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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Naufrage d'un paquebot en Italie  (Lu 13607 fois)

17 janvier 2012 à 10:04:19
Réponse #25

philippe13


J'ai navigué à la plaisance (beaucoup) autrefois et les navires m'ont toujours intéressé. Je dois dire que ces HLM flottants m'ont toujours déplus pour ce que j'ai pu en voir à Thalassa. Je suis sur que bien qu'ayant eu le pied marin j'aurai un sentiment de claustrophobie à l'intérieur. Il y peut-être des loisirs à éviter.
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

17 janvier 2012 à 16:43:53
Réponse #26

alafouine


Peut être peut on ajouter dans "le matos à avoir sur soi", un plan du bateau.

Je pense que cela doit être dispo sur place.


17 janvier 2012 à 18:13:27
Réponse #27

Raiderscout



     J'ai pensé un instant à mettre le plan du paquebot dans ma proposition d'EDC minimaliste, mais je ne pense pas que cela soit viable en cas de pépin. Cependant c’est utile dans la phase de prise de contact avec le milieu.

     Ces plans sont donnés ou accessibles en montant à bord et doivent servir pour se familiariser avec les lieux et ne pas s'égarer en permanence entre les ponts. Ceci dit on s'en passe assez facilement en temps de paix   ;D car le personnel est présent partout et les panneaux indiquant les centres d'intérêts (casino, bars, restos, etc.) sont présents eux aussi à toutes les coupées. De plus les plans d'étages affichés sont assez similaires à ceux des grands magasins et permettent de se repérer sans trop de difficultés. AMHA les plans sont uniquement utiles à se familiariser avec le bateau en AMONT.

    Parce que quand "la m*rde à heurtée le ventilo" : pas de lumière, bousculades, encombrement (bagages, gilets), portes battantes (ouvrant des « trappes » sur votre passage), gite du rafiot (tempête, chavirage), etc.
Ce qui fait que : vous n'y voyez pas grand chose, vous avez besoin de vos mains pour vous retenir/tenir vos proches/vous protéger, vous êtes à 40% de vos facultés intellectuelles (stress et stimuli extérieurs) etc.
Donc pas en mesure de lire un plan et de retenir un itinéraire en 3D dans un milieu qui ne vous est pas familier.

Que faire pour se préparer ? (c’est là qu’un plan est vraiment utile et peut vous y aidé)

     0. Lire les consignes sur la porte de la cabine.

     1. A chaque fois que vous devez rejoindre le pont supérieur (salle de restauration par exemple) :
- Mémoriser l'itinéraire à partir de votre cabine (schématiquement, un peu comme un Road Book de Rallye auto).
- Utilisez les escaliers.
- Faite passer cet itinéraire par un point central facilement identifiable par vos enfants et donnez lui un nom qu’ils retiendront.
- Apprenez cet itinéraire à vos proches.
- testez leurs connaissances reflexes et leur mémoire sous forme de jeu
(Ex. 1: ils passent en tête et vous amènent à destination quand l’occasion se présente, pour les repas par exemple)
(Ex. 2 : le premier les yeux ouverts, est guidé oralement par le deuxième les yeux bandés)

     2. Se perdre sur le bateau est le meilleur moyen de se familiariser avec les lieux : promener vous pour en saisir tous les aspects et surtout la logique. Soyez curieux en respectant les accès réservés.
(Ex. 3 : Organisez une mini chasse au trésor avec vos proches/enfants, avec ou sans plan. Mettez les « Boites aux lettres mortes / BLM » aux endroits particuliers : le PRV d’évacuation et les postes de chaloupes dont dépend votre groupe de cabines, les coffres à gilets, le PRV que vous avez choisis, l’infirmerie de bord, etc.)

     3. Quand vous êtes sur de votre premier itinéraire, « travaillez – en » un second.

     4. Le plus grand danger sur un bateau, c’est d’abord le Feu.

     Last but not least… Ne traumatisez pas vos enfants/épouse avec cela, ni avant, ni pendant, ni après. C’est les vacances, soyez ludiques, et profitez. Sinon restez sur le plancher des vaches et ne prenez pas la voiture, c’est pire

 ;)
Christophe.


"Be Prepared !"

18 janvier 2012 à 11:24:09
Réponse #28

Benjamin


Bonsoir,

Apres avoir lu la discussion et les differentes infos donnees, je me demande si il est imperatif, sur des gros paquebots comme celui-ci, d'etre dans les premiers a evacuer.
En partant du principe que le bateau va mettre du temps a couler, se trouver un coin un peu a l'abri de la cohue et y rester le temps qu'une premiere partie des passagers soit evacuee  permettrait de ne pas se retrouver, justement, en face d'un fou furieux ou ecrase par la foule.

Je pose la question en n'ayant aucune formation ni experience dans ce genre de situations,  juste que si le bateau flotte, pourquoi ne pas rester a bord tant que c'est faisable?

Apres je pense que ca doit dependre des situations, il faut avoir confiance en la flottaison, pas se retrouver coince quelque part (choisir un endroit pas trop eloigne d'une sortie, ou sur le pont?)...

Quelqu'un a un avis la dessus? C'est suicidaire?

18 janvier 2012 à 17:07:37
Réponse #29

Karto


(message extrait d'un autre fil de discussion, sur les éléments d'EDC à prendre à bord d'un bateau)


Citer
L'hypothèse de départ pourrait être un "départ précipité", une capacité d'emport forcément limité, un choix a faire reposant nécessairement sur des compromis : pour être plus concret, supposons que vous êtes sur un navire en perdition, dans peu de temps il sombre, vous courez en direction de vôtre suite prendre une petite sacoche et la remplissez rapidement avec ce que vous estimez le plus utile car la situation ne vous laisse pas le temps bientôt vous tâcherez de montez dans une chaloupe, mais la question est, si vous deviez ne retenir que 5 objets, lesquels seraient ils ?

Bon... une fois de plus je la refais ici, puisque les gens insistent pour parler matos  ;D
Le grab-bag (le truc qu'on ballade partout) standard pour tout le monde quand je bossais en mer contenait :
- torche puissante, atex et étanche, gros truc en plastique qui flotte
- smoke hood
- gants isolants (thermiquement et électriquement)

Ce qui complétait :
- la combi sèche, avec gants et cagoule néoprène et spray screen
- le gilet de sauvetage équipé d'une balise radio autonome activée par le contact avec l'eau


Le plan était d'être capable de s'extraire d'une zone enfumée, pour rejoindre les TEMPSC. Et ça, sans dec, c'est de loin le plus dur.
Si les TEMPSC étaient inaccessibles, se rabattre sur les radeaux gonflables, équipés d'un kit de survie.
Si on passait à la baille sans embarcation, trouver des petits copains dans la même situation et rester ensemble.

Mais j'insiste encore et encore : ce matos ne vous sauverait pas !!!

Il faut une équipe, formée, entraînée, disciplinée. Chose qu'on n'est pas près de trouver sur un paquebot de croisière.
Une évacuation en pleine mer, c'est un système. On dépend des autres, et ils dépendent de nous.
Même avec mes stages qualifiants, mes drills hebdomadaires de l'époque, si aujourd'hui on me filait ce matos et qu'on me mettait dans des couloirs encombrés de gens paniqués dans une zone en train de brûler sur un paquebot, je ne donnerais pas cher de ma peau...

Ca m'énerve, ce délire matos.
C'est pas l'uniforme qui fait l'homme. C'est l'homme qui fait l'uniforme. Dixit un pompier.
« Modifié: 20 janvier 2012 à 15:42:20 par Karto »

18 janvier 2012 à 18:28:06
Réponse #30

Meven


(message extrait d'un autre fil de discussion, sur les éléments d'EDC à prendre à bord d'un bateau)

Au risque de paraître un brin taquin, pourquoi s'encombrer de 5 objets, alors qu'un seul me suffit déjà largement ?

- Je l'ai toujours sur moi, il ne me quitte jamais.
- Il ne se perd pas, ne se casse pas, ne rouille pas, ne tombe jamais en rade de batterie.
- Peu onéreux, il est à portée de toutes les bourses, même des plus modestes.
- Peu encombrant, il se fait facilement oublier lors de son transport.
- Il a tendance à être de plus en plus performant à l'usage.
- Customisable à loisir, il dispose en plus d'une capacité de stockage quasi illimitée.
- En cas de situation merdique, il se surpasse de lui-même pour me sauver les miches.


...mon cerveau.


Le reste, ça se réfléchit, se recherche, s’acquiert, se pratique et/ou s'improvise si l'on a plus d'autre choix.


Bref...


Meven, qui reste souvent un peu perplexe en lisant les fils dédiés aux edc...
« Modifié: 20 janvier 2012 à 15:42:36 par Karto »

18 janvier 2012 à 19:18:11
Réponse #31

Karto


(message extrait d'un autre fil de discussion, sur les éléments d'EDC à prendre à bord d'un bateau)

Meven, pas d'ac non-plus.
Le matos fait une différence, réellement.

Si j'anticipe une crise dont la probabilité est plus qu'insignifiante, les conséquences catastrophiques, et à laquelle je peux réalistement me préparer, je ne vois pas pourquoi se priver. On ne peut pas tout improviser. Si le matos était si peu utile, les pompiers n'auraient pas de camions rouges, et les médecins pas de gros scanner à IRM.

Par contre, ce qui me surprend dans la démarche de ce fil, de manière flagrante pour sa partie "naufrage", c'est qu'on n'analyse pas les obstacles à affronter (1/ l'évacuation avec possiblement incendie, eau, problèmes électriques, foule désordonnée, mouvements de grande amplitude du navire, 2/ embarquement dans les tempsc / chaloupes / radeaux gonflables / se jeter à l'eau sans rien faute d'alternative -cf incendie- 3/ gérer la survie en mer, déplacement de l'embarcation par rapport au vent de manière à ne pas faire planter dans le champ de débris, regroupement avec les autres embarcations de secours, cohabitation avec les autres passagers, gestion des urgences vitales à bord, signalisation, assistance aux personnes encore à l'eau ou sur le navire naufragé), le contexte autour de chaque obstacle (quelles sont les SOP, à bord et au niveau du réseau de secours, avec qui est-ce que je me trouve, quel matos interdit ou déjà fourni...), les compétences à acquérir pour le surmonter et ensuite seulement le matos qui va y aider.
« Modifié: 20 janvier 2012 à 15:43:18 par Karto »

18 janvier 2012 à 22:04:31
Réponse #32

Karto


(message extrait d'un autre fil de discussion, sur les éléments d'EDC à prendre à bord d'un bateau)

PS : et justement, le fait que j'ai fait les drills d'évacuation avec des gens formés de la même manière, habitués à l'environnement, avec qui je partageais des liens humains, fait que ça :

ce ne sera pas le cas du reste des passagers, qui ne se gêneront pas pour paniquer et foutre le bordel.

ça me fait bien flipper, en perturbant tout le schéma.

[...]Il faut une équipe, formée, entraînée, disciplinée. Chose qu'on n'est pas près de trouver sur un paquebot de croisière.
Une évacuation en pleine mer, c'est un système. On dépend des autres, et ils dépendent de nous.
Même avec mes stages qualifiants, mes drills hebdomadaires de l'époque, si aujourd'hui on me filait ce matos et qu'on me mettait dans des couloirs encombrés de gens paniqués dans une zone en train de brûler sur un paquebot, je ne donnerais pas cher de ma peau...

Une évacuation bien réussie, c'est un système, un boulot d'équipe, où chacun a un rôle actif à jouer, pas le fait d'un héros solitaire dont la tête dépasse du troupeau.
Alors si quelqu'un a du retex qui nous donne des éléments sur une évacuation de gens paniqués en bordel, ça pourra s'avérer un ingrédient précieux pour chacun pour se préparer à cette éventualité détestable...
« Modifié: 20 janvier 2012 à 15:43:01 par Karto »

18 janvier 2012 à 23:06:43
Réponse #33

costa


Quand j'avais dans les 20 ans (il y a + ou - 15 ans quoi), l'aéroport local en Grèce près de chez mes grand-parents a été évacué suite à un incident technique (l'incident en question était justement trop technique pour que je comprenne de quoi il s'agissait, dans la mesure où les infos n'ont été données qu'en grec).
Le grec local du côté de chez mes grand-parents est gueulard, indiscipliné et IMPATIENT dans ce genre de situation! Ce fût le plus grand bordel auquel j'ai jamais assisté. Et ce n'était qu'un petit aéroport local avec 2 ou 3 vols par jour. Il y a eu l'équivalent de 2 ou 3 vols en nombre de personnes (les passagers du vol en question et les proches présents dans l'aéroport). Chapeau pour la sécurité de l'aéroport, qui a bien gueulé pour essayer qu'il n'y ait pas de morts par piétinement, et qui sont bien sortis en derniers de l'aéroport. Je suis rentré à bruxelles avec 22 heures de retard, une pommette tuméfiée, et en me demandant comment ça se passerait s'il y avait un bordel pareil à l'aéroport de Zaventem à Bruxelles.
C'était parfaitement ingérable. Tant que je me dirigeait vers la sortie, pas trop de problème, mais une fois que je suis arrivé devant, fallait pas trébucher. Etant submergé, pas le choix, j'ai foncé vers la sortie en poussant ma soeur, qui était devant moi, pour qu'on ne soit pas piétinés.
On a pu décoller 4 heures après, avec la correspondance loupée, bien sûr, ce qui nous a fait passer une nuit à Athènes.

Bref, ça me fout les jetons, car il n'y avait pas de danger imminent (on nous avait juste demandé de nous diriger vers la sortie, car on évacuait le bâtiment), et il n'y avait pas beaucoup de monde. La même panique sur un bateau en train de couler... je me demande s'il ne vaut pas mieux laisser passer la cohue si on n'est pas dans une zone en danger immédiat?

A+

19 janvier 2012 à 05:27:00
Réponse #34

François


Je me pose aussi la question.
Même avec de graves avaries, les bateaux de haute mer flottent obstinément pendant des heures ou même des jours.
Il y a des exceptions : le Herald of Free Enterprise qui coule en 10 mn, l'Estonia en moins d'une heure. Dans d'autres cas le bateau flotte encore mais n'est plus guère "habitable" et les passagers sont piégés à l'intérieur : chavirage en quelques minutes du Joola, causé par la surcharge.
Notons qu'il s'agit là de ferries, bateaux présentant de grandes ouvertures pour le chargement des véhicules, d'une cargaison lourde mais mal arrimée, voire pas du tout, et bateaux soumis à des impératifs de rentabilité qui prennent souvent le pas sur la sécurité.

Mais généralement on dispose de plusieurs heures. Cela explique, à mon avis que les évacuations se passent le plus souvent plutôt bien, malgré le manque d'entrainement et les instants de panique des passagers, et parfois de l'équipage ou de ses officiers. (dans le cas du Concordia, l'équipage semble s'être très bien comporté malgré l'incurie des officiers)
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

19 janvier 2012 à 19:36:35
Réponse #35

jonasvoile


salut, je viens de voir ce produit http://www.courseaularge.com/depeches_pro/21118/Pour-etre-secouru-il-faut-etre-vu.html, je ne l’achèterais pas forcement pour faire une croisière type costa, mais sa peut être une bonne idée pour d’autre activité nautique.

25 janvier 2012 à 11:09:51
Réponse #36

Ibis


salut, je viens de voir ce produit http://www.courseaularge.com/depeches_pro/21118/Pour-etre-secouru-il-faut-etre-vu.html, je ne l’achèterais pas forcement pour faire une croisière type costa, mais sa peut être une bonne idée pour d’autre activité nautique.

Je tique un peu sur le prix, et je ne suis pas convaincu par l'aspect phosphorescent

Pour la journée, j'ai ceci :


couplé à un bon miroir et un fox40

Et pour la nuit, l'un ou l'autre strobe à éclat ou à LED avec des piles lithium
www.scrapp.eu
Matériels de loisirs pour grands enfants

30 janvier 2012 à 18:53:20
Réponse #37

jonasvoile


Salut, voici un article de mer et marine sur les procédure en cas d'évacuation :

http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=118611

bonne lecture, @ + jonas

18 février 2012 à 20:23:10
Réponse #38

Wla


Un autre naufrage, mais cette fois ci l'équipage a été hélitreuillé :
http://vimeo.com/36961557
Dans l'urgence, la première chose négligée est la sécurité.
Je ne suis responsable que de mes paroles, pas de leur interprétation

18 février 2012 à 21:56:16
Réponse #39

Tigrou


Bonsoir,

Apres avoir lu la discussion et les differentes infos donnees, je me demande si il est imperatif, sur des gros paquebots comme celui-ci, d'etre dans les premiers a evacuer.
En partant du principe que le bateau va mettre du temps a couler, se trouver un coin un peu a l'abri de la cohue et y rester le temps qu'une premiere partie des passagers soit evacuee  permettrait de ne pas se retrouver, justement, en face d'un fou furieux ou ecrase par la foule.

Je pose la question en n'ayant aucune formation ni experience dans ce genre de situations,  juste que si le bateau flotte, pourquoi ne pas rester a bord tant que c'est faisable?

Apres je pense que ca doit dependre des situations, il faut avoir confiance en la flottaison, pas se retrouver coince quelque part (choisir un endroit pas trop eloigne d'une sortie, ou sur le pont?)...

Quelqu'un a un avis la dessus? C'est suicidaire?

C'est clair que c'est une bonne question. Pour les mecs qui connaissent un peu la sécurtié en mer, vous en pensez quoi? En meme temps on peut pas savoir quand il va couler le bateau? Est ce que c'est du genre tout ou rien, soit une grosse avarie et il coule direct, soit une moins important et la on a le temps? Ca vaut le coup de laisser passer la foule (en meme temps dans le cas du concordia y avait plus assez de radeau/chaloupe à la fin car ceux de la moitié immergé étaient hors d'usage).

23 février 2012 à 22:53:38
Réponse #40

chti pecheur62


Si je peut juste donner un petit conseil. Regarder les plan du bateau en arrivant a bord. Pas besoin de tout étudier sur un tel bateau l'on parcoure rarement la totalité des ponts, mais juste les endroit ou l'on est le plus susceptible d'aller comme les restau ou salle de spectacle .

Chti pecheur
C'est pas l'homme qui prend la mer...
Vous vous battez pour l'argent tandis que nous nous battons pour l'honneur!
En effet, on se bat toujours pour ce que l'on a pas.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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