J'avoue avoir été un peu vite en besogne, néanmoins je tiens à clarifier ce que j'ai dit auparavant. Tout d'abord j'entends "violences" au sens large, comprendre physique, psychologique, sociale,....
1) pour ce qui est du découpage des motivations et de la territorialité, je pense que réduire la territorialité à une question monétaire est superflue. Le territoire peut par exemple être non pas le lieu qu'on "possède" via propriété privée, mais également celui qu'on s'approprie. Les raisons ne sont pas toujours financières, et il arrive que ça soit sans raison autre que l'appropriation d'un territoire. Exemple : "S'approprier" une ville, un terrain, etc... et en interdire l'accès à des personnes étrangères à ce groupe. Il n'y a pas forcément de raisons financière, et pas forcément de logique derrière, mais cette territorialité existe. En écrivant ce passage je pensais également au passage marqué "sexuelles". Quid des pulsions violentes qui poussent certaines personnes à agresser physiquement d'autres? Ou encore des violences de traditions, ou initiatiques (exemple courant en France : le bizutage)?
2) Pour la partie "guerrier du MMA" je parlais du fait que bien souvent, les instructeurs/moniteurs de SD/SP ont souvent un parcours de pratiquant d'AM, et qu'il est souvent mis en avant, du coup je trouve ça paradoxale de dire "le but n'est pas de vous transformer en super pratiquant d'art martial même si moi même j'en suis un" car je considère cela finalement assez hors de propos, pourquoi ne pas simplement dire directement "le but est d'apprendre les re
là je nage complet, tu dis préférer écouter celui qui n'a pas d'expérience et donc rien à transmettre que ses hypothèses.
On peut très bien ne pas être pratiquant d'AM, ou faire partie des forces de l'ordre (ou être un ancien de celles-ci), et être un instructeur compétent et qualifié, non? Ce que je veux dire par là c'est que le fait d'avoir ou non de pratiquer un AM ou avoir un métier une profession liée de plus ou moins près à la SD/SP ne garantie pas ta compétence. Ce qui ne veut pas dire qu'on ne le soit pas pour autant. Juste que ce n'est pas systématique.
Exemple bidon pour illustrer : un ex légionnaire n'est pas forcément qualifié pour entraîner "mr tout le monde" à la SD/SP, ce qu'il lui à été enseigné est valable pour un soldat, pas forcément pour le citoyen lambda. Je grossis les traits et caricature, mais c'est juste pour faire comprendre l'idée.
Bon je sais pas si mes explications sont plus claires, mais j'aurais essayé.

Si ce n'est toujours pas clair, je retenterais le coup!
PS : encore une fois, je le répète, il ne s'agit pas d'une attaque contre l'auteur, juste de remarques tout à fait personnelles en commentaire sur ces deux textes et je comprends qu'on puisse être d'un autre avis

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