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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Filles en voyage 2, le retour : le voyage en bus  (Lu 4027 fois)

28 mai 2011 à 23:36:18
Lu 4027 fois

Lily


Ces petits conseils ne sont tirés que de mon expérience personnelle. Ils sont donc largement applicables aux milieux africains et plutôt urbains. Pour les autres, je n’ai pas de compétence. Comme je bosse un peu comme une tarée et que je couve le reste du temps, j’ai revu mes ambitions pour ce post à la baisse et je vais tenter de traiter plutôt un sujet après l’autre. Le roman-fleuve attendra :) Là, c’est plus des petits trucs pratiques qui m’ont rendus service. Ce n’est pas forcément de la survie pure, même si on peut accorder, avec une définition large, qu’éviter une infection urinaire dans le fin fonds du Sahara relève presque de notre sujet :)

Le premier post était là : http://www.davidmanise.com/forum/index.php?topic=38617.0

Amie voyageuse : tu as choisi le bus. Souvent pas par vrai choix mais parce que ce n’est pas cher. Sache que, pour rien au monde (et sauf pour certaines liaisons internationales) je ne prendrais le bus de nuit en Afrique. C’est un premier point d’importance. Il faut aussi écouter les locaux ou les copains pour savoir quelle compagnie choisir et lesquelles absolument éviter.

Tenue : décente et pratique

Pour t’habiller, et parce que certaines liaisons font « entre 13 et 18 heures » selon les pluies, les crevaisons et l’essence, pense à la jupe longue. La jupe longue permet de ne pas avoir trop chaud. Elle permet aussi d’aller se soulager à la pause sans avoir à marcher 500 mètres pour trouver une dune non habitée (c’est une règle qui m’a toujours échappée, mais quand vous voulez aller pisser, surtout dans le Sahara, vous croisez TOUJOURS quelqu’un). Et, d’un strict point de vue médical, elle permet d’éviter (en partie) les infections urinaires.

Quand on est blanche, on nous pardonne beaucoup de choses, mais dans beaucoup de coins un peu reculés, les femmes seront contentes de voir une occidentale en jupe (en 2010 dans l’ouest kenyan, les femmes sont toujours exclusivement en jupe longue). Ca peut aider à la communication et c’est une bonne manière de faire « passer » d’autres « originalités » pas faciles, comme avoir les cheveux très courts.

Choix du bus

Ecouter les rumeurs pour savoir quelles compagnies sont fiables et en bon état. La meilleure est bien souvent la plus chère du marché. Cette règle vaut surtout pour les petits bus (9 à 12 places) où le marché est très concurrentiel. Il y a moins de choix pour les gros bus et, comme ils sont plus lents, il y a une bonne chance qu'ils soient moins dangereux (mais ils voyagent souvent de nuit et ça, c'est exclu).
Si tu veux que ton dos survive, amie voyageuse, évite trois zones dans les gros bus : le fond (l’horreur) et les deux zones où sont les roues. Dans les minibus, on propose souvent les places de devant, à côté du chauffeur, qui sont considérées comme les meilleures. Personnellement, je tiens à ma vie (et n’ai aucune envie de passer par le pare-brise) et, surtout, à ma santé mentale : être devant, c’est voir TOUT ce que fait le chauffeur, voir les accidents, au « mieux » les chiens qui volent, au pire, les gens accidentés sur le bord de la route. Alors non.

Trouver les alliés

Si le voyage dure longtemps, il va y avoir des pauses. Les gares routières ne sont pas toujours (jamais, d’ailleurs) des endroits sûrs. C’est bien, si on est seule, de trouver les alliés. Il y a deux sortes d’alliés. D’une part, ce sont les femmes. Elles sont d’une grande aide, super sympas et souvent très protectrices. Et c’est le meilleur moyen d’en apprendre beaucoup sur le pays (bah oui, en 15 heures de route…) et d’être invitée au bout du chemin chez l’habitant(e). Et ça, c’est super chouette ☺ Du coup, prévoir des trucs à grignoter et des photos de la famille, du mari, des éventuels enfants ou neveux/nièces. Ca fera de beaux moments de partage. Dans certaines zones risquées, on vous conseillera de ne rien accepter à manger de gens que vous ne connaissez pas, sous peine de vous faire droguer et dépouiller. Je ne sais pas, ça ne m’est jamais arrivé. Mais c’est une raison de plus pour prévoir des trucs à grignoter.

Et si il n’y a pas ou très peu de femmes dans le bus ? Ca m’est arrivé lors du retour d’un groupe de La Mecque, c’est l’angoisse. Il faut alors voir qui est différent. On a toujours de meilleurs rapports avec les gens un peu « borderline », qui sont plus ouverts. En l’occurrence, c’était un père et son fils saoudiens qui voyageaient au Niger. J’ai été protégée et nourrie pendant mes longues heures de bus, sans aucun risque pour moi parce qu’il y a toujours une échappatoire à l’arrivée : il suffit de prendre un taxi ou de mentir sur l’adresse de destination. Pratique, à condition évidemment d’être habillée correctement et de ne pas allumer une cigarette à toutes les pauses.

Il ne faut pas croire, amie voyageuse, que tu n’as pas besoin de cette protection. Une femme a besoin de protection en général, les pays occidentaux sont des exceptions. Et puis les gens sont souvent contents de prendre une voyageuse sous leur aile. C’est valorisant aussi pour eux et il faut satisfaire leur curiosité. C’est donnant donnant. Et puis avoir un « ami » de voyage qui parle la langue locale pour trouver un taxi-brousse pas trop pourri, négocier un prix ou discuter avec un douanier, c’est pratique.

Fouille des bagages et coupeurs de route

Il peut arriver des tuiles sur la route, on peut se faire racketer en particulier. D’où la règle : ne rien mettre de précieux dans les sacs de soute. C’est trop le bazar dans les gares routières.  Avec soi en « cabine » : deux sacs : un où on a tout le bazar habituel, l’éventuel ordinateur, l’appareil photo, une partie des sous, etc. C’est un sac « risqué » mais on ne peut pas toujours faire autrement. Et un sac bandoulière à ne jamais quitter où se trouvent les papiers, le téléphone, l’autre partie des sous (et comme on ne le quitte jamais, on ajoute des Kleenex et des lingettes pour les pauses pipi). Prévoir aussi d’avoir de petites coupures. Dans les gares routières, il est impossible de payer avec de « gros » billets de 5000 FCFA par exemple.

Une de mes amies qui devait voyager dans un 4X4 perso très régulièrement sur une route souvent coupée par des brigands (ya pas d’autre mot) planquait ses sous un peu partout dans la voiture et, surtout, avait une stratégie super efficace pour ne pas se faire fouiller ses affaires : mettre ses slips (usagés, si) sur le dessus de ses affaires, de manière à ce qu’ils tombent directement dessus en ouvrant le bagage. C’est ultra-dissuasif pour le douanier ou le coupeur de route moyen. Voyager avec un sac particulièrement voyant est aussi un bon moyen de le repérer s’il prend la file de l’air dans la gare routière.

Pannes

Si le voyage dure (panne et attente d’une pièce par exemple…), c’est pratique, même dans les pays les plus chauds, d’avoir un plaid un peu épais ou au moins un pull. Je conseille aussi d’acheter avant le départ un voile local (si c’est dans les pratiques du pays) ou un pagne. Ca permet de faire un oreiller acceptable et, surtout, de se protéger de la poussière quand le bus roule sur les voies non goudronnées.

Il est aussi toujours utile de prévoir assez d’eau pour une éventuelle attente. Et d’avoir évidemment au moins des micropures à disposition en format un litre pour « refaire » le stock d’eau : si on est bloqués en pleine brousse, on ne peut pas forcément compter sur un vendeur d’eau minérale à proximité.

Pour résumer :

-   sécuriser ce qu’on peut : voyage de jour, avec une compagnie réputée (en général la plus chère du marché)
-   se débrouiller pour ne pas rester seule
-   être habillée confortable, décent et penser que le voyage peut être beaucoup plus long que prévu
-   être autonome sur eau et nourriture. Prévoir des extras pour les partages.
-   avoir quelques médicaments habituels avec soi (mal des transports, douleurs…) mais aussi, toujours, de quoi se débarbouiller (lingettes et désinfectants pour les mains), s’essuyer (Kleenex, qui sont sympas aussi quand on est couvert de poussière) et purifier de l’eau
-   Ne rien laisser de précieux en soute, protéger les biens

Voyager par la route en Afrique, c’est souvent un mauvais moment à passer et c’est dangereux. Mais c’est là aussi qu’on fait de belles rencontres et qu’on profite comme jamais des paysages :) Objectivement, j’ai beaucoup voyagé par la route, et je reste persuadée que le principal risque qu’on court, c’est l’insécurité routière. Elle est assez forte pour faire préférer quand on le peut l’avion. Mais, comme femme, en respectant les règles dont j’ai parlé, je n’ai jamais eu de soucis dans les gares routières ou avec les passagers.

Edit : J'oublie les basiques : Ce serait bien d'enrichir ce post de vos expériences ou de celles de vos douces pour éventuellement élargir à d'autres continents ou d'autres situations :)




« Modifié: 29 mai 2011 à 00:11:30 par Lily »
If you think you are too small to make a difference, try sleeping with a mosquito

29 mai 2011 à 01:44:33
Réponse #1

mrmagoo


Citer
Ce serait bien d'enrichir ce post
Sur le thème "filles en voyage" quelqu'un avait posté une vidéo d'une nana qui parlait de son expérience de voyage à pied, avec pas mal de réflexions intéressantes, mais:
1/je retrouve pas le post
2/je retrouve pas la vidéo
3/je sais plus qui l'avait posté
4/je me souviens plus du nom de la nana (très constructif hein? :D si jamais quelqu'un se souvient de ce post et de cette vidéo...)
J'avais retenu un truc tout bête à propos du stop et facilement adaptable à d'autres situations. Le principe est de se mettre d'accord avec quelqu'un de confiance et de lui envoyer la plaque minéralogique prise en photo via un mms de la voiture dans laquelle on monte mais surtout de faire savoir au conducteur qu'on l'avait fait, en lui demandant par exemple si ça le dérangeait. Outre ça y'avait pas mal d'autres réflexions intéressantes.
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

29 mai 2011 à 09:27:30
Réponse #2

mad


Bravo Lily, TRES BON POST  :up: !
Pour voyager pas mal en Afrique, ainsi que ma femme (qui voyage souvent seule pour une ONG), je ne trouve rien à redire ni à ajouter à ce que tu as écrit.
Juste un point : en vingt ans, la sécurité des voyageurs en Afrique a plutôt diminué qu'augmenté, et certains pays sont à éviter absolument sauf cas de force majeure.

29 mai 2011 à 09:42:23
Réponse #3

gregoret


Dans les mini bus ne jamais se mettre à coté du chauffeur pour la simple raison qu'il roule comme des bargeots et que les accidents avec les animaux sont plus violent que par chez nous ! J'ai vécu la différence entre prendre un chevreuil en F Fiesta et un zèbre en mini bus .....bah le zèbre c'est du costaud !  :'(  :'(

29 mai 2011 à 10:42:00
Réponse #4

Lily


Merci les gens :)

@mad :  effectivement, voyager par la route devient de plus en plus difficile. Et surtout tout à fait aléatoire (voir la vitesse à laquelle la situation a changé au Niger...) Bien noter pour ceux qui n'ont jamais fait l'expérience d'une route africaine qu'une bonne route n'est (surtout) pas un gage de sécurité : les chauffeurs y roulent comme des malades. Pour l'anecdote, au Kenya, les minibus sont limités, comme tous les véhicules commerciaux, à 80 km/h. J'ai mis un peu de temps à m'apercevoir, naïve que je suis, que l'aiguille du compteur de vitesse est bloquée sur 80 km/h, même quand ils sont à 130 ! Moi qui avait cru qu'ils étaient d'une régularité exemplaire  ;D

@mrmagoo : Objectivement, le stop, en Afrique ou pas, je n'en ai jamais fait parce que j'ai toujours pensé que c'était une prise de risques inconsidérée pour une fille seule. Pour l'Afrique, je n'imagine pas l'effet que pourrait avoir une "blanche" sur un bord de route kenyan...
Faut remettre les choses dans leur contexte : primo, étant données les capacités informatiques de la plupart des policiers du continent (je ne parle pas de leurs capacités mais plutôt du fait que tout le monde n'a pas l'électricité par exemple), faut pas trop compter être retrouvée en ayant donné le numéro de plaque d'immatriculation (par contre, c'est une règle à suivre pour les taxis en ville).
Par ailleurs, la compagnie "la plus chère" de minibus entre Nairobi et Kitale, où j'habitais (500 km environ), me coûtait 800 shillings (8 euros). Et même si on s'est tout fait piquer, franchement, on peut négocier avec le chauffeur pour qu'il soit payé par des copains à l'arrivée. D'où l'intérêt d'avoir un réseau, des numéros de téléphone, des gens qu'on connaît même seulement un peu, le numéro d'urgence du gendarme de l'ambassade, etc.
Et puis si on est vraiment dans la super mouise, vaut mieux en discuter avec des gens dans la ville ou le village où on est, on trouve toujours une bonne âme pour dépanner, emmener jusqu'à une grande ville, etc. Le fait que la personne qui t'emmène soit insérée dans un réseau social que tu connais, ça c'est un gage de sécurité.
Remarque de mon chéri : c'est un peu malheureux, mais le fait d'être occidental t'ouvre beaucoup de droits et de possibilités. On peut le déplorer, mais c'est comme ça. Dans le sens contraire, t'es pas prêt de pouvoir expliquer à la police pourquoi tu es sur le bord de la route.
If you think you are too small to make a difference, try sleeping with a mosquito

29 mai 2011 à 12:15:05
Réponse #5

LOOPING


Excellent post Lily et pas seulement pour les filles ! Plein de bons conseils pour les gars aussi. ;)

Se déplacer en taxi brousse local est très enrichissant. :) Même si c’est terrible pour le dos.

Je livre juste quelques trucs et astuces perso
Regarder l’etat du taxi brousse avant de partir.  Les véhicules sont surchargés. 20 personnes ou plus entassé dans une camionnette. Des tonnes de bagages sur le toit, des animaux, chevres,  plus des meubles, même des motos parfois …
 Faire le tour et vérifier l’état des pneus. Inutile d’embarquer dans un véhicule dont un pneu est hs la toile des pneus est apparente ou avec un pneu dégonflé.
Dans les gares routieres ou il ya du trafic on peut prendre le suivant… si on est sur le bas coté de la route  en pleine campagne on a pas ce luxe. Essayer de voir le chauffeur  avant le départ. Dans quel état est il (embarquer avec un chauffeur émeché ou sous l’emprise de drogues locale n’est pas le meilleur choix non plus…)
Si vous avez réservé des places devant à coté du chauffeur il faut que la ceinture de sécurité soit présente et fonctionne, sinon mieux vaut laisser sa place à d’autres, la tester avant de s’assoir...
Prévenir les coups de chaleur :
Avoir un foulard et de l’eau avec vous en voiture, les taxi brousses ne sont pas climatisée... S’hydrater régulierement et placer un tissu mouillé sur votre nuque. Regulation thermique assuree et hyperthermie évitée.  

Je repere ou sont mes bagages sur le toit. Je les surveilles de temps en temps lors ds phases de chargements/ déchargements.

Le chauffeur est important, j’essaie de m’assoir pas loin de lui.
Sur certaines lignes les accidents mortels sont fréquents et pas de pompiers et d’équipe de désincarceration pour intervenir … Certains chauffeurs son sérieux d’autres inconscients. ; Lorsque je peux j’essaie avant de partir d’obtenir le N° de portable de la compagnie  si il existe, ainsi que le nom d’un responsable de la compagnie de bus. Si le chauffeur prend des risques inconsidérés et ne vend rien entendre je le menace de contacter son responsable. Ca a déjà marché.

Dans le pur esprit du forum   :D
Dans la poche de mon pantalon : Sur une boucle de paracorde : taberneck, lampe photon, firesteel, sifflet. Une ceinture avec compartiment contient de l’argent.

Je porte une veste smoke légère multipoches, avec des zips sous les bras elle peut être portée comme une chemise à même la peau quand il fait tres chaud. J’ai toujours un pansement compressif dans la poche d’épaule, ainsi qu’un couteau coupe sangle brise vitre (un RAT on ne se refait plus ) une lampe (la nuit tombe tôt et on vayage parfois de nuit) et un téléphone. Mes papiers sont dans la poche intérieure. Je voyage seul mais je réserve plusieurs places pour ne finir écrasé entre les voyageurs. A coté de moi mon sac à dos avec une grosse poche à eau, un kit de survie compact et de quoi traiter l’eau (pastilles et filtre.) et une moustiquaire en cas de bivouac forcé en zone à risque dengue/palu... *

 Je suis déjà resté coincé des heures en pannes de taxi brousse au bord de la route cela peut etre utile.

Il est essentiel d’avoir toujours de quoi traiter et purifier son eau et de ne pas dépendre des approvisionnements en eau minérale.

Une carte même si il n’est pas toujours franchement facile de s’en procurer et même si elles ont franchement incomplètes… J’essaye de communiquer avec le chauffeur ou les passagers savoir de temps en temps ou je suis même approximativement.

Chapeau à large bord à porter de main à utiliser pour les pauses.
J’oubliais les boules quies avec les chauffeurs qui ecoute la musique à fond sur des autoradios pourris…


Bonne route les aventurier(es)   8)

(*pour les puristes du forum on vait bien les différents niveaux d'équipements : 1 ce que j'ai dans les poches du pantalon (et qui peut etre porté autour su cou), 2 ce que j'ai dans la veste, 3 le kit dans le sac...

 :lol:)
« Modifié: 29 mai 2011 à 12:20:54 par LOOPING »

29 mai 2011 à 21:02:58
Réponse #6

Lily


Salut Looping,
Je vais dans le même sens que toi pour l'essentiel.
Il faut nuancer pour les boules Quiès, parce que ça peut être très mal perçu. Il faut faire en fonction du contexte et être prêt à subir le bruit plutôt que de risquer de passer pour un bizarre ou, pire, pour quelqu'un qui ne veut pas communiquer. Par exemple, je l'ai régulièrement fait sur les longs trajets au Kenya, mais pas sur les plus courts (où pourtant la musique est encore plus pourrie !).
Je n'ai jamais osé acheter plusieurs places (ça m'a démangé bien souvent !) parce que je trouvais que ça faisait un peu "la blanche a besoin de son confort"   ;D et que j'avais l'impression de piquer sa place à quelqu'un (les petits bus n'ont souvent pas d'horaires, ils partent quand ils sont pleins)
Je me demande pourquoi je n'ai jamais pensé au foulard mouillé alors que j'utilise la même méthode pour dormir sans clim...
Avec le temps, je n'ai plus voyagé depuis un bail dans les pick-ups où on partage sa place avec des chèvres. J'ai donné dans ma jeunesse  ;# Ca arrive moins sur les lignes de bus directes, qui se sont vraiment multipliées ces dernières années.

Pour ce qui est de bivouaquer sur la route, oui, une moustiquaire est une SUPER bonne idée ! Et avoir avec soi ses anti-palus (pour ceux qui doivent en prendre tous les jours) et, pour les filles, ça m'y fait penser, sa pilule.

Pour le plaisir, une photo que j'aime particulièrement, prise il y a 4 ou 5 ans au Burkina :)
If you think you are too small to make a difference, try sleeping with a mosquito

29 mai 2011 à 21:15:52
Réponse #7

mad



29 mai 2011 à 21:19:14
Réponse #8

Lily


Ca aussi  :D :



Ok, man, tu gagnes !
A part ça on rigole (moi la première) mais c'est tout de même dramatique de ne pas avoir d'autre choix que ça et de devoir mettre sa vie en danger à chaque fois qu'on veut se déplacer...
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29 mai 2011 à 21:28:33
Réponse #9

mad


Ok, man, tu gagnes !

Non, non, c'est plutôt ex aequo  ;# - j'aime beaucoup la tienne aussi  :doubleup:

A part ça on rigole (moi la première) mais c'est tout de même dramatique de ne pas avoir d'autre choix que ça et de devoir mettre sa vie en danger à chaque fois qu'on veut se déplacer...

TAFDAK - sur ce coup, j'étais dans un autre véhicule, mais ça m'est arrivé de faire encore pire : au Congo, avec un camion, sur le sommet d'un chargement de sacs de charbon de bois, et avec une bonne douzaine d'autres voyageurs. J'étais le seul blanc, mais vu la nature du chargement, les flics et autres n'y voyaient que couic aux contrôles  ;#

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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