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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Fond de sac  (Lu 33616 fois)

05 novembre 2007 à 09:16:21
Réponse #25

Pics (Vincent.D)



Les secouristes ne sont pas des taxis...  s'ils peuvent se concentrer sur des cas réellement graves, où les gens ont bien géré leur truc mais qu'ils n'ont VRAIMENT pas eu de pot, ils préfèrent largement.
Et ça,c'est valable partout... Pas simplement en rando!!
D'après l'avis de beaucoup de mes collègues,dans min 60% de nos interventions l'appel des secours était
"évitable" ex:petite foulure à 500 d'un hôpital
"injustifié" ex:ai mal au dents m'sieur
"Justifié",mais du à une connerie... ex:Me suis paumé... et j'ai froid!(en t-shirt  bienss)

Bon,un accident par définition... c'est jamais vraiment du à un acte très intelligent... mais quand même!!

Notre nombre de sortie a plus que doublé en 4 ans....
Les statistiques nous prouvent que cet augmentation est localisée en milieu urbain.
Le nombre de sortie en milieu rural lui reste plus où moins constant.

L'assistanat fait des victimes,car pendant ce temps là,notre nombre d'ambulance n'étant pas extensible à l'infini.... des patients attendent..
@++
« Modifié: 05 novembre 2007 à 09:42:08 par pics »
KISS

05 novembre 2007 à 10:52:21
Réponse #26

Barnabé


Toutes vos explications et vos exemples sont très intéressants. Néanmoins, je pense toujours qu'il y a un triple malentendu :
1) les situations ou les exemples que vous donnez sont souvent dans des conditions plus difficiles. Je connais un peu la montagne des Alpes, au-dessus de 2000 m. Les conditions météo peuvent changer très vite et l'orage est véritablement très dangereux. Je maintiens qu'une ballade de deux heures, dans mon département, avec un relief et une météo que je connais, n'a pas grand chose à voir.
2) la plupart des mises en danger ne viennent pas d'un manque de matériel, pour revenir au post initial, mais de réactions inadaptées. Pour prendre l'exemple du VTTiste qui s'est tué, le problème ne venait pas du manque de matériel ! Même avec une lampe, il aurait pu se foutre en l'air en paniquant suffisamment. Quand on a fait un peu de VTT de nuit, on se rend compte que 99 % des lampes du commerce ne permettent pas de voir suffisamment loin pour dépasser 10 ou 15 km/h, or, on se retrouve vite à aller plus vite, en descente et pressé de rentrer. Avec une lampe faible ou sans lampe, la seule attitude correcte si on n'y voit presque plus, c'est d'aller tout doucement, à pied de préférence, et en restant sur les chemins. De toutes façons, une autre attitude correcte, c'est de repérer la topographie des zones où l'on randonne, surtout quand la nuit approche. S'il avait fait cela, il aurait su qu'on ne prend SURTOUT pas de raccourci au-dessus de Grenoble (barres rocheuses de partout).
C'est sûr, en général, si on a du matériel adapté, c'est mieux. Mais le matériel ne palliera pas à des réactions inadaptées.
3) je maintiens qu'il y a un côté "on choppe le nouveau". Toutes vos réponses sont basées sur l'hypothèse que je n'ai pas d'expérience de ce type de situation. Qu'en savez-vous ?

05 novembre 2007 à 11:25:23
Réponse #27

Diesel


Tu as bien raison de défendre ton point de vu Barnabé.  :up:
Quand tout le monde tiendra le même discours ici, il aura un gros problème.

Un mec prudent n'ira pas faire le con si la météo est trop mauvaise (car le mec prudent consulte la météo). ;D
En fait c'est toujours l'addition de plein d'erreurs grossières qui sont le 1ère cause de problème en montagne ou ailleurs comme d'autres l'ont dit.
Certain ici l'on vécu et on appris ce qu'il faut faire. Il y a de forte chance que ça ne se reproduise plus.
On s'amuse à reproduire des situations à risque (contrôlé) qu'on ne vivra sans doute pas ou plus car on est devenu "aware" (merci JC van damme  ;))

Ce n'est pas notre kit qui va nous sauver les miches mais notre "brain" (merci encore JC, je l'adore ce type).
De toute façon, pour ce retrouver dans une situation à risque il faut déjà sortir ...... CQFD  ;D

Le truc le plus important que fait passer le forum doit être la prévention avant les gadgets.
Je ne nie pas leur utilité mais ceux qui les ont ont déjà pris conscience des risque (je l'espère) et maîtrisent un minimum de chose (voir même plus pour certains).
Ce qui paradoxalement les rends moins utile puisque 90% des risques sont de facto éliminé. Reste toujours les aléas possible d'ou la justification (enfin plus ou moins).
Je suis d'accord avec toi, on finit par avoir de véritable usine à gaz pour peu de chose en fait surtout que "survivre" en france est statistiquement à très court terme (3 jours max) vu la proximité des villes ou l'efficacité des secours.

Continues comme ça, si ça démange le forum, c'est qu'il y a un truc à gratter.  ;D

05 novembre 2007 à 15:49:20
Réponse #28

ipphy


Pour en revenir au sujet, je suis tafdak avec Corin!
J'ai à peu près le même fond de sac (sauf le bivy, j'en ai pas)
C'est pas du hi-tech, juste ce que j'avais chez moi.

J'ai en plus de ce que tu as dit:

-Frontale + piles de rechange (Petzl e+lite, légère mais manque un peu de puissance)
-Petite pierre à affûter
-Duct-tape (enroulé autour du briquet)
-Spork (fourchette-cuillère)
-Douk douk (à la place du couteau fixe, mais je sais bien que ce n'est pas l'idéal. Un multitool serait mieux pour mon usage)
-Scie pliante (c'est super léger, et bien pratique!)
-Firesteel
-Sifflet
-Œuf de Manise (allume feu)
-Echarpe + gants (en polaire, y a mieux pour le bushcraft...)
-Petit carnet (ou feuilles)+crayon: très pratique pour se souvenir de ce qu'on à vu ou fait.
-Petit bout de savon
-Coupe ongle


Dans mes poches j'ai toujours un opinel, une photon-clone, un petit briquet.

Je sais qu'il n'est pas "ultime", j'ai des achats à faire, mais pour l'instant ce fond de sac fait son taf  ;D
Il manque aussi une couverture de survie, j'ai utilisée celle que j'avais et je ne l'ai pas encore remplacée. Il manque aussi de la cordelette.
Mon 2nd pull est en laine/acrylique, je doute un peu de ses capacités de résistance au feu...à mieux tester.
J'aimerai aussi tester une cagoule, mais pour l'instant il faut trop beau  ;D
Idem pour mon poncho Ferrino Todomodo qui a peu servi. Certains membres ne l'aiment pas, l'enduction s'en va...je doute donc du mien... ;D

« Modifié: 05 novembre 2007 à 19:00:59 par ipphy »

05 novembre 2007 à 16:21:24
Réponse #29

Peyo


Idem pour mon poncho Ferrino Todomodo qui a peu servi. Certains membres ne l'aiment pas, l'enduction s'en va...je doute donc du mien... ;D

J'ai réimperméabilisé le mien avec un mélange colle silicone/white spirit (bien liquide et bien mélangé) que j'ai pulvérisé avec une ancienne  bouteille de liquide pour vitres.
Le rendu n'est pas trés esthétique mais l'effet est là: c'est étanche!
Be Light - Be Alive

05 novembre 2007 à 21:42:54
Réponse #30

Corin


Toutes vos explications et vos exemples sont très intéressants. Néanmoins, je pense toujours qu'il y a un triple malentendu :
1) les situations ou les exemples que vous donnez sont souvent dans des conditions plus difficiles. Je connais un peu la montagne des Alpes, au-dessus de 2000 m. Les conditions météo peuvent changer très vite et l'orage est véritablement très dangereux. Je maintiens qu'une ballade de deux heures, dans mon département, avec un relief et une météo que je connais, n'a pas grand chose à voir.
2) la plupart des mises en danger ne viennent pas d'un manque de matériel, pour revenir au post initial, mais de réactions inadaptées. Pour prendre l'exemple du VTTiste qui s'est tué, le problème ne venait pas du manque de matériel ! Même avec une lampe, il aurait pu se foutre en l'air en paniquant suffisamment. Quand on a fait un peu de VTT de nuit, on se rend compte que 99 % des lampes du commerce ne permettent pas de voir suffisamment loin pour dépasser 10 ou 15 km/h, or, on se retrouve vite à aller plus vite, en descente et pressé de rentrer. Avec une lampe faible ou sans lampe, la seule attitude correcte si on n'y voit presque plus, c'est d'aller tout doucement, à pied de préférence, et en restant sur les chemins. De toutes façons, une autre attitude correcte, c'est de repérer la topographie des zones où l'on randonne, surtout quand la nuit approche. S'il avait fait cela, il aurait su qu'on ne prend SURTOUT pas de raccourci au-dessus de Grenoble (barres rocheuses de partout).
C'est sûr, en général, si on a du matériel adapté, c'est mieux. Mais le matériel ne palliera pas à des réactions inadaptées.
3) je maintiens qu'il y a un côté "on choppe le nouveau". Toutes vos réponses sont basées sur l'hypothèse que je n'ai pas d'expérience de ce type de situation. Qu'en savez-vous ?
Barnabé,

Je suis ravi de te voir revenu dans ce sujet. Je répondrai rapidement au 3) parce qu'un post est consacré à ce point. Il n'y a rien de particulier avec les nouveaux. Je pense qu'arriver dans un forum, c'est comme prendre place dans une conversation de famille ou à une table de poker. On ne se pointe pas en bousculant tout sans savoir ce qui se disait avant ou bien quel est l'historique de la partie. En l'occurence, débouler dans un sujet comme celui-là et en mettant en doute l'utilité, tu avoueras que tu t'exposais à un retour de flamme. N'en parlons plus. Je me suis imposé de réfléchir à la question de savoir si ça ne faisait pas trop de matos.

Pour répondre au 1), je mettrai en avant l'expérience et la perception des situations. Le fond de sac que j'ai présenté est celui que j'ai glissé dans mon sac samedi. Je l'ai sorti dimanche du sac et pris en photo, tel que. Il n'est pas parfait ou afiné.

Je connais bien le Livradois et le Forez. Je comprends ton opinion. Combien dans nos familles ne vont aux champignons ou pour la promenade du dimanche, sans s'inquiéter. Mais ils sont plusieurs. Nous connaissons aussi les histoires de gens qui tout seul ont eu les pires ennuis.

Là où tu as raison, c'est que statistiquement, pour un millier de sorties, seule une tournera mal. A chaque fois que je vois tout le matos que j'emmène, je me dis parfois que c'est too much. Et pourtant, ma formation, mon expérience, mes craintes et mes limites me poussent à continuer. Peut-être parce que, comme le dit David, nous utilisons également ce matériel pour aller plus loin.

Pour répondre au 2), et je pense que cela explique en partie la réaction de Guillaume ou la mienne, il en va du matériel comme de la connaissance et de l'expérience. Il n'y a pas de hasard. Rares sont ceux, qui ont le matériel approprié et l'expérience, et qui font des erreurs d'appréciation. Quand on regarde ce qui est arrivé aux victimes d'accident en pleine nature, on voit ceux dont le physique a lâché (ex.: accidents des quinquagénaires qui se sont rabattus sur la randonnée active parce qu'ils ne peuvent plus faire d'alpinisme) mais il y a aussi beaucoup de gens qui prennent des risques inconsidérés au regard de leur expérience mais aussi et surtout de leur matériel inadapté.

C'est pourquoi le fait d'envisager le matériel nécessaire fait aussi réfléchir sur les limites que l'on accepte ou que l'on sait ne pas pouvoir dépasser.

Pour résumer, avoir le bon matériel pour les situations les plus critiques témoigne que l'on y a réfléchi et, quelque part, qu'on les a intégrées. C'est ma conviction.

Après, comme on l'a dit, chacun place le curseur où il veut.

A+

05 novembre 2007 à 22:38:08
Réponse #31

DavidManise


1) les situations ou les exemples que vous donnez sont souvent dans des conditions plus difficiles. Je connais un peu la montagne des Alpes, au-dessus de 2000 m. Les conditions météo peuvent changer très vite et l'orage est véritablement très dangereux. Je maintiens qu'une ballade de deux heures, dans mon département, avec un relief et une météo que je connais, n'a pas grand chose à voir.

Bah ouais...  mais ton exemple est tellement manichéen que ça frise la tentative de rhétorique à la con là, non ? ;D 

C'est sûr, moi, quand je sors mes poubelles, je prends pas non plus mon sac de rando hein ;)

Entre ces deux extrêmes, il y a un monde où les gens se tordent des chevilles, choppent des ophtalmies de neiges, se peaument dans le brouillard, font des réactions allergiques aux cahuètes à trois heures de marche de l'hosto, etc.

Citer
2) la plupart des mises en danger ne viennent pas d'un manque de matériel, pour revenir au post initial, mais de réactions inadaptées.

Vrai.  Très vrai.  Mais si on pose les gestes adaptés, d'avoir le bon matos, et surtout un couple technique-matos bien chiadé, simple et polyvalent, ça aide un peu non ? 

Citer
3) je maintiens qu'il y a un côté "on choppe le nouveau". Toutes vos réponses sont basées sur l'hypothèse que je n'ai pas d'expérience de ce type de situation. Qu'en savez-vous ?

C'est tout l'intérêt de nous raconter un peu ta vie dans ta présentation histoire qu'on sache à qui on a affaire ;)

Moi -- et je te dis ça sans vouloir "chopper le nouveau" mais bien en parlant de mon expérience perso, sans plus -- j'ai l'impression que tu manques d'humilité face à ma vieille mémé nature adorée.  J'ai franchement le feeling que tu penses vraiment maîtriser ton truc...  ce qui est risqué.  C'est toujours quand ça ne craint pas qu'on a un pied qui rippe et qu'on tombe de l'arbre ;)

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

06 novembre 2007 à 18:54:27
Réponse #32

Barnabé


Moi -- et je te dis ça sans vouloir "chopper le nouveau" mais bien en parlant de mon expérience perso, sans plus -- j'ai l'impression que tu manques d'humilité face à ma vieille mémé nature adorée.  J'ai franchement le feeling que tu penses vraiment maîtriser ton truc... 

Je trouve vraiment dommage que tu aies cette impression, et que cette impression soit faite au bout d'une douzaine de posts de ma part.

Moi, je pense au contraire que c'est une forme d'humilité par rapport à la nature. Je pars souvent faire une ballade sans carte ni boussole (toujours les même conditions : 1 à 2 heures maxi, terrain globalement connu, moyenne montagne < 1500 m, météo correcte). En matière d'attitude face à la "grande mère", ce que je trouve très intéressant en faisant ainsi, c'est qu'on est obligé de lire la topographie et le paysage. Avec une carte et une boussole, on randonne en 2D, on fait de la progression sur le papier, en quelque sorte. Et si possible, hein, on fait des performances : "Hier, on a fait 1253 m de dénivellée en 1h17. si si."

Sans, on devient beaucoup plus attentif.

Les différents type de chemin : sentier de bête, sentier muletier, chemin carrosable, tire forestière... ils n'ont pas le même tracé, pas la même "intelligence", pas la même histoire... et pas la même fiabilité (les tires, c'est chouette, c'est tout droit ! Et au bout, on tombe dans une coupe d'il y a quelques années, bien envahie de ronces !).

La topographie générale : "le vallon est comme cela, là il y a tels arbres, de ce côté c'est bordé par la route, de cet autre par une crête. J'ai repéré ce qu'il y a de l'autre côté de la crête en montant en voiture, par contre, dans cette direction je pourrais sortir du vallon sans m'en rendre compte car il y a une continuité de la forêt". On profite de la moindre trouée pour mettre à jour cette information. Tandis qu'avec une carte, la trouée on s'en fout, on sait qu'à la prochaine intersection il faudra prendre à droite, azimut 30 °.

Peut-être que le risque est plus grand comme je fais, mais bon, on a vu aussi des gens se paumer parce qu'ils avaient perdu la carte... ou parce qu'elle était imprécise (les cartes aux 100 000e par exemple, ou encore des cartes qui ne sont pas à jour DU TOUT)... ou encore parce qu'ils l'ont lu de manière erronnée ("il DOIT y avoir un chemin, c'est marqué sur la carte. Donc on trace tout droit dans la direction où devrait être le chemin". Sauf qu'on s'est mal situé  sur la carte et qu'on est pas en face du chemin, mais d'une barre rocheuse).

En général je fais des boucles sur un seul versant que j'ai bien embrassé du regard avant de partir, donc, pour les besoins de ma petite ballade, j'en sais autant qu'une carte IGN et mes infos sont fraîches du jour même. Et je me sens proche de la nature parce que je ne passe pas mon temps à regarder la carte, prendre des azimuts, et à compter combien de km et de dénivelée j'ai fait en combien de temps.

06 novembre 2007 à 20:21:37
Réponse #33

Anke


Quand on pense maitriser, c'est là qu'est le danger !
On pense maitriser, et on est plus capable d'écouter "sa petite voix"( y' a eu un post la dessus) qui te dit: " ça pue ! y'a un truc qui va foirer !"
Ma dernière expérience en date à été soldée par la perte d'une vie ( une de mes grand-mère).
Le tableau vite fait :
Denise, 80 balais( vieille copine de puis 20 ans), soignée pour une grosse bronchite ( avec antecedants pulm et cardio), le docteur est passé;elle a pris ses médocs . Je viens la voir le soir, elle est "po pire " comme on dit, mais y'a un truc, je sais pas , mais bon, le toubib est passé donc tout va bien je me dis. Je repasse tôt le lendemain matin ( c'était pas prévu) et je la retrouve décédée, elle a surement fait un Oedeme Aigu du Poumon pendant la nuit.
ça me fait vraiment chier, je suis coupable, j'ai plus fait confiance à un autre( même si plus compétent) qu'a mon signal d'alarme en pensant que la situation était maitrisée par le docteur. Eh ben non !
Bon dieu j'aimerai bien que ça , ça serve et qu'on oublie pas "la petite voix" et ne jamais être trop sûr de rien( que l'on soit "nouveau " ou "ancien"), ou tout du moins vérifier, quitte à passer pour un débile....
Pardonnez-moi, mais au regard de cet exemple, celui qui pense maitriser son truc est un crétin dangereux.
Le doute,et la remise en question de ces certitudes, de toute évidence, sauvent des vies.
Mes excuses si j'ai été un peu "velu"...

11 novembre 2007 à 11:34:11
Réponse #34

pan48


Bon j'ai une question bête   je n'arrive pas a trouver des briquet BIC dans les supermarché du coin.
Vous les trouvez ou?

11 novembre 2007 à 11:39:43
Réponse #35

moustic


Si tu ne les trouves pas dans les super marchés (ce qui est assez étonnant), tu peux aussi les trouvr dans les bureaux de tabac, ou même certaines papeteries, il me semble.

11 novembre 2007 à 11:44:49
Réponse #36

Pierrot


Citer
Si tu ne les trouves pas dans les super marchés (ce qui est assez étonnant),

Effectivement, on en voit de moins en moins dans les supermarchés, faut aller au tabac du coin.

11 novembre 2007 à 11:48:22
Réponse #37

Olcos


Je confirme qu'il devient dur e trouver des briquet BIC en supermarche et quand il y en a ils sont non reglables  >:D
"Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher."

Robert Benchley

11 novembre 2007 à 12:05:52
Réponse #38

moustic


J'ai pas fait spécialement gaffe, dans les supermarchés, je n'y vais que très peu, mais la rares dernieres fois ou j'y ai pis les pied, j'ai trouvé des briquets en tete de gondole.
Non reglable, par contre, mais perso ça ne me dérange absolument pas.

11 novembre 2007 à 13:22:45
Réponse #39

Diesel


Quand on pense maitriser, c'est là qu'est le danger !
On pense maitriser, et on est plus capable d'écouter "sa petite voix"( y' a eu un post la dessus) qui te dit: " ça pue ! y'a un truc qui va foirer !"
+1  :up:
Heureusement parfois on a un petit rappel à l'ordre qu'il est sage d'écouter.

13 novembre 2007 à 21:22:58
Réponse #40

troutandbird


 j'aimerais bien me faire un fond de sac moi, quelqu'un peut me dire ce qu'est un oeuf de manitou, les ours pondent ils me semblent, ou alors vous trainer dans une nature différente de la mienne, j'ai cherché dans le moteur du forum et rien ne sort merci de me donner un lien ou des infos sur le sujet...

13 novembre 2007 à 22:58:31
Réponse #41

Corin


Oeuf de Manise = kinder+coton+vaseline
Le coton imbibé de vaseline est placé à l'intérieur d'un oeuf kinder débarassé de son chocolat... et du cadeau.

Bon j'ai une question bête   je n'arrive pas a trouver des briquet BIC dans les supermarché du coin.
Vous les trouvez ou?
Il faudra se faire une raison, le Bic réglable est en train de disparaître. De plus, les Bic se trouvent de moins en moins en grandes surfaces (surtout les moyennes, en fait): la diminution de la consommation du tabac a pour conséquence la diminution du nombre de briquets vendus. Le marché se resserre. Les tabacs sont désormais l'endroit le plus sûr pour en trouver.

A+

14 novembre 2007 à 00:50:33
Réponse #42

Bipbip


Et qu'ont-ils de particulier ces briquets Bic ?

14 novembre 2007 à 07:09:28
Réponse #43

Corin


Et qu'ont-ils de particulier ces briquets Bic ?
Fabrication éprouvée. Peu de défauts connus.

A+

14 novembre 2007 à 07:29:51
Réponse #44

sextius


Utilisant des briquets quotidienement au boulot je me permet de repondre:
   A mon sens dans les modeles a gaz jetables les bics sont les pus costauds. De 1 a 2 euros l'unite selon le lieu d'achat ,ils sont plus chers que d'autres "marques" a 1 euro les trois que l'on trouve pres des caisses en grande surface, mais je les ai toujours menes au bout. Les autres en revanche m'ont toujours laches des la premiere utilisation un peu prolongee ( 30 a 60 secondes ).
     Les bics reglables ont en outre une molette permettant d'ajuster la hauteur de flamme selon l'usage  souhaite (veilleuse ou chalumeau ).

     Personnellement j'en ai toujourd un a la ceinture dans un petit etui cuir Leatherman avec de la ficelle et un crayon.

     That' it.     Salut a vous tous

14 novembre 2007 à 09:23:30
Réponse #45

Bipbip


Merci pour vos réponses.
Outre la molette, j'aime bien que les briquets soient transparents, pour pouvoir visualiser ce qui reste (ce serait le pied si les cartouches de gaz pour réchaud l'étaient aussi).

14 novembre 2007 à 10:32:20
Réponse #46

pimyboc


+1 avec sextius
sous prétexte d'économie les trois à 1€ durent moins longtemps qu'un seul bic.
DEX AIE En Normandie, il n’y a qu’une chose qui peut être haute ou basse : C’est la mer.

24 juin 2012 à 13:20:13
Réponse #47

h


2007... loin de moi de déterrer la hâche de guerre, mais je viens de relire ce post.. et je me dis que je peux bien "remettre" cette mésaventure ....

(2011) la semaine dernière j'ai discuté avec un collègue qui utilisait des béquilles pour se déplacer. Je lui demande de me raconter ...
En Aout, il était parti seul aux champignons dans les basses Pyrénées (600 / 800 m) . Il se prends le pied dans un trou, triple facture du tibia péroné . Pas de téléphone, pas de sifflet (bref pas de fond de sac), il a rampé durant 2 heures et a fini par entendre d'autres cueilleurs qui ont répondu à ses appels . Hélitreuillage par le PGHM, Samu, hospitalisation .... Bien entendu ses proches savaient qu'il était aux champignons, mais quid s'il avait dû y passer la nuit ... Il en retient qu'il a sacrément "flippé" durant ses 2 heures a ramper et qu'il a eu très mal durant son transport ...   

03 juillet 2012 à 18:26:50
Réponse #48

HUMAIN-oxa


Bonjour, très intéressant ce fil sur le fond de sac.
Le mien est aussi toujours prêt.

Je me permet de rajouter à la liste:
- toujours autour du cou une petite clef USB où j'ai scanné tous mes papiers (permis, passeport, cni...). Surtout à l'étranger.... M'a bien rendu service en Russie quand je les ai perdu... hum...hum...
- je rajoute aussi une bonne lentille de loupe (pour observer les petites bebêtes) et m'a servie une fois à allumer un feu (par fun).
- un petit hamac léger (5€) pour sieste ou nuit improvisée, (qui si j'enlève la corde me sert de petite bâche..)
- une pince à épiler (s'il y a une tique, elle est pour moi  :-\ J'ai chopé la maladie de lyme (traitée à temps!!), et la dernière fois, j'en avais 3 dont une dans le fond du nombril qui me gratte encore !!
- une micropelle (pour enterrer mes crottes  ::) (parce-que je trouve cela dégueulasse de laisser ce genre de traces...)
- du fil et une aiguille

PS: ma lampe de poche et ma montre sont sans piles... jamais à court. Les aiguilles pouvant me servir de boussole la journée (relative mais quand même)

Sinon, comme je suis nouveau, il me faut ajouter que je transbahute en plus tout mon matos de dessin (carton, feuilles, crayons, aquarelle...). J'ai fait une partie du GR20 avec un copain qui m'a maudit à cause de mon carton a dessin sous le bras dans des passages un peu chaud... mais bon, il est bien content d'avoir une aquarelle souvenir dans son salon aujourd'hui...

- sans oublier une petite topette (qui réchauffe quand je reste immobile 3 h dans la neige...), mais il parait qu'en fait, médicalement ,c'est pas bon  :'( (sensation de chaleur très passagère qui ne réchauffe pas... il faudra que je reteste  ::)

Turner parait-il dessinait avec de l'eau de vie en hiver pour ne pas que son aquarelle gèle... J'ai testé, ça marche... surtout sur les pinceaux.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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