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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Crash Avion de transport  (Lu 6243 fois)

16 février 2006 à 14:58:40
Lu 6243 fois

Ancien forum



Posté par Marsupilami

Que préconisez-vous lors du crash d'un avion de transport ?
Rester ou quitter la carlingue (plus de danger d'explosion des réservoirs) en attendant les secours ?
Réponses souhaitées en situation désertique ( effet "four") et artique (effet "frigo")
Salutations sportives
Marsupilami ;)[

16 février 2006 à 16:21:09
Réponse #1

Ancien forum



Posté par Maximil

Bienvenue à toi Marsupilami ! Prends le temps d'aller de présenter si tu en as envie...  ;)
Bah ca dépend des conditions du crash (sur terre ou sur mer), quelle végétation, quel lieu, nombre de survivants, des blessures ou non ?

En situation désertique comme en situation artique, mon interêt est de rester près de l'appareil afin de faciliter la recherche des secours. Vu que je n'aime l'acier et l'aluminium à outrance, je vivrais de toutes façons en dehors de la carlingue s'il en reste quelque chose, mais pas loin.
S'il fait plus chaud dans l'avion que dehors, je n'y reste pas, s'il fait plus froid dedans que dehors, je n'y reste pas, et s'il fait aussi bon dehors que dedans, autant être dehors.
La seule raison qui me ferait rester dedans seraient des pluies très importantes avec du vent, et une carlingue en assez bon état (difficilement compatible avec un crash).
Ecrit plutôt un scénario, ca motivera plus de réponses je pense, parceque là, répondre à ta question n'est pas évident.

Si je suis sur un territoire hostile, il est bien évident que je vais quitter les lieux du crash le plus vite possible...

16 février 2006 à 17:40:12
Réponse #2

Ancien forum



Posté par Looping

Marsupilami,

C'est un sujet excellent. N'hésite pas à rédiger un petit scénario si tu le souhaite .

Je n'ai aucune connaissance en survie en cas de crash, mes compétences concernent uniquement la phase de recherche SATER (Sauvetage Aero Terrestre).

Quelques pistes :

en cas de crash, vous etes valides? alors faites comme lors d'un accident de voiture :

Quitter l'appareil sans tarder en aidant les autres. (Si vous avez une veste, emporter là)
Le risque d'incendie est majeur. Lors de feux de Kérosene la Température atteint rapidement plusieurs milliers de °. Les fumées trés toxiques.

- si fumées, protéger vous les voies respiratoire (avec la veste ou votre tee shirt)

- éloignez vous de l'appareil, quitter la zone sous le vent.


l'appareil n'as pas pris feu? Il n'y a pas de dégagement de fumée?  Alors vérifier la présence de fuites d'hydrocarbure.

- Il est courant qu'un avion se disloque en plusieurs morceaux en cas de crash.
Si les conditions de sécurité sont réunies, une carlingue d'avion peut offrir un abri en cas de difficultées météo. Mais il contient surtout du matériel utile, encore faut-il pouvoir y accéder et le trouver.

- La radio du bord peut parfois encore fonctionner si l'avion n'est pas en plusieurs morceaux.
-Des kits de survie "aviation" sont à bord de certains avions.
-Il ya toujours une pharmacie et des feux de détresse (mais où?)


- En 72, cette équipe de rugby, victime d'1 crash dans la cordilliére des Andes  les survivants ont tenus 2 mois. Ils  ont utilisé une partie de la carlingue comme abri.

- Ce n'était pas en zone désertique mais lors de la catastrophe du mont St Odile, (20 jan. 92) une partie de l'appareil était en feu, les survivants qui ont réussi à sortir de la carlingue ont du faire sans le matériel de bord.

Une grande partie ont perdu connaissance en moment du choc, lorsqu'ils ont repris connaissance ils étaient dans le noir total *.

Un des survivants à du assister impuissant à l'agonie d'un passager coincé sous un arbre et carbonisé par la progression du feu.

Certains se sont retrouvés pieds nus ou en chausette dehors en plein mois de Janvier, dans la neige, en pleine foret en altitude .  La plupart n'avait que des habits légers sur le dos (voir une simple chemisette). Les blessures et l'hypothermie ont  frappé. Il faudra + de 4h30 pour que l'épave soit localisée, la balise de détresse n'a jamais fonctionné.

seuls 8 passagers (dont 1 bébé de 13 mois) et 1 membre d'équipage ont survécus sur les 87 occupants (lire  le livre de Jean Pierre Stucky - la nuit du mensonge - Albin Michel)

Un kit dans la poche (même sans couteau interdit en cabine) aurait bien été utile...

*ils auraient surement apprécié d'avoir une lampe au fond de la poche

Si vous utilisez un petit avion privé, alors n'hésitez pas à prendre votre sac de survie et tout ce qui va bien!

 

16 février 2006 à 17:51:36
Réponse #3

Ancien forum



Posté par wolflinger

salut Marsupilami!

Si ce problème t'interresse je te conseil de te procurer un exemplaire des manuels de survie destinés au pilotes de l'armée. J'en possède un (acheté 1€ ;)) et je le trouve très bien à part qu'il date un peu (1945-1950).

Pour te résumé un peu, il est totalement déconseillé de rester "dans" l'avion pour les raisons que tu a cités (four ou congel). Ensuite, il faut mieux s'éloigner de l'appareil quelques heures pour être sûr qu'il n'explosera pas. On en profite pour explorer les environs, créer des signaux et surtout soigner les blessés.

Après, l'appareil s'il n'as pas trop brulé, comporte de nombreuses choses intéressantes (cartes, trousses de secours,...). Un aile peut servir de toit facile, recouvert d'une drap ou d'un voile de parachute tu fais une cabane rapidement.
Et bien sûr, récupérer toutes les choses dans les soutes (nourriture, boisson, vetements...). Peut-être même un couteau :D!

De plus, pour les secours il est plus aisé depuis le ciel de trouver l'avion que des petits bonhommes dispersés dans la forêt...

Sinon, comme dit Maximil, si tu donnerais plus de précision sur ton idée/scénario, ca serait utile.
Dans ce que j'ai dit, je suppose, à l'inverse de Maximil, que l'avion est à peu près en état s'il n'a pas brulé. Sinon, s'il est completement déchiqueté, je suppose que les passagers sont dans le même état :'(
A moins que l'ont soit sur le vol 815 (Lost Les disparus) ::)

Ciao à bientôt

16 février 2006 à 20:51:13
Réponse #4

Ancien forum



Posté par DavidManise

Salut !

Bon...  déjà, j'avoue que ça n'est pas une situation de survie que j'ai testé.  J'aime bien tester des trucs pour vous, les gars, mais là y'a des limites budgétaires évidentes : j'ai pas d'avion à flinguer ;)

Sans déconner, le premier risque en cas de crash d'avion, bien évidemment, ce sont les blessures.  Et celles-ci entraînent nécessairement une invalidation totale ou partielle...  c'est là que ça se complique beaucoup.  Donc -- et tant que ça reste possible -- une formation de secourisme est un must pour sauver des vies et stabiliser les victimes au maximum en attendant les secours (qui normalement -- et en temps de paix -- devraient être alertés rapidement et pouvoir localiser l'appareil écrasé).

Secundo, risque évident d'incendie et d'explosion, avec tout ce que ça implique (blessures supplémentaires, blasts, brûlures, you name it).  

Donc :

1) après le crash, et si possible, évacuer rapidement et sans paniquer...  aider les blessés dans la mesure du possible mais d'abord et avant tout : se mettre en sécurité soi-même.  Règle égoïste en apparence mais totalement logique : il ne sert à rien qu'il y ait deux morts alors qu'il pourrait y en avoir qu'un.  Ceci dit, si on peut sauver deux vies, c'est mieux qu'une seule, évidemment ;)  Je pense que 200 ou 300 mètres de distance de sécurité ET un couvert solide ne seront pas superflus pour éviter l'onde de choc et le shrapnel d'une explosion de plusieurs tonnes de kérosène vaporisé...    

2) Rester hors des vapeurs et des fumées (tenir compte du vent si possible/présent).  Non seulement les vapeurs de kérosène pourrait créer une sorte de boule de feu dans l'air là où elles sont présentes, mais en plus c'est pas top pour la santé.  Dans les faits, on s'éloignera du côté où on sortira, mais si on peut changer de cap pour sortir de la zone sous le vent c'est pas plus mal...

3) La survie commence de là.  Comme d'hab.  État des lieux, priorités, plan d'action et action...

Ciao !

David

16 février 2006 à 22:54:21
Réponse #5

Ancien forum



Posté par yohan086

Citation de: DavidManise link=1140098321/0#4 date=1140119473
1) après le crash, et si possible, évacuer rapidement et sans paniquer...  aider les blessés dans la mesure du possible mais d'abord et avant tout : se mettre en sécurité soi-même.  Règle égoïste en apparence mais totalement logique : il ne sert à rien qu'il y ait deux morts alors qu'il pourrait y en avoir qu'un.  Ceci dit, si on peut sauver deux vies, c'est mieux qu'une seule, évidemment ;)  Je pense que 200 ou 300 mètres de distance de sécurité ET un couvert solide ne seront pas superflus pour éviter l'onde de choc et le shrapnel d'une explosion de plusieurs tonnes de kérosène vaporisé...

Je pense que 300m c'est pas suffisant. Quand un avion fait le plein, c'est pas en litres mais en tonnes.
Quand j'ai passé ma pré-licence on m'a dit que c'est le décollage le plus dangereux. Or au décollage les avions ont les réservoirs presque pleins car pour leur permettre de décoller, ils doivent atteindre un certain poids.
Je m'éloignerai d''au moins 500m tout en baissant la téte.
Pour le reste, les secours ne metteront pas plus de 6 heures à intervenir.

Mais comment proceder lors d'un crash nocture ?

16 février 2006 à 23:44:41
Réponse #6

Ancien forum



Posté par Maximil

Citer
Je pense que 300m c'est pas suffisant. Quand un avion fait le plein, c'est pas en litres mais en tonnes. Quand j'ai passé ma pré-licence on m'a dit que c'est le décollage le plus dangereux. Or au décollage les avions ont les réservoirs presque pleins car pour leur permettre de décoller, ils doivent atteindre un certain poids. Je m'éloignerai d''au moins 500m tout en baissant la téte.
Pour le reste, les secours ne metteront pas plus de 6 heures à intervenir.
:o  :(
L'hypothèse de départ faisait qu'il n'y avait plus de kérosène. Les avions n'ont pas les réservoirs presque pleins au décollage, ca dépend de leur carnet de vol. Pas besoin d'atteindre un certain poids pour décoller au contraire : il faut une certaine vitesse par contre.
Les secours peuvent mettre de 1 minute si tu es au bord de la piste à plusieurs jours si tu es dans un endroit très isolé (cf Crash Cordillères des Andes)

17 février 2006 à 11:39:59
Réponse #7

Ancien forum



Posté par Looping

Je profite de ce sujet pour vous posez cette question.

Les blocs de magnesium sont interdits par bien des compagnies aériennes.

[size=14]Avez vous déja résussi à passer sans souci un firesteel dans vos bagages à main ou dans vos bagages de soute[/size]?

Certaines compagnies interdisent même les briquets en cabine... :-[

Yohan,

crash de nuit : faudrait une petite lampe
+ une lampe strob (flashligh) pour la signalisation  :P
ici une MS- 2000 de l'US air force (j'en ai 1 ds le sac en montagne)



éviter le matériel un peu gros il serait  refusé aux controles de sécu. Mais là on rique de passer pour des fous.  >:(C'est bien en montagne ou dans un avion privé.


Pour ceux que ca interesse :

en zone inhabité, quand la balise de détresse fonctionne correctement (hélas pas toujours le cas ):

- la derniere génération de balises de détresse (406Mhz) qui équipe les avions de ligne (mais pas tous les avions de tourisme) permet une détection quasi immédiate  

 Et la localisation par satelitte est rapide, la précision d'une dizaine de Km dans le pire des cas. Si un GPS est couplé à la balise la précision est alors excellente, (celle du GPS).

http://www.cospas-sarsat.org/


Pour les anciennes générations de balises qui équipent encore les avions de tourisme (121.5Mhz) les performances sont moins bonnes.

17 février 2006 à 13:39:44
Réponse #8

Ancien forum



Posté par ken

Dans le bouquin de X Maniguet, il préconise de s'abriter sur la carelingue en cas de crash dans un désert car la température est plus faible dès que l'on monte en altitute (qq mètres suffisent).


17 février 2006 à 17:03:25
Réponse #9

Ancien forum



Posté par yohan086

Citation de: Maximil link=1140098321/0#6 date=1140129881
:o  :(
L'hypothèse de départ faisait qu'il n'y avait plus de kérosène. Les avions n'ont pas les réservoirs presque pleins au décollage, ca dépend de leur carnet de vol. Pas besoin d'atteindre un certain poids pour décoller au contraire : il faut une certaine vitesse par contre.
Les secours peuvent mettre de 1 minute si tu es au bord de la piste à plusieurs jours si tu es dans un endroit très isolé (cf Crash Cordillères des Andes)

Ok j'avais mal lu. Je suis d'accord pour la vitesse minimale mais l'avion (A3../ B74.) doit avoir un poids à atteindre pour pouvoir décoller. S'il l'atteind pas avec les passagers, il emporte plus de kérozène.
Le risque d'explosion n'est jamais nul.

S'il n'y a pas de risque d'explosion, ca dépend de l'état de la carlinque
En artic, je reste au près, (de toute facon où aller) et si je peux recuperer 2-3 affaires pour me couvrir je le fais.
Dans le desert, si la carlingue est intacte je reste à l'ombre, sinon j'enfile des vetements pour me protéger des rayons du soleil.
Je regarde si y a moyen d'aller vers une civilisation (pas plus d'1heure de marche).

Dans un second temps, je regarde si quelqu'un n'a pas besoin d'un coup de main.
En fait, il y a trop de variables et d'éléments qui peuvent influencer nos choix si on vit une situation comme ça.


20 février 2006 à 14:56:16
Réponse #10

Ancien forum



Posté par yohan086

Sur la 5 en ce moment, il y a un reportage sur les crashs d'avion.

14 août 2006 à 22:06:30
Réponse #11

Ancien forum



Posté par Grands-Pas

Citation de: yohan086 link=1140098321/0#9 date=1140192205

Dans le desert, si la carlingue est intacte je reste à l'ombre, sinon j'enfile des vetements pour me protéger des rayons du soleil.
Je regarde si y a moyen d'aller vers une civilisation (pas plus d'1heure de marche).
Quand il fait vraiment très chaud, 1 heure de survie sans flotte, c'est le max que tu auras avant une déshydratation (et puis il te faudra une autre heure pour revenir... :-/)...
Et aussi, surveilles les alentours...car "La colline a des yeux" !!! ;)

14 août 2006 à 22:38:21
Réponse #12

Ancien forum



Posté par kartoffel

Pour recentrer un peu le sujet, un truc spécifique à l'écrasement d'un avion, c'est que pour peu qu'on ne dorme pas, on a le temps de voir venir, on se doute qu'il se passe quelque chose, ou alors c'est flagrant, et la survie commence , à l'instant où on sait qu'on va s'écraser.

On a tout le temps de se préparer.

Je crois que c'est Ray Mears qui relate un témoignage intéressant d'un homme qui avait été otage dans un avion de ligne détourné qui avait fini par amerrir en catastrophe par manque de carburant, à quelques encâblures d'une plage paradisiaque où des gens faisaient du pédalo et du catamaran.
Le pilote avait réussi à terminer sa descente sur un arrondi suffisant pour que l'impact reste supportable. Les ailes avaient été arrachées, mais je ne me rappelle pas si la carlingue avait été disloquée. Quoi qu'il en soit, ce qu'il restait du fuselage a rapidement coulé, mais la cabine contenait largement assez d'air pour laisser le temps à ceux qui le pouvaient de se déplacer jusqu'aux issues et s'en extraire, avant de tirer le cordon de leur gilet gonflable et se retrouver catapultés vers la surface où les plaisanciers s'étaient attroupés en masse pour recueuillir les naufragés.

Scénario de survie relativement "facile" me direz vous, pour peu qu'on aie été épargné par l'impact initial.

Sauf que...

Sauf que au moment où la prise d'otage se déclarait à l'intérieur de l'appareil, deux populations se sont formées. Il y avait d'une part ceux qui sont passés en mode "alerte", qui sont toujours restés attentifs à ce qui se passait autour d'eux, et il y a eu ceux qui ne se sont pas sentis concernés, pour qui la prise d'otages était tout au plus une gêne qui allait entraîner un important retard dans leur agenda, et qui continuaient à lire leur journal ou à dormir.

Ceux qui étaient en alerte ont pu rejouer mentalement les divers scénarii catastrophe qu'on pouvait alors imaginer, et toute la suite n'a été pour eux qu'une progression consciente vers la fin inéluctable de l'un des scenarii possible. Ils ont eu mille fois le temps de repenser à ce qu'ils allaient faire selon ce qui arriverait.
Les autres ne se sont réveillés que quand il était trop tard, qu'il apparaissait que l'avion s'était tranformé en un piteux planeur qui descendait dangereusement vite vers la mer. Comme projetés dans un mauvais cauchemar, le manque de transition a généré de la panique dans cette population de passagers, et comme toute honnête personne paniquée qui se respecte ils ont commencé à faire n'importe quoi, et en premier lieu gonfler leurs gilets de sauvetage avant l'impact, geste qui les condamnait à mourir noyés, coincés dans le fuselage plié.

Bon en fait, à écrire ces quelques lignes je me rends compte qu'elles sont très générales, et après tout c'est un peu le but de ce forum que de rejouer des histoires glauques imaginaires pour mieux y réagir quand elles seront là en vrai  :)

16 août 2006 à 15:56:56
Réponse #13

Ancien forum



Posté par Yohan

Citation de: Grands-Pas link=1140098321/0#11 date=1155585990
Quand il fait vraiment très chaud, 1 heure de survie sans flotte, c'est le max que tu auras avant une déshydratation (et puis il te faudra une autre heure pour revenir... :-/)...
Et aussi, surveilles les alentours...car "La colline a des yeux" !!! ;)

Pourquoi après avoir trouvé une civilisation, tu veux revenir ? Y a plus d'urgence (pour toi meme) ?
Quand t'as la rage, y'a toujours moyen de pousser un peu plus loin tes limites.
Q'entends tu par "la colline a des yeux" ?

16 août 2006 à 18:17:20
Réponse #14

Ancien forum



Posté par venerable

si tu survie au crash, ce qui est deja une sacré chance  [smiley=2vrolijk_08.gif]( n'oublie pas de jouer au loto) l'évacuation est bien sur la premiere est  la seule chose sur laquel il faut se concentrer.
Comme certain l'ont dit, l'incendie est le second risque majeur (apres le crash lui meme),  du au kéro, bien sur, mais lié souvent aux fuites hydraulique et problemes electrique. dans ce cas oublier vos petites affaires et jeter vous vers l'issues  de secours la plus proche ou celle qui se trouve dans le sens oposé au debut de l'incendie. ( pour l'avoir veccu) dans ces moments là tout va tres tres vite, moins d'une minute pour sortir avant d'etre tranformer en Chich-Kebab. si c'est seulement ( si on peut dire...) un feu de train d'atterissage éloignez vous rapidement, evitez surtout de rester dans l'axe des roues, risque de projections tres importante ( c'est flippant vous pouvez me croire!) et gaffe aux réacteurs qui, la plupart du temps  ne sont pas encore stoppés, ne passé pas devant, sinon ce sera hachi parmentier pour tout le monde.
Ensuite prenez un billet de train pour lourde... [smiley=engel017.gif]

16 août 2006 à 23:55:56
Réponse #15

Ancien forum



Posté par Yohan

Dans le senario de départ, il est stipulé que tu as survi au crash et qu'il n'y a aucun risque d'explosion.
Moi aussi j'avais pas bien lu au départ  ;).

17 août 2006 à 11:29:11
Réponse #16

Ancien forum



Posté par venerable

oups! desolé. là je peux pas aider, j'y connai rien en science fiction. ;)

 


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avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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