Bonjour à tous,
Si vous avez la fleme de lire commencez au paragraphe suivant.
J’ai un peu de temps aujourd’hui, j’en profite pour vous raconter une petite anecdote. Il y a maintenant un petit peu plus de trois semaine est venu pour moi et ma chérie le temps de partir en voyage destination Montreal. Je vis à Liège, et le plan était de partir de Liège avec l’interurbain, rejoindre Bruxelles, puis faire Bruxelles-Paris en TGV et enfin faire PCDG-montreal Trudeau avec Airfrance. Tout ça en une journée.
Seulement voilà, les grèves… Airfrance décide de remplacer le TGV par un bus, qui partira de Bruxelles forcément plus tôt, donc théoriquement on devrait partir de Liège plus tôt aussi. Après recalcul cela fait 2O heures de voyage en tout, dont 4h en bus, 2h en voiture. Tout ça sur une journée. Trop pour ma compagne, surtout pour son dos.
Ne pas tomber amoureux du plan… On décide de prendre un Thalys le jour avant, de dormir chez des amis à Paris et de prendre l’avion dans l’après-midi comme prévu. Ca m’ennuie, ma compagne aussi, on aime pas déranger, mais c’est plus sur et mieux pour ma chérie. Alors je change le plan. On est l’avant veille du départ en avion, ça nous fait donc partir le lendemain… On perd un soir de préparation. C’est juste. Tant pis on se couchera plus tard ce soir pour compenser le manque de temps de préparation des valises et le reste. Le lendemain, jour du du départ donc, on apprends que les cheminaux Allemands se mettent aussi en grève. Pas de chance, le Thalys vient d’Allemagne. Ca va peut-être poser problème. Je penses alors à la fameuse loi de Murphy… Il ne reste que dix heures avant le départ pour Paris, on est déjà creuvés par le stress, la semaine de travail, les préparations qui se sont terminées tard dans la nuit. La journée se passe à courir dans tous les sens parce que malgrès toute l’attention que nous avons portés à tout faire bien à l’avance, et bien il reste milles petites choses à faire avant le départ. A 14h, alors que le Thalys part à 20h, nous avons enfin la certitude que le Thalys n’est pas bloqué par la grève allemande. Cool. A 20h le train part avec nous et les valises dedans.
(Désolé pour cette longue introduction. Mais c’était nécessaire pour projeter le lecteur dans la situation de stress et de fatigue qui était la mienne à ce moment)
Dans le Thalys je m’endors à moitié, laissant mes pensers aller vers ce merveilleux pays que j’ai tellement hâte de visiter. Le Thalys fait arrêt à Bruxelles-midi. Je décide de me lever pour aller surveiller mes valises afin que personne ne fouille dedans pendant l’arrêt et ne sorte du train avec mes affaire. Surtrout que j’ai tout dans ces valises, mon kit de survie, mes précieux couteaux (mis là à cause de l’avion). Je me lève, j’ai la tête qui tourne, et là je me dis, m*rde, je suis vraiment crevé. Il est 20h45, j’ai pas encore mangé, pas beaucoup mangé à midi à cause du stress et le petit déjeuner est loin. Je vais dans le compartiments des bagages. Là je me poste à un endroit stratégique où j’ai un oeil sur les bagages, un sur le passage. Je me dis, quel âne, j’aurais du prendre ma veste, la porte est ouvert et il fait vraiment froid avec ce vent (Bruxelles-midi pour ceux qui conaissent…). Pas grave, ça va pas durer longtemps 5 min max en théorie. Les 3 ou 4 premières minutes il y a un passage monstre, ça va ça vient, ça monte ça descends… Puis ça se calme, une ou deux personnes de temps à autre. Je checke toujours, mais ça me demande moins d'attention. Au bout de 5 min environ vient un gars, il me dépasse, rentre dans le copartiment, s’assoie sur le premier siège à droite côté couloir, se tourne vers moi et me demande d’un ton aggressif et dédaigneux « C’est pas votre place ? ». C’est la grève, les gens sont parfois sur des lignes pour lesquels originellement ils n’avaient pas de billets, parfois on ne leur a pas attribué de place. Nous même nous nous sommes assis à des places qui n’était pas les notres. No problem, sauf qu’ici le gars est agressif et à l’air en état d’ébriété, une tête de tox : je me méfie. Je lui réponds d’un ton ferme « Non, ce n’est pas ma place ». Mais clairement, à partir de cet instant, cet homme devient pour moi la source numéro un de danger et je passe du code jaune au code jaune vif. Et je le checke. Le gars prends le sac à dos qui se trouve sur le rack pour petits bagages, le pose sur le siège côté fenêtre, prends le portefeuille dedans, le glisse dans sa poche, se lève et me toise carément : « Vous êtes sur que c’est pas votre place ? ». Je lui réponds « certain ! ». Le gars quite le compartiment, mais il laisse le sac sur le siège. J’ai un doute, si c’était son sac il l’aurait reposé à sa place, que faire ? Je le regarde partir et m’interroge. Clairement il avait l’air de savoir où se trouvait le portefeuille, dans le sac qui avait plusieurs poches il l’a trouvé sans chercher, il se dirige vers la voiture bars, si il l’avait volé il serait sorti. Les deux personnes qui se trouvent de l’autre côté du couloir et qui ont vu entrer et sortir le gars ne semblent pas inquiètent ni surprises. Il était surement là depuis longtemps… Je ne fais rien.
Deux minutes plus tard, un jeune homme la vingtaine, qui se trouvait dehors en train de fumer remonte dans le train et va s’asseoir juste à la place ou l’individu de tout à l’heure s’était assis. Il a l’air inquiet, et checke le sac qui a été fouillé. Je comprends instantanément, et m’en veut aussi instantanément. Chier ! J’aurais du l’arréter. Je demande au jeune homme « Vous avez perdu quelque choses ? » lui réponds en panique « mon portefeuille !». Pour être sur je lui demande « vous voyagez avec quelqu’un ?». Lui me réponds : « non, tout seul ! ». Alors je lui explique, je lui décris brièvement la personne taille corpulence teint, couleur de cheuveux. Je m’en veut de ne pas me souvenir de la couleur de son pantalon. Je lui dis « Allez trouver le chef de train et expliquez lui le problème ». Le jeune homme, qui de part son attitude, son style vestimentaire, et sa façon d’être vit visiblement en code blanc toute sa vie m’explique que ce n’est pas la première fois et s’en va trouver le chef de train. Je ne le suis pas, je dois toujours surveiller mes valises car la porte est toujours ouverte. Ca fait 15 min maintenant.
Les portes du train sont toujours ouvertes, il fait donc vraiment froid en pull et je suis très fatigué.
A ce moment je me dis : « Le gars avait vraiment une tête de tox, tu pars en voyage t’es creuvé, tu dois impérativement être à l’aéroport demain à 13h, et tu t’en veux de ne pas être intervenu alors qu’il n’y avait pas de personne en danger, qu’il s’agit juste d’un portefeuille volé. Tu sais pas si le gars avais un couteau. Puis le jeune l’a chercher, il se barre et laisse son sac. Se faire planter pour un portefeuille c’est probablement ta plus mauvaise idée depuis longtemps. D’un autre côté, ce gars là à vraiment l’air dangereux et déterminé, de la façon dont tu t’es fais toisé c’est clair que c’est pas un picpocket mais un gars instable et dangereux. S’il tombe sur plus faible que toi dans l’attitude et l’action ça se passera peut-être différemment. Puis il va contuinuer, c’est clair, jusqu’à ce que ça m*rde un jour. » Je reste donc sur cette impression mitigé. Je regarde dehors, pour voir si je ne l’aperçois pas. Mais rien. La victime revient de la tête de train et me raconte ce qu’un contrôleur lui a dit : « nous on ne peut rien faire monsieur, faut allervoir la police ». Le jeune se rassoit résigné. Entre temps je discute avec un des deux passager qui ont tout vu mais rien compris. L’autre est Néerlandophone et s’en fout. Le passager me dis : je l’ai vu s’asseoir, puis il est parti j’ai rien compris. Moi, je lui en veux un peut parce que lui aurait pu, par son attitude me faire comprendre qu’il ne connaissait pas le voleur. Le gars à l’air sympa. Ma compagne sort de son livre et vient me voir : « qu’est ce qu’il se passe ? ». Je lui explique en détail. 5 minutes passent. Ca aurait pu se terminer ainsi, mais un rebondissement en a voulu autrement.
Le voleur rerentre dans le compartiment bagages, passe près de moi sans me voir puisque je me trouve maintenant à la porte. Je n’en crois pas mes yeux. Il pénètre à nouveau dans le compartiment passager. Je regarde le passager qui l’a lui aussi reconnu et qui est lui ausssi sur le cul. Je ne réfléchi pas je passe instantanément de code jaune clair à orange foncé. Juste une pensé pour évaluer la situation de ma copine « cette action va t’elle compromettre sa sécurité ? Non, il y a une porte entre elle et nous, il se sait pas qu’elle est avec moi ». J’enlève mes lunettes, les glisse dans ma poche, fais de même avec ma montre. Je l’interpelle verbalement : « Monsieur, s’il vous plait ! ». Je suis naturellement placé entre la sorti et lui. A cet instant, je suis prêt à en découdre. Je m’attends à tout. Mais il est clair que je ne laisserai pas ressortir. Lui est désorienté, je vois sur son visage qu’il réalise à peine qu’il est retourné au mauvais endroit. Il me cri dessus « Laissez moi sortir ! ». Il va y avoir confrontation physique, j’en suis sûr maintenant, je suis dans le rouge à cet instant. Je lui dis « non monsieur vous allez rester ici, et on va discuter » J’accompagne la parole du geste et je le stoppe fermement mais poliment avec la main. A ce même instant la sonnerie retenti et j’entends la porte se fermer derrière moi. Le gars est déstabilisé, mais il comprends visiblement qu’il est trop tard pour sortir. Il change de stratégie et cri : « Mais j’ai rien fais moi, je suis innocent, qui m’accuse !!!!!». Mon cerveau va chercher un fichier « forum » en rapport avec la situation : je me dis : « cool, victimisation, il n’a pas envi d’être le méchant. C’est un signe de faiblesse. Rentront dans la faille ». Je commence la désescalade : « personne ne vous accuse monsieur, on veut juste discuter parcequ’il y a un problème » Bien sûr je ne le quite pas des yeux. Mon attention est à 99,9% fixé sur ce qu’il fait, sur ses mains, à 0,1% sur ce que je dis. Le discours est donc assez confus et ma voix et nerveuse, je manque de pratique, mais le sens global est là, et ça marche. Le passager témoin a entre temps dis à la victime qu’il s’agissait bien du voleur. La victime se lance donc dans un questionnement agréssif qui relance la propre aggrésivité du voleur et le renforce dans son processius de victimisation et va, je le sens, lui permettre de virer dans une violence « pseudodéfensive » maintes fois abordé dans le forum. Je dis à la victime « Ferme là ! » d’un ton clair et avec un regard qui ne laisse pas la place à la discussion. Le jeune homme obéï. Je dis au passager témoins : « appelez la dame qui se trouve làbas » en lui indiquant le siège où se trouvait ma copine. Je sens mon attention se relacher, j’ai perdu un instant ses mains de vu, je me reprends. Ma copine vient, le passager lui a expliqué la situation, elle me regarde, on est très complice, je sais que je peux compter sur elle plus que sur n’importe qui d’autre dans cette situation. Je lui dis « va me chercher un responsable, je ne veux pas être le seul à gérer cette m*rde ». Elle part instantanément. De nouveau cette action a détourné mon attention, ça devient dangereux. Je continu la désescalade. Il est très agité, mais garde les mains en dehors de ses poches, et puis ce qu’il dis (en fait il cri à moitié) me rassure, c’est comme à l’entrainement, il me traite de raciste, de fils de p...te… J’ai droit à toute la collection. Si j’étais pas si stressé je me fendrai la poire tellement ce qu’il me dis me fait plaisir. Bien évidemment en réponse je lui dis des « monsieur non, s’il vous plaît… soyer aimable… » tout en le gardant à l’œil. Au bout d’une minute à peine les « renforts » arrivent. Deux femmes. Je suis pas un brin misogine, mais pour le coup j’avoue avoir été déçu. Je regarde ma copine. Elle hausse les épaules et me dit « hé, j’ai trouvé que ça ! ». Le voleur devient très agité, je sens que ça bout dans son cerveau et qu’il est près à basculer dans tous les sens. La situation change, à partir de cet instant je ne deviens plus la personne la plus compétente pour gérer la situation. La chef de train prends le problème en main, demande au voleur et à moi où sont nos titre de transport, je comprends la tactique, et lui montre mon billet. Elle fait mine de le regarder et lui demande le siens. Le gars est très agité je sens qu’il hésite, ça m’inquiète énormément, repoussé d’adrénaline, il fouille dans ses poches, la chef de train est trop près de lui, elle ne regarde même pas ses mains, sa collègue n’est même pas dans le compartiment avec nous. Je suis mal placé, je me décale et me place à sa gauche, je me sens comme dans un tunnel, il n’y a plus que nous trois. Je suis prèts, les années d’entrainements sont là, je sais exactement ce que je ferait si un couteau sort… Mais le couteau ne sort pas, ni un billet d’ailleur. Je redescends d’un code orangerouge à orange. La chef de train dis : « monsieur, vous n’avez pas de titre, pas de papier d’identité, vous êtes en infraction… ». Elle est extrèmement calme beaucoup plus que moi, j’admire son professionalisme, me dis que vraiment je manque de pratique. Je me dis ok, c’est bon, ça fait une excuse pour qu’à Paris Nord ils l’interpèlent. Là la chef de train nous demande à tous, le voleur, la victime, moi ce qu’il s’est passé. La victime s’empresse de raconter son histoire, ce que j’ai vu etc. Ca remonte l’agressivité du gars, qui comprends parfaitement que je suis le responsable de tout ça. Il est prèt à passer à l’action, je le sens, il me traite de voleur. La chef de train le toise au lieu de le calmer. Je sens que la situation tourne au vinaigre. Il rentre dans ma distance de combat d’un air aggressif. Je repasse immédiatement en code orangerouge et là en mode combat raproché, ma main gauche se lève à hauteur de plexus et je reprends une distance avec un demi pas (un sale réflexe du à des années à faire ça à l’entrainement après chaque technique). Je sais là aussi exactement ce que je vais faire, j’ai parfaitement conscience qu’il y a un haut risque de MST, je le toucherai donc avec la paume de la main et non les kentos. Devant ce mouvement, et mon soudain changement d’attitude le voleur est stoppé. Un message de danger vient de s’allumer dans sa tête, il y a quelque chose de pas normal, il sent qu’il m’a sous estimé. Il exploite mon erreur : « Qu’es que tu fais avec ta main ! ! ! » (ma main gauche). Je ne réponds rien, mon ragard est dans le vide, je ne veux aucune information qui me perturbe. La chef de train sent que ça va fritter et l’interpèle : « monsieur! … » et met symboliquement sa main entre nous deux. Elle le toise encore ce qui redirige son aggréssivité vers elle. Je redescends en code orange. Elle continue à le toiser en lui tournant le dos, lui se trouve juste derrière elle. Il fouille dans la poche arrière de son pantalon, une poche qu’il n’avait pas touché jusqu’à présent ! Je repasse en code orangerouge, cette fois-ci personne ne lui a rien demandé et il n’a aucune bonne raison de faire ça. Là je suis carément mal placé et à part lui kicker à fond dedans je vois pas quoi faire. Mais il ne sort rien de sa poche. Il se tourne à nouveau vers moi et m’insulte, mais cette fois-ci décide de rester très à distance, ce qui me rassure. Je suis exténué car à ce moment ma tension retombe. Je le sens dans mes jambes. Je décide de m’appuyer contre la porte. Immédiatement il exploite cette faille et vient vers moi. Je me remets parfaitement à la verticale et sur mes appuis. Je fais tout pour qu'il voit que je suis prêt mentalement et physiquement. Il recule. Je comprends alors qu’il vaut mieux que je quitte le compartiment si je ne veux pas qu'un espèce de jeu s'installe. Je suis la cible de son aggressivité, la source de ses problèmes. Je profite du fait que la chef de train lui parle et quite le compartiment. Il me traite de voleur de fils de… et demande à la chef de train qu’on me fouille. Je regagne ma place. Ma copine me demande ce qu’il se place en voyant mes deux jambes faires de patits bonds alors que je suis assis. Je voudrai lui expliquer mais j’ai les machoires tellement sérrées que je ne peux pas parler. Je souris juste, attends 30 secondes que le plus gros du flow d’adrénaline s’évacu et lui explique en détail les mécanismes physiologiques mis en jeu (merci forum). Je tremble périodiquement pendant bien 5 minutes. Puis ça se calme. Le voleur tire la sonette d’alarme arrête le train, menace les gens qui passent, cri, s’agite. Je garde une oreille sur la situation mais reste hors de porté de son regard. Arrivé gare du Nord 14 policiers et militaires sont là pour l’accueillir. Ils sont sur les nerfs, je le vois sur leur visage lorsque le train qui s’arrête en gare fait défilé le quai devant mes yeux. Intervention propre et rapide. Confusion à l'investigation du train par contre. Ils cherchent quelque chose qu'ils ne trouvent pasJe vais à leur rencontre, me présente et leur explique le problème. Il ne sont visiblement pas bien informés. Ils viennent pour agression à l’arme blanche, ce qui explique leur stress sur le quai. Ils m’explique qu’un passager a déclaré avoir été menacé avec un couteau (pendant que j’étais reparti m’asseoir). En fait le couteau n’était qu’un coupe ongle. ils cherchent le porte feuille dans tout le train mais ne le touvent pas. Deux heures au poste plus tard j’avais fini de témoigner et on me relachai. Trois heures de retard sur l’horraire, pendant tout ce temps nos amis ont attendu. Chapeau bas. Les policier m’ont dit que le gars était fiché en israel, mais n’ont pas voulu nous dire pour quoi.
Les lessons :
Les gens s'en foutent. Je veux dire par là qu'on était bien 50 dans le wagon, que plein de gens sont passés, ont vu que ça merdait, mais ont juste râlé quand il a fallut attendre 5 min de plus à la gare le temps que le gars soit interpellé.
Le forum est une source d’information extrèmement importante. Donc vous les gars, m’avez permis de gérer cette situation au mieux. Evidemment on ne sera jamais ce qui se serait passer autrement.
Les arts martiaux que j'ai pratiqué pendant plusieurs années ne m’auraient pas aidé s'il avait sorti un couteau de sa poche à un moment ou un autre. Le krav que je pratique depuis plusieurs années si. Tout était en place dans ma tête et je sais que j’aurais réussi ma technique malgrès le stress et la grande fatigue.
Le kravmaga ne m’a pas aidé dans la partie la plus importante de cet histoire, la désescalade et l’analyse de la situation. Le forum si.
C’est très dur de rester dans le cadre de la self défense. Là j’avais en tête qu’il ne fallait pas que je fasse de garde à vue à cause de l’avion le lendemain.
Les montées et descentes de stress sont très éprouvantes quand on ne peut pas décharger.
Et enfin, la loi de murphy…
Evidement on ne sera jamais s'il y avait vraiment danger ou pas, et tant mieux.
J'ai écris ce texte dans un style qui je l'espère retrace l'effet montagne russes que j'ai vécu ce soir là. Désolé si c'est long
mais je trouvais important de décrire tout.
Question : Si il avait fallu fraiser, après j’aurais du le contentionner pour sûr. J’ai des colsons sur moi, mais c’est de la séquestration. D’un point de vue légal j’aurais pu juste lui abaisser la veste comme le font souvent les policiers oui ou non ?
Merci d’avoir lu.

Jérémy