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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Combien de temps avant émeutes et pillages  (Lu 10561 fois)

05 décembre 2011 à 19:22:53
Lu 10561 fois

Élu russe


Bonsoir,

Une question que je me pose ces temps-ci :

En cas de crise financière (dévaluation massive), pendant combien de temps pourra-t-on faire ses courses et ses dernières réserves dans une ville comme Paris avant que les émeutes et pillages ne nous l'interdisent ?

J'imagine que pour les situations à la Fukushima, ce temps était de l'ordre de l'heure, pour les situations comme les élections en Côte d'Ivoire il était de l'ordre de la semaine (le temps que les gens sentent que ça pue) etc.

Pourrait-on faire une estimation de ce temps en fonction des circonstances ?

Si ça a déjà été fait, pardon, je n'ai pas trouvé.

05 décembre 2011 à 19:25:29
Réponse #1

DavidManise


Bah on ne peut pas.  Ca dépend des endroits, des médias, etc, etc.

Principe de précaution, de toute manière : stocker AVANT la crise. 

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
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05 décembre 2011 à 19:37:29
Réponse #2

Mani


Salut, effectivement c'est assez difficile a prévoir. Je vais donner un petit exemple. Il y a 1 mois vers chez moi ( dans les bouches du rhones ) il a plus pendant quelques jours assez fort, aux deuxieme jour les gens se ruer deja dans les supermarché de ma ville pour faire des reserves de nourriture, de bougies, etc... Et ce n'était qu'un crise passagère, locale, du a la méteo mais d'un coté je ne peux que les comprendre on a eu par le passé quelques innondations. Certes on était loin du pillage, mais ca montre bien que ca peut aller assez vite. Mais malheureusement ca reste imprevisible.

Comme l'a dit David il faut se preparer et pas attendre que ca nous tombe dessus, le principe de la survie quoi...

Mani

05 décembre 2011 à 19:41:04
Réponse #3

Richleau


Et puis en s'y prenant avant, on choisit ce dont on a besoin, pas juste ce qui reste.

05 décembre 2011 à 19:48:57
Réponse #4

Leif


alors deux exemple que j'ai vecu

a la reunion delai entre l'annonce d'un probleme et une emeute de fou avec insurection , tir a l'arme lourde , braquage et pillage .....le jour meme :)

en France dans ma petite ville vers 98 ou 99 quand les routiers avaient bloqué les stations et qu'il n'y avait plus de carburant....le jour meme

donc cela m'a amené a une seule conclusion , il faut sortir le lendemain :lol:

05 décembre 2011 à 19:53:28
Réponse #5

Eric Lem


Sans aller jusqu'à la privation des produits de première nécessité.

Une petite anecdote qui dat du temps ou je bossais comme étudiant en grande surface.
Une année, suite à une contamination de la chaine d'embouteillage, pratiquement tous le Coca dispo en Belgique avait été retiré des rayons par précaution.
Les derniers jours, j'ai vu des mecs se battre comme des chiffonniers au milieu des rayons, devat leur famille, pour avoir la dernière bouteille de Coca...
On ne parle pas de carburant ou de nourriture, mais bien d'une boisson tout à fait dispensible...

Ca laisse songeur quand à des considérations comme l'entraide et l'altruisme en situation dégradée...  :huh:
Peace,

Eric.
*********************************
"...everyone's got their path brother.... choose wisely." - R. Dimitri
"La "baffe de gitan" j'imagine la grosse baffe de cow boy : c'est un moyen de dialogue qui peut permettre la syntonisation." - Kilbith


http://www.acdsbelgium.org/

05 décembre 2011 à 19:59:11
Réponse #6

Élu russe


Ca laisse songeur quand à des considérations comme l'entraide et l'altruisme en situation dégradée...  :huh:

Songeur, ou définitivement fixé.

Même sur les amis, dans ce genre de cas...

Stocker avant, ça n'empêche pas de refaire un plein qui permettra de tenir 15 jours de plus si on a par exemple pour un mois de vivres chez soi. L'idée est surtout de ne pas prendre le risque de se faire buter en allant refaire ce plein.

05 décembre 2011 à 20:12:24
Réponse #7

DavidManise


Bah ouais.  

En fait c'est l'annonce qui déclenche les hostilités.  Ou parfois la rumeur, mais comme en France les gens ne se parlent plus trop, ça va doucement.  Par contre si les médias annoncent un truc, bing, ça suit vite.  En deux vagues : les mecs qui bossent pas en premier, et ceux qui sortent du taf direct après.

Le 11 sept/ 2001 j'ai presque dû mettre un low kick à une mamie pour qu'elle lâche le paquet de macaronis que je tenais entre mes mains...  ::) ;#

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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06 décembre 2011 à 03:44:39
Réponse #8

VERDUG0


Suite au seisme+ tsunami au japon (Les problemes de la centrale Fukushima Daichi n'etaient pas encore au centre d'attention) Le soir meme, tout etait vide a Tokyo, Il faut tout de meme preciser qu'il n'y a presque pas d'hypermarches ici, et de rares supermarches, ca s'approvionne par epiceries (7-11, etc) en systeme juste-a-temps: stocks tres faibles.

Bivouacs et cuisine des bois : https://youtu.be/IxatC2v-X2k

06 décembre 2011 à 07:12:11
Réponse #9

Irazú


Citation de: Élu russe
les élections en Côte d'Ivoire il était de l'ordre de la semaine (le temps que les gens sentent que ça pue)

salut!

aux elections nous n'étions plus lá depuis 2005.. mais on y vivait depuis des lustres dans la zone et la sous région entre autre.. on s'est notemment tapé de 99 á nov 2004 pour ceux á qui ces dates parlent  ;#
ce que tu dis, d'avoir une semaine de battement pour faire ses provisions,je n'ai jamais pu le constater.. du moins sur abj, douala, ou bangui..
peut etre en brousse.. mais dans les zones chaudes ca a été dans l'heure pour les plus rapides.. dans les deux heures pour les plus téméraires..  ::)
en fait c'est:
1: coup de fil d'une source sûre (mec présidence, militaire, rens.. consulat.. police)qui t'annonce que la foule s'amasse et se dirige vers chez toi
2: en meme temps que tu préviens la famille, les collégues et balance l'info le plus largement possible, c'est choper de quoi tenir 5 jours/ une semaine de plus que ce que tu as.. pour une ou 2 bouches a nourir de plus.. c'est surtout moral, comme un réflexe car tout ca est anticipé depuis belle lurette.
3: te barricader chez toi si c'ést prévu pour ou dans la zone secure la plus proche.. pour les cas merdiques c'est aller chercher ta gonzesse bloquée au dessus des ponts, rentrer de l'aéroport.. dans ces cas lá on voit pas un chat au dehors.. le calme avant la tmepéte prends lá tout son sens

en fait c'est surtout l'anticipation qui peut faire la différence. avoir du stock dans le primordial.. parcequ'á mon sens une heure ou deux si ya pas eu anticipation c'est comme que dalle!  ;)
bien cordialement
=Le plus vif de tous les feux=

06 décembre 2011 à 08:04:54
Réponse #10

Élu russe


la dernière que j'ai été évacué de Bangui pas loin du relais SICA pour ceux qui connaissent même avec une semaine de vivres j'aurais rien pu faire ...... les Yaringas étaient rentrés en ville du PK13 bref à part à être avec de l'équipement très lourd il n'y avait rien à faire et pourtant des émeutes là bas j'en ai vécu mais quand c'est des rebelles armés .... 

Quand c'est des rebelles armés ?

-Fuite ? Avec un sac qui te permet de tenir une semaine max (c'est le cas de la plupart des sacs de fuite)
-Soumission ? Ça aurait donné quoi ? Massacre ou détention (avec peut-être un repas par jour) ?

Merci

06 décembre 2011 à 08:22:27
Réponse #11

Leif


Citer
-Soumission ? Ça aurait donné quoi ? Massacre ou détention (avec peut-être un repas par jour) ?

tout les conflits ou il y a eu soumission , il y a eu effectivement un regroupement dans les cantines et eglises et hop massacre global et ça partout.

pas de prisonnier, c'est du massacre mais la tu seras plutot sur des conflits armé reflechi depuis un bout de temps, recuperation d'un territoire, religion, parti politique.

ne pense pas te rendre pour que ta vie soi plus douce.

06 décembre 2011 à 09:05:29
Réponse #12

Le Barbu'


L'idée de l'entraide quand ça va mal c'est une bonne chose sur le papier, mais plusieurs choses me font douter la dessus :


- Il y aurait en France environ 3 millions d'armes a feu déclarés, davantage si on inclut celles détenues illégalement, je ne pense pas que ça va conduire a une situation type Far West pour autant mais je me base sur une supposition : il y aurait un minimum de ressources disponibles pour tous. Quid si des personnes possédant des armes a feu se trouvent subitement dans une situation où elles ne peuvent obtenir que très difficilement ce dont elles on besoin ? Quid encore si des personnes armés ont a leurs disposition une quantité très importante de ressources, en amassent encore bien plus que de raison, et pète un câble si on leur parle de partager une boîte de riz ?


- Pour que des personnes se tournent vers la coopération plutôt que l'individualisme il faut qu'elles aient conscience de l'avantage qu'elles retireront de ce comportement, chose pas toujours facile quand tout va mal.

- De même, on ne sait pas grand chose de l'action des forces de l'ordre, de l'armée, dans pareil situation.

On peut toujours se consoler en se disant qu'on ne saura même pas nous mêmes qu'on est mort.


La vie est une comédie italienne : tu pleure tu ris, tu ris tu pleurs...

06 décembre 2011 à 09:20:06
Réponse #13

Raolux


L'idée de l'entraide quand ça va mal c'est une bonne chose sur le papier, mais plusieurs choses me font douter la dessus :


- Il y aurait en France environ 3 millions d'armes a feu déclarés, davantage si on inclut celles détenues illégalement
Il y a aussi les armes ni illégales ni déclarées (typiquement le fusil de chasse à 2 trous de papa ou les vieilles 22lr de foire), et ça, ça fait monter le total environ 10 à 20 millions...
Celà montre à quel point le stockage est important pour pouvoir rester à l'abri les premiers jours (quand la violence sera la + forte).

06 décembre 2011 à 09:32:29
Réponse #14

Patrick


Celà montre à quel point le stockage est important pour pouvoir rester à l'abri les premiers jours (quand la violence sera la + forte).
En milieu insurrectionnel avec rupture des missions régaliennes de l'état, dans les premiers jours les pillages et vols se font d'abord dans les magasins. C'est quand les magasins sont vides que les particuliers deviennent la cible favorite selon la ratio bien connu facilité/intéret (peu de biens mais facile à voler = danger - peu de biens et difficile = safe - beaucoup de biens mais difficile = ça dépend de qui on a en face, des moyens et de l'organisation).

Dans un autre registre, on peut imaginer que les prix des produits illicites ou de forte addiction vont grimper aggravant encore le risque de vol avec violence.

Trouver le moyen de mettre les chariots en cercle avec des gens compétents et corrects pourrait devenir le challenge numéro 1.

06 décembre 2011 à 09:51:38
Réponse #15

Maximil


+1 avec Patrick et ça, ca se prépare longtemps à l'avance.
Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

06 décembre 2011 à 10:08:47
Réponse #16

Raolux


En milieu insurrectionnel avec rupture des missions régaliennes de l'état, dans les premiers jours les pillages et vols se font d'abord dans les magasins. C'est quand les magasins sont vides que les particuliers deviennent la cible favorite selon la ratio bien connu facilité/intéret (peu de biens mais facile à voler = danger - peu de biens et difficile = safe - beaucoup de biens mais difficile = ça dépend de qui on a en face, des moyens et de l'organisation).

Dans un autre registre, on peut imaginer que les prix des produits illicites ou de forte addiction vont grimper aggravant encore le risque de vol avec violence.

Trouver le moyen de mettre les chariots en cercle avec des gens compétents et corrects pourrait devenir le challenge numéro 1.
D'accord aussi .
Le plus naturel, ou disons le plus simple, voire l'unique option, pourrait être, dans beaucoup de cas, une alliance de voisinage.
Le souci c'est qu'on ne choisit pas toujours ses voisins...

06 décembre 2011 à 10:12:29
Réponse #17

Patrick


Ce ne sont pas forcément les voisins, entre les salles cons endogènes et les pas fiables en mode dégradé.

Je sais par exemple que je partirais plutôt chez David et je pense que Plumok, nous rejoindrait.

Ça dépend aussi des parents respectifs du couple, des enfants, etc...

En gros si ça bugge, je vais chez qui ou je vais chercer qui, par quels itinéraires (connaître TOUS les chemins secondaires et même les chemns vicinaux) on rapatrie et on laisse quoi ?

Le problème c'est qu'avant 99% es gens pensent que c'est de la parano et qu'une fois en situation c'est tout bonnement trop tard.

06 décembre 2011 à 10:18:12
Réponse #18

Raolux


Dans l'idéal, oui, mais dans les faits, nous devrions peut-être nous contenter de ce que nous avons sous la main.
De plus, quand on sait que le maintien à domicile est souvent préférable à l'exode, les voisins deviennent incontournables, je crois.

06 décembre 2011 à 10:22:33
Réponse #19

Karto


Trouver le moyen de mettre les chariots en cercle avec des gens compétents et corrects pourrait devenir le challenge numéro 1.

Tafdak. C'est le truc que je me dis depuis un moment. En même temps c'est le talon d'Achille du plan. Ca peut supposer de longs déplacements, (alternatives pour moi : vous vers le sud, la famille vers le sud aussi, un cousin solide dans un coin paumé vers le nord... 100/200 bornes à chaque fois) avec une voiture (cible ultra facile), qui plus est chargée à ras-la-gueule de bouffe et autres stocks de première nécessité... Dans un cas comme ça y'a intérêt à embarquer une certaine force de frappe à bord et durcir les points faibles du véhicule, et je me fais pas d'illusion à ce sujet.

Dans l'idéal, oui, mais dans les faits, nous devrions peut-être nous contenter de ce que nous avons sous la main.
De plus, quand on sait que le maintien à domicile est souvent préférable à l'exode, les voisins deviennent incontournables, je crois.

C'est le piège abscon, dans un cas comme dans l'autre.
Pour quelques jours, sûrement. Mais à la longue... dans mon cas : banlieue de grande ville, plusieurs cités tout autour avec des traffics, donc des groupes déjà bien organisés pour la prédation, et une résidence aussi défendable qu'une passoire. Ca passe sûrement pour quelques jours (quand les magasins sont ciblés) mais pas en cas de crise un peu plus durable.
Ma conclusion -> repli stratégique et regroupement avant de ne plus pouvoir.
« Modifié: 06 décembre 2011 à 10:43:33 par Karto »

06 décembre 2011 à 10:24:37
Réponse #20

Le Barbu'


Peut être que je suis trop optimiste mais....stocker chez soi de quoi tenir une semaine c'est relativement facile, plus encore si on es du genre "spartiate" ; Pour une famille de trois ça reviendrait a acheter a l'avance l'équivalent d'un gros chariot de course : eau, bouffe, produit genre petite pharmacie, deux trois vêtements.


Après ça, il y a quelque chose d'au moins aussi important a prévoir : protéger son domicile, c'est à dire sa famille et ses ressources d'éventuels pilleurs. Ca passe par l'installation de porte renforcés, de volets roulants métalliques ou de barreaux sur les baies vitrées / fenêtres. Savoir a l'avance quels sont les endroits qui permettent d'observer le mieux les alentours, (disposer de jumelles / lampes serait une bonne chose), ceux qui seront empruntés nécessairement car se sont des lieux de passages. De même, avoir a l'avance un plan B, si ça va mal je me réfugie moi et ma famille dans tel pièce, (difficilement accessible, avec des vivres,une petite pharmacie, un téléphone, et de quoi se défendre a l'intérieur, bien protégé des intrusions évidemment).




On peut toujours se consoler en se disant qu'on ne saura même pas nous mêmes qu'on est mort.


La vie est une comédie italienne : tu pleure tu ris, tu ris tu pleurs...

06 décembre 2011 à 11:02:22
Réponse #21

lawrence


avec une voiture (cible ultra facile) [...]force de frappe à bord et durcir les points faibles du véhicule [...] pas d'illusion

[...] groupes déjà bien organisés pour la prédation

ça me fait immédiatement penser à :

<a href="http://www.youtube.com/v/tgCiC6qTtjs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR&amp;start=40" target=_blank class=new_win>http://www.youtube.com/v/tgCiC6qTtjs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR&amp;start=40</a>
"La sécurité trop parfaite des habitants du monde supérieur les avait amenés insensiblement à la dégénérescence, à un amoindrissement général de stature, de force et d'intelligence." - The Time Machine ; H. G. Wells

06 décembre 2011 à 11:12:16
Réponse #22

Raolux



Ma conclusion -> repli stratégique et regroupement avant de ne plus pouvoir.
Ouais, pourquoi pas, mais, d'une part, ça suppose de pouvoir saisir le moment opportun pour effectuer ce repli (pas facile) et, d'autre part, de quitter son domicile (ce qui est souvent à éviter).
Je crois que l'on touche là à un point essentiel de la "survie" qui est, semble t-il négligé : quel réseau de solidarité (et quelle ressources) dans le voisinage immédiat ?

06 décembre 2011 à 12:30:30
Réponse #23

lawrence


tafdak

En postant une vidéo des émeutes de L.A, je ne voudrais pas distiller la peur et alimenter les délires dystopique, seule réponse à l'emmerdement chronique dont sont victimes mes congénères occidentaux grassouillet  ;#

Le classique "ça va péter" est un remède malheureusement à la mode pour oublier nos sorts funeste :

http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?ref_id=natfps06205

Citer
Une dystopie — ou contre-utopie — est un récit de fiction peignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur et contre l'avènement de laquelle l'auteur entend mettre en garde le lecteur. La dystopie s'oppose à l'utopie : au lieu de présenter un monde parfait, la dystopie propose un des pires qui soit.


Les principes d'autonomie classique et quotidien continuent à fonctionner dans des contextes extraordinaire, ils devront simplement parfois être exacerbé, c'est à ce moment la que sert le truc entre nos 2 oreilles.

Lawrence
"La sécurité trop parfaite des habitants du monde supérieur les avait amenés insensiblement à la dégénérescence, à un amoindrissement général de stature, de force et d'intelligence." - The Time Machine ; H. G. Wells

06 décembre 2011 à 12:42:36
Réponse #24

dolgan


lors des révolutions récentes, les habitants se sont organisés en milice d'auto-défense. avec barricade sur les routes et attitude menaçante pour toute personne non identifiée.

il est a prévoir qu'en cas de disparition de l'état, les autorités locales resteront. dès lors, les petits villages/villes s'organiseront et l'étranger sera pas toujours bien venu. comme maintenant. le fusil en plus.  ;)


 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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