Les gars,
Vous n'êtes plus dans le sujet.

Si le dérapage continue, le fil sera fermé.
Bison,
Je préfèrerais te lire sur l'utilité des images (photo ou vidéo) d'un téléphone dans une procédure. Je suis sûr que tu as des choses à nous apprendre/conseiller.
Je vois trois aspects à retenir (dont 2 que l'on voit dans le reportage):
1. filmer ou prendre des photos donne une lecture très précise des faits (comme l'agression de la dame filmée par un tiers)
2. filmer ou prendre des photos de manière ostensible peut provoquer une réaction violente (le videur et l'appareil photo de la dame)
3. sortir son téléphone quand on fait face à une agression peut être dissuasif (exemple qui m'a été rapporté: une personne qui s'est retrouvée menacée par un automobiliste alors qu'elle était dans sa voiture et qui a fait mine de prendre des photos et de téléphoner).
A+
Okidoki.
Des images peuvent toujours illustrer un procès-verbal d'audition ou même de constatations.
Cependant souvent, les témoins ou victimes ne livrent que les images qui les arrangent: par exemple sur une altercation on a la "bagarre" mais pas ce qui a mené à la bagarre.
Le "top", c'est d'avoir le début et le pendant et en plus sans coupe.
Ensuite en fonction de la longueur du film ça peut être très long à décrire sur un procès-verbal. Ex: lors d'émeutes devant un bâtiment d'administration, un riverain avait filmé pendant près de 50 minutes les diverses actions, et notamment l'attroupement d'individus portant une écharpe tricolore barrant le passage à un camion de pompiers pour éteindre le feu sur une barricade. Ces 50 minutes ont donné lieu a environ 8 heures de rédaction.
Quoiqu'il en soit, les images/vidéos peuvent permettre de se faire une idée, mais on se doute aussi que ça sert à manipuler les services de police.
Pour les points 2 et 3: tout à fait d'accord, tout est affaire de discernement quant à la prise de risque de filmer... ou pas...
D'ailleurs il me semble qu'on avait aborder ce point dans REPERES II.
Voilà chef
