Comme on sort du sujet je t'aurais volontiers répondu par mp mais il se peux que cela servent à d'autres.
les employeurs sont regardants à ta formation préalable
Ça dépends des employeurs, j'ai commencé en tant que bûcheron sans avoir aucune formation. Il m'a seulement demandé: "Tu sais te servir d'une tronço? oui. Tu as une machine? oui. Tu commence la semaine prochaine". Au bout d'un mois j'avais compris que le fait de faire son bois de chauffage depuis plusieurs années ne faisait pas de moi un bûcheron et j'ai appris sur le tas, en faisant des erreurs. Ça auraient pu mal finir. Avec le recul je sais que j'étais inconscient du danger réel de cette profession.
cherchent-ils uniquement des gens travaillant/produisant l'équivalent d'un temps-plein
Idem, c'est au cas par cas. Pour mon ancien employeur (qui je le précise ne m'a jamais déclaré...). Il faisait appel à des extra le samedi, mais c'était d'anciens employés à lui.
Le plus simple dans ton cas serait d'aller demander aux professionnels de ta région.
Il est important de comprendre que le bûcheronnage n'est pas lucratif. Le bois de chauffage étant le moins rentable. Depuis que je suis élagueur mon activité de bûcheronnage se limite à l’abattage difficile et quelques chantier de grumes. Soit pour combler les périodes d'inactivité, soit pour des clients que je souhaites conserver en espace vert et élagage. A titre informatif, je facture 20€/h le bûcheronnage alors que la taille de fruitiers (où ornements) est à 30€. Entre bosser avec une tronço ou un sécateur mon choix est vite fait, au delà même du prix.
Au final, je trouve le bûcheronnage plus risqué que l'élagage. En élagage le danger est permanent, la vigilance doit être totale. En bûcheronnage le risque est moindre et on tombe vite dans la routine. On sait tous que 3 secondes d’inattention suffisent.
Nico