Je plussoie pour les conseils de Cléric.
Je rajouterai une possibilité:
L'eau gazeuse, beaucoup sont naturellement riche en minéraux. Pour ma part pendant mon entrainement au probatoire d'AMM je tournais systématiquement à la quézac. C'est bon et c'est un produit local cévennol !
Une nuance en ce qui concerne la bière. Cleric à bien expliqué les avantages et inconvénients. Il ne faut pas en abuser pendant la récupération car la consommation d'alcool produit de l'acide lactique, c'est ce que notre coach nous disait, faudrait vérifier si c'était pas pour nous faire peur et qu'on évite de se beurrer la gueule tout les vendredi soir (et parfois les autres aussi). Idem pour tout les aliments qui en contiennent naturellement: produits laitiers, vin et légumes dits "lacto-fermentés" (choucroute par exemple).
J'ai fait une recherche rapide et je tombe sur ça:
"L'acide lactique disparaît environ une heure après l'effort, soit bien avant l'apparition des courbatures, dont il n'est pas directement responsable."
Pascal Prevost, « Courbatures » sur Sciensport, 2006Extrait de ce texte:
http://prevost.pascal.free.fr/cours/traumato/courbatures.htmTexte un peu difficile d'accès car très scolaire et destiné à des personnes qui ont déjà des notions dans le domaine. La source est fiable, Pascal Prevost est une référence dans le milieu du sport de haut niveau.
En résumé les courbatures ne sont pas dut à l'acide lactique mais aux micro-déchirures des muscles dut elle même à un effort musculaire intense dans la durée.
Nico
Edit:
Le seul conseil que je puisse rajouter pour limiter les courbatures est de refaire les mêmes exercices le lendemain mais de façon très douce pour bien faire circuler le sang dans les muscles et favoriser la régénération.
Edit2:
Je rajoute ceci, toujours de la même source:
TraitementA ce jour, aucun traitement ne s'est avéré efficace à 100 % pour empêcher l'apparition des courbatures. Cependant certains résultats sont prometteurs et demandent à être approfondis.
Les pistes suivies s'orientent vers l'utilisation :
• de l'échauffement ;
• des étirements (post-exercices) ;
• de certaines techniques de massage ;
• de la glace ;
• de bandes compressives ;
• des ultrasons ;
• de l'électrostimulation ;
• d'analgésiques par voie orale ;
• d'anti-inflammatoire non stéroïdiens (AINS) ;
• ou toute autre combinaison de l'un ou plusieurs d'entre eux.
A ce sujet j'ai oublié de préciser que j'ai constaté à plusieurs reprises l'effet positif de l'aspirine, pris après l'effort. Cela rejoint ce que je viens de citer, l'aspirine ayant un effet antalgique et aussi anti-inflammatoire (AINS) (Il ne faut pas confondre antalgique et analgésique. Un antalgique est, par définition, moins fort qu'un analgésique).
Le paracétamol codéiné est lui aussi assez positif même s'il n'a aucun effet anti-inflammatoire. Le paracétamol est un antalgique combiné avec la codéine qui est aussi un antalgique (mais qui agit sur une zone différente du cerveau). De plus la codéine est un opiacé (dérivé du pavot) qui au delà de son effet antalgique crée une détente physique et psychologique.
Attention: La codéine peut produire un état général de somnolence, il est généralement déconseillé de prendre un médicament contenant de la codéine avant de conduire une voiture ou tout autre engin mécanique nécessitant une attention soutenue. Cela reste tout de même très faible en ce qui concerne les médicaments qui contiennent de la codéine en vente libre en France.
Comme toujours, avant de prendre un médicament demandez conseil à votre médecin ou pharmacien.