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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: analyse de cas  (Lu 8416 fois)

10 mars 2011 à 16:49:29
Réponse #25

Vieux_sanglier


bonjour

Citer
la difficultée de leur intégration dans une vie sociale, professionnelle et culturelle riche et de plus en bord de mer

J ai pas piger le lien entre bord de mer et protection sauf peut etre les risque de noyades  :blink:

Citer
L'objectif premier étant d'être conscient de son environnement -direct ou indirect- des risques qui existent ( même si ils ne sont pas dans notre champ de vision ), et ENSUITE de faire les choix qu'on estime les meilleurs ou les moins mauvais, qui correspondent à notre facon de mener notre vie, et qui eux sont strictement personnels. De la même facon on assumera personnellement ces choix..

Cela resume assez bien ma vision en ville ou en pleine nature

a bientot

13 mars 2011 à 11:24:51
Réponse #26

maritho


vivre dans les villes du bord de mer, surtout dans les zones touristiques,  posent des problémes spécifiques.
-dans mon cas population jeune, de passage, travailleurs itinérants, zones portuaires=trafic, beaucoup de boites de nuit, bar, club
 -la population est multipliée par 10 l'été.
-les gens étant juste de passage se "lachent" certains ont un comportement qu'ils n'auraient pas "chez eux"
-il fait chaud, les hormones sont à leur max, c'est samedi soir tous les soirs car les gens sont là pour en profiter
-les infrastructures sont vites débordées
-les gens sont peu vétus, les filles plus accessibles...
  je ne fantasme pas , mes interventions en ambulance sont multipliées par 5 durant l'été et ce sont typiquement les pathologies du samedi soir : bagarre, alcool, agréssions.
 il est difficile pour une fille de ne pas suivre la mode, au moins un petit peu ou alors elle se retrouve jugée has-been. tous les soirs il y a un concert, une expo, un vernissage donc on sort et rentre tard. toute la nuit il y a du monde dehors, seul ou en groupe les gens vont et viennent. difficile de faire demi-tour ou de changer de trottoir à chaque fois que l'on croise quelqu'un... 

à l'opposé j'ai vécu en cévennes, un petit village de 80 habitants. tout le monde ce connaissait , pas de "boite de nuit", la mini-jupe ou le jeans taille-basse était la meilleure façon pour une fille de se faire chasser du village, la non-présence au temple ou à l'église trés mal vue, tout le monde s'intérresse à la vie de tout le monde.... l'arrivée du moindre "etranger" est commentée, discutée... étre dehors aprés 20 h un signe de maladie mentale. la protection personnelle y est plus simple...

 

13 mars 2011 à 11:41:55
Réponse #27

Patrick


il est difficile pour une fille de ne pas suivre la mode, au moins un petit peu ou alors elle se retrouve jugée has-been. tous les soirs il y a un concert, une expo, un vernissage donc on sort et rentre tard. toute la nuit il y a du monde dehors, seul ou en groupe les gens vont et viennent. difficile de faire demi-tour ou de changer de trottoir à chaque fois que l'on croise quelqu'un... 
Je veux croire, que même si c'est difficile, on peut avoir la force de ne pas braire avec les autres parce que ça le fait, que ce soit la tenue, se déchirer la tronche avec l'alcool, l'herbe ou l'exta, ou jouer les affranchis. Idem pour les parents qui font des choix pour les enfants.

à l'opposé j'ai vécu en cévennes, un petit village de 80 habitants. tout le monde ce connaissait , pas de "boite de nuit", la mini-jupe ou le jeans taille-basse était la meilleure façon pour une fille de se faire chasser du village, la non-présence au temple ou à l'église trés mal vue, tout le monde s'intérresse à la vie de tout le monde.... l'arrivée du moindre "etranger" est commentée, discutée... étre dehors aprés 20 h un signe de maladie mentale. la protection personnelle y est plus simple...
Les petits villages avec leur unique bistrot et leurs habitués qui consomment plus que le tracteur, les bals votifs où les quelques femelles attirent encore plus les nombreuses convoitisent et superposent d'une année sur l'autre les rancoeurs, ne sont pas forcément des hâvres de tranquilité.

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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