Alors, je vais résumer ...
1. D'abord, il faut être sûr des températures avancées ... Je ne connais pas de "doublures thermiques" qui aient été testées en labo. Et quand on annonce leur performance, on ne dit pas dans quelles conditions elles apportent en "gain" en température ...
Pour info, le sac D4 S10 UL a une température confort certifiée de 11°. En taille normale (c'est-à-dire chez D4 la taille "L", pour un utilisateur mince de max 1m85) c'est un sac de couchage en synthétique, relativement étroit qui pèse 950 g, pour un volume compressé de 5 litres.
2. Quand on insère un sac dans un autre, on ne peut, pour être efficace, qu'insérer un sac étroit et relativement petit à l'intéreiur d'un sac grand et large (très large). Sinon, on comprime les sacs, on perd du gonflant. Il faut également veiller à une certaine herméticité, pour que l'air entre les deux sacs reste bien captif. Corollaire, cela ne peut marcher que pour les dormeurs minces et pas trop grands ...
3. Moyennant quoi, on peut se livrer à l'approximation suivante :
T° confort de l'ensemble = 18° - (18°-Tconfort du premier sac) - (18°-Tconfort du deuxième sac).
Cela reste très "théorique".
Il faut bien penser aussi à l'isolation par rapport au sol.
En général, ce n'est pas une bonne idée, mieux vaut jouer sur l'habillement.
Ce qui donne un avantage aux sacs relativement larges : on peut y dormir chaudement habillé quand c'est utile.
Mais les sacs "larges" souffrent d'un désavantage marketing certain : ils ont besoin de plus de remplissage (plus de duvet $$) pour faire leur boulot. Ils semblent moins performants que d'autres qui semblent quasi miraculeux, mais qui ne conviennet qu'aux utilisateur "fil de fer". La "largeur" effective d'un sac est une donnée très mal documentée, non exempte de "triche".