Le risque est double je pense
- risque de se retrouver bridé par jeunesse et sport qui définira in fine ce qu'enseigner la survie sera, qui l'organisera et comment,
- risque de voir apparaître effectivement des qualifs différente plus ou moins antagonistes, sérieuses...mais validés par le cadre juridique et donc forcément légitimes..?
Or si il y a une chose qui est forcément le fondement de la survie, c'est la transversalité de la chose. Montagne, mer, campagne, forêt, désert, ville... L'autre fondement c'est que la base commune (règle des 3 ...) doit nourrir l'ensemble des techniques, des méthodes, des moyens ou des situations quelles que soient leur nature, leur composantes.
Difficile donc de faire confiance à priori aux organismes d'état et d'attendre que quelque commission créée ex nihilo sur le fondement d'un événement médiatisé ou d'une remontée politique ou lobbyiste n'organise tout cela et nous trouve tous fort dépourvu lorsque le décret déboulera un beau matin.
Je pense que la mise au point d'un cadre commun permettant la 'mise en pied' d'instructeurs sérieux, pédagogues et sur la base d'une réflexion continue nourrie de bon sens, d'échanges et d’expérience serait un antécédent indispensable lorsque viendra le moment des consultations en vue de l'encadrement juridique et administratif.
La difficulté c'est de créer un moule permettant de correspondre à la future demande et de créer par anticipation un certain consensus. C'est surement ce qui permettra d'asseoir une certaine légitimité naturelle à ce que nous partageons ici.
Pour cela, l'idée de la charte est sûrement intéressante dans la mesure ou elle de devienne pas une doctrine rigoriste.
Ensuite il faudra certainement convenir d'un contenu de connaissances et de compétences permettant à un encadrant, qu'il soit secouriste, kayakiste, pécheur, naturaliste ou guide, d'enseigner comment prolonger la vie, chacun dans son domaine spécifique.
C'est surement en cela que réside le gros du challenge...
Enfin c'est ce que je vois là comme ca ce matin...