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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Le top 5 des regrets exprimés juste avant de mourrir...  (Lu 7615 fois)

08 juin 2011 à 13:02:30
Lu 7615 fois

DavidManise


Tiré d'ici, via Raffa GrandMénage...  http://www.inspirationandchai.com/Regrets-of-the-Dying.html

La meuf qui écrit ça a bossé dans un centre de soins palliatifs, accompagnant des personnes en fin de vie.  Elle compile pour nous 5 perles de sagesse...

1. J'aurais dû être davantage moi-même, et pas autant répondre aux attentes des autres...

Ca c'est le regret le plus courant.  On est tous plus ou moins pris là-dedans.  La pression sociale, l'envie de répondre aux attentes de nos proches, de nos supérieurs, de nos parents, de nos amis...  Et nous ?  Qu'est-ce qu'on veut réellement, nous ?

2. J'aurais dû bosser moins.

On perd notre vie à la gagner.  On passe notre temps à bosser pour gagner du pognon pour acheter des merdes qui ne servent à rien.  Et au final quand on crève, ben tout ça ça a servi à quoi ?  Que dalle. 

3. J'aurais dû exprimer mes sentiments.

On a tendance à ravaler notre colère, nos doutes, nos joies, nos envies, nos rêves...  on lisse tout pour ne pas faire de vagues, pour ne pas déranger, pour être acceptés.  Or tout ça, ça sert surtout à préserver des relations pourries, alors que les relations saines supportent très bien ce genre de petites tempêtes.  En étant vrais, on fait vite le tri entre les relations saines et robustes, et les merdes qui nous empêchent de respirer.

4. J'aurais dû garder le contact avec mes amis...

Avec le boulot, le manque de temps, et tout, on perd tout le monde de vue facilement...  et au moment de crever on se rend compte que c'était une énorme connerie.

5. J'aurais dû me laisser le droit d'être heureux.

Bah oui.  Le bonheur ou le malheur, c'est bien souvent une question de choix, d'attitude, de sacrifices pas bien vécus...  on a le droit d'être heureux, d'autant qu'en général ça n'enlève rien à personne...

Moi je trouve ces 5 petites phrases très denses.  Je voulais donc vous les faire partager, bien humblement. 

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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08 juin 2011 à 13:13:18
Réponse #1

Corazon


Bonjour

Moi je trouve ces 5 petites phrases très denses.

Effectivement !  Je pense que le premier est le plus important, car sans celui-ci je vois mal comment les autres pourraient être réalisés.  Malheureusement la société actuelle n'est pas du tout basée sur ces principes.  Le fric, la compétition et le pouvoir sont souvent inculqués dès le plus jeune âge.

Amitiés
Martin
Le monde est réservé à ceux qui se lèvent tôt.

08 juin 2011 à 13:16:49
Réponse #2

Chris-C


j'sui déçu un peu quand même, pas un n'a dit:
J'aurais du faire au stage au Ceets

d'un autre coté aucun n'a dit:
argh!!! j'aurais jamais du faire ce stage au Ceets

désolé ce con de Plumok y respect rien.....  ;#

Merci pour le partage, j'ai du taf sur le point 3 et 2

 



08 juin 2011 à 13:23:52
Réponse #3

Loriot


Moi je me suis toujours demandé quelle serait le dernier mot que je dirais. Ça dépendra de la situation:
Entre le m*rde en voyant la corde d'assurage lâcher.
Le pût*in en voyant une voiture me foncé dessus
Ou encore le enfin quand on attend plus que ça.
J'espère aucun de ces trois là et ces 5 phrases doivent nous y faire penser...
Bonne journée a toutes et tous!
Quand Pourine veut la lune tu lui baises les pieds

08 juin 2011 à 13:25:28
Réponse #4

raphael


 :) merci et en plus cela répond au sujet que j'avais lancé de façon maladroite je m'en rends compte maintenant "si vieillesse pouvait et si jeunesse savait"
Se connaitre et s'accepter


08 juin 2011 à 13:25:46
Réponse #5

DavidManise


Merci pour le partage, j'ai du taf sur le point 3 et 2

Moi 2 et 4.

Quand est-ce qu'on se boit une petite bière ? ;#

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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08 juin 2011 à 13:37:53
Réponse #6

mad


Bonne idée que cette liste  :up: !
J'essaie de m'y conformer depuis longtemps.
Il n'y a que la seconde partie du point 1 que je pratique moyennement, mais je ne suis pas sûr de vouloir changer ça : il faudrait la reformuler ainsi " ne pas répondre autant aux attentes injustifiées des autres"

PS1 : la bière, quand tu veux  :D
PS2 : mourrir mourir  ;#

08 juin 2011 à 13:39:30
Réponse #7

raphael


le point 2 : et si on y prend du plaisir ? c'est pas tout blanc tout noir c'est comme tout
Se connaitre et s'accepter


08 juin 2011 à 13:44:46
Réponse #8

r22244


P....., moi faut que je bosse l'ensemble  :'(
pourtant lors de mon dernier averto, la seule phrase qui m'est sortie ça à été "oh t'es entrain de crever là, du c.. t'es entrain de crever", puis les premiers entendus ont été "Monsieur, monsieur c'est pas vrai ?", et j'ai jamais remercié cette secouriste de la croix rouge pourtant j'ai tous les jours sa voix qui me revient...

08 juin 2011 à 14:07:49
Réponse #9

Humain


Attention, délire mystico-bizzaroïde post-violente fièvre   ;# ...

J'espère que lorsque la mort viendra je n'aurai rien à regretter. Même si il y a beaucoup de choses que je ferais différemment aujourd'hui si une machine me transposait dans le passé avec mon esprit d'aujourd'hui, cela n'a finalement pas beaucoup de sens car je ne suis plus celle que j'étais et je ne suis pas celle que je serai. Qu'est ce qui nous permet de dire JE? Qui sommes-nous? Est-ce notre corps? Notre esprit? Nos souvenirs? Tout cela à la fois? Notre corps change, nos souvenirs sont incertains et disparaissent plus ou moins, notre esprit (pour ne pas dire notre âme) change en fonction des rencontres que la vie nous offre et de celles dont nous autorisons la survenance. Alors quel est le sens du regret lorsque ce qu'on regrette ce sont des choses qui concernent une personne qui finalement n’existe plus? Et si regretter c'était vivre dans le passé? Même lorsque la mort vient il reste quelques fils d'éternité qui peuvent durer une poignée de secondes, de très longues secondes où on Vit comme on n'a jamais Vécu, hors de portée de ceux qui nous entourent... mais je délire peut-être.
J'espère que je ne regretterai rien car j'espère avoir la sagesse d’acquérir cette faculté de tirer des leçons des expériences passés, puis de tourner la page définitivement, comme on se libère d'objets auxquels on tient (et ils sont nombreux les "objets" auxquels on tient et qui nous font pourtant du mal!) mais qui ne font que prendre la poussière sans jamais être réellement utiles.
Si je dois regarder en arrière j'espère me souvenir que de ce qui fait chaud au cœur, ce qui fait trembler l'âme, ce qui fait frémir la chair, et mourir en souriant.
A quoi bon faire le bilan lorsque il est trop tard...? Qui peut se vanter d'avoir une vie exemplaire? Alors pourquoi se torturer lorsque on ne peut plus rien changer? C'est bien maintenant qu'il faut agir, c'est pourquoi les cinq points que tu soulèves David sont importants. On vit souvent comme si demain devait être éternel, comme si on aura le temps plus tard.
Vivre sans regret c'est peut-être avoir conscience de ses choix et de les accepter totalement, le bon comme le mauvais.

Promis, demain j'arrête la moquette  ::)

08 juin 2011 à 14:09:05
Réponse #10

mad


Promis, demain j'arrête la moquette  ::)
Alors ça, ça serait une connerie  :lol: !

08 juin 2011 à 14:15:13
Réponse #11

Leif


alors la je suis content ;#

Citer
1. J'aurais dû être davantage moi-même, et pas autant répondre aux attentes des autres...

la dessus , rien a regretter :)

Citer
2. J'aurais dû bosser moins.

ça aussi, la dernière fois ou je me suis débarrassé de mes patrons
a la rigueur on a besoin d'argent pas de travail, l'argent suffit(coluche)

Citer
3. J'aurais dû exprimer mes sentiments.

etre soi meme, apres les sentiments c'est tres surfait, la notion de vie et de mort n'est pas la meme partout.

Citer
4. J'aurais dû garder le contact avec mes amis...

un petit coup de fil de temps en temps, une lettre , un deplacement, mais il faut continuer a vivre , si on ne se voit plus maintenent cela ne veut pas dire que dans  ans on ne se reverra pas, et pour ce sera comme si on venait de se quitter.

Citer
5. J'aurais dû me laisser le droit d'être heureux.

droit inaliénable, c'est ma façon de penser depuis que j'ai écouter la tirade de maria Pacôme dans la crise , il y a une bonne brassée d'année.


des fois c'est bien de se poser la question, moi je n'ai aucun regrets car on peut tout realiser dans la vie , on peut tout faire , il n'y a aucun frein , on peut tout faire, la seule notion qui change c'est le temps pour y arriver.

ça prendra le temps mais j'aurais ma maison au fond du bayou :)


08 juin 2011 à 14:24:10
Réponse #12

Sieg



 Pas de commentaire à faire. Juste le truc le plus pertinent que j'ai lu sur le forum depuis des semaines.

 Feel good  :)

08 juin 2011 à 15:25:42
Réponse #13

Meow



La meuf qui écrit ça a bossé dans un centre de soins palliatifs, accompagnant des personnes en fin de vie.  Elle compile pour nous 5 perles de sagesse...


Sagesse, sagesse... oui et non. Je reste assez dubitatif.  ;)
Au seuil de la mort, on devient plus individualiste que jamais, plus rien ne reste sinon l'envie de vivre, en oubliant comme par magie toutes les contraintes et difficultés qu'elle induit. Alors dans ce cas, des envolées lyriques, on peut s'en accorder une plâtrée.

Je serais curieux d'avoir un avis psychanalytique sur ce contexte si particulier, car c'est très facile de fantasmer la vie que l'on aurait pu avoir une fois qu'on est libéré des angoisses liées aux choix qui nous ont été possibles de faire.
En d'autres termes, c'est très facile de critiquer une attitude (dans ce cas précis, sa propre vie) quand on a du recul et qu'on n'est plus soumis à aucune pression !
DON'T PANIC !

08 juin 2011 à 15:55:36
Réponse #14

taillefer


Sagesse, sagesse... oui et non. Je reste assez dubitatif.  ;)
Au seuil de la mort, on devient plus individualiste que jamais, plus rien ne reste sinon l'envie de vivre, en oubliant comme par magie toutes les contraintes et difficultés qu'elle induit. Alors dans ce cas, des envolées lyriques, on peut s'en accorder une plâtrée.

Je serais curieux d'avoir un avis psychanalytique sur ce contexte si particulier, car c'est très facile de fantasmer la vie que l'on aurait pu avoir une fois qu'on est libéré des angoisses liées aux choix qui nous ont été possibles de faire.
En d'autres termes, c'est très facile de critiquer une attitude (dans ce cas précis, sa propre vie) quand on a du recul et qu'on n'est plus soumis à aucune pression !

Tiens, tu es déjà mort, toi ? :p Je trouve que tu cherches des poux là où il y a pas de cheveux*. Il s’agit pas de refaire le match, de déterminer toutes les combinaisons de choix sous contraintes qui auraient été nécessaire à l’accomplissement de certaines choses. Juste de l’expression de regrets. Il y a des choses que la vie ne nous permet pas de faire, mais également beaucoup qu’on ne se permet pas de faire, parce qu’on est trop timorés, trop incertains quand à l’avenir… Et évidemment, on a plus d’informations à la fin de sa vie pour juger du bien-fondé de certains choix… mais on est toujours bien incapable de présumer des conséquences de choix différents. Tout ceci n’empêche pas du tout d’exprimer des regrets, de simplement souhaiter qu’il en ai été autrement, sans qu’un rabat-joie vienne nous rappeler : « Tu délires, papy, c’est carrément trop facile ce que tu dis. »

Et pour en revenir au sujet, je pense qu’il est sain de se rappeler aujourd’hui, de ce que nos aînés regrettent avant de mourir, même ces regrets relèvent de l’incantation. Parce que ça donne un signal, celui que beaucoup de gens n’arrivent pas à ce qu’ils veulent (encore faut-il le savoir, oui). Et ce n’est pas parce qu’on peut largement expliquer pourquoi (en gros, ce que tu dis, Meow), qu’il faut trouver ça normal, et considérer que c’est là quelque chose d’inéluctable. Parce que ce serait renoncer avant d’avoir combattu.

Il y a une phrase d’Oscar Wilde que j’aime bien : Je préfère avoir des remords que des regrets. Même si pour l’instant j’ai du mal, c’est un un truc que je garde en tête : agir, rester acteur de sa vie.




*expression inventée sur le champs, veuillez me pardonner.

08 juin 2011 à 15:58:07
Réponse #15

Chris-C




Quand est-ce qu'on se boit une petite bière ? ;#

David

On a le temps...... on va pas mourir demain, je refuse de crever avant de connaitre le dénouement de l'affaire DSK  :closedeyes:


MéééééOooooooowwwww  :D

On s'en fou un peu non de l'avis psychanalytique là?
une personne livre son expérience et voila. Il se trouve que quand on a cramé tout notre temps, trop tard pour le plan B.
Là ces 5 concentrés de reflexion peuvent servire à ceux qui veulent prendre leur vie en main.
En ça c'est de la sagesse, reflexion pour une meilleur exploitation du temps qui reste. pour les vivants bien sûr


Il serait interessant de savoir le top 5  des phrases positive "ne pleurez pas j'ai bien vécu" par exemple

a+  :)

08 juin 2011 à 16:03:40
Réponse #16

Chris-C


En faite ça me fait penser à la scéne de Fight Club, ou Brad braque le mec qui bosse dnas la station essence et lui dit tu regrettes quoi là dans ta vie maintenant que je vais te buter, lui prend ses papiers, prend ses infos perso et lui dis maintenant va faire se que tu as toujours voulu faire et je reviendrais te voir.

C'est la même chose, a part qu'au soins paliatifs, y'a pas de 2ème round....

Mais je sens bien que quelqu'un va me dire "Fight Club" c'est pas de la sagesse........  :lol:

08 juin 2011 à 16:10:01
Réponse #17

Gros Calou


"Fight Club" c'est pas de la sagesse  ;#

 ;)

08 juin 2011 à 16:33:28
Réponse #18

mad


Je suis allé voir le texte original en anglais. Et même si j'apprécie qu'on donne une traduction quand c'est possible (non, je ne veux pas ranimer une querelle récente ;) ), il arrive que l'original soit intéressant :

1. I wish I'd had the courage to live a life true to myself, not the life others expected of me.
2. I wish I didn't work so hard.
3. I wish I'd had the courage to express my feelings.
4. I wish I had stayed in touch with my friends.
5. I wish that I had let myself be happier.

C'est surtout dans la seconde partie du 1) qu'il y a une nuance - d'ailleurs c'est sur ça que j'avais tiqué plus haut ...


08 juin 2011 à 16:44:15
Réponse #19

DavidManise


@Mad : ok, effectivement, y'a une nuance.

@Meow : Effectivement, dans la mesure où on meurt seul, on a tendance à se recentrer sur ses priorités à soi à ce moment là...  le truc c'est qu'on naît seul aussi, et qu'on vit seul, et qu'on souffre seul, et que dans la vie, vaut mieux savoir marcher seul...  avant de pouvoir entrer vraiment en relation avec autrui de manière saine, j'entends.  Alors je suis pas sûr que ça soit contre productif de commencer par se centrer sur soi et de se respecter vraiment avant de faire des choix de vie, et de devoir les assumer pendant des décennies.  Enfin je dis ça, c'est que mon avis.  Et c'est ce que j'ai fait depuis 2003.  Bien galéré ma put**n de race, mais j'ai toujours été scupuleusement heureux. 

Pis perso les psys, je peux pas les blairer ;#

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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08 juin 2011 à 17:12:17
Réponse #20

Eremos


Attention, délire mystico-bizzaroïde post-violente fièvre   ;# ...

J'espère que lorsque la mort viendra je n'aurai rien à regretter. Même si il y a beaucoup de choses que je ferais différemment aujourd'hui si une machine me transposait dans le passé avec mon esprit d'aujourd'hui, cela n'a finalement pas beaucoup de sens car je ne suis plus celle que j'étais et je ne suis pas celle que je serai. Qu'est ce qui nous permet de dire JE? Qui sommes-nous? Est-ce notre corps? Notre esprit? Nos souvenirs? Tout cela à la fois? Notre corps change, nos souvenirs sont incertains et disparaissent plus ou moins, notre esprit (pour ne pas dire notre âme) change en fonction des rencontres que la vie nous offre et de celles dont nous autorisons la survenance. Alors quel est le sens du regret lorsque ce qu'on regrette ce sont des choses qui concernent une personne qui finalement n’existe plus? Et si regretter c'était vivre dans le passé? Même lorsque la mort vient il reste quelques fils d'éternité qui peuvent durer une poignée de secondes, de très longues secondes où on Vit comme on n'a jamais Vécu, hors de portée de ceux qui nous entourent... mais je délire peut-être.
J'espère que je ne regretterai rien car j'espère avoir la sagesse d’acquérir cette faculté de tirer des leçons des expériences passés, puis de tourner la page définitivement, comme on se libère d'objets auxquels on tient (et ils sont nombreux les "objets" auxquels on tient et qui nous font pourtant du mal!) mais qui ne font que prendre la poussière sans jamais être réellement utiles.
Si je dois regarder en arrière j'espère me souvenir que de ce qui fait chaud au cœur, ce qui fait trembler l'âme, ce qui fait frémir la chair, et mourir en souriant.
A quoi bon faire le bilan lorsque il est trop tard...? Qui peut se vanter d'avoir une vie exemplaire? Alors pourquoi se torturer lorsque on ne peut plus rien changer? C'est bien maintenant qu'il faut agir, c'est pourquoi les cinq points que tu soulèves David sont importants. On vit souvent comme si demain devait être éternel, comme si on aura le temps plus tard.
Vivre sans regret c'est peut-être avoir conscience de ses choix et de les accepter totalement, le bon comme le mauvais.

Promis, demain j'arrête la moquette  ::)

j't'aime bien l'Humain  :love:

08 juin 2011 à 17:41:34
Réponse #21

Daeron


Beh moi , mon plus grand regret cela sera certainement de ne pas avoir eu le courage et l'envie de me battre efficacement pour notre Terre et l'avenir de nos enfants...ma vie , une fois qu'elle sera sur la fin beh les regrets ils ne me serviront plus à rien , ou que j'aille...
C'est pas pour autant qu'il ne faut pas envisager nos éventuels regrets afin de mieux s'orienter.
Par contre quand je penserai à ceux qui reste de la Nature et ce que j'aurai pu faire...j'espère que j'aurai pas trop les boules .

C'est sur je pourrai me bercer du doux mensonge , c'est pas moi c'est les autres , mais j'imagine que sur la fin on doit être plutôt lucide .

Désolé je suis assez pessimiste en ce moment .

08 juin 2011 à 18:24:47
Réponse #22

Meow


Citation de: Taillefer
Tiens, tu es déjà mort, toi ? :p
Non, mais j'ai eu quelques rares occasions d'accompagner des personnes sur leurs derniers moments, dont certaines en soins paliatifs. Mais même sans ça, le raisonnement ne me semble pas dénué de sens. ;)

Citation de: Taillefer
sans qu’un rabat-joie vienne nous rappeler : « Tu délires, papy, c’est carrément trop facile ce que tu dis. »
Mais dire à cette personne qu'elle n'a rien à regretter parce qu'elle ne pouvait pas forcément agir autrement que de la manière dont elle l'a fait, même si c'est un mensonge, me semble plus humain. Ça fait partie du 'soin'.

Citation de: Plumok
Il serait intéressant de savoir le top 5  des phrases positive "ne pleurez pas j'ai bien vécu" par exemple
Alors là je suis plus que d'accord. Quand on peut se satisfaire de ce que l'on a accompli dans sa vie, même si ce sont des choses simples, c'est déjà beaucoup. La pression sociale est justement là, dans ce regret de ne pas avoir été un surhomme : le meilleur père/mère, le meilleur époux/épouse, le plus riche, le plus ceci, le plus cela...

En ce qui me concerne je (re)vis depuis que j'ai compris que j'étais en bonne santé à 32 ans et que je m'améliorais physiquement par le sport, là où beaucoup de personnes autours de moi, même plus jeunes, se dégradent lentement mais surement (clope, alcool, alimentation). Je me dis que je vieilli comme le bon vin (de Bordeaux évidemment :D ) et cette simple idée participe à mon bonheur.

Citation de: DavidManise
Alors je suis pas sûr que ça soit contre productif de commencer par se centrer sur soi et de se respecter vraiment
Je ne dis pas le contraire, attention ! Ce n'est pas l'individualisme qui me gène, mais l'idée de l'individualisme au dessus de tout que pourraient insinuer ces 5 règles (de la même manière que l'excellent Fight Club). Entre individu et collectivité c'est encore et toujours une question d'équilibre. On est pas toujours libre d'être ce que l'on veut, de ce que l'on aurait voulu être.

Meow, qui a toujours rêvé d'être un gangster. ^^
DON'T PANIC !

08 juin 2011 à 18:41:30
Réponse #23

mad


... l'idée de l'individualisme au dessus de tout que pourraient insinuer ces 5 règles ...

C'est justement pour ça que je suis revenu au texte original, car, malgré l'excellente traduction de David, la fin de la première phrase pouvait être mal interprétée. Il ne s'agit pas de ne pas s'occuper des autres, mais de ne pas chercher à être ce qu'ils souhaitent que tu sois...

En d'autres termes, si "charité bien ordonnée commence par soi-même", ce n'est pas forcément idiot de ne pas s'arrêter là - ça m'aurait sapé le moral si tous les mourants avaient dit le contraire ...

08 juin 2011 à 19:16:42
Réponse #24

Bison


Du côté "Positif"

"Je ne hais point ma vieillesse" (Caton)

C'est ce que me disait encore récemment mon vieux prof de latin, un homme qui a vécu (dignement) jusqu'à 40 ans une vie voulue par d'autres (sa mère en l'occurrence, mais c'était aussi une pression culturelle et sociale) et qui, à un certain moment a dit "Stop", s'est défroqué et a vécu une belle vie d'homme. Il est un grand-père heureux, à 85 ans.
« Modifié: 09 juin 2011 à 08:19:20 par Bison »
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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