Petite contribution, le genre de truc à ne pas faire ... et que j'ai fais récemment et que je ne referais plus, promis ... :
contexte : défense d'un rombier inconnu mis à mal par un ami, avec pour souhait d'empêcher l'ami de se mettre dans des complications stupides et potentiellement coûteuses à différents titres.
En détail : différend entre un ami et un rombier quelques jours avant, verbal. J'ignore. Qqs jours après, l'ami voit l'autre dans la rue. Il s'avance vers lui. Escalade verbale, l'ami l'accule systèmatiquement et fait monter les enchères. Une fois que je comprends le sérieux de cette affaire, j'interviens pour essayer de contenir l'ami, et là je commence mes gaffes :
1) appeler l'ami par son prénom. Ca aide le mec en face à l'identifier pour différents propos ensuite ... "Ouais, je me souviens, il l'appelait Théophile !"
2) "entraver" / gêner les bras de l'ami. S'il n'avait pas eu l'ascendant psychologique sur l'autre au point de l'inhiber 70 % du temps, c'était du pain béni pour cet autre : plus facile de lui coller une rafale de beignes ...
3) tourner le dos au rombier, car j'étais mis en confiance par l'ascendant de mon ami. De quoi se retrouver avec de mauvaises surprises si le client est de mauvaise composition et pas trop con (du genre, d'abord je lui détruis les renforts tout en profitant de l'abri qu'ils constituent et ensuite je détruis celui qui me menace directement).
4) influer sur la pereception de l'ami : je lui disais "arrête maintenant, il a compris, arrête !". Finalement c'est assez un signal parasite qui peut brouiller son évaluation de la situation
Autre conseil : prudence vis à vis des pousse-au-cul qui par solidarité de race, de groupe, de ..., voient d'un très mauvais oeil le mec d'une autre race (moi) qui tente de calmer leur congénère, mon ami :
1) certains ne sont franchement pas habitués malgré ce que certains s'acharnent à croire.
2) je leur fais faire des noeuds dans la tête avec mes valeurs.
3) je les prive du spectacle de la soirée.
On peut virer la notion de race / ethnie / appartenance culturelle qui là était bien présente, mais vous pouvez retenir que les amis de votre ami ne sont pas forcément d'emblée vos amis, surtout s'il n'y a rien sur TF1 pour se fendre la gueule à la place.
En résumé :
--> ne pas employer d'élement d'identification de la personne que vous protégez
--> ne pas le gêner dans ses mouvements si dans le même temps l'autre peut en profiter pour frapper
--> ne pas embrouiller la tête du "protégé"
--> faire gaffe aux amis du protégé, surtout si marques culturelles différentes. Faire gaffe aux amis de l'autre. Faire gaffe au protégé. Faire gaffe à soi.
Je n'apporte donc pas de solution, j'élimine seulement des conneries, celles que j'ai faites.
Ah, si, sur un plan plus positif, une bonne chose que j'ai faite : une fois la situation éteinte :
- décorticage technique de la situation avec l'ami : ça c'était bien, ça non. Telle amélioration possible. Et s'il avait sorti un flingue ou un couteau, t'étais prêt ? Et surtout : "v/v enjeux, v/v risques, v/v efficacité ... t'as pas envie d'arrêter ce genre de démonstration ?"
- mise au point / définition de mon rôle si cela devait se reproduire eu égard à mes capacités, valeurs, et à ses souhaits. Sûr que cela n'est pas possible avec le quidam inconnu que vous secourez à la volée, mais ça l'est au moins avec certaines personnes de nos entourages. Et tri sélectif comme certains l'ont évoqué avec bcp de pertinence.
Sinon ... de façon plus large, ma solution _a minima_ :
- essayer d'avoir des éléments d'identification de celui qui a le dessus, celui qui a le plus de chance de disparaître dans la nature après coup
- essayer de bien mémoriser le déroulement de la scène
- prévenir / faire prévenir, anonymement si besoin, par cabine téléphonique s'il s'en trouve, les secours.
Histoire de faciliter "les suites". Et ça je crois que la plupart des personnes en sont capables, y compris les personnes ne pouvant plus ou ne voulant pas intervenir physiquement.
P.S : j'ai dû louper des étapes dans le fil. Figure 27, figure 29 = ??? J'ai cru un temps que le 2 c'était le dessin de profil du rombier de devant et le 7 la stylisation du secouriste de derrière, mais pour le 29, à moins que le secouriste ait une grosse tête, ça colle pas.