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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Pêche à la mouche.  (Lu 27245 fois)

18 décembre 2011 à 10:13:59
Lu 27245 fois

Cyrano


Je me permets d'ouvrir ce fil pour vous parler d'une technique ancestrale pour leurrer tous les poissons, qu'ils soient d'eau douce ou marins.

L'énorme avantage de cette technique, c'est que sa réussite n'est pas corrélée à la disponibilité des appâts naturels, qui ne sont pas toujours aisés à trouver.

Pour cela, il suffit d'avoir un petit nécessaire pour monter des mouches dans le milieu dans lequel vous vous trouvez, et ainsi tenter d'imiter les proies habituelles des habitants des lieux.



Il faudra aussi vous procurer des plumes (de cou de coq dans l'idéal), qui sont la base du montage, ainsi que des fils de soie.

Rien n'est périssable, et c'est extrêmement efficace. Vous pouvez pêcher une ablette (10gr) ou un tarpon (100kg).

S'il y a de l'écho, je pourrai vous détailler la technique. :)

18 décembre 2011 à 10:21:30
Réponse #1

azur


Résidant dans le Jura, c'est un sport bien connu ici  :doubleup:
Et au delà de l'aspect pratique, c'est aussi très beau à voir!
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
------------------------------------------
Boviner, c'est contourner par le centre...

18 décembre 2011 à 11:15:19
Réponse #2

aoum


ce serait vraiment intéressant que tu nous en dises plus ,
par chez moi quelques rivières mais peu d'amateur de pèche a la mouche .. je serai vraiment curieux que tu nous expliques tout ça.
"la chose la plus miséricordieuse ..c'est l'incapacité de l'esprit humain à mettre en corrélation ce qu'il contient ." HPL.

18 décembre 2011 à 11:38:50
Réponse #3

choco


Pour ma part, j'ai pratiqué, quasiment toutes les pêches en eaux douces (Coup, anglaise, bolognaise, leures, mort manié, vif, bouillettes, toc, plombé, etc ... et un peu de pêche en mer, surf casting, jig, palangrote, et la traine traine.)

Mais je n'ai jamais eu l'occasion de me mettre à la mouche, et je le regette beaucoup, c'est une pratique très interessante et qui je sais procure un immense plaisir (y compris en no kill), je serais très friand de tes tutos ou autres.

Merci.


18 décembre 2011 à 11:43:50
Réponse #4

Mishkin


Salut,

Moi aussi ça m'interesse ,
pour l'instant pecher avec m'interesse moins que de les fabriquer .
J'ai fabriqué beaucoup de leurres de traine ,avec toutes sortes de matieres ,mais la mouche c'est un autre niveau ,une autre discipline .
J'ai une revue (je sais plus laquelle et je sais plus où mais vais la retrouver) où il est expliqué comment faire une mouche avec juste une plume de faisan et un crin de cheval .D'ailleurs chaque fois que je plume un faisan ,j'y repense .

18 décembre 2011 à 11:44:17
Réponse #5

Matko


Bonjour,
le hasard fait parfois bien les choses : j'envisageais de me renseigner sur cette technique pour quand j'aurais du temps. Alors, c'est de l'echo : dis-nous tous sur les cannes (paraboliques - 5 brins - puissances - soies - ... ), comment pêcher, les mouches noyées, les mouches sèches, la graisse, les spots à explorer...

Merci d'avance.
"mugei no munei" -pas d'art, pas de nom-

18 décembre 2011 à 12:37:20
Réponse #6

Draven


J'en ai fait étant gamin avec mon grand père qui adorait pécher. Technique très particulière et faut s'imposer quelques séances pour bien chopper les mouvements ( dans un coin bien dégagé au début ). Mais ensuite c'est super ! En rivière pour faire quelques truites c'est vraiment top, et c'est bien plus sympa que de rester sous une tente pour attendre une carpe ( je l'ai fait aussi... ).
Version humaine de l'Ursus arctos middendorffi
FlickR

18 décembre 2011 à 12:40:47
Réponse #7

choco


Ah, c'est sur que c'est pas du tout le même délire que les enduros 48h à la carpe.  ;#

18 décembre 2011 à 15:18:42
Réponse #8

Cyrano


Je vais donc aborder la technique sous un angle de survie. En tout cas, c'est sans aucun doute celle que j'utiliserais si j'avais à subsister dans un endroit en complète autarcie.

Il existe toutes sortes de cannes, mais là n'est pas le plus important. Un morceau de bambou sur lequel vous aurez fixé des anneaux fera l'affaire. Et dans l'absolu, point besoin de moulinet non plus. Dans cette forme de pêche, ceux utilisés ont juste un rôle de réserve de fil.

Si j'avais à partir en rando version extra light (donc sans canne), je me procurerais donc le matériel suivant :

Du fil de ligature.
Des anneaux de pêche de différents diamètres.
De la colle à prise rapide.

Avec ça, vous pouvez fabriquer une canne à pêche digne de ce nom en utilisant une belle branche de noisetier par exemple.

Il vous faudra aussi :

- Une ligne de soie, gainée de caoutchouc. (naturel de préférence).
- Du fil de pêche de différents diamètres
- Des hameçons nus avec un œillet.
- Le nécessaire présenté plus haut.
- Des coups de coq ou des plumes trouvées sur place, de faisan, de pigeon etc. voir des poils de vache, - de chat, de chien ou toutes matières naturelles trouvées sur place.
- Des bobines de soie, ou de couture.
- De la patience, de la minutie
- Un excellent sens de l'observation.

Voilà pour le matériel.Tout ça ne prend vraiment que peu de place dans un sac à dos.

Étape n°1 : Observer.

Il vous faut déterminer quoi imiter avant de vous lancer dans la fabrication. Les insectes sur la rive, les petits alevins sur les bancs de sable, les éventuelles éclosions d’éphémères etc. L’idéal est d’avoir un petit filet fin et souple monté entre deux bouts de bois. Il suffit alors d’immerger le filet, et d’attendre 5 minutes pour savoir quelles créatures sont charriées par le courant. (Dans le cas d’une eau vive bien sûr)

Une fois que vous avez décidé de l’organisme que vous allez tenter d’imiter, reste la phase de fabrication. Des tutos existent sur le net. Voici une vidéo très bien faite qui reprend le même kit de montage (petite zik sympa en prime) :

http://www.matvpratique.com/video/9028-comment-fabriquer-simplement-une-mouche

Il ne s'agit pas de reproduire à l'identique, mais les couleurs sont importantes. Des tons olives, ou rouges, ou noirs.

il ne reste qu'à faire un bas de ligne en "queue de rat" qui comme son nom l'indique est un assemblage de fils de diamètres différents, du plus gros (que vous fixerez à la soie) au plus fin (qui accueillera la mouche).

Ensuite, le poids de la soie servira à la propulser au milieu de l'eau, et d'imiter un insecte qui vient de s'y poser. Le poisson ne manquera pas de venir "gober" votre leurre en surface.

Vous avez aussi la possibilité d'imiter des petits poissons que vous ferez évoluer sous la surface, ou des mouches "noyées", et légèrement plombées.

Je vous fais part de tout ça car il m'est arrivé de me pointer au bord de l'eau sans canne à pêche. (Je manque de tête des fois faut reconnaitre  :o) Mon matériel associé à une branche a été très efficace.

En mode survie, je ne manquerai pas de reproduire ce schéma.

Si vous avez besoin de précisions particulières, n'hésitez pas. Je peux détailler une étape ou une autre qui vous intéresse.  ;)





18 décembre 2011 à 15:23:47
Réponse #9

Djeep


BJR.  :up: mais est ce reellement utilisable en situation de survie ? Il faut une sacrée technique pour obtenir des résultats HN
Allumez le feu :-)
Donnez un titre honorifique à un clampin et il se sentira l'âme d'un petit chef !

18 décembre 2011 à 15:33:44
Réponse #10

Cyrano


Je dirais oui...et non.

Je pratique cette pêche depuis près de 20 ans. Je suis donc devenu accro au matériel de pointe, aux techniques de lancer impossible etc.

Mais au-delà du mythe "exclusif" que représente cette technique, elle n'en reste pas moins un moyen assez simple de présenter un appât à un poisson. Ce "fouetté" n'est obligatoire que pour pêcher avec une mouche sèche qui se doit de flotter. Donc ce mouvement n'est là que pour la sécher. Rien de plus. Avec un minimum d'entraînement, c'est à la portée de tous.

Ensuite, la mouche artificielle pourra très bien remplacer avantageusement l'absence de vers de terre ou autres appâts naturels, juste en la montant sur une canne classique. Une branche souple, et un fil de pêche peuvent même être suffisants pour prospecter les berges d'une rivière avec une imitation de sauterelle par exemple.

Le seul point est que le montage, lui, requiert un minimum de technique mais bon...ça s'apprend, c'est comme tout.  :)
« Modifié: 18 décembre 2011 à 15:39:30 par Cyrano »

18 décembre 2011 à 17:58:33
Réponse #11

Matko


Ton approche est pas mal, bien axée survie (ça tombe bien, on est là pour ça  :doubleup:). C'est bien d'avoir désacralisé l'image du pêcheur à la mouche, qui, d'un geste nonchalant d'escrimeur, pose sur l'onde frémissante la copie d'une nymphe afin de leurrer miss Fario  :) ...

Cependant, pour ma part, j'aimerais profiter de ton expérience pour le côté technique de la chose : choix de la canne, de la soie, du poste de pêche (tu repères les gobages, ou tu prospecte différents postes ?) ; comment acquérir le geste (le "fouetté" du moucheur) pour propulser un leurre de quelques grammes à une dizaine de mètres...

Voilà, c'est à toi de jouer.  ;D.
Ah bah oui, tu nous allèche aussi, avec des fils comme ça...
"mugei no munei" -pas d'art, pas de nom-

23 décembre 2011 à 09:10:35
Réponse #12

Cyrano


Alors si on se place du côté technique de la chose, ça devient compliqué. Il se trouve que chaque pêcheur à la mouche détient sa vérité universelle sur la meilleure façon de leurrer miss fario, ou tout autre poisson. Car je le répète, cette technique s'adresse à tous les poissons du globe...(et même à la carpe).

Alors, dans un premier temps, le choix de la canne. La taille est exprimée en pieds et en pouces (1 pied = 30,48 cm et 1 pouce = 2,54 cm.1 pied = 12 pouces).



Généralement, on considère :

qu’une canne courte de 6’ à 7’5’’ sera utilisée pour pêcher les ruisseaux et petites rivières.

Que les cannes de 8’ à 9’ seront les cannes plus polyvalentes permettant de faire face au plus grand
nombre de situations rencontrées.

Qu’une canne longue 9’6’’ et supérieures sera utilisée pour les grandes rivières ou le réservoir.

La puissance de la canne se réfère au poids de la soie qu’elle est capable de propulser sachant que plus le poids de la soie est important plus les distances de lancer potentielles s’élèvent. On trouve couramment sur le marché des soies du numéro 3 au numéro 12 (#3 à #12). La puissance des cannes est donc exprimée en rapport avec ces soies.

L'action :

3 types d’actions principales caractérisent les cannes :

Parabolique, semi parabolique (ou semi-rapide) et l’action de pointe.

L’action parabolique (canne molle) est celle d’une canne qui travaille et se courbe sur toute sa longueur.
Elle est réputée pour permettre offrir des lancers moins fatigants. L’action parabolique se prête en outre
parfaitement à la pratique de la mouche noyée.

L’action semi parabolique ou semi rapide est celle d’une canne qui se courbe et travaille sur la moitié de sa longueur. C’est l’action la plus la plus polyvalente et aujourd’hui la plus répandue. Elle permet de faire face à de très nombreuses situations de pêches avec un bon compromis entre la discrétion des posés et la distance atteinte.

L’action de pointe (ou action rapide, ultra rapide etc…) est celle d’une canne dont seule la pointe travaille
lors du lancer. Elle sera la préférée des pêcheurs pour lesquels une grande distance de lancer
est nécessaire, en réservoir par exemple. Elle permet aussi des lancers précis à grande distance et de
propulser des nymphes avec précision. La canne est dite " dure " et nécessite une très bonne pratique du lancer. (ma préférée mais à déconseiller aux débutants)

Je conseille donc pour démarrer une canne de 8’6 ou 9 pieds de puissance #4 ou #5 d’action semi rapide. Cette canne permet de bien sentir le travail de la canne lors des lancers et de faire face favorablement à un maximum de situations.

S'agissant des lancers, c'est le poids de la soie qui fait tout le travail. Il faut la "sentir" dans son bras, et adapter ses mouvements. Oubliez les "10 heures/2heures" pour les mouvements de fouet. Il faut s'entraîner, et de préférence en compagnie d'un chevronné.



Les techniques :

La mouche sèche est de loin la plus amusante. Il s'agit de repérer les gobages à la surface de l'eau, et de poser sa mouche au même endroit.


Voyez le gobage sur la mouche près de la berge.

En l'absence de gobages, la noyée s'avère fructueuse. Il faut présenter la mouche dans le courant et surveiller la soie. Au moindre mouvement suspect, ferrer.


Voici une mouche noyée ou nymphe.

Ensuite, il y a le streamer, qui permet d'imiter un petit poisson. On récupère sa soie par saccades et on ferre à la touche.


Voici un exemple de streamer.

Enfin tout ça est très résumé. Comme toute technique, c'est extrêmement vaste.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !!
« Modifié: 23 décembre 2011 à 13:26:58 par Cyrano »

23 décembre 2011 à 11:38:37
Réponse #13

Pit


Moi je trouve ça chouette, bien que n'ayant pas d'expérience dans le domaine. J'ai pour projet de me payer un séjour en Suède cet été, et je compte bien prendre quelque jours pour apprendre tout ça.

Ton poste est super sympa, et avec quelques photos pour illustrer les passages technique il serait parfait (mais ça demande du temps, j'en suis conscient).

Pit

23 décembre 2011 à 13:28:17
Réponse #14

Cyrano


Tu as bien raison Pit. J'ai donc mis quelques photos. ;)

23 décembre 2011 à 13:29:58
Réponse #15

Pit


Merci  d'avoir pris la peine de le faire, je vais relire tes posts tiens :)

Pit

23 décembre 2011 à 13:38:30
Réponse #16

Pit


C'est bien chouette tout ça...

Par contre, question con, mais on s'embroche pas tout seul avec ses ameçons à fouetter comme ça? (j'ai bein dit question con  ;#)

Pit

23 décembre 2011 à 13:48:47
Réponse #17

Cyrano


 ;D Non.

Le bras est largement écarté du corps. Après, les caprices du vent peuvent réserver des surprises désagréables.

Ça ne m'est jamais arrivé personnellement, mais à des potes oui. Leur plus grande peur reste le fait que des pêcheurs puissent en témoigner.

En général, la blessure la plus importante, c'est celle de l'amour propre. :-[

23 décembre 2011 à 14:26:34
Réponse #18

Mock


Au début si tu apprends seul, met quand même des lunettes et une casquette.  ;#

Sinon pour faire ces mouches on peut aussi utiliser quelques végétaux trouvé sur place. Voila un très bon article qui vient du site le moucheux:http://www.lemoucheux.ca/javier.htm

Perso je m'éclate a pêcher les ablettes. Je ne ne prend pas encore de friture mais c'est réellement fun.
Quidquid latine dictum sit, altum sonatur

23 décembre 2011 à 16:57:21
Réponse #19

Pit


Tiens, au passage une chouette vidéo : http://vimeo.com/21580651

Pit

24 décembre 2011 à 09:56:37
Réponse #20

Matko


Merci pour le retour, Cyrano. Depuis ton premier post, j'ai utilisé "g**gle" (qui est mon ami  :D) pour en savoir davantage sur cette technique. Je pense m'y mettre au printemps prochain.
- Pour le choix de la canne, est-ce que les cannes 4 brins sont biens faites (pas de point dur sur le blank dû aux emmanchements) sachant que je souhaiterais un modèle de 8,6 ou de 9 en #5 ou #6 ? ça dans un but de "portabilité" du matos.
- Je voudrais pas y mettre plus de 150 euros tout compris (j'ai vu des kits sur peche-direct dans ces tarifs, soie et backing compris) : le modèle de D4tlon me semble un peu "cheap" malgré des retours positifs sur le web. Avec quel matos as-tu débuté?

Voilà. Au boulot chef !  ;)
"mugei no munei" -pas d'art, pas de nom-

24 décembre 2011 à 10:06:13
Réponse #21

aoum


j'ai bien envie de m'y mettre , vivement la réouverture de la truite, jusque la je faisais uniquement du mini lancer avec cuillers , trés efficace et qui procure également quelques moment d'adrénaline ...

il faut juste que je me trouve également du matos pas trop cher pour débuter ...
des suggestions pour un "kit débutant" ?
"la chose la plus miséricordieuse ..c'est l'incapacité de l'esprit humain à mettre en corrélation ce qu'il contient ." HPL.

24 décembre 2011 à 11:17:20
Réponse #22

Cyrano


Joyeux Noël les futurs moucheux !!

Je vous conseille des kits pour démarrer. Vous l'avez compris, c'est le meilleur moyen de se faire la main. Surtout que si vous devenez accro, vous voudrez très vite vous payer du bon matos. Et là, vous aurez une idée très précise de l'action que vous voudrez, de la taille de la soie, tout ça en fonction de vos lieux habituels de billebaude. (Une canne nue peut valoir plus de 1000€...)

Je vous conseille donc de l'acheter en dehors des périodes d'ouverture. Si vous vous laissez tenter en Mars, les affaires seront moins bonnes je pense.

Il y a des sites très bien faits. Je pense à "Pacific pêche" qui propose des offres très honnêtes à moins de 150€. (Je n'ai aucun intéressement hein...)

Decath, pour y avoir travaillé en tant que responsable nature sur le site conception de Gironde, fait du matériel honnête. Mais il y a mieux à mon sens. Il vaut mieux taper dans une entrée de gamme d'une grande marque.

S'agissant des sections, je reste partisan du deux brins. Je trouve l'action plus fine. Mais je possède aussi une 4 brins que je réserve à mes pêches randos dans les Alpes.

Comme dans toute discipline, quand on débute, tous ces petits détails ne sont pas si importants. Payez-vous du matériel qui vous plait, polyvalent, pratique, et vous prendrez du plaisir. Pour le reste, il sera toujours temps de casser le cochon dans quelques années et de mettre dans une canne à pêche le prix d'une voiture d'occaz... ;#

24 décembre 2011 à 11:38:12
Réponse #23

Matko


Ok, merci du retour. Donc 9 pieds en 2 brins (encombrement 1,41 mètres  :o) ou 3 brins dans une marque reconnue ( Ron Thompson Steel Head, c'est bon ? ) , action semi-parabolique (je connais pas mon style de "fouetteur").
Après, c'est clair qu'il y a de très belles canne (Loomis, Sage,..) mais comme tu dis, c'est le prix d'une bagnole d'occase.

Je cherche un truc rustique, pas tape à l'oeil, qui me fasse de l'usage en lac, fleuve genre La Seine, et mer (port, estuaire, éventuellement jetée) et transportable dans un coffre de voiture. La canne idéale, quoi.  ;)
"mugei no munei" -pas d'art, pas de nom-

24 décembre 2011 à 11:43:47
Réponse #24

Mock


Hésite pas un jeter un œil sur le bon coin. Il peut y avoir des fois de très bon coups a faire avec en plus un contact pas très loin de chez toi

Mes deux roupis.
Quidquid latine dictum sit, altum sonatur

 


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