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Auteur Sujet: Les implications de la main armée - Jérôme " Djé " Welker  (Lu 15165 fois)

23 avril 2011 à 11:32:04
Lu 15165 fois

** Serge **


http://pasmalpasnormal.over-blog.com/article-les-implications-de-la-main-armee-71283269.html

Les implications de la main armée

Si vous écrivez vous même dans un blog vous devez le savoir : les plate-formes de blogging ne sont pas avares de statistiques diverses pour leurs administrateurs/ rédacteurs favoris : nombre de visiteurs, fréquences de visites, nombre de pages lues, etc…

 

Il y a 2 statistiques dont on ne se lasse décidément pas à "Pas mal pas normal", mais qui ne manque pas de nous étonner : celle des articles les plus lus du blog, et celle des mots clés qui ont renvoyé sur le blog.

 

Ainsi sur la période de 30 jour du  08/03/2011 au 06/04/2011, l’article "Législation sur les armes" arrive n° 3 avec 139 visiteurs, suivit de "Mythes et légendes de la législation sur les armes blanches" (99 visiteurs), puis arrive en n°6 "Les armes par destination" avec 54 visiteurs.

 

Toujours sur la même période, parmi les 56% des visiteurs qui sont arrivés sur le blog via des moteurs de recherche, 22 avaient cherché "arme par destination", 10 "arme de défense autorisée", 10 autres "défense contre couteau" et enfin 9 "couteau entraînement".

 

Et encore, nous sommes dans une période calme !! On ne compte plus les mots clés du type "arme 6ème catégorie", "poing américain légal ?" et autre "porter un spray".

 

C’est quand même marrant cette propension des gens à voir la question de la self défense et de la protection au travers de celle de l’arme. Cela montre une méconnaissance du sujet et de la problématique de la main armée :

Une mauvaise connaissance d’une part parce que la France est un pays dans lequel le contrôle des armes est assez élevé et dont culturellement l’arme est absente, au moins au niveau du contribuable citoyen respectueux des lois.

Et d’autre part parce que le port d’une arme dans un but de self défense suppose un degré de connaissance et de maturité dont la plupart des fureteurs d’Internet sont à notre avis dépourvus.

 

Pourquoi s’armer ?

Sur le premier point, on argumentera que le nombre d’altercation/ agression avec armes est en hausse, que les "bad guys" sont bien souvent armés, et qu’il est donc important de pouvoir équilibrer le rapport de force en s’armant soi-même.

Certes les armes sont légions, mais ne nous y trompons pas, la partie visible et médiatique de l’iceberg concerne majoritairement 2 cas : les règlements de compte entre bandes, et les drames familiaux/ de voisinage.

2 situations que nos lecteurs auront l’habilité d’éviter, du moins nous l’espérons.

 

Cependant, il est vrai que des agressions (menace, vol, viol, …) se déroulent à main armée. Mais aurez-vous réellement l’opportunité de sortir votre propre arme pour y faire face ?

Car l’agressé se retrouvera bien souvent face à 3 cas :

- il s’agit d’une embuscade : l’arme est sortie au dernier moment, dans le dos, sur le côté de l’agressé, dans le noir… et ce n’est pas quand on a le couteau sur la gorge qu’il faut penser à accéder à sa propre lame

- il s’agit d’une menace dissuasive : l’arme est brandie pour que la situation se fige. Quel est alors l’intérêt de sortir sa propre arme à part pour remettre de l’huile sur le feu ?

- il s’agit d’une riposte réflexe pour se sortir d’un mauvais pas : se sentant remarqué, interpellé, acculé, pris, l’agresseur sort son arme et dans le même mouvement en fait usage pour se dégager. Là encore, vous n’aurez pas forcément votre arme en main et encore moins le temps de la déployer.

 

Ce que montre selon nous cette analyse est que le premier savoir-faire, après l’aptitude à la vigilance, est celle de la défense à mains nues face à la main armée. Car dans les premières secondes après l’apparition d’une arme du côté de l’agresseur, ce qui va vraiment changer la donne et sauver la peau de l’agressé, sera sa capacité à faire face rapidement et avec toute la détermination possible à l’escalade de la situation (ou, oui, de fuir).

 

Il nous paraît donc plus sain, pour le citoyen lambda (hors métier, mode de vie ou zones à risques) de se concentrer sur la défense à main nue face à la main armée, plutôt que de s’abriter derrière la croyance de la supériorité de l’arme (cf à ce propos notre article "Priorisez votre entraînement"). Car ce type de comportement finit bien souvent avec une gazeuse dans le sac à main, ou un couteau dans la poche dont on sera incapable de se servir le moment venu.

Comme nous le rappelons souvent : les armes sont des objets inanimés, ils ne font absolument rien par eux mêmes. C’est un cerveau qui les anime !

 

Oui, mais quand même, s’armer doit pouvoir avoir une utilité ?

Il est des cas où l’utilisation d’une arme peut avoir un sens (attention, nous parlons bien de "sens" et non de légitimité juridique), notamment lorsqu’il y a une disproportion flagrante entre agressé et agresseur (gabarit ou nombre de protagonistes) ou quand la situation tourne au désavantage de l’agressé (submergé, incapable de reprendre le dessus à mains nues au risque de sa vie).

La question qui se pose alors est celle de la capacité à se servir de son arme efficacement.
Imaginons la situation suivante : la tête dans les nuages mais un couteau pliant en poche vous tournez un coin de tunnel du métro pour vous retrouver cerné par 4 individus qui vous demandent votre argent. L’un des agresseurs est clairement munis d’une béquille (bien qu’il ne semble pas boiter), un autre, un peu en retrait à une main en poche. Saurez-vous réellement déployer votre propre couteau, sous stress, et vous en servir pour défaire 4 agresseurs dont 2 armés, sans pour autant finir en prison pour 20 ans ?

Imaginons même une issue plus raisonnable : conscient de la gravité de la situation et tout en maudissant votre étourderie, vous donnez votre porte-feuille aux bad guys. Pour faire bonne figure, on exige même votre blouson, que vous donnez aussi. C’est alors qu’un des agresseurs remarque votre T-shirt aux couleurs de votre équipe de foot favorite et en profite pour s’amuser un peu en vous passant à tabac (tous les prétextes sont bons quand on cherche la castagne). Vous vous défendez alors du mieux possible à mains nues, mais victime d’un coup de béquille à l’arrière du genou, vous tombez à moitié assis contre un coin de mur. C’est le moment de sortir votre lame, afin de tenir tout ce beau monde à distance. Hum, pas si simple non plus, n’est-ce pas ?

 
La loi implacable de la main armée

N’oublions pas la loi de Murphy : plus un système est complexe, plus il a des chances de foirer, et la probabilité est grande qu’il foire quand on en a le plus besoin.

Contrairement à ce que pense les débutants, une arme est une complexité supplémentaire qui demande des savoirs faire fins qui sont difficiles à apprendre. Ce n’est pas pour rien que vous avez du apprendre à vous servir d’une cuillère puis d’une fourchette pour manger étant enfant, et que votre réflexe était de vous emparer des aliments à pleine main quand vous n’y arriviez pas !

 

N’escomptez donc pas vous en sortir en réalisant devant votre glace quelques passes issues du dernier film que vous avez vu, tant les connaissances exigées sont importantes :

- choix de l’arme

- maniement offensif et défensif de l’arme, main droite comme main gauche

- mode de port de l’arme

- accès discret à l’arme de manière préventive avant un possible problème, établissement de la saisie sur l’arme, déploiement avec mise en fonction

- accès discret à l’arme de manière préventive lors de la phase de dialogue (problème engagé), établissement de la saisie sur l’arme, déploiement avec mise en fonction

- accès, établissement de la saisie, déploiement de l’arme avec mise en fonction durant la phase de combat, à distance comme au corps-à-corps (CQB) ou encore au sol

- remise en état de l’arme durant le combat si celle-ci est hors d’état de fonctionner (pistolet enrayé, matraque télescopique repliée, couteau refermé ou qui ne s’est pas ouvert, …)

- rétention de l’arme

- agresseurs multiples

- capacité à combattre avec l’arme et avec les autres moyens à physiques et psychologiques en même temps : autre main, coude, pieds, genoux, tête, cris, crachats, …

- mise en œuvre de la parole et du dialogue durant la phase de conflit pour amoindrir/ faire cesser l’agression : « je suis armé !», « à terre !», « bouge plus ! »…

 

Si le domaine d’étude est immense et passionnant, il est clair qu’il faut y consacrer du temps et de l’énergie : le savoir-faire ne vient pas simplement en achetant l’objet.

 

Bref, le choix d’être armé ou non découle selon nous d’une réflexion poussée, qu’il appartient à chacun de mener en fonction des risques qu’il encourt et est prêt à prendre. Cette réflexion suppose à notre sens d’avoir déjà des bases en self protection, car il convient de bien comprendre les tenants et aboutissants de la démarche avant de pouvoir s’y lancer.

Et si le choix est fait de porter une arme, alors il faudra y consacrer le temps et l’énergie nécessaire : dans ce domaine comme dans d’autres, l’approximation n’est pas permise.

Pour info, sur les 48 membres du FBI morts en service en 2009, 2 ont été tué avec leur propre arme à feu*. Ce sont donc des choses qui arrivent, et dont il faut tenir compte.

 

Les lecteurs débutants qui entament leur réflexion par la main armée feraient donc bien de s’interroger sur leurs motivations premières avant tout (faire cool, être fort, gagner… ne sont pas des motivations saines !), puis sur les connaissances réelles (pratiques, physiques et stratégiques) qui sont les leurs avant de prendre une décision : acheter une arme c’est facile, c’est la sortir de la vitrine et ne pas mourir qui même qui est difficile !

 

* Source "FBI 2009 report : law enforcement officers killed and assaulted"

 

On pourra regarder cette vidéo à titre d'exemple d'une sortie d'arme ratée face à 2 agresseurs (entraînement dynamique avec arme à feu) :

 http://www.youtube.com/watch?v=noAFOXygNC4


© - 2011 - Jérôme Welker
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

23 avril 2011 à 13:46:50
Réponse #1

Leif


c'est vrai de l'acds comme a la page 3 du manuel la self défense.

la dite maxime" en self-defense, la main doit être armé des que possible!"

il y a de quoi s'y perdre ;#

mais comme d'hab je vais pouvoir en discuter en face a face  et savoir pourquoi tel orientation ou tel autre.

j'aime bien les textes de dje :up:

24 avril 2011 à 20:12:11
Réponse #2

Moleson


Il y a du bon et du moins bon

Citer
Il nous paraît donc plus sain, pour le citoyen lambda (hors métier, mode de vie ou zones à risques) de se concentrer sur la défense à main nue face à la main armée, plutôt que de s’abriter derrière la croyance de la supériorité de l’arme (cf à ce propos notre article "Priorisez votre entraînement"). Car ce type de comportement finit bien souvent avec une gazeuse dans le sac à main, ou un couteau dans la poche dont on sera incapable de se servir le moment venu.

Le bon c'est rappeler qu'une arme n'est pas un talisman, qu'il faut la déployer à temps et savoir s'en servir et que la préemption est un acte essentiel.

Le moins bon en exergue: La défense à main nue contre une arme est souvent une forme intéressante de suicide.

Sauf si on veut dire, se concentrer sur la main armée, le temps de sortir la sienne.

Citer
Contrairement à ce que pense les débutants, une arme est une complexité supplémentaire qui demande des savoirs faire fins qui sont difficiles à apprendre. Ce n’est pas pour rien que vous avez du apprendre à vous servir d’une cuillère puis d’une fourchette pour manger étant enfant, et que votre réflexe était de vous emparer des aliments à pleine main quand vous n’y arriviez pas !
Et ça c'est carrément faux. C'est nettement plus simple d'apprendre à se servir d'un pistolet que de ses mains. Même le couteau est ultra-simple d'emploi, c'est juste que ça stoppe pas très bien (mal employé) et que sa tue beaucoup.



Moléson

24 avril 2011 à 20:48:32
Réponse #3

RATATOSK


+1 avec Moleson.

Mon prof de self nous a dit un jour:
Un débutant au couteau a ses chances face à un expert en self...

Autre chose: fuir fuir fuir.
Si votre agresseur est plus rapide que vous, fuir ne vous servira qu'à temporiser. Il est intéressant de fuir pour avoir le temps de s'armer et faire volte face au coin d'un mur. Là vous inversez les rôles: le BG est surpris et vous êtes armé.

Sans me vanter, j'ai "gazé" un groupe de 3 BG qui s'est détaché du gros de la bande au détour d'un couloir du métro Parisien lors d'une altercation/agression qui a dégénéré. Il y a d'abord eu l'altercation: la bande vous entoure, il y en avait un armé de la "traditionnelle" béquille.  Ma première erreur est de ne pas être parti dès les avoir aperçu, mais on croit toujours qu'ils ne font que passer, bref... Donc me voilà encerclé sur un quai, j'ai le dos au mur et ils commencent à me tester (une clope à taxer, du fric, du "fils de p*te" par ci, une taloche sur la gueule par là). Quand c'est comme ça, il ne faut pas attendre d'être au sol, lynché, avec des traumatismes crâniens qui vous laisseront hémiplégiques. Donc, j'ai fait mine d'obtempérer, puis dans la foulée, coup de coude circulaire avant dans la mâchoire (de celui qui portait la béquille) suivi d'un coup de coude derrière à l'aveugle (enchainement très efficace, le mec en face s'est écroulé et celui derrière... je sais pas, j'ai couru). Donc j'ai fui, j'entendais le bruit des pas et les insultes derrière moi. Je ne suis pas bon à la course, j'ai préparé ma petite gazeuse que j'ai toujours dans ma poche intérieure de veste et au détour d'un angle de mur: on s’arrête aussi brutalement que possible et *boum*. Ils n'ont rien compris. J'ai encore pour souvenir leurs yeux de vache exorbités par la surprise, puis très vite recouvert de leurs mains parce que l'OC, ça brule. Et ouais, traitez moi de c*nnard, mais je suis TRÈS content et j'espère qu'ils ont eu tout plein de séquelles. Je déteste ces hyènes.

Bien sur, personne sur le quai n'a remué ne serait ce qu'une oreille. Jamais été inquiété par la justice non plus (et heureusement d'ailleurs). J'ai été témoin d'agression, été pris à parti dans des embrouilles... plus ça et plus la connerie, l'hypocrisie, le déni et la faiblesse immonde des co-citoyens... La self défense, c'est aussi déménager des zones chaudes ou en passe de le devenir dans les années qui viennent. J'ai carrément quitté l'Ile de France, c'est amha, un territoire perdu à l'exception de zones pavillonnaires à 2 millions d'euros la baraque et de résidences "standing" à 800€ le F1...  Mais je m'éloigne du sujet et je sais très bien que la fuite ne fera que temporiser... Ici aussi, en province, ça commence, ça ressemble à l'Ile de France dans les années 90...

25 avril 2011 à 00:40:16
Réponse #4

Eric Lem



Et ça c'est carrément faux. C'est nettement plus simple d'apprendre à se servir d'un pistolet que de ses mains. Même le couteau est ultra-simple d'emploi, c'est juste que ça stoppe pas très bien (mal employé) et que sa tue beaucoup.

Moléson

+1 avec Moleson.

Mon prof de self nous a dit un jour:
Un débutant au couteau a ses chances face à un expert en self...


Dans quel cadre?
On parle bien de préserver son intégrité physique en minimisant les répercussions ultérieures (physiques, légles et autres...)?
Ou bien d'un hypothétique combat à mort ou "anything goes"

Apprendre à trouer un humain avec un flingue ou un schlass, c'est effectivement assez facile.... en salle, avec le trainer en main.
Dans le rue, le Spyderco clippé à la poche du jeans, il sort pas tout seul et, pas de bol, c'est justement ce jour là que le lock si souple d'habitude se montre capricieux...

Sans même parler du léger détail qui consiste à utiliser une arme dans un cadre juridique ou tu risques juste de passer les 15 prochaines années de ta vie dans un trou à rat avec une joyeuse bande déconneurs....

En troisième couche, on pourrait aussi se demander si faire des trous, avec un Spyderco ou un Glock, dans l'agresseur, ça va réellement le stopper là maintenant tout de suite.
Ou si il aura le temps de vous blesser gravement avant d'être stoppé.

Quoiqu'on en pense, la main nue reste le seul moyen de "combler les vides" jusqu'à créer des conditions favorables pour un autre type d'action (fuire, continuer le combat, sortir une arme, ... )
Peace,

Eric.
*********************************
"...everyone's got their path brother.... choose wisely." - R. Dimitri
"La "baffe de gitan" j'imagine la grosse baffe de cow boy : c'est un moyen de dialogue qui peut permettre la syntonisation." - Kilbith


http://www.acdsbelgium.org/

25 avril 2011 à 01:37:20
Réponse #5

RATATOSK


C'est vrai aussi.

C'est pourquoi

- ne pas sous estimer le combat à mains nues, pas plus que le combat armé
- choisir une arme de défense qui a un effet stoppant, non létale, si possible légale au port et transport (ou tolérée).

25 avril 2011 à 09:04:13
Réponse #6

Leif


morsure,coup de coude,coup de poing, coup de pied, stylo, couteau,arme de poing,fusil,fusil d'assaut,tir a longue distance,droide,missile,explosion nucleaire, la main de dieu :).

ca c'est juste des moyens, en situation si la personne s'en sort est ce que l'on pourra lui dire "oui tu n'as pas fait ça c’était mieux".


il faut vivre avec ses actes c'est deja pas mal.

apres c'est vrai que a force de oeil pour oeil , le monde sera aveugle.

trouver une autre façon de repondre a la violence que par la violence.

il est ou le bon vieil adage"il y a trois solutions, la bonne , la mauvaise et la notre"

dans vos échanges il n'y a que des oppositions,toi t'es trop overkill, oui mais toi tu respecte pas la loi, oui mais...

blasé :(

25 avril 2011 à 09:19:53
Réponse #7

Patrick


- choisir une arme de défense qui a un effet stoppant, non létale, si possible légale au port et transport (ou tolérée).
Le problème c'est que ça n'existe pas intrinsèquement et que ça n'est possible que s'il y a une intégration particulière entre le porteur et son moyen de défense au prix de nombreuses heures d'entraînement au déploiement opportun avec des scénarii en mode dégradé et stress.

Des personnes ont su se défendre efficacement avec un stylo, un clé, ou même à mains nues et d'autres sont morts avec une arme à feu de fort calibre à la main, voire tués avec leur arme.

On peut juste essayer de faire à priori le meilleur rapport intrinsèque du potentiel du moyen de défense.

c'est ce que j'avais tenté avec cette grille d'évaluation.

25 avril 2011 à 11:19:27
Réponse #8

gahús



Je vois mal la différence en terme de légalité du monkey fist (4) et de la pomme de touline (1) ?

Sinon un pendule de radiesthésie ne peut être que légal (au port, pas sur le crane de quelqu'un bien sûr) :



Quand à son efficacité (poids du pendule, longueur du câble etc)  ?

25 avril 2011 à 12:02:50
Réponse #9

RATATOSK


Très bien ce tableau !

Après on peut chipoter sur les valeurs, mais l'idée est très bonne. J'arrive plus ou moins aux mêmes conclusions (mdr, c'est pourquoi ce tableau est si bien, aie les chevilles =)

« Modifié: 25 avril 2011 à 14:40:28 par RATATOSK »

25 avril 2011 à 13:09:43
Réponse #10

éclipse


Tiens, ça me fait penser que ce tableau (que j'avais déjà vu  :up: )aurait pu figurer dans Repères.
Peut-être dans une prochaine version  :D
… and all that is now, and all that is gone, and all that's to come… and everything under the sun is in tune. But the sun is eclipsed by the moon.

25 avril 2011 à 14:10:12
Réponse #11

crotale



Sinon un pendule de radiesthésie ne peut être que légal (au port, pas sur le crane de quelqu'un bien sûr) :

Quand à son efficacité (poids du pendule, longueur du câble etc)  ?

Toujours plus à l'ouest, sacré Tryphon  :doubleup:

Plus sérieusement, n'importe quel lien souple lesté ferait l'affaire, mais l'idée du pendule tactique est à retenir ;)
http://fredbouammache.blogspot.com/    "Qui s'instruit sans agir, laboure sans semer !"

"Finir est souvent plus difficile que commencer". Jack Beauregard.

25 avril 2011 à 14:48:12
Réponse #12

** Serge **


" en self-defense, la main doit être armée dès que possible ! "

Citation de: Bob Kasper  Tactical Knives magazine - November 1997
Remember, defensive knife techniques do not necessarily have to be used for knife-on-knife scenarios. Club, screwdriver, ax handle, beer mug and flashlight are all items that can be used on you with serious intentions. Multiple assailants threatening bodily harm are also a solid consideration for solid defensive knife work. A committed high slash,  dropping to a passata sotto, and slash or thrust to the adversary's leg may just be the ticket to a safe trip home. Train often and be street smart.
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

25 avril 2011 à 14:59:24
Réponse #13

crotale




Une main bien entrainée et tout ce qui est en amont du poignet dans son prolongement est déjà une arme à part entière ;)
N'importe quel objet, même le plus anodin, utilisé pour frapper ou violenter un adversaire sera considéré comme une source d'aggravation au regard du législateur...La légitime défense est un domaine très vaste et précis qui ne peut souffrir d'un manque de discernement. Les enseignants ne devraient pas se contenter de l'effleurer au passage pour faire bonne figure et se donner bonne conscience.

« Modifié: 25 avril 2011 à 15:40:09 par crotale »
http://fredbouammache.blogspot.com/    "Qui s'instruit sans agir, laboure sans semer !"

"Finir est souvent plus difficile que commencer". Jack Beauregard.

25 avril 2011 à 15:21:59
Réponse #14

** Serge **


C'est quelque chose dont nous avons déjà parlé, débattu, par le passé.
Cette mince marge manoeuvre, cette marche sur le fil du rasoir sur lequel va se déplacer la personne en matière de protection personnelle.

La source de confusion ( pour le pratiquant , le " trainee " ) réside dans la volonté parfois appuyée de certaines mouvances pour l'attirer sur l'adoption d'une base de travail au détriment d'une autre, en faisant l'impasse sur l'importance du contexte.
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

25 avril 2011 à 15:34:43
Réponse #15

crotale


Et oui Sergio, je suis bien d'accord. La lecture du contexte et l'état intrinsèque de l'individu en situation réelle, déterminent toute la qualité & la pertinence de la réponse à apporter. ;).
http://fredbouammache.blogspot.com/    "Qui s'instruit sans agir, laboure sans semer !"

"Finir est souvent plus difficile que commencer". Jack Beauregard.

25 avril 2011 à 16:03:48
Réponse #16

Gros Calou


Vers l'âge de 18 piges, il y a fort longtemps  ;# J'avais acheté une paire de santiag, un jour j'ai croisé un Rock and roll man dans mon quartier qui en me croisant me dit " tes bottes, tu vas me les donner " sur le coup j'ai tendu mes bras en avant comme affolé (je l'étais) et j'ai détalé en courant (à l'époque j'assurais grave) surpris par ma réaction il ne me suivit pas  :closedeyes:
Un dimanche soir en rentrant vers 21h de chez un pote, je pris un raccourcis, une rue qui longeait l'église, donc sans habitation, que le mur de l'église sans fenêtres etc... Qui je vois déboulé, mon rock and roll man. Arrivé à ma hauteur il me sort une paire de ciseaux et me dit "file moi tes bottes ou je te perce", moi je recule d'un pas et met lamain à la poche et trouve un jeu de l'époque à la mode, c'était ce qu'on appel un tactac, c'était 2 boules en plastique dur reliées par un lien genre paracord avec un anneau au milieu, le principe était de se faire enchoquer les boules jusqu'à faire un cercle. Je me met de trois quart attrape l'une des boules et lui flanque violemment dans la tronche puis une autre fois en revers retour. Je vois mon rocker tourner de l'oeil et tomber à la renverse ko ! Je lui gaule ses ciseaux et je lui découpe son jean + son calbute et jette le tout à la benne  ;#
Les jours qui suiveront, j'ai scruté les news pour savoir si personne n'avait retrouvé un cadavre derrière l'église, mais quand je le quittais, il respirait, mais avec deux grosses bosses et les balloches à l'air  ;#
Tout ça pour dire qu'un jouet anodin à la mode peut-être une arme éfficace  ;)

25 avril 2011 à 16:36:38
Réponse #17

** Serge **


Citation de: Bob Kasper Tactical Knives magazine May 1998
If you're going to carry a knife for self defense, be responsible and train. But don't cut yourself short ( no punt intended ) and leave out unarmed combatives. You need to have enough skills that allow you to get to the knife. Seek quality training from those who train in this manner. Be safe and street smart.
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

25 avril 2011 à 16:53:47
Réponse #18

Gros Calou


Je sais pas mais crois en mon expérience, c'est terriblement efficace  ;#

27 avril 2011 à 12:40:20
Réponse #19

Yam



30 avril 2011 à 18:04:40
Réponse #20

Bomby


[(...)
Cependant, il est vrai que des agressions (menace, vol, viol, …) se déroulent à main armée. Mais aurez-vous réellement l’opportunité de sortir votre propre arme pour y faire face ?

Car l’agressé se retrouvera bien souvent face à 3 cas :

- il s’agit d’une embuscade : l’arme est sortie au dernier moment, dans le dos, sur le côté de l’agressé, dans le noir… et ce n’est pas quand on a le couteau sur la gorge qu’il faut penser à accéder à sa propre lame

- il s’agit d’une menace dissuasive : l’arme est brandie pour que la situation se fige. Quel est alors l’intérêt de sortir sa propre arme à part pour remettre de l’huile sur le feu ?

- il s’agit d’une riposte réflexe pour se sortir d’un mauvais pas : se sentant remarqué, interpellé, acculé, pris, l’agresseur sort son arme et dans le même mouvement en fait usage pour se dégager. Là encore, vous n’aurez pas forcément votre arme en main et encore moins le temps de la déployer.

Ce que montre selon nous cette analyse est que le premier savoir-faire, après l’aptitude à la vigilance, est celle de la défense à mains nues face à la main armée. Car dans les premières secondes après l’apparition d’une arme du côté de l’agresseur, ce qui va vraiment changer la donne et sauver la peau de l’agressé, sera sa capacité à faire face rapidement et avec toute la détermination possible à l’escalade de la situation (ou, oui, de fuir).


Il nous paraît donc plus sain, pour le citoyen lambda (hors métier, mode de vie ou zones à risques) de se concentrer sur la défense à main nue face à la main armée, plutôt que de s’abriter derrière la croyance de la supériorité de l’arme (cf à ce propos notre article "Priorisez votre entraînement"). Car ce type de comportement finit bien souvent avec une gazeuse dans le sac à main, ou un couteau dans la poche dont on sera incapable de se servir le moment venu.

Comme nous le rappelons souvent : les armes sont des objets inanimés, ils ne font absolument rien par eux mêmes. C’est un cerveau qui les anime !


Oui, mais quand même, s’armer doit pouvoir avoir une utilité ?

Il est des cas où l’utilisation d’une arme peut avoir un sens (attention, nous parlons bien de "sens" et non de légitimité juridique), notamment lorsqu’il y a une disproportion flagrante entre agressé et agresseur (gabarit ou nombre de protagonistes) ou quand la situation tourne au désavantage de l’agressé (submergé, incapable de reprendre le dessus à mains nues au risque de sa vie).

La question qui se pose alors est celle de la capacité à se servir de son arme efficacement.
Imaginons la situation suivante : la tête dans les nuages mais un couteau pliant en poche vous tournez un coin de tunnel du métro pour vous retrouver cerné par 4 individus qui vous demandent votre argent. L’un des agresseurs est clairement munis d’une béquille (bien qu’il ne semble pas boiter), un autre, un peu en retrait à une main en poche. Saurez-vous réellement déployer votre propre couteau, sous stress, et vous en servir pour défaire 4 agresseurs dont 2 armés, sans pour autant finir en prison pour 20 ans ?

Imaginons même une issue plus raisonnable : conscient de la gravité de la situation et tout en maudissant votre étourderie, vous donnez votre porte-feuille aux bad guys. Pour faire bonne figure, on exige même votre blouson, que vous donnez aussi. C’est alors qu’un des agresseurs remarque votre T-shirt aux couleurs de votre équipe de foot favorite et en profite pour s’amuser un peu en vous passant à tabac (tous les prétextes sont bons quand on cherche la castagne). Vous vous défendez alors du mieux possible à mains nues, mais victime d’un coup de béquille à l’arrière du genou, vous tombez à moitié assis contre un coin de mur. C’est le moment de sortir votre lame, afin de tenir tout ce beau monde à distance. Hum, pas si simple non plus, n’est-ce pas ?

 (...)


© - 2011 - Jérôme Welker

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Personnellement, je suis complètement d'accord avec ça et ai eu un plaisir certain à lire cette analyse qui a parfaitement énoncé ce que j'avais en tête depuis un moment sans l'avoir vraiment conceptualisé...

J'ajouterai que je vois comme comme un contradiction entre le fait, si l'on n'est pas trop pris par surprise et que l'on voit venir une menace, d'avoir intérêt à se mettre en garde passive, et celui de devoir se préparer discrètement à déployer une arme... N'ayant personnellement que deux mains, et aucun bras greffé derrière le dos, je n'ai jamais pu envisager à ce jour de manœuvre adéquate...

Pire, pour moi le fait de voir quelqu'un mettre ou garder la main dans la poche, en code rouge et à distance proche de la distance critique, est un signal de menace très élevé de nature à déclencher quasi-automatiquement une frappe préventive... Les BG n'étant pas tous complètement idiots, pourquoi réagiraient-ils très différemment en nous voyant fouiller nos poches ?

Par ailleurs, sur une attaque par surprise, nos réflexes de protection (avec logiquement levée des bras vers la tête pour la protéger) prendront logiquement le pas sur toute autre réaction... Si on est préparé à enchaîner tout de suite à main nue à partir de ce premier réflexe, en envoyant les watts sous quelque forme que ce soit, on a quand même plus de chances de s'en tirer que si on est conditionné à chercher à déployer l'arme X qui se trouve dans la poche Y.

Certes, je crois comprendre à peu près l'idée de Moleson : n'importe qui peut être rapidement dangereux avec un flingue ou un couteau, alors qu'à mains nues, c'est beaucoup moins évident... Mais précisément, raison de plus  à mon humble avis pour bosser sur le développement d'une relative efficacité à mains nues, et sur l'utilisation opportune de tout ce qui passe à portée de la main, plutôt que sur l'arme (au port généralement prohibé, du moins en France) qu'on aura en poche...

Sur ce dernier point, l'anecdote de Gros Calou sur son tac-tac est d'ailleurs à mon sens plutôt révélatrice : on est vraiment là dans l'utilisation efficace et de pure opportunité d'une arme de circonstance, "par destination", pas dans le déploiement tactique d'une arme "prédestinée" (qu'il s'agisse d'un stylo, d'un flingue, d'un couteau, d'une télésco, etc...).

A ces aspects s'ajoute en outre la difficulté de trouver, parmi les armes "prédestinées" possibles, celle qui aurait un ratio suffisant sur le plan puissance d'arrêt/létalité, tout en étant utilisable, y compris à distance de sécurité, en un trait de temps et envers plusieurs adversaires, et ceci sans transformer la sortie quotidienne pour acheter le pain en raid de cavalerie lourde...

Gros Calou se promène-t-il par exemple, depuis cet incident, avec un tac-tac dans chaque poche?

Décidément, à part éventuellement un spray lacrymo pour couvrir une retraite et maintenir la distance, j'ai personnellement beaucoup de mal à concevoir l'utilité (en tout cas en France) de porter une arme "prédestinée"...

Certes, s'il existait un gomm-cogne automatique en chargeur 15 coups, léger et dissimulable dans une poche de jean, j'aurais peut-être un avis différent...

Mais à ma connaissance, ça n'existe pas, ou pas encore...

Cordialement,

Bomby


« Modifié: 30 avril 2011 à 22:12:48 par bomby »

01 mai 2011 à 00:17:20
Réponse #21

Moleson


....

Certes, je crois comprendre à peu près l'idée de Moleson : n'importe qui peut être rapidement dangereux avec un flingue ou un couteau, alors qu'à mains nues, c'est beaucoup moins évident... Mais précisément, raison de plus  à mon humble avis pour bosser sur le développement d'une relative efficacité à mains nues, et sur l'utilisation opportune de tout ce qui passe à portée de la main, plutôt que sur l'arme (au port généralement prohibé, du moins en France) qu'on aura en poche...
....
Cordialement,

Bomby




Mon propos n'est pas de vendre à tout prix le Keltec dans la poche arrière comme étant la solution de tous les problèmes.

Une arme est une arme, que ce soit une arme par destination (le stylo qui finit dans l'oeil du BG) ou le Keltec.

Le propos est de reconnaitre que:

1°) Le temps d'apprentissage de l'utilisation d'une arme est nettement plus court que celui de la main nue
2°) L'efficacité d'une frappe avec un objet X, la coupe et l'augmentation de plombémie chez l'adversaire est plus efficace que la majorité des choses que l'on peut faire à main nue


Sur ce constat, penser que quelqu'un qui n'arrive pas à sortir son stylo de la poche, dégainer son couteau ou pistolet, pourrait subitement arriver à gérer toute une agression à main nue, me semble très optimiste.

Alors oui une arme au sens générique, ne va pas par sa simple présence solutionner le problème, mais va quand être une simplification. Qu'il faille dans le cas ou on arrive pas préventivement sortir l'arme, créer l'opportunité  par une action à main est une évidence, mai n'invalide pas ce que j'ai écrit plus haut.

Le texte plus haut en fait veut bannir le pistolet et le couteau, mais utilise la mauvaise méthode. Il y a des armes légales/illégales de port, des armes plus ou moins efficace. Mais commencer à faire croire que l'utilisation du pistolet et du couteau est horriblement compliqué et quasi certainement voué à l'échec en comparaison de la main nue, c'est un peu prendre les lecteurs pour des imbéciles, car c'est faux.
C'est juste que dans nos contrée, le port du pistolet est interdit à la majorité des contribuables et le port du couteau fortement limité. Tenez ce genre de prose aux US et tout le monde va doucement rigoler.
Alors on doit composer avec nos loi et assumer nos actions.

Le résultat est que la plupart vont utiliser des tactiques qui sont compatibles avec nos lois.

Mais il  simple et efficace, de tout les jours payer avec son portemonnaie/SAP dans la poche droite du pantalon et s'entrainer aux chiottes à le dégainer et  de temps en temps taper sur un sac. Et en fait j'ai une arme sur moi, dans la philosophie du système au même titre que si je sortait avec un glock 19 à la ceinture, c'est exactement la même chose. ça s'emploie juste différemment.

Il y a une tendance lourde à confondre législation avec méthode, c'est pas la même chose.

Moléson

01 mai 2011 à 08:25:36
Réponse #22

Patrick


1°) Le temps d'apprentissage de l'utilisation d'une arme est nettement plus court que celui de la main nue
Pas sûr pour le commun des mortels qui a souvent un "problème" philosophico/métaphisico/social avec la notion d'arme dans la plupart des pays de l'UE.

Apprendre à monter les mains en passive stance de façon  réflexe (flinch)

(Photo Lee Morrisson)
et à partir de là envoyer la main doigts recourbés dans une face afin d'espérer nuire à la vision et générer douleur et peur (primale = vue) ne demande pas beaucoup de temps. Zéro facteur déploiement et port légal.

(photo Krav Maga)

01 mai 2011 à 12:07:28
Réponse #23

** Serge **


"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

02 mai 2011 à 15:00:26
Réponse #24

crotale


http://fredbouammache.blogspot.com/    "Qui s'instruit sans agir, laboure sans semer !"

"Finir est souvent plus difficile que commencer". Jack Beauregard.

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

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