oui! parce que un blanc qui intervient sur des blancs, c'est une discussion d'égal à égal
mais quand la dimension ethnique intervient, le blanc n'a pas les données,
et de plus, il est l'ennemi! En tant que blanc voulant l'ordre ...
ça fait deux choses à rattraper pour la fameuse désescalade!
Donc, dans ma façon de préciser les choses, je me retrouve face à un groupe de trois,
Seul! et là, avant toute discussion, je fait le topo de la situation.
T'as tout un wagon qui se tait, qui a peur, et moi, je suis seul face à trois perturbateur!
je dois descalader! ok, mais comment? c'est de ça que l'on parle...
les jeunes ont 20 ans en pleine forme, et moi, 50... ...

Celui qui se lève pour me faire front devient le leader, je le calme; ça va bien
Mais si la haine pour moi, et ce que je représente s'était transmit aux autres...
J'aurai eu trois adversaires!
ça aurait été des punk (blancs) ça aurait été aussi risqué.
De là, l'histoire de la désescalade verbale ne peut se faire que si l'on a bien défini à qui l'on cause,
et ce que l'on représente, (surtout)
et en employant les mots qui vont avec; ce que l'on représente.
Hors de tout racisme, le fait est que les plus violent sont ceux qui ont le plus à reprocher aux autres (blanc)
et que souvent, ils sont en bandes!
Dans tous les cas, de ce genre, t'as un adversaire, et une victime, pour laquelle tu t'es déplacé,
tu t'es mis en situation de conflit, au centre!
Et pour en sortir, faut que l'adversaire baisse les armes!
Verbalement ou physiquement mais ça; ça dépend de l'adversaire!
Et pour ça, ça dépend de la façon dont l'adversaire te "visualise"!
Ce que je dirai, c'est qu'avant de parler, faut établir un rapport de force,
et de là, on peut passer à la désescalade...
ou pas...
Mais, et donc, pour certains groupe, aucune discussion n'est possible!
C'est ce que je voulais dire avec mes ""noirs et musulmans""!
