Je poste un article (traduction maison) à la base écrit par John Lachuck dans son ouvrage .22 rimfire de 1978.
L'article en question ne s'interesse qu'aux armes de survie, avec des infos complémentaires sur les otiques, couteaux, kits de survie (bouffe etc..).
Je poste la première partie et les reste au fur et à mesure...
PART- 1 :
..[ qu'êtes vous en mesure d'attendre d'une arme de survie ? Primo, elle doit vous apporter un soutien moral. Vous devez avoir une entière confiance dans son fonctionnement et sa capacité à être mise en service dans n'importe quelle situation. Secundo elle doit être en mesure de vous apporter subsistance, peu importe ce que l'endroit recèle comme gibier. Tertio, elle doit offrir un degré raisonnable de protection contre les animaux dangereux.
Il est courant de rencontrer des détracteurs du calibre 22 comme arme de survie : « vous ne pouvez pas stopper la charge d'un grizzly avec une 22 ! » est un argument qui revient souvent. Je suis d'accord avec cette affirmation !, mais combien de fois pensez vous que vous allez être la proie d'un grizzly ? À moins que vous ne soyez perdu en Alaka...et alors même, les grizzlys ne sont pas aussi courants que cela. J'ai chassé le grizzly pendant deux ans en Alaska et croyez moi les rencontres sont rares. Même si vous partagez la même zone qu'un Grizzly, il prendra la fuite dès qu'il aura reniflé votre odeur, je parle d'expérience ! . Si vous tombez face à un grizzly, il y a de grandes chances pour que ça seule envie soit que vous lui foutiez la paix. Si vous quittez la scène discrètement il ne vous poursuivra pas. [
[ L'attaque la plus fréquente pour un campeur égaré, viendra sans doute de chiens errants. Ce sont des chiens domestiques perdus ou abandonnés par leurs maitres, retournés à l'état sauvage, ils chassent comme les meutes de loups ou de coyotes. Ces animaux n'ont pas la même aversion pour l'homme que les vraies créatures sauvages, ils peuvent être très vicieux. Dans le cas ou vous deviendriez la cible de ces bêtes un tir maitrisé et soutenu d'une 22 les découragera rapidement. Il ne sera pas nécessaires de tous les éliminer pour les mettre de déroute. Habituellement, dés que vous adopterez une posture défensive à l'égard de ces chiens, ils décamperont en un temps record !.
Les prédateurs sauvages, à l'instar des bipèdes prédateurs sont la plupart du temps des dégonflés, avec pas grand chose dans le ventre pour soutenir leur bravades. Si vous blessez ou tuez deux ou trois animaux, la bande entière tournera les talons.
Une récente étude à mis en évidence que la plupart des chasseurs de grand gibier utilisant des rames à percussion centrale ne transportaient jamais plus de 24 cartouches, dont 4 se trouvant dans le magasin de l'arme. En mettant pour l'instant de coté le fait que la plus grande partie du gibier vient en règle générale du petit gibier, le plus présent dans la plupart des zones forestières ou le grand gibier reste rare, combien dureront 24 cartouches ?
On ne peut pas échapper alors au sentiment de se sentir très pauvre. Alors qu'avec deux boites de 22 dans le sac (100 cartouches) on se sent d'un coup riche. Deux boites de cartouches de 22 ne pèsent rien. La même chose n'est pas vraie pour la même quantité de munitions pour du gros gibier. En situation de survie tout excès de poids devient un réel handicap.
Nous en venons au second point, l'arme de survie doit elle être une arme d'épaule ou de poing ? La réponse dépend en partie de votre degré d'adresse avec une arme de poing. Si vous avez des difficultés à atteindre le 10 de la cible au stand, à 20 mètres par temps chaud alors que vous êtes décontracté, quelle chance pensez vous avoir d'atteindre la tête d'un écureuil, jouant à cache cache dans les aiguilles de pins de l'arbre o u il est perché, alors que vous êtes affamé et à bout de souffle ?
Cela ne développera pas votre adresse de tireur, bien au contraire. [ ....
(la suite arrive)