Je crois me souvenir que négation ou pas tu es assermenté et pas lui et que ton affirmation et, de surcroit celle de tes collègues suffisent.
En matière contraventionnelle : OK, mais en matière délictuelle (le cas d'espèce) ou criminelle le CPP n'accorde comme valeur à la parole de l'agent que celle de simple renseignement.
Pour l'inter, tant mieux le drame a été évité. Un débriefing (qui a du être fait depuis) me parait indispensable, les 4 autres me semble-t-ils auraient dû assurer une protection plus efficace, personne n'aurait du pouvoir t'atteindre sans en avoir à payer "le prix".
Il est évident, que c'est plus difficile à faire qu'à dire, coordination difficile en temps réel, vue d'ensemble de la situation difficile à avoir pour chaque intervenant lorsque qu'il y a 40 énervés en face, ...
Souvent aux collègues lorsque l'on intervient en milieu hostile, avant comme après j'insiste sur le fait que le rôle principale dans ce type d'inter est la protection de l'interpellation. Et j'insiste bien en disant qu'à ce poste on ne discute pas : ce qui rentre dans le périmètre c'est tonfa ou télesco illico et sans chercher à interpeller bien sur.
C'est ainsi que je pratique, il y a surement d'autre méthode, mais quelque soit la méthode c'est l'entrainement qui fait l'efficacité. Entrainement souvent insuffisant dans nos deux maisons.
Mes deux roubles.