Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: La drague ou entrainement pour situation stressante.  (Lu 8972 fois)

12 août 2011 à 09:47:17
Réponse #25

Patrick


Et si l'intéret principal de "la drague" c'était de tout simplement passer de bons moments affectifs et/ou charnels, même si la séduction peut éventuellement être un moyen de désescalade face à des malfaisants.

Mais, là aussi, faut assumer après  ;D

12 août 2011 à 13:37:29
Réponse #26

loyd


Et si l'intéret principal de "la drague" c'était de tout simplement passer de bons moments affectifs et/ou charnels, même si la séduction peut éventuellement être un moyen de désescalade face à des malfaisants.

Mais, là aussi, faut assumer après  ;D

 :lol: :lol: :lol:

Nan ba perso je vais continuer a pratiquer cette thérorie dans un but purement ludique,c'est pour la science est inutile de préciser que j'y prendrais aucun plaisir  :lol:

12 août 2011 à 19:07:39
Réponse #27

mrmagoo


Citer
Et si l'intéret principal de "la drague" c'était de tout simplement passer de bons moments affectifs et/ou charnels
Oui, c'est certain que l'activité se suffit par elle même. Mais vu qu'on réfléchit aux bénéfices secondaires que ça apporte...
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

12 août 2011 à 19:14:01
Réponse #28

Patrick


Oui, c'est certain que l'activité se suffit par elle même. Mais vu qu'on réfléchit aux bénéfices secondaires que ça apporte...
Il y en a plein, sérénité, altérité, équilibre, découverte de soi, tolérance, partage, respect.

Par contre, l'intéret de l'exercice pour la protection personnelle, là......................... :huh:

12 août 2011 à 19:33:36
Réponse #29

mrmagoo


Citer
Par contre, l'intéret de l'exercice pour la protection personnelle, là..
Par exemple dépasser l'appréhension du regard des autres quand on mange un râteau, et gérer la blessure d'amour propre que ça implique, vu que visiblement c'est assez stressant pour loyd.
Partant de là, peut etre que ça permet de mieux gérer les autres blessures d'amour propre qui te feraient adopter une attitude trop téméraire en cas de conflit, pour pas passer pour un dégonflé.
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

12 août 2011 à 19:35:32
Réponse #30

** Serge **


Par contre, l'intéret de l'exercice pour la protection personnelle, là

Je le redis encore une fois : le travail sur l'empathie.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Empathie

L'empathie (du grec ancien ἐν, dans, à l'intérieur et πάθoς, souffrance, ce qui est éprouvé) est une notion complexe désignant le mécanisme par lequel un individu (un animal dans le domaine de l'éthologie) peut « comprendre » les sentiments et les émotions d'un autre individu voire, dans un sens plus général, ses états mentaux non-émotionnels, comme ses croyances (il est alors plus spécifiquement question d'« empathie cognitive »).

Dans l'étude des relations interindividuelles, l'empathie est différente de la sympathie, de la compassion ou de la contagion émotionnelle (la notion d'empathie n'impliquant pas en elle-même l'idée du partage des mêmes sentiments et émotions, ni d'une position particulière vis-à-vis de ces derniers).


Sans elle, pas de relation sentimentale, affective, amoureuse, amicale. Et pas de protection personnelle digne de ce nom.
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

12 août 2011 à 20:01:54
Réponse #31

Patrick


Par exemple dépasser l'appréhension du regard des autres quand on mange un râteau, et gérer la blessure d'amour propre que ça implique, vu que visiblement c'est assez stressant pour loyd.
Partant de là, peut etre que ça permet de mieux gérer les autres blessures d'amour propre qui te feraient adopter une attitude trop téméraire en cas de conflit, pour pas passer pour un dégonflé.
Pas convaincu une demi seconde. Je pense que le degré de motivation et d'acuité change tout.

12 août 2011 à 20:04:48
Réponse #32

Gros Calou


Toujours tafdak avec Pat, le stress de se prendre un rateau et le stress de sauver ses balôches, n'est pas le même, maintenant, cela reste un bon entraînement et n'est pas négatif  ;)

12 août 2011 à 20:17:35
Réponse #33

mrmagoo


Citer
Pas convaincu une demi seconde.
Moi non plus, mais je me réfère à ce que dit l'auteur:
Citer
Donc tout ca pour dire que je me suis rendu compte une fois que j'avait finit de parler avec elle et une fois le stress redecendu que en aillant aborder des inconnue on pouvait surement s'entrainer a parler correctement sous stress.
edit
Citer
le stress de se prendre un rateau et le stress de sauver ses balôches
Le stress en question c'est plus, je pense, le stress du regard des autres (les potes, les spectateurs, la nana) que le stress du rateau en lui même.

« Modifié: 12 août 2011 à 20:28:06 par mrmagoo »
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

12 août 2011 à 20:39:42
Réponse #34

Gros Calou


Le stress en question c'est plus, je pense, le stress du regard des autres (les potes, les spectateurs, la nana)

Définition du rateau  ;#

12 août 2011 à 20:55:14
Réponse #35

mrmagoo


Citer
Définition du rateau
Ben non, que ce soit un succès ou un échec la pression due à la présence des autres est quand même là.
 
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

12 août 2011 à 21:02:10
Réponse #36

Gros Calou


Le stress en question c'est plus, je pense, le stress du regard des autres (les potes, les spectateurs, la nana)

Je recommence  ;) C'est la définition du rateau  ;)

12 août 2011 à 21:14:29
Réponse #37

mrmagoo


Citer
C'est la définition du rateau
Non toujours pas. Je te parle de pression sociale, indépendamment du succès (la nana accepte tes avances) ou de l'échec (rateau) de la démarche.
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

13 août 2011 à 01:51:09
Réponse #38

HUMAIN-Franck


Peut être que vous ne vous comprenez pas, parce-que cette pression sociale varie considérablement d'un pays à un autre, et même, d'une région à un autre. L’interaction sociale, les mœurs, la démarche d'aller vers une inconnue est infiniment différent, si cela a lieue à Zurich (Suisse allemande) ou à Rome.. C'est pour ca, qu'en tant qu'homme, jeune de surcroit - Il est plus difficile d'aller demander son chemin (et seulement demander son chemin) à une jolie jeune femme, qu'à Robert qui sors du bar PMU, la pipe au bec. Mais c'est que mon avis (à deux balles).

13 août 2011 à 03:34:23
Réponse #39

Solstice


L’intérêt réel de la drague pour moi réside simplement dans l'aisance verbale et l'art de l'improvisation. La pression n'a absolument rien à voir. Et je dit ça, avant j'étais genre méga timide, aller parler a une fille était un calvaire, dès qu'on me posait une question c'était les sueurs froides, le noeud au ventre et les jambes qui flanchaient, maintenant j'ai plus de problème et j'arrive toujours à improviser. C'est d'ailleurs ma technique à chaque fois que j'ai du passer un oral, entretien, etc... : savoir à peu près de quoi parlait mon sujet, et après, impro! et ça a marché pour moi :doubleup: Mais bon à coté de ça, des rateaux j'en ai pris . Je peux même dire que j'ai du dévaliser les magasins de jardinage :lol:

A coté de ça pour arriver à être à l'aise verbalement j'ai un "truc", je fais du "kata verbal mental", j'imaginais (car je le fais beaucoup moins depuis que j'ai cette aisance) un max de discussions et à chaque fois j'imaginais toutes les solutions qui me viennent à l'esprit, pour ne pas être pris au dépourvu. C'était limite pathologique chez moi et ça avait un coté manipulateur ;D

Bref, tout ceci me permet d'être donc à l'aise verbalement, et me permet donc d'improviser facilement, ce qui fait que je ne me laisse pas décontenancer facilement et trouve rapidement une solution.

13 août 2011 à 08:00:56
Réponse #40

mrmagoo


Citer
La pression n'a absolument rien à voir.
Au contraire, la pression sociale est au centre de l'appréhension que l'on peut ressentir dans ces situations.
La nana va pas se transformer en loup garou et te bouffer tout cru, les spectateurs vont pas venir te lyncher et un éclair va pas te carboniser sur place.
Objectivement tu risques rien si on t'oppose un refus.
Pourtant vu le nombre de gens qui sont malades d'appréhension, qui sont obligés de se saouler à mort ou qui tout simplement n'arrivent pas à passer à la simple action de faire un sourire et d'aborder une nana ("Salut je m'appelle Machin et toi?" la plupart du temps ça suffit), je crois que le fait de passer outre cette notion de pression sociale n'a rien d'anodin pour la plupart des gens.
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

13 août 2011 à 08:24:57
Réponse #41

Patrick


Je crois qu'on ne devrait pas généraliser, moi le premier. Il y a des personnes pour qui se prendre un râteau est plus grave et dur à supporter que se prendre des pains dans la tronche.

Peut-être que le psys présents sur le forum pourraient nous aider sur le sujet.

13 août 2011 à 09:00:30
Réponse #42

azur


Sans faire de la psychologie de comptoir, il faut bien garder dans la tête que le monde masculin en général est basé sur le rapport de force (l'éternel concours de grosse b**e qui exaspère tant ces demoiselles qui n'en voient pas l’intérêt).
Se prendre un pain dans la gueule par plus fort que soi, au delà de la blessure physique, c'est une des deux issues logique d'un "affrontement": on est le plus fort ou on est le plus faible, c'est l'jeu ma pôv'lucette!
Dans ces cas là, l'échec fait partie du cours normal des choses.

A l'inverse et d'une manière générale, les femmes auront tendance à s'impliquer personnellement et émotionnellement dans tout ce qu'elles entreprennent et, étant naturellement plutôt perfectionniste, elles vivent assez mal les échecs qui sont ressentit comme une faute personnelle qui les affecte beaucoup.

Or, dans le cas dans le cas de la drague, l'homme se retrouve dans la même situation car faire un pas vers une femme suppose une certaine implication, et donc être repoussé sera vécu comme un échec personnel. De plus, c'est déstabilisant parce qu'on n'est pas dans le rapport de force et qu'on ne maîtrise absolument rien (sauf à tenter de manipuler l'autre)... donc on navigue dans un monde totalement imprévisible ce qui n'est, en général, pas du gout de beaucoup d'hommes!


Loin de moi l'idée de dresser un tableau manichéen de l'humanité, mais ce ne sont que les conclusions de ce que j'ai pu observer à différentes occasions, et particulièrement dans le cadre de mon travail. Je précise qu'il s'agit d'observations générales confirmées statistiquement mais qui comportent de nombreuses nuances et aussi beaucoup d'exceptions!
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
------------------------------------------
Boviner, c'est contourner par le centre...

13 août 2011 à 10:39:41
Réponse #43

mrmagoo


Citer
donc on navigue dans un monde totalement imprévisible
Non, c'est un jeu aussi, et y'a aussi des règles mais comme dans tout jeu, on est jamais certain de gagner à la fin.
Règles du jeu: L'aborder, s'isoler avec elle, la rassurer, se rapprocher, la faire marrer(enfin en principe c'est depuis le début qu'on doit la faire marrer, mais spécifiquement au moment de se rapprocher d'elle faut pas tirer une tronche d'enterrement), faire travailler son imagination et enfin l'embrasser et plus si affinités. A chaque étape on a des chances de foirer, la nana peut changer d'avis ou s'amuser à résister. Pourquoi elle s'amuserait à faire ça? Ben c'est un jeu, et la séduction ça se joue à deux. Elle peux aussi repêcher son partenaire si il foire une étape(elle est pas obligée non plus, hein?) ou accélérer les choses si ça va pas assez vite à son gout. 
Citer
ce ne sont que les conclusions de ce que j'ai pu observer à différentes occasions
Pareil, sauf que j'ai que mon expérience "du terrain" et pas de stats à produire, mais ça doit bien exister quelque part.
D'expérience je sais aussi que c'est pas la nana qui fera la démarche, je le déplore, j'adorerais inverser les rôles, mais bon c'est comme ça, donc pas d'autre choix que de y aller et de commencer par l'aborder.

Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

13 août 2011 à 10:40:25
Réponse #44

Solstice


Précision : quand je disais que la pression n'a rien à voir, j'avais en tête "elle est d'un type différent", pas "elle est plus forte ou moins forte".

Du coup je pense qu'objectivement, la pression sociale de la drague tu peux la faire disparaitre en faisant un travail sur toi en apprenant à "lacher prise", la pression de se prendre un coup de couteau lors de certaines agressions par contre...

13 août 2011 à 12:27:22
Réponse #45

Anke


Bon... J'ai peut être loupé un truc là vous me direz...
Aller "draguer" pour s'entrainer  en quelque sorte c'est ça ?
Eh bé...
Enfin , je ne sais pas trop, parce que je vous l'avoue, perso, je ne sais pas "draguer" ( j'ai jamais su , je suis une grosse quiche avec les dames). Mais là, au niveau de "l'objetisation de l'autre" je crois qu'on atteint des sommets...
Si une femme m'attire, je vais vers elle, et j'essaie bien évidemment de me présenter sous mon meilleur jour, quitte à lui faire comprendre ( du mieux que je peux) l'émotion qu'elle déclenche en moi ( et ce n'est pas forcément sexuel d'ailleurs !) et ma démarche est ESSENTIELLEMENT dirigée vers ELLE et pas pour un vague entrainement à deux sesterces ( parce que pas d'encadrement, pas de debriefing à chaud et à froid, pas d'analyse extérieure, pas de recherche d'objectivité, en un mot pas de démarche formatrice ou quelque chose du genre...).
Bon, je suis peut-être un vieux con, mais j'aime vraiment beaucoup trop les femmes, et j'ai beaucoup trop de respect pour le genre humain pour m'amuser à "m'entrainer" avec, surtout sans leur consentement...
Oui, je suis quelque fois désagréable, je vous prie de m'en excuser, mais je me permets un rappel... Des femmes viennent aussi ici...

13 août 2011 à 13:14:31
Réponse #46

Anke


Du plus loin, que me revienne,
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...


13 août 2011 à 14:15:30
Réponse #47

loyd


Ba moi comme le dit patrick ca va moins me dérangeait d'un point de vue mental de me prendre un pain que de me prendre un rateau.Après ca dépend des gens.

Anke:Je comprend très bien ce que tu veut dire mais quand je dit de faire ca comme entrainement,ce que je veut dire c'est que la fille je vais pas uniquement la voir pour ca et que si je vais la voir c'est aussi parce qu'elle me plait et tout et tout.
Et puis je veut dire les femmes peuvent faire pareil.Mais pour recadrer un peu mes idées,je ne prone pas le fait d'allez  draguer uniquement pour s'entrainer a parler sous stress,si je le fait comme je l'ai dit précédemment c'est parce que j'ai aussi envie de connaitre la personne en face de moi.En gros je join l'utile a l'agréable.
Mrmagoo:Tu as compris ce que je voulait dire dans l'ensemble par contre ya un truc ou je suis pas d'accord avec toi,c'est qu'il y a défois ou c'est la fille qui fait le 1er pas,c'est pas souvent mais ca arrive.

PS:Merci de ne pas m'avoir envoyer bouller les gars,j'en ai eu peur au début que j'ai créer le fil.

13 août 2011 à 18:14:23
Réponse #48

mrmagoo


Citer
je ne sais pas "draguer"
Citer
Si une femme m'attire, je vais vers elle
Tu as pourtant saisi l'essentiel :)
Citer
j'ai beaucoup trop de respect pour le genre humain pour m'amuser à "m'entrainer" avec, surtout sans leur consentement...
Je crois pas que loyd est ait atteint un tel niveau de cynisme, je pense que c'est plus dans l'optique de joindre l'utile à l'agréable: Est ce que des bénéfices secondaires peuvent être attendus de l'apprentissage à la séduction?
Citer
il y a défois ou c'est la fille qui fait le 1er pas,c'est pas souvent mais ca arrive.
En général c'est que quelque chose cloche. Tu ne t'es pas rendu compte de l'intérêt qu'elle éprouvait pour toi, par exemple.
edit: aurtaugrafe :p
« Modifié: 13 août 2011 à 18:57:58 par mrmagoo »
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

13 août 2011 à 18:19:57
Réponse #49

Anke


J'ai été un peu "hérissé", mais à ma décharge, le sujet était un peu " casse-gueule". Je n'en avais pas particulièrement après toi Loyd, nous l'avions tous compris. ;)

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //