dessus d'autant que c'est peu de ceux qui parviennent en Europe. S'ils s'économisent, c'est essentiellement en se contentant de peu, pas en travaillant peu ou en profitant des aides.

[HS OFF]
Le facteur causant le plus grand risque de mortalité c'est la natalité.

19 février 2012 à 18:24:38
Réponse #20

_Dadou


ya un petit passage ou je dis que c'est devenu culturel, une notion culturelle qui vient d'un comportement de survie, l habitude de comportement mettras plusieures génération a changer. et pour certains peuples beaucoup beaucoup de genérations.

se contenter de peu c'est une vision d'ici vu de leur villages l appreciation est différente.

Dadou


« Modifié: 20 février 2012 à 21:22:03 par _Dadou »
Le facteur causant le plus grand risque de mortalité c'est la natalité.

19 février 2012 à 18:39:35
Réponse #21

_Dadou


Par simple intérêt personnel, si tu pouvais fournir tes sources quant à ce retour d'information sur ces stages S.A.S. Merci d'avance.

je crois que je ne fonctionne pas comme tout le monde ici,"mes sources"sont des gens que j ai rencontré au cours de mes voyages,que j ai pu regarder dans le blanc des yeux.  et don j ai estimé que ce qu'il disaient pouvais être retenu.

mes sources ne sont pas des reportages sur you tube que j'aurais decidé de croire parce qu'ils ètaient bien fait en hd tout ca...

je ne vais pas pouvoir présenter mes "sources " ici.

maintenant si quelqu'un estime qu'il n'as pas vu le blanc de mes yeux pour croire ce que je dis, je ne peux pas lui en vouloir ,c'est mon mode de fonctionnement.

Dadou
Le facteur causant le plus grand risque de mortalité c'est la natalité.

19 février 2012 à 20:10:37
Réponse #22

jeanjacques


Serge, c'est certain qu'il existe ici un consensus, ensuite qu'il soit clairement définissable c'est une autre histoire.
Ton intervention le prouve en quelque sorte, tu essayes de faire sortir du signal et les sources, c'est bien, mais le ton de tes messages ne vas pas faciliter l'échange avec ce nouveau.
Le forum à besoin de nouvelles têtes et de nouvelles réflexions, alors AMHA essayons de faire en sorte d'encourager cela plutôt que de s'enfermer dans une logique contraire.
Ce qui est gênant c'est que cette logique inverse, c'est qu'elle possède de bons fondements, "gardons le meilleur, pensons signal signal signal, tout ce qui sort de ce cadre doit être exclu", pourtant il me semble que le "signal" tant souhaité rêvait des formes bien diverses et pas seulement celle de sources, de propos scientifiquement vérifiable dans l'immédiateté etc...

L'association propos de Dadou - sit-o-meter est ensuite rapidement faite mais là ne devait pas être ton idée :)  
Et je ne parlerais pas de la sémantique associée au mot "séjour" ;)
Adhérent Unpact.

19 février 2012 à 20:40:52
Réponse #23

Kilbith


Là où les "gènes" jouent effectivement, en revanche, c'est sur la nourriture : actuellement, une maladie évolue très rapidement en Afrique et va devenir un des principaux problèmes de santé publique en Afrique ces 20 prochaines années, c'est le diabète sucré. Beaucoup d'urbains africains modifient leur alimentation et mangent - comme nous en gros - plus de sucres et de graisses qu'avant. Il semble que ce diabète soit aggravé par le fait que les organismes africains soient plus adaptés à l'ascétisme. Du coup ils "profitent" d'autant plus des graisses et des sucres qu'ils ingèrent.

Le "thrifty genes" pour expliquer l'obésité et le diabète est pour l'instant seulement une hypothèse. D'autres explications sont possibles qui ne feraient pas intervenir un facteur génétique.

Wikipedia sur ce sujet : http://en.wikipedia.org/wiki/Thrifty_gene_hypothesis

Deux résumés d' articles scientifiques défendant deux thèses :
 
ici : http://www.biomedcentral.com/1471-2148/7/61
et ici : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18852700
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

 


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